Le rire


Il y a des bons jours, mais aussi des jours sombres. Ce sont ces mauvais jours que le sourire prend toute son importante. Bien sûr, les ennuis ne s’en ira pas comme par magie, mais au moins, on est plus fort pour passer au travers.
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Le rire

 

 

Le rire c’est comme les essuie-glaces, ça n’arrête pas la pluie, mais ça permet d’avancer.

De Gérard Jugnot

Quel effet a la pluie sur nos vies?


A ce stade du mois de mars, j’aime mieux la pluie que la neige. La pluie aurait des effets négatifs sur le moral surtout des femmes. Les orages ou d’une averse aurait un impact chez les enfants qui sont plus susceptibles aux caprices et crises de larmes. Mais comme toute chose, il y a aussi des côtés positifs sur le sommeil et sur la baisse de criminalité
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Quel effet a la pluie sur nos vies?

 

Par temps de pluie, les femmes sont plus sujettes à une baisse de moral que les hommes. | SweetIceCreamPhotography via Unsplash

Par temps de pluie, les femmes sont plus sujettes à une baisse de moral que les hommes. | SweetIceCreamPhotography via Unsplash

Repéré par Audrey Renault

Le mauvais temps entraîne, entre autres, une baisse du taux de criminalité.

 

Repéré sur The Guardian

Savez-vous que les jours de pluie, le nombre de posts Facebook à tonalité négative ou pessimiste augmente? Rien d’étonnant à cela: par temps maussade, le manque de rayons de soleil entraîne une baisse de notre taux de sérotonine, ce qui a des répercussions défavorables sur notre moral. Une déprime des jours pluvieux qui concerne particulièrement les femmes, selon une étude publiée en 2012 par la chercheuse canadienne Marie Connolly. Cette baisse de sérotonine, souvent associée à un profond ennui ou un après-midi devant la télé, entraîne également une hausse de notre appétit, et peut, sur le long terme, contribuer à une prise de poids pernicieuse.

Autre phénomène notable, à l’approche d’un orage ou d’une averse, la présence dans l’atmosphère d’ions positifs augmenterait notre pression sanguine et donc, notre irritabilité. Une réaction chimique qui s’observerait particulièrement chez les enfants, alors plus enclins aux crises de larmes et caprices.

Une baisse du taux de criminalité

Mais la pluie a aussi ses bons côtés, à l’image du bruit de ses gouttes martelant le sol ou un toit, qui, en réduisant l’activité de notre cerveau, favoriserait une meilleure qualité de sommeil et de relaxation. Autre avantage, et non des moindres, elle influerait directement sur le taux de criminalité. D’après une enquête des journalistes du New York Times Andrew Lehren et Christine Hausser, les crimes recensés dans la ville seraient bien moins nombreux les jours de mauvais temps. Une observation validée en 2015 par les travaux du docteur Langmead-Jones, arrivé à la même conclusion après avoir épluché pendant plus de dix ans les rapports de la police de Manchester.

Selon ses recherches, le taux de criminalité, et en particulier les violences conjugales, chute significativement lorsqu’il pleut:

«Il y a une forte corrélation entre la pluie et les violences domestiques, mais nous savons que les violences conjugales sont souvent déclenchées par l’alcool et il est probable que par mauvais temps, les gens ne sortent pas acheter d’alcool et donc en consomment moins, explique-t-il. Une chose est sûre, plus il pleut, moins il y a de crimes».

http://www.slate.fr/

Hiver enneigé, printemps inondé? Pas forcément


Avec l’hiver que nous avons eu, le froid qui ne démordait pas et la neige qu’on ne savait plus ou la mettre, les trottoirs impraticables, le déneigement des rues difficiles, semble être enfin derrière nous. Il reste maintenant a fondre toute cette neige et cette glace. Allons-nous connaitre des inondations un peu partout au Québec ? Tout dépend de la quantité de pluie et la température. Si cela fond trop vite, … Sortez vos bateaux ? Pour le moment, cela semble aller tranquillement et on ne prévoit pas de grandes inondations, mais cela est quand même à surveiller.
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Hiver enneigé, printemps inondé? Pas forcément

 

La rivière Sainte-Anne photographiée en hiver. On aperçoit un pont surplombant la rivière. Cette dernière est entièrement recouverte de neige.

La rivière Sainte-Anne, à Saint-Raymond, fait l’objet d’une étroite surveillance. Photo: Radio-Canada / Samuel Pouliot

Louis Gagné

L’importante quantité de neige qui est tombée sur le Québec depuis le début de l’hiver n’entraînera pas nécessairement plus d’inondations lors de la fonte printanière.

Le directeur des opérations d’Hydro-Météo, Pierre Corbin, mentionne que d’autres facteurs que la quantité de neige peuvent influencer l’intensité des crues, tels que les précipitations de pluie et la température.

« C’est vraiment ça qui va faire qu’on aura des problèmes, d’une part, avec les glaces, et, d’autre part, sans les glaces, après les débâcles pour certains cours d’eau », explique M. Corbin en entrevue à Radio-Canada.

Le directeur des opérations ajoute qu’il est difficile de prévoir si la fonte des neiges sera accompagnée de pluie ou d’épisodes de redoux prolongés. Si c’est le cas, la quantité élevée de neige au sol pourrait effectivement provoquer des inondations.

« Plus il y a de la neige au sol, plus la crue va être significative, longue, dépendamment de la vitesse de fonte », indique-t-il.

S’il y avait des précipitations […] pendant la période de fonte, ou si la fonte était tout simplement plus rapide avec des températures de 15, 20 degrés Celsius, aucune région ne pourrait échapper aux problématiques. Pierre Corbin, directeur des opérations, Hydro-Météo

Le centre-ville de Sainte-Marie photographié lors d’une inondation au printemps 2018.

Le printemps dernier, le centre-ville de Sainte-Marie, en Beauce, avait été inondé à la suite du débordement de la rivière Chaudière. Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Lavoie

Pas de problème, à court terme

Pour l’instant, ce scénario ne semble pas se dessiner, du moins à court terme. Les températures douces annoncées pour les journées de jeudi, vendredi et samedi vont faire fondre une partie de la neige, mais ne devraient pas provoquer d’importantes inondations.

« On ne devrait pas avoir d’inondation. Par contre, il faudra surveiller les plus petits cours d’eau comme les ruisseaux, qui pourraient être problématiques, mais sinon, les grosses rivières ne devraient pas bouger, en fin de semaine à tout le moins », indique Éric Drolet, directeur de la sécurité civile pour la région Capitale-Nationale-Chaudières-Appalaches-Nunavik.

Le maire de Sainte-Marie, en Beauce, abonde dans le même sens. Gaétan Vachon estime que sa municipalité devrait « s’en tirer à bon compte » au cours des prochains jours.

Il précise qu’en cas de pluie, la neige qui recouvre la glace sur la rivière Chaudière permettra d’éponger une partie des précipitations.

Une voiture circule sur une rue inondée au centre-ville de Sainte-Marie, en Beauce. La photographie a été prise de soir.

De nombreuses municipalités du Québec ont vécu des inondations au printemps 2018. Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Une « bonne nouvelle »

Le maire ajoute que la composition du couvert de glace et la présence de fissures pourraient contribuer à empêcher des inondations comme celles que Sainte-Marie a connues au cours des dernières années.

« La glace a 16 pouces d’épaisseur, mais ce n’est pas une glace pure, c’est une glace avec une couche de neige, du frasil, donc la glace comme telle n’est pas dangereuse comme certaines années, ça, c’est une bonne nouvelle », se réjouit Gaétan Vachon.

Selon les experts, on aura une meilleure idée de l’ampleur des crues printanières d’ici la fin du mois de mars et le début du mois d’avril.

« C’est à ce moment-là qu’on va voir si le dégel est plus agressif, mais pour l’instant, à court terme, on ne voit rien d’extraordinaire au niveau du dégel rapide et des précipitations », mentionne Pierre Corbin.

Avec la collaboration d’Alexandra Duval

https://ici.radio-canada.ca/

Un hiver 2018-2019 long et pénible


Sans avoir battu des records de froids au Québec, l’hiver a été rude et difficile. Les redoux et pluies n’ont duré que peut de temps a comparer à d’autres années. Résultat : nous avons eu des trottoirs et des rues glacés entre de grosses accumulations de neige. Bref, l’hiver a été plus que pénible. Espoir à l’horizon, l’hiver tire à sa fin, la semaine prochaine … La température en hausse pour fondre toutes ces accumulations de glace et de neige.
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Un hiver 2018-2019 long et pénible

 

La première neige du 13 novembre, à Montréal.... (PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE)

La première neige du 13 novembre, à Montréal.

PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

 

MANON LOUVET
La Presse

Non, cet hiver n’a pas été le plus froid de l’histoire du Québec. Mais oui, il aura bel et bien été l’un des plus longs et les plus difficiles à gérer. À tous ceux qui n’en peuvent plus de la saison froide qui n’en finit pas : vous avez raison !

L’hiver 2018-2019 aura été plus pénible que la moyenne, confirme Alexandre Parent, météorologue à Environnement et Changement climatique Canada. Retour en cinq temps sur un hiver qui tire (enfin !) à sa fin.

Début de saison précoce

Même si le record de l’hiver le plus froid n’a pas été battu, celui-ci aura débuté sur les chapeaux de roue avec des premières neiges le 13 novembre. D’autant qu’il n’aura pas fallu attendre bien longtemps avant qu’il nous montre ce qu’il avait dans le ventre. Neuf jours après, le 22 novembre 2018, un record de température a été enregistré par Environnement Canada à Montréal, avec un mercure à – 18 °C. En moyenne, Montréal a perdu trois degrés au mois de novembre.

Hâtif et persistant

En plus d’avoir commencé tôt, l’hiver n’a pas relâché sa prise cette année. Depuis le 13 novembre, nous avons les deux pieds  dans la neige. En effet, aucune fonte n’a été enregistrée depuis les premiers centimètres. Ce phénomène s’explique par un nombre de redoux conséquents, mais trop courts.

« D’habitude, quand il y a des redoux, ça dure deux ou trois jours. La neige fond puis elle revient plus tard. Mais cette année, souvent, il ne fallait pas attendre plus de 24 heures pour la voir revenir, explique Alexandre Parent. C’est d’ailleurs pour ça que les trottoirs et les routes ont souvent été en mauvais état. »

Plus froid que la moyenne

Même si nous ne pouvons pas parler d’une saison glaciale, les températures ont souvent été en dessous de la normale. La moyenne des mois de novembre, décembre, janvier et février a été de – 6,3 °C, soit 1,1 °C de moins que les normales de saison. Avec ces chiffres, on ne peut pas parler d’un record, mais ils suffisent pour expliquer ce sentiment d’exception.

Long et pluvieux

Cerise sur le gâteau, la pluie n’a pas non plus épargné les Québécois. Cette année, Environnement Canada a enregistré 72 % de pluie de plus qu’à l’habitude. Côté neige, 36 centimètres de plus que la moyenne se sont accumulés.

Pour Alexandre Parent, ces chiffres ne traduisent toujours pas des situations extrêmes, mais bel et bien un hiver particulièrement rude.

Enfin, bonne nouvelle, il s’en va !

Après quatre longs mois de froid, de neige, de vent, et on en passe, il semble que la saison froide soit sur le point de finir. Selon les prévisions d’Environnement Canada, les premiers élans du printemps devraient se faire ressentir la semaine prochaine et la fonte des neiges ne devrait pas tarder.

Cependant, quelques flocons sont encore attendus d’ici la fin de la semaine.

« Ni grand froid ni excès de chaleur à prévenir, le printemps devrait débuter la semaine prochaine », encourage le météorologue.

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En Austra­lie, des crapauds se déplacent à dos de python pour fuir une tempête


En fin décembre en Australie, pendant une pluie, il a été vu des crapauds d’une espèce invasive qui ont décider de prendre le train, non, pardon, un python pour se déplacer. Est-ce à cause d’une pluie trop intense, et non, c’est plutôt pour des raisons très charnelles ?
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En Austra­lie, des crapauds se déplacent à dos de python pour fuir une tempête

 

Crédits : The Guar­dian

par  Ulyces

Anne et Paul Mock étaient chez eux, dimanche 30 décembre 2018, lorsqu’une tempête s’est abat­tue sur leur village de Kunu­nurra, à l’ouest de l’Aus­tra­lie.

Crai­gnant une rupture du système d’éva­cua­tion des eaux, le second s’est aven­turé dans le jardin, martelé par la pluie et blan­chi par les éclairs. Sur le gazon détrempé, il a alors décou­vert une foule de crapauds géants, tout juste expul­sés d’un lac débor­dant. Et au milieu de cette étrange assem­blée amphi­bienne se déhan­chait un python de 3,5 mètres.

« Il se déplaçait à fond sur la pelouse avec les grenouilles atta­chées [à lui] », décrit Paul au quoti­dien britan­nique The Guar­dian.

Après la publi­ca­tion d’une photo de ce curieux ballet nocturne sur Twit­ter par le frère de Paul, Andrew, la biolo­giste austra­lienne Jodi Rowley a expliqué que les crapauds tentaient de s’ac­cou­pler avec le serpent. Ceux-ci ont d’ailleurs déjà été vus en train de se frot­ter contre une mangue moisie. Parti­cu­liè­re­ment inva­sive – ce n’est pas le python qui dira le contraire –, l’es­pèce iden­ti­fiée à Kunu­nurra s’est répan­due de l’est du pays vers l’ouest ces dernières décen­nies, mettant à mal certains écosys­tèmes.

« On oublie presque qu’ils sont là jusqu’à ce qu’ils sortent de leur tanière », a avoué Paul.

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Un génocide environnemental prévu


Au Québec, nous sommes en mode d’élections et comme dans tous les pays, les candidats font mille promesses .. De quoi bâiller ! Pendant qu’on s’entête avec les signes religieux, l’environnement est vraiment malade. Et si on ne fait rien, alors on aura bien plus de problèmes de ce qu’on a aujourd’hui et qui va couter plus cher pour la santé, l’économie et plus de gens demanderons d’immigrer pour chercher à survivre.
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Un génocide environnemental prévu

 

«L’heure est grave ! Citoyens de cette Terre, réveillons-nous ! Si ces partis sont en tête, c’est parce que nous nous apprêtons à voter pour eux», écrit l'auteur.

Photo: Olivier Zuida Le Devoir «L’heure est grave ! Citoyens de cette Terre, réveillons-nous ! Si ces partis sont en tête, c’est parce que nous nous apprêtons à voter pour eux», écrit l’auteur.

Serge Fortier

La communauté scientifique mondiale sonne l’alerte depuis plusieurs décennies. L’ONU donne à peine deux ans pour effectuer un changement radical de cap sur notre surconsommation avant que le point de non-retour arrive.

Le réchauffement climatique apporte son lot de problèmes qui commencent à se faire sentir de plus en plus au Québec. Périodes plus fréquentes et plus longues de canicule ayant causé la mort, pluies et vents plus forts et destructeurs, augmentation des problèmes d’insectes et de maladies dans les cultures. Il faut être déconnecté de la réalité pour ne pas voir le mur qui se dresse devant l’avenir de l’humanité.

Malgré l’urgence climatique, et bien que tous les partis présents au débat des chefs aient reçu la déclaration d’urgence climatique appuyée par la majeure partie de la société civile, seuls deux partis sur les quatre présents au débat priorisent ce dossier dans leur programme.

On s’apprête à mettre au pouvoir des décideurs de notre avenir pour quatre ans et les deux partis en tête des sondages n’ont rien de solide pour amorcer les changements requis. Ce n’est que la sacro-sainte économie de surconsommation qui prime. Celle-là même qui nous a menés vers le mur auquel fait face notre environnement vital.

Et ne jouons pas à l’autruche. Un environnement détruit, c’est adieu l’économie, la santé, le contrôle de l’immigration, l’équité sociale et tous les autres sujets qui ne sont qu’une poussière dans l’oeil alors qu’on a une poutre dans l’autre et que les deux partis en tête des sondages n’ont même pas de plan pour y remédier.

L’heure est grave ! Citoyens de cette Terre, réveillons-nous ! Si ces partis sont en tête, c’est parce que nous nous apprêtons à voter pour eux. Cela revient à dire que nous devenons complices du génocide environnemental vers lequel s’apprêtent à nous entraîner ces politiciens du XIXe siècle.

Jamais dans l’histoire, citoyenne et citoyen, le mandat que nous nous apprêtons à donner n’aura été aussi chargé de responsabilité envers l’avenir ! Si certains politiciens ne comprennent pas l’urgence climatique, de grâce, ayons au moins un minimum de respect envers l’avenir que nous réservons à nos enfants. Sommes-nous trop bien roulés dans la ouate pour nous rendre compte de l’importance de notre vote le 1er octobre pour l’avenir de nos conditions de vie sur cette Terre ?

Les études montrent qu’il y a plus de possibilités d’emploi en amorçant le virage environnemental qu’en conservant notre économie destructrice telle qu’on la connaît. Mais ça prend du courage pour prendre ce virage !

Un achat, c’est un vote ! Un vote, c’est une responsabilité. Des responsabilités entraînent des conséquences. Souhaitons-nous avoir la responsabilité d’être complices des malheurs que vivront nos enfants ? N’oublions pas qu’on a les politiques et les politiciens qu’on mérite ! Après tout, c’est nous qui leur donnons le pouvoir de décider de notre avenir.

https://www.ledevoir.com/1537011165

Les images saisissantes du typhon Jebi au Japon


Le Japon a subi des dommages causé par un typhon, d’une force qui n’a pas été vu depuis 25 ans. Il y a quelques morts et une centaine de victimes.
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Les images saisissantes du typhon Jebi au Japon

 

Aéroport inondé, véhicules emportés par le vent, vagues gigantesques: le typhon qui a balayé mardi l’ouest du Japon, le plus violent à avoir frappé directement l’archipel en 25 ans, a fait au moins six morts et 170 blessés.

Les médias locaux ont fait état d’au moins six décès, dont celui d’un homme de 71 ans pris au piège d’un bâtiment qui s’est effondré, après le passage du cyclone Jebi, qui a plongé le pays sous des pluies diluviennes et des vents violents, avec des rafales atteignant 220 km/heure par endroits.

Une autre personne se trouvait dans un état critique, et quelque 170 blessés sont à déplorer.

De nombreux habitants ont été appelés à quitter leur logement dans des zones inondables ou susceptibles d’être touchées par des coulées de boue: au total, les autorités ont ainsi recommandé à 1,2 million d’habitants de rejoindre des refuges et 16.000 autres ont reçu l’ordre de partir, même si cette injonction n’est pas contraignante.

Voyageurs bloqués

Le typhon a fait en outre des dégâts matériels impressionnants, en particulier dans la région d’Osaka.

Dans une mer déchaînée, un pétrolier s’est retrouvé encastré dans le tablier du pont conduisant à l’aéroport international du Kansai. Cet aéroport, construit en mer, a été inondé et fermé après que le sous-sol et les pistes ont été envahis par les eaux, a précisé à l’AFP un responsable du ministère des Transports.

Environ 3.000 voyageurs restaient bloqués à l’intérieur dans la soirée.

Des vérifications étaient en cours sur le pont endommagé, « mais nous ne savons pas quand nous pourrons reconduire les personnes » sur le terre ferme, selon le ministère.

Des images de télévision montraient des échafaudages et grues de chantier fracassés par le vent, des devantures de magasins arrachées, des toitures envolées, des arbres à terre et poteaux tordus. Sur les routes, des camions et voitures renversés, des feux de signalisation au sol.

Même les gratte-ciels, pourtant conçus pour résister à de puissants séismes, ont été mis à l’épreuve.

A Osaka, une grande roue de 100 mètres, bien qu’à l’arrêt, semblait incontrôlable, tournant à la seule force du vent.

Des dizaines de voitures garées sur un parking de la région touchée se sont également embrasées, un incendie dont la cause restait toutefois à déterminer.

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Le Saviez-Vous ► D’où vient cette odeur si particulière après la pluie?


Quand une petite pluie fine tombe sur la terre, vient d’une odeur plutôt agréable. Cette odeur particulière a été identifiée et les chercheurs ont compris le processus.
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D’où vient cette odeur si particulière après la pluie?

 

Ce phénomène est plus courant avec des pluies légères, qu’avec de fortes pluies. © getty.

Jeanne Poma.

L’odeur a été baptisée « petrichor » par les scientifiques.

Après les orages de cette nuit, un parfum agréable flotte à nouveau dans l’air. Des scientifiques ont découvert que cette odeur provient des petites bulles d’air qui éclatent lorsqu’une goutte de pluie vient frapper une surface poreuse.

Des aérosols

Les chercheurs ont étudié l’impact de plusieurs centaines de gouttes de pluie sur 28 types de surfaces différentes. Lorsqu’une goutte tombe sur une surface perméable comme la terre, elle piège de minuscules bulles d’air, qui vont ensuite pousser vers le haut pour atteindre la surface, comme un aérosol. Et ces petites bulles enferment des odeurs, qui ressortent une fois que les bulles éclatent.

Les bactéries

Ce phénomène n’est pas sans conséquence sur notre santé car si elles transportent des odeurs, les petites bulles peuvent également véhiculer des bactéries comme E. Coli. Avec l’humidité et le vent, les pesticides resurgissent. 

La géosmine

En même temps qu’elles produisent des spores, les bactéries présentes dans les sols génèrent une substance chimique, la géosmine. Cette substance est caractérisée par une odeur musquée, qui s’envole elle aussi jusqu’à nos narines lorsque la pluie frappe le sol.

Un plaisir

La plupart des gens apprécient l’odeur de la pluie car elle est associée à la nature et aux récoltes. Intégrée dans la conscience collective, cette odeur est synonyme d’abondance. La pluie nourrit les plantes et les animaux après la sécheresse.

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Les plantes à la rescousse des villes polluées


Je crois aussi que nous avons intérêt a utilisé les plantes partout en ville avec les chaleurs que nous connaissons.  Les saules semble très efficaces pour le traitement des eaux et les murs anti-bruit.
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Les plantes à la rescousse des villes polluées

 

Le reportage d’Anne-Louise Despatie

Les plantes sont appelées à résoudre un grand nombre de problèmes environnementaux. Avec les excès de chaleur, de pluie ou de pollution, les municipalités et les citoyens vont davantage chercher à en utiliser les propriétés naturelles pour apporter des solutions simples ou plus complexes.

Un texte d’Anne-Louise Despatie

Juste à côté de l’usine de traitement des eaux usées de Saint-Roch-de-l’Achigan, dans Lanaudière, se trouve la station de filtration de l’avenir. Un marais filtrant planté de saules y reçoit une partie des eaux souillées de la municipalité, et les traite.

« Depuis deux ans, on a atteint un niveau d’efficacité tout à fait correct, donc l’eau qui sort des filtres répond aux normes gouvernementales », explique Xavier Lachapelle-Trouillard, responsable de la recherche d’Agro Énergie, une entreprise qui développe une technologie de traitement des eaux pour les petites municipalités.

Les saules sont de véritables éponges qui collaborent avec les micro-organismes présents dans le sol. Ces bactéries transforment les contaminants et laissent des éléments comme l’azote ou le phosphore, qui deviennent des fertilisants pour les saules.

Ceux qui reçoivent les eaux usées poussent donc plus vite et sont également en meilleure santé que les autres.

Un mur antibruit végétal.

Outre leur utilité comme filtres naturels, les saules peuvent aussi servir de matériau pour des murs antibruit. Photo : Radio-Canada/Anne-Louise Despatie

Un « nettoyage » naturel

On s’attaque aussi aux eaux provenant d’un site d’enfouissement en cherchant la meilleure recette pour les traiter.

« [Il s’agit] de faire une application contrôlée d’eau contaminée sur différents types de sol où des saules sont plantés. Pour trouver la juste mesure, pas trop de contaminants pour les plantes ou le sol », explique Xavier Lachapelle-Trouillard.

Les résultats sont visibles : l’eau noirâtre et malodorante en ressort claire et débarrassée de sa forte odeur.

En plus de traiter les eaux usées de petites municipalités, les saules pourront être récoltés et servir à fabriquer des écrans antibruit. Rien ne se perd dans cette économie circulaire; les restes de saule sont aussi transformés en paillis.

Un parcours explicatif au Jardin botanique

D’ici cinq ans, le Jardin botanique de Montréal va initier le grand public aux phytotechnologies – l’utilisation des plantes pour résoudre des problèmes environnementaux – au moyen d’un parcours explicatif. La célèbre institution en profitera pour régler certains problèmes environnementaux qui l’affligent.

« Dans notre parcours, on va trouver des toits verts, des bassins de rétention pour les stationnements pour récupérer les eaux de pluie, que l’on peut très bien utiliser pour arroser les plantes ornementales. Par ailleurs, [il y aura] des marais filtrants derrière pour traiter les eaux usées qui vont sortir des bassins de nos collections de plantes aquatiques », décrit Andrée Hallé, responsable des programmes éducatifs et chef de section pour les programmes publics au Jardin botanique.

La première des sept stations devrait être prête cet automne, dans la section des plantes aquatiques.

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Une mystérieuse pluie rouge sang sur une ville de Sibérie


 

Découvrir en sortant que les rues sont d’un rouge sang après la pluie, on veut des réponses. Les citoyens ont eu leur réponse dans des circonstances qui réunissent une usine, grand ménage, oxyde de fer, vent et pluie
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Une mystérieuse pluie rouge sang sur une ville de Sibérie

Crédits : Facebook

par  Mehdi Karam

Mais que s’est-il passé à Norilsk ? Le 3 juillet, cette ville industrielle s’est transformée en décor de film d’horreur grandeur nature.

En effet, il y est tombé une pluie couleur sang, qui a tout tâché sur son passage et donné aux rues des allures de boucheries à ciel ouvert. Le Siberian Times se questionne alors : s’agit-il de la peste noire ? De l’Apocalypse ? En réalité, il existerait une explication rationnelle à ce phénomène angoissant.

Tout d’abord, cette pluie, qui n’a touché qu’une partie de la ville, n’est pas toxique. Du moins, c’est ce qu’ont assuré les dirigeants de l’usine Nornickel, qui se trouvent en plein milieu du périmètre ayant vécu le bain de sang. De ce fait, tout s’explique. Une source de l’entreprise spécialisée dans la production de nickel a expliqué qu’une opération de nettoyage était en cours autour du complexe industriel. Ce ménage de printemps impliquait de se débarrasser de tout l’oxyde de fer qui recouvre les plans de l’usine.

Alors que ce matériau rougeâtre a été « rassemblé et préparé pour être éjecté » sur le toit de l’usine, un coup de vent l’aurait fait voler jusqu’au parking de l’établissement, où l’oxyde de fer s’est collé aux voitures. La pluie aurait terminé le boulot. Voilà pour l’explication rationnelle. Du moins, Norilsk n’est pas une ville classique. Inaugurée à la fin des années 1920, il s’agit de la ville la plus septentrionale du monde. Elle est couverte de neige jusqu’à 270 jours par an et, de par sa localisation, offrait jadis aux Soviétiques un laboratoire de choix pour mener leurs expérimentations secrètes…

Source : Siberian Times

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