Le Saviez-Vous ► Parler dans son sommeil? 5 choses à savoir si vous êtes somniloque


Un nouveau mot dans notre vocabulaire, du moins pour certain. Le somniloque est un terme médical pour désigner un trouble du sommeil que presque tout le monde a déjà expérimenté durant son sommeil soit : parler en dormant ! Ce trouble ne change pas la qualité du sommeil sauf s’il est accompagné de somnambulisme
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Parler dans son sommeil? 5 choses à savoir si vous êtes somniloque

 

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SOMME- IL Vous parlez la nuit? Bonne nouvelle, la science s’intéresse enfin à vous! Une équipe de chercheurs français a recueilli et analysé les paroles nocturnes de 232 patients par ailleurs somnambules et/ou atteints de TCSP (Troubles du Comportement en Sommeil Paradoxal), deux pathologies qui associent le mouvement et la parole aux rêves.

Ginevra Uguccioni, neuropsychologue à la Piété Salpêtrière qui dirigé cette étude, dévoile ses conclusions lors du Congrès du Sommeil organisé à Lille les 20, 21 et 22 novembre (2014). Le HuffPost a pu l’interroger.

C’est un phénomène d’apparence assez courant

71% des hommes et 75% des femmes expliquent avoir au moins une fois dans leur vie parlé dans leur sommeil. Cela arrive presque à tout le monde.

« Cependant, modère Ginevra Uguccioni, seuls 1,5% des personnes en souffrent quotidiennement ».

La plupart du temps, les personnes somniloques sont aussi somnambules ou présentent un TCSP. Les somniloques purs sont en fait assez rares et ils ne consultent pas leur médecin. La neuropsychologue a eu donc plus facilement accès à des patients somniloques et somnambules.

En majorité c’est pour dire des insultes ou poser des questions

« Seules 36% des vocalisations nocturnes sont des paroles compréhensibles », affirme Ginevra Uguccioni.

« Les 74% restants sont constitués de pleurs, de rires, de cris, des chuchotements ».

Et quand le somniloque parle distinctement, c’est le plus souvent pas très joli à entendre…

« Il s’agit principalement d’un langage ordurier, très vulgaire, beaucoup de gros mots, beaucoup de répétitions comme ‘qu’est-ce que tu fais, qu’est-ce que tu fais, qu’est-ce que tu fais’. Le ton des somniloques est plutôt interrogatif et/ou négatif ».

La cible préférée de ces bavards? Le boulot.

« C’est très lié au contenu du rêve et très souvent, c’est lié au travail, aux réunions sans fin par exemple. »

Cela ne veut pas dire que vous dormez mal

A tort, on a tendance à croire qu’un somniloque dort mal. Parler la nuit n’a en fait aucune conséquence sur votre sommeil.

« La qualité du sommeil n’est pas détériorée par le fait de parler en dormant. La somniloquie ne réveille pas la personne, le somnambulisme en revanche, oui. Ainsi, on peut parler toute la nuit sans être fatigué le matin ».

Parler dans son sommeil arrive même plus souvent en cas de sommeil profond :

« on peut être somniloque dans tous les stades du sommeil. Cela arrive surtout dans le sommeil profond et paradoxal », affirme encore la chercheuse.

Cela ne fait pas de vous un somnambule

Si vous parlez la nuit, vous n’êtes pas malade. La somniloquie n’a aucune conséquence sur votre santé :

« La somniloquie est considérée comme une variante de la normale, ce n’est pas une pathologie », explique Ginevra Uguccioni. « Un somnambule ouvre les yeux, fait des mouvements, un somniloque ne se réveille pas, ne se met pas en danger. »

sleepwalking

On ne peut rien faire contre… Si ce n’est acheter des boules Quies

Les enfants plus que les adultes ont tendance à parler la nuit. Très souvent en grandissant, la somniloquie disparaît comme le somnambulisme.

Si cela continue, « le seul risque sera de réveiller son conjoint et de dire des choses désagréables ».

Il faut consulter un médecin quand ces bavardages nocturnes sont associés à un autre trouble du sommeil.

http://www.huffingtonpost.fr/

C’est ce qui arrive à votre corps quand vous avez le coeur brisé


Le syndrome du coeur brisé à de réels symptômes qui peuvent être graves. Cela arrive généralement lors d’une peine d’amour ou un deuil d’une personne. Il est important dès lors d’avoir des stratégies pour combattre le stress
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C’est ce qui arrive à votre corps quand vous avez le coeur brisé

 

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C’est normal que vous expérimentiez des symptômes physiques.

 

  • Lili Monette-Crépô

  • Journaliste

  • Il y a une raison pour laquelle vous vous sentez brûlé et nauséeux après une rupture: la peine d’amour a un effet physique sur votre corps.

    Malheureusement, c’est souvent négligé, selon Ronald A. Alexander, un psychothérapeute en Californie et au Colorado et l’auteur de Wise Mind, Open Mind: Finding Purpose and Meaning in Times of Crisis, Loss, and Change.

    «Vous n’êtes pas seul si vous restez au lit et que vous vous sentez en dehors du monde», note Alexander. «Un coeur brisé peut vous faire sentir comme si vous aviez perdu le contrôle du bateau. Les sanglots et les pleurs sont des symptômes communs, de même que des sentiments de mélancolie, et des symptômes physiques aussi.»

    Avoir le coeur brisé, surtout dans les premiers stades, peut être difficile sur votre horaire de sommeil. Les problèmes de sommeil comme l’insomnie sont communs pour ceux qui sont célibataires depuis peu, selon Alexander. Le stress d’une rupture peut aussi dire que vos nerfs sont à vif, interférant avec les processus biologiques qui vous aideraient normalement à vous endormir à la fin de la journée.

    «Quand vous avez le coeur brisé, il peut être très difficile de calmer votre esprit et de vous reposer», dit-il.

    De plus, l’anxiété et les palpitations cardiaques augmentées vont souvent main dans la main avec un coeur brisé, ajoute Alexander.

    «Il est important de savoir que la tristesse et le deuil d’un coeur brisé peuvent inonder le système nerveux», dit-il. «Il est normal d’avoir des sentiments de perte de contrôle.»

    Et dans certaines situations extrêmes, une rupture peut même provoquer des symptômes similaires d’une crise cardiaque. Le syndrome du coeur brisé est une condition du coeur temporaire qui ressemble et se ressent comme une crise cardiaque. Il est souvent causé par des situations stressantes comme la mort de quelqu’un qu’on aime ou une rupture.

    Harmony Reynolds, cardiologue au New York City Langone Medical Center, explique au HuffPost que le sentiment du coeur brisé est diagnostiqué dans environ 1 à 2 pour cent des patients qui viennent à l’hôpital avec des symptômes de crise cardiaque.

    Elle explique que les symptômes et les tests du syndrome du coeur brisé sont similaires à ceux des patients souffrant de crises cardiaques, même si les artères restent ouvertes.

    «Les patients avec le syndrome du coeur brisé ont aussi des anormalités de la fonction du muscle du coeur pendant l’événement», note Reynolds.

  •  Cette défaillance récupère complètement chez les survivants en l’espace de semaines ou de mois. Cependant, ceux qui ont eu ce syndrome ont un risque augmenté d’être victimes d’une maladie du coeur ou d’une attaque d’apoplexie.

    Reynolds a récemment conduit une étude sur 20 ans qui démontrait que la condition était particulièrement difficile pour les femmes âgées.

    «Au moins 6000 cas du syndrome ont lieu chaque année aux États-Unis, et jusqu’à 90 pour cent des patients sont des femmes, d’habitude ménopausées», note-t-elle.

    Quoi faire si vous avez des symptômes

    Malheureusement, ça va prendre beaucoup plus que de la crème glacée pour vous permettre d’aller de l’avant. Romanelli recommande de réfléchir aux activités qui vous ont aidé à déstresser dans le passé et de les pratiquer.

    «Les stratégies d’adaptation malsaines comme boire et manger davantage peuvent être dangereuses pour votre coeur, donc essayez de trouver des façons de combattre le stress», note-t-elle. «La méditation, la respiration, le yoga ou même de prendre une pause des médias sociaux pour voir un ami ou pour lire un livre peuvent aider.»

    Et même si ça peut sembler ordinaire, rappelez-vous de prendre de grandes respirations et notez que votre environnement peut vous aider lorsque vous sentez que vous perdez le contrôle.

    «Respirez, appelez un ami pour avoir du soutien, allez en thérapie ou prenez une longue marche», dit Alexander. «Si vous pouvez, marchez à côté d’un cours d’eau. Quand votre coeur est brisé, le fait de simplement regarder de l’eau passer peut vous aider à réaliser subconsciemment que tout change et que rien ne reste pareil. Le coeur brise et vous ressentirez du chagrin, mais essayez de vous rappeler que ceci aussi passera.»

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Le Saviez-Vous ► Top 10 des expressions culinaires françaises


Des expressions qui ont un lien avec des aliments, il en a juste une que je n’ai jamais entendu, celle du sucre
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Top 10 des expressions culinaires françaises

Crédits : Pixabay

Reconnus comme de fins gourmets dans le monde entier, les Français ont même intégré leur goût pour la cuisine dans leurs expressions quotidiennes. Fort de cette découverte, nous avons décidé d’en savoir davantage sur les plus sollicitées. Alors, d’où vient l’idée de pleurer comme une madeleine ? Pourquoi est-ce la fin des haricots quand rien ne va plus ? Pourquoi est-ce dans les pommes que nous tombons lors d’un malaise ?

1) Pleurer comme une madeleine

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Il faut remonter au début de notre ère pour retracer son origine. Cette expression nous vient de la Bible, et plus précisément, de l’histoire de Marie la Magdaléenne (Marie-Madeleine), une ancienne prostituée qui confessa ses péchés à Jésus. Envahie par la tristesse, elle aurait pleuré à chaudes larmes, toutes les larmes de son corps. « Pleurer comme une Madeleine » ne fait donc pas référence à cette pâtisserie moelleuse, mais bien à une personne aux pleurs perçus comme excessifs.

2) Rouge comme une tomate

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Apparue dès 1690, elle fait référence à la couleur rouge qui teinte parfois les jours d’un individu lorsqu’il est en proie à une vive émotion, telle que la colère, la timidité ou encore, le sentiment amoureux. L’évidence du rouge de la tomate, un rouge marquant, en fait l’exemple même de la couleur.

3) Tomber dans les pommes

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L’expression serait apparue en 1889, l’origine reste toutefois incertaine. Elle viendrait de la déformation du terme pâmes (tomber en pâmoison, s’évanouir). Cependant, ce terme n’est plus employé depuis le XVe siècle, alors la déformation reste peu plausible. Une autre explication, plus crédible, viendrait de George Sand. Pour décrire à Madame Dupin qu’elle se trouvait dans un état de fatigue avancée, elle écrivit « être dans les pommes cuites ».

4) Raconter des salades

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Cette expression date du XIXe siècle et se base sur une métaphore. Une salade, soit un assortiment d’ingrédients, est associée à un ensemble de ragots qui, alliés à un peu d’humour, peuvent passer pour vrais. « Raconter des salades » signifie alors raconter des balivernes.

5) Être le dindon de la farce

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Il existe plusieurs explications pour justifier de l’origine de cette expression. La première fait un parallèle avec les « farces » au Moyen-âge, c’est-à-dire, les intermèdes comiques des spectacles. Les pères un peu crédules de certaines pièces étaient, à cette époque, surnommés les « pères dindons ». Un personnage alors dupé par sa progéniture était appelé le « dindon de la farce ».

Une seconde explication, vient d’un spectacle forain Le Ballet des dindons joué à Paris entre 1739 et 1844. Les dindons étaient posés sur une plaque métallique chauffée de manière progressive et la situation faisait alors danser les dindons, qui évitaient ainsi de se brûler les pattes. Il s’agissait d’une farce cruelle mais qui plaisait à l’époque aux spectateurs. Néanmoins, le lien avec le fait de duper n’est pas évident.

La dernière explication, et certainement la meilleure, revient au fait de plumer un dindon. Il se fait duper. Puis, étant souvent servi farci, il n’y a plus qu’un pas à faire pour retrouver l’origine de l’expression.

6) Ramener sa fraise

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Il s’agit d’une expression argotique émanant du début du XXe siècle. À l’origine elle signifiait « ronchonner », puis son sens a évolué pour qualifier une personne qui intervient de façon inappropriée dans une conversation. La fraise étant utilisée pour représenter la taille d’une personne approchant.

7) La fin des haricots

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Cette expression est une métaphore, datant du Moyen-âge, signifiant que rien ne va plus. Elle ferait écho aux situations précaires de personnes à cette époque, lorsqu’ils n’avaient plus assez d’argent pour se nourrir, payer des fèves ou même des haricots (les aliments les moins onéreux de l’époque).

Par extension, l’expression est utilisée pour parler d’une situation critique, lorsque l’on perd tout espoir.

8) Casser du sucre sur le dos de quelqu’un

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L’expression est apparue au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, pour signifier le fait de raconter des mensonges sur quelqu’un alors qu’il est absent. Pour les brigands, à cette époque, elle signifiait « dénoncer ». Elle ferait également référence au terme « sucrer » soit, maltraiter.

9) La moutarde me monte au nez

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Faisant référence à la sensation de manger de la moutarde un peu trop piquante, elle signifie être particulièrement en colère. Nous avons tous en mémoire l’émotion provoquée par ce condiment, parvenant même à nous tirer quelques larmes.

10) On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre

Crédits : Pixabay / Steveb

Dérivé de l’expression « on prend plus de mouches avec du miel qu’avec du vinaigre » datant du XVIIIe siècle. Elle signifie que pour amadouer quelqu’un, il vaut mieux être doux et sympathique (comme le miel) qu’acide (comme le vinaigre).

http://lesavaistu.fr

Vous êtes un homme? Vous pleurez? Ce n’est pas grave


Les hommes aussi ont des stéréotypes qui sont encore très présents aujourd’hui. Peut-être, c’est plus fort dans certains pays. Un homme ne pleure pas, sois un homme, etc ..  Quoiqu’il en soit, les hommes ont droit de pleurer pour laisser sortir leurs émotions
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Vous êtes un homme? Vous pleurez? Ce n’est pas grave

 

 

« Man up »: « Sois un homme ». C’est cette injonction dangereuse à laquelle sont soumis les hommes que cette campagne de sensibilisation a voulu dénoncer.

« Avant qu’on ne puisse parler, nous pleurons. C’est ce qui nous permet de survivre. Alors pourquoi dit-on aux garçons de ne pas pleurer? »

Cette avec cette question que la campagne « Man Up » veut prouver aux hommes qu’ils peuvent pleurer.

C’est Gus Worland, un animateur de radio et de télévision australien, qui a mis au point cette campagne après le suicide de son meilleur ami. Il raconte que ce n’est qu’après huit ans qu’il a été capable de parler de son geste avec l’épouse et les enfants de son ami. Il a ainsi réalisé à quel point les hommes étaient poussés à cacher leur sentiments

Clichés et danger

Cette campagne qui invite donc les hommes à pleurer veut sensibiliser sur le nombre de suicide masculins en Australie. Le suicide est en effet la première cause de mortalité des hommes australiens entre 15 et 44 ans. En 2015, plus de 75% des suicides furent commis par des hommes, dans ce pays. Un chiffre alarmant qui est dû, pour Gus, à la société et aux effets de la masculinité, qui dit aux hommes ce qu’ils sont censés faire, et être.

« Sois fort », « Sois viril », « Ne pleure pas », toutes ces injonctions poussent les hommes à atteindre cet « idéal masculin », et peuvent leur causer beaucoup de tort.

http://www.7sur7.be/