Un cimetière de fossiles découvert à la Côte belge


C’est immense comme découvertes datant de plusieurs millions d’années à différentes époques, comme un groupe d’une cinquantaine de morse, et quelques années avant, ils avaient trouvé des chevaux sauvages, un chevreuil, des coquillages, et même un cône de conifère
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Un cimetière de fossiles découvert à la Côte belge

 

Photo prétexte. © thinkstock.

Une concentration unique d’ossements fossilisés de mammifères décédés il y a des milliers d’années a été découverte dans les eaux côtières belges, rapporte jeudi l’Institut flamand de la mer (VLIZ). Ce cimetière d’un genre particulier est localisé dans le chenal appelé « Het Scheur », face à Zeebrugge.

« Il s’agit d’une découverte remarquable », selon le VLIZ.

Ces 25 dernières années, des os avaient déjà été retrouvés par hasard dans l’estuaire de l’Escaut occidental, notamment par des pêcheurs néerlandais qui ont attiré l’attention de paléontologues associés au Musée d’histoires naturelles de Rotterdam. Ces paléontologues ont alors inspecté le chenal Het Scheur pour effectuer des recherches complémentaires. En juillet dernier, ces experts et ceux du VLIZ ont effectué deux missions conjointes avec le navire de recherche du VLIZ, RV Simon Stevin.

Ils ont confirmé la présence de centaines de fossiles appartenant à au moins 50 morses du Pléistocène (de -2,58 millions d’années à -11.700 ans). C’est la colonie de morses située la plus au sud parmi celles du Pléistocène connues.

Depuis 1996, plusieurs restes de divers mammifères marins de l’Eocène ont également été retrouvés dans le chenal, probablement d’une espèce encore inconnue. Ils dateraient d’il y a 40 millions d’années.

Les recherches effectuées avec le navire RV Simon Stevin ont permis de dégager en outre huit restes de morses, des fragments d’os de chevaux sauvages, d’aurochs, de bisons des steppes et d’un chevreuil, sans compter les coquillages et un cône de conifère.

Tous ces matériaux vont bien entendus être analysés plus en profondeur. Des forages ciblés sont notamment prévus pour se faire une meilleure idée de la composition géologique et de l’étendue des couches où ont été trouvés les fossiles.

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Des énormes tunnels creusés par des créatures géantes?


Des énormes tunnels ont été découverts en Amérique du Sud. Ils n’ont pas été creuser par des êtres humains, ni par la nature. Il reste des animaux qui auraient disparu, il y a plus de 8 000 ans. Peut-être par des paresseux terrestres grands de deux mètres de long, ou encore par des tatous géants.
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Des énormes tunnels creusés par des créatures géantes?

 

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L’un des gigantesques tunnels découverts en Amérique du Sud

En Amérique du Sud, des chercheurs ont découvert d’énormes tunnels qui semblent ouvrir des passages à travers la forêt. Des structures qui n’auraient pas été creusées par l’homme mais par une créature géante éteinte depuis des milliers d’années.

En voyant les dimensions de ces tunnels, difficile de croire qu’ils sont restés aussi longtemps inconnus des scientifiques. Pourtant, ils commencent à peine à révéler leurs secrets et quels secrets! Ces gigantesques passages ont été découverts à plusieurs endroits au milieu de la forêt sud-américaine mais ils ne sont le fruit ni d’un processus géologique naturel, ni de l’homme.

C’est du moins ce qu’affirment des scientifiques dans une nouvelle étude publiée dans la revue Ichnos. Après avoir examiné plusieurs de ces tunnels, ils ont conclu que des créatures préhistoriques géantes en seraient à  l’origine. Plus précisément des paresseux terrestres appartenant à un genre aujourd’hui éteint.

DES GROTTES PEU NATURELLES

C’est en 2010 que tout a commencé lorsque Amilcar Adamy, un géologue du Brazilian Geological Survey, a décidé d’enquêter sur des rumeurs entendues au sujet d’une grotte impressionnante dans le sud du Brésil. Après une inspection préliminaire des lieux, le spécialiste a rapidement conclu qu’elle n’avait pas été formée par un processus géologique naturel.

Le passage était très large, de forme ronde et présentait un sol lisse.

«Je n’avais jamais rien vu de tel avant», a expliqué Amilcar Adamy à Discover Magazine. «Cela a vraiment attiré mon attention. Cela n’avait pas l’air naturel».

Quelques années plus tard, c’est un autre géologue, Heinrich Frank, qui a trouvé sa propre grotte étrange à proximité de Novo Hamburgo au Brésil.

En l’examinant, le spécialiste n’a réussi à identifier aucune explication géologique crédible. En revanche, il a découvert des détails intrigants au plafond : des marques de griffes qui l’ont conduit à conclure que ce passage serait en réalité «un paléoterrier». Autrement dit, le terrier creusé par une créature fouisseuse il y a des milliers d’années.

PLUS DE 1 500 «PALÉOTERRIERS»

Après cette découverte, le scientifique a constaté avec ses étudiants de l’Université fédérale du Rio Grande do Sul que ces «paléoterriers» étaient bien plus fréquents qu’il ne pensait. Rien que dans cet état brésilien, ils ont documenté au moins 1 500 de ces tunnels. La plupart serait simplement bouchée par des sédiments, ce qui leur aurait permis de passer inaperçu.

Néanmoins, certains seraient toujours partiellement dégagés. En explorant l’un de ces passages, Frank a constaté qu’il présentait une forme elliptique de plus d’un mètre de large qui s’étendait jusqu’à  20 mètres de long, toujours avec les mêmes marques de griffes. Selon ses calculs, le tunnel original devait afficher une longueur de plus de 75 mètres ainsi que des branches et virages.

«Il n’existe aucun processus géologique au monde qui produit des tunnels longs avec une section circulaire ou elliptique, qui se divise, augmente et diminue, avec des marques de griffes sur les murs», a indiqué Frank. «J’ai vu des douzaines de grottes qui ont des origines inorganiques et dans ces cas-là , il est très clair que des animaux n’ont aucun rôle dans leur création». 

DES PARESSEUX TERRESTRES ÉTEINTS?

Le tunnel examiné en 2010 par Amilcar Adamy s’avère être le premier et l’un des plus grands «paléoterriers» découverts en Amazonie. À l’origine, celui-ci devait faire près de deux mètres de haut, d’un à 1,5 mètre de large et afficher des branches s’étendant au total sur quelque 600 mètres de long. Quel animal pourrait être bien être à l’origine d’une telle construction ?

Les fossiles découverts jusqu’ici en Amérique du Sud suggèrent l’existence passée de plusieurs espèces fouisseuses parmi la mégafaune du Pléistocène. Selon Heinrich Frank et ses collègues, les constructeurs pourraient ainsi être des paresseux terrestres appartenant au genre Lestodon dont la taille pouvait dépasser les quatre mètres pour un poids de plus de 2,5 tonnes.

Mais il est possible que certains tunnels plus petits aient été creusés par des espèces moins imposantes comme des tatous géants. Au vu des dimensions des terriers, les spécialistes suggèrent que les créatures ont probablement passé une bonne partie de leur vie à  les creuser voire que plusieurs générations se sont succédé pour les achever.

DE NOMBREUSES QUESTIONS EN SUSPENS 

L’identité exacte de leurs «architectes» n’est que l’une des nombreuses questions qui entourent ces mystérieux tunnels. Les chercheurs ignorent pour le moment l’âge de ces structures, si ce n’est qu’elles ont été réalisées avant l’extinction des animaux concernés, soit il y a plus de 8 000 ans. Leur objectif reste également une énigme.

«Si un animal actuel de 40 kilogrammes creuse un terrier de 40 à 50 centimètres, pourquoi en creuserait-il un de 1,5 mètre de large et 75 mètres de long?» questionne Frank pour Discover. «Il n’y a pas d’explication – ce n’est pas les prédateurs, ni le climat, ni l’humidité. Je ne sais vraiment pas».

Autre question: ces structures pourraient-elles exister ailleurs qu’en Amérique du Sud et être également passées inaperçues? Cette hypothèse n’est pas exclue mais de nouvelles observations et de plus amples recherches seront nécessaires pour percer le mystère de ces étranges et gigantesque structures.

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