Une petite fille de 6 ans demande le retour de Pluton comme planète, la Nasa lui répond


Je trouve que les personnes de la NASA qui répondent aux enfants agissent avec beaucoup de délicatesse sans tomber dans réponses techniques, mais simplement avec des réponses qui font réfléchir les jeunes enfants
Nuage

Une petite fille de 6 ans demande le retour de Pluton comme planète, la Nasa lui répond

 

Cara Lucy O’Connor espère le retour de Pluton comme « vraie » planète - - - NASA/AFP

Cara Lucy O’Connor espère le retour de Pluton comme « vraie » planète –  /  NASA/AFP

Plus considérée comme une planète depuis 2006 à cause de sa petite taille, Pluton manque beaucoup à une petite irlandaise de 6 ans, qui a décidé de demander à la NASA de reconsidérer leur choix.

L’agence spéciale lui a répondu.

Cara Lucy O’Connor est une petite irlandaise de 6 ans, qui avec l’aide de sa maîtresse a réclamé à la station américaine le retour de Pluton en tant que « vraie » planète.

 « J’ai entendu une chanson qui disait à la fin « Ramenez Pluton », et j’aimerais vraiment que ça arrive », a-t-elle écrit dans une lettre citée par le Washington Post.

La fillette qui rêve un jour de devenir astronaute pour découvrir ses propres planètes et visiter toutes les principales, y compris Pluton, raconte dans sa lettre avoir vu et entendu des choses tristes à l’encontre de l’ex-planète.

« J’ai écouté quelques chansons sur Pluton, et dans l’une des vidéos, les personnes étaient habillés en différentes planètes et Pluton a été mis à la poubelle et a été effrayé par la Terre. »

De nombreuses réponses

 

Le directeur de la division scientifique des planètes à la NASA, James Green a répondu à Cara quelques jours plus tard.

« Je suis d’accord avec toi, Pluton est vraiment cool, mais pour moi, la question n’est pas vraiment de savoir si Pluton est une planète naine ou non. C’est un endroit fascinant que nous devons continuer à étudier. »

Voir l'image sur Twitter

Fin janvier, la lettre de Cara a été publiée dans le magazine spécialisé Astronomy Ireland ce qui a permis au scientifique membre de la mission New Horizons, Carly Howett d’avoir vent de ce courrier et de lui répondre également.

« Pluton est très importante, mais elle se moque probablement de savoir comment les gens stupides sur Terre l’appellent. »

ladepeche.f

Des volutes marbrées s’enroulent à la surface de Jupiter


 

La sonde Juno a pris des photos de la planète gazeuse Jupiter. Cela donne de très belles photos, c’est même très artistiques
Nuage

 

Des volutes marbrées s’enroulent à la surface de Jupiter

 


Le projet Juno de la NASA a pour but de mieux comprendre Jupiter et la création de notre système solaire. Il a permis d’obtenir beaucoup de données sur cette planète géante.

La sonde a ainsi pu photographier de près la surface magnifiquement marbrée de cette planète gazeuse (ici en couleurs artificielles).

Plus d’images prises avec les caméras de Juno sont disponibles sur le site de la NASA.


Vous pouvez proposer vos propres versions éditées des images brutes de Juno sur
Mission Juno.

http://www.laboiteverte.fr

Profonde, la grande tache rouge de Jupiter


Mieux vaut être sur Terre que sur Jupiter. Il y a des tempête là-bas qui sont immense. En fait, la fameuse tache rouge de cette planète gazeuse, est 1,3 fois le diamètre de la Terre, cet anticyclone dure depuis plus de 185 ans. La sonde Juno, a donné des renseignements sur la profondeur de cette tache qui serait d’environ 300 km, et même voir  plus.
Nuage

 

Profonde, la grande tache rouge de Jupiter

 

La grande tache rouge de Jupiter

La grande tache rouge de Jupiter   Photo : NASA

La profondeur de la grande tache rouge sur Jupiter, la plus grande tempête du système solaire, est mieux cernée grâce aux données recueillies en juillet 2017 par la sonde américaine Juno.

Un texte d’Alain Labelle

Cet anticyclone de 16 000 kilomètres de largeur qui fait 1,3 fois le diamètre de la Terre existe depuis plus de 185 ans, mais sa profondeur demeurait un mystère pour les astrophysiciens.

Les nouvelles analyses permettent d’établir que la tempête pénètre au moins jusqu’à 300 kilomètres sous son couvert nuageux, mais qu’elle pourrait être encore plus profonde.

Comparaison entre la taille de la grande tache rouge de Jupiter et la Terre.

Comparaison entre la taille de la grande tache rouge de Jupiter et la Terre.   Photo : NASA

Juno a découvert que les racines de la grande tache rouge sont 50 à 100 fois plus profondes que les océans de la Terre et qu’elles sont plus chaudes à la base qu’au sommet. Andy Ingersoll, professeur à l’institut de technologie de la Californie (Caltech)

« Les vents sont associés à des différences de température; la chaleur à la base de la tache explique les vents féroces qu’on observe à la surface de son atmosphère », explique le Pr Andy Ingersoll de l’institut de technologie de la Californie (Caltech)

La prochaine vidéo montre une vue en plongée dans l’atmosphère de Jupiter réalisée par la NASA à partir des informations recueillies par la sonde Juno.

En fait, cette tempête s’étend aussi loin que peut le détecter le radiomètre micro-ondes embarqué sur la sonde Juno. Cet instrument traque la chaleur (des centaines de degrés Celsius) dans l’atmosphère de la planète associée à la tempête de forme ovale qui se trouve dans son hémisphère sud.

Elle se déplace dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et les vents qui la composent atteignent des vitesses plus grandes que n’importe quelle tempête sur Terre.

Si Juno pouvait également effectuer des mesures gravimétriques dans la région, elle pourrait détecter des mouvements de masse liés à la tache à plus de 1000 kilomètres sous le sommet des nuages de cette planète.

Cette image a été captée le 10 juillet lorsque Juno se trouvait à 9866 km du sommet de la couverture nuageuse de la planète. Les couleurs ont été modifiées afin de mettre en évidence les détails de la tempête.

Cette image a été captée le 10 juillet lorsque Juno se trouvait à 9866 km du sommet de la couverture nuageuse de la planète. Les couleurs ont été modifiées afin de mettre en évidence les détails de la tempête.   Photo : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS/Gerald Eichstädt

Le saviez-vous?

  • Jupiter est la cinquième planète du système et de loin la plus grosse.
  • Jupiter est située à 778 millions de kilomètres en moyenne du Soleil.
  • Elle est si imposante qu’elle pourrait contenir les sept autres planètes du système.
  • Elle parcourt son orbite autour du Soleil en 11,86 ans.
  • Elle est une géante gazeuse (comme Saturne, Uranus et Neptune). Ces planètes sont dites gazeuses en raison de l’épaisse atmosphère qui entoure leur noyau de dimension relativement faible.

Les nouvelles données montrent aussi l’existence de deux zones de radiation inconnues à ce jour près de l’équateur.

De l’hydrogène, de l’oxygène et des ions de soufre s’y déplacent à une vitesse proche de celle de la lumière.

Ces nouvelles connaissances ont été partagées par l’équipe scientifique associée à la mission Juno lors de la rencontre annuelle de l’American Geophysical Union qui se tenait à La Nouvelle-Orléans.

À ce jour, Juno a effectué 8 vols rapprochés au-dessus de Jupiter. Un neuvième est prévu le 16 décembre.

Cette image montre le pôle Sud de Jupiter lorsque la sonde Juno se trouvait à  52 000 kilomètres d'altitude. Les formes ovales sont d'énormes ouragans.

Cette image montre le pôle Sud de Jupiter lorsque la sonde Juno se trouvait à 52 000 kilomètres d’altitude. Les formes ovales sont d’énormes ouragans.   Photo : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS/Betsy Asher Hall/Gervasio Robles

La sonde a été placée en orbite autour de la géante gazeuse le 5 juillet 2016, après un voyage de 2,8 milliards de kilomètres depuis son lancement du cap Canaveral en Floride, le 5 août 2011.

Cette sonde de 1,1 milliard de dollars pèse 3,6 tonnes et est aussi longue qu’un terrain de tennis.

Depuis son entrée en fonction, la sonde a détecté de gigantesques ouragans sur les pôles de Jupiter et a effectué des observations inédites de l’atmosphère et de l’intérieur de la planète gazeuse.

Les neuf instruments embarqués sur la sonde ont aussi détecté :

  • des masses brillantes de formes ovales à ses pôles, qui sont en fait de colossaux ouragans dont certains peuvent atteindre un diamètre de 1400 kilomètres;
  • un champ magnétique environ 10 fois plus puissant que celui de la Terre, beaucoup plus intense que ce que prévoyaient les modèles mathématiques;
  • des aurores boréales qui se comportent de manière totalement différente de celles que l’on observe sur Terre. Elles sont en effet alimentées par les électrons qui sont aspirés dans la région polaire, ce qui tend à montrer que la planète alimente ses aurores en lumière;
  • des panaches d’ammoniaque qui se forment à partir de la zone équatoriale et qui créent des systèmes météorologiques géants ressemblant à une version à grande échelle des courants d’air qui s’élèvent de l’équateur terrestre et génèrent les alizés;
  • des sons étranges dans l’énorme magnétosphère de la planète, qui se contracte et se développe selon les mouvements du vent solaire.

À ce jour, les informations recueillies ne permettent pas de déterminer si Jupiter possède un noyau solide, comme certains modèles le prédisent. Peut-être qu’il existe en son centre un petit noyau solide, mais sa composition reste inconnue.

La formation de Jupiter a influé sur le développement et la position de toutes les autres planètes de notre système solaire. Selon les théories, l’immense champ gravitationnel de Jupiter aurait protégé la Terre du bombardement de comètes et d’astéroïde.

http://ici.radio-canada.ca

Des milliards de tonnes de plastique submergent la planète


Le plastique n’est pratiquement pas biodégradables, ces déchets pourraient envahir notre environnement pour des milliers d’années. Imaginez en seulement 65 ans, il y a plus de 6 milliards de tonnes de déchets peu biodégradables, mais seulement 9 % ont été recyclé. Si cela continue en 2050 c’est plus 35 000 fois la masse de l’Empire State Building de New York. Le plastique est utile, mais il serait plus utile de recycler cette matière au lieu, si possible d’en fabriquer d’autres
Nuage

 

Des milliards de tonnes de plastique submergent la planète

 

Si le rythme actuel persiste, il y aura... (PHOTO AP)

Si le rythme actuel persiste, il y aura l’équivalent de 35 000 fois la masse de l’Empire State Building en déchets plastiques d’ici 2050, selon les auteurs d’une étude.

PHOTO AP

 

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
Washington

Notre planète est submergée par des milliards de tonnes de déchets plastiques accumulés depuis les années 1950, une situation qui empire en l’absence d’un recyclage efficace, selon une étude publiée mercredi dans la revue Science Advances.

Les chercheurs des universités de Géorgie et de Californie ont déterminé que 8,3 milliards de tonnes de plastiques avaient été produites entre 1950 et 2015 parmi lesquelles 6,3 milliards de tonnes sont devenus des détritus très peu biodégradables.

Sur ces 6,3 milliards de tonnes, seulement 9% ont été recyclés, 12% incinérés et 79% se sont accumulés dans les décharges ou dans la nature, en particulier dans les océans où plus de huit millions de tonnes de plastiques sont déversées tous les ans.

La part des plastiques dans les déchets solides des décharges municipales des pays développés et à revenu intermédiaire a bondi de 1% du volume total en 1960 à plus de 10% en 2005.

Si le rythme actuel persiste, il y aura quelque 12 milliards de tonnes de déchets plastiques dans les dépôts d’ordures ou dans la nature d’ici 2050, soit l’équivalent de 35 000 fois la masse de l’Empire State Building de New York, prédisent les auteurs de l’étude.

«La plupart des matières plastiques ne sont pas vraiment biodégradables, ce qui fait qu’elles pourraient persister des centaines voire des milliers d’années» dans l’environnement, explique Jenna Jambeck, professeure adjointe d’ingénierie à l’Université de Géorgie, l’une des co-auteurs de cette étude.

«Nos estimations montrent la nécessité de mener une réflexion plus critique sur les matériaux que nous utilisons et la manière dont nous gérons nos déchets», estime-t-elle.

La production mondiale de plastiques est passée de deux millions de tonnes en 1950 à 400 millions de tonnes en 2015, soit plus que la plupart des autres matériaux fabriqués par l’homme, selon cette étude.

Ces scientifiques ont compilé les statistiques de production de résines, de fibres et des additifs provenant d’une variété de sources industrielles.

Encourager le recyclage 

«La moitié de tous les plastiques devient des déchets après seulement quatre années ou moins d’utilisation», explique Roland Geyer, professeur adjoint à la faculté des sciences environnementale à l’Université de Californie à Santa Barbara, le principal auteur de ces travaux.

«Ce que nous essayons de faire c’est de créer les fondations d’une gestion durable des matériaux», précise-t-il.

Et «nous pensons que les discussions de politiques à suivre dans ce domaine seront mieux étayées et fondées sur des faits maintenant que nous avons produit ces chiffres», fait valoir le professeur Geyer.

Ces chercheurs insistent sur le fait qu’ils ne plaident pas pour une élimination des plastiques dans l’économie mais cherchent à encourager une réflexion sur les usages de ces matériaux et leur recyclage.

«Il y a des usages pour lesquels les plastiques sont indispensables surtout pour fabriquer des produits conçus pour durer longtemps», précise Kara Lavender Law, chercheuse à Sea Education Association (SEA), un organisme de recherche océanographique.

«Mais je pense que nous devons réfléchir soigneusement à notre utilisation étendue des plastiques et nous interroger sur le fait de savoir quand le recours à ces matériaux est nécessaire ou pas», juge-t-elle.

Les auteurs de cette étude relèvent que le fait de recycler est utile si cela permet de réduire la production de nouveaux plastiques.

Ils mettent en garde contre l’incinération de ces débris qui peut avoir des effets néfastes pour l’environnement et la santé publique.

Presque aucun des plastiques les plus courants sont biodégradables, ce qui fait que les déchets ne peuvent que s’accumuler.

http://www.lapresse.ca/

Il n’y a …


Quand les gens comprendront que nous sommes tous de la même espèce, que nous sommes seulement de passage donc locataire sur terre, et que nous est acquis, le monde sera meilleur
Nuage

 

Il n’y a …

 

 

 

Il n’y a qu’une race : Celle de l’espèce Humaine
Il n’y a qu’une couleur : Celle de notre Sang
Il n’a qu’un sol : Celui de la planète Terre
Ensuite il est vrai que vous avez deux choix :
Celui d’être un abruti ou celui d’être intelligent

Isanzaghakonai ?

Le Saviez-Vous ► Qu’est-ce qui arriverait si un trou noir s’approchait de notre système solaire ?


La NASA cherche un moyen pour éviter une collision possible avec des astéroïde dévastateurs qui pourraient un jour frapper la Terre. Alors qu’un trou noir, si un jour cela arriverait, il serait impossible d’éviter un tel désastre. Il parait même qu’un trou noir un gros roupillon dans une galaxie voisine, espérons qu’il ne se réveillera pas sitôt
Nuage

 

Qu’est-ce qui arriverait si un trou noir s’approchait de notre système solaire ?

La sonde Cassini a fait des photos et découvertes incroyables autour de Saturne


La sonde Cassini se prépare à mourir sur Saturne, l’écrasement est prévu pour septembre. Entre-temps, elle a permis de nous donner de merveilles photos de ses anneaux, de ses lunes. De plus, les scientifiques ont pu explorer et mieux connaitre ce monde lointain. Espérons qu’avant sa phase finale que Cassini pourra encore donner des données à étudier
Nuage

 

La sonde Cassini a fait des photos et découvertes incroyables autour de Saturne

 

SATURN

Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

C’est l’heure de vérité pour le petit vaisseau. Depuis 11h ce mercredi 26 avril, le dernier plongeon de la sonde Cassini, dans l’espace inexploré entre Saturne et ses anneaux, a débuté. En novembre dernier, le vaisseau d’exploration de la Nasa avait déjà commencé à se rapprocher de ces incroyables disques de matière qui entourent la géante gazeuse.

Après 22 tours en orbite, Cassini ira finir sa vie dans l’atmosphère de Saturne, en septembre. Il ne faut pour autant pas être trop triste. En orbite autour de la planète depuis 2004, la petite sonde a eu une vie bien remplie.

Et si son dernier voyage devrait être riche en observations, c’est le moment idéal pour se remémorer les plus belles photos et les découvertes scientifiques les plus incroyables de Cassini.

Le robot Huygens largué sur Titan

saturne

Six mois après son arrivée autour de Saturne, Cassini largue Huygens, un robot atterrisseur, sur Titan, l’une des lunes de la géante gazeuse. C’est la première fois qu’un objet humain touche le sol d’un satellite naturel, autre que celui de la Terre. En plus d’offrir de belles photos, le robot a surtout permis aux scientifiques de mieux cerner la composition de l’atmosphère et de la surface de Titan. Depuis, Cassini a continué d’observer Titan et l’on connait mieux ce monde assez proche de la Terre, si ce n’est que le méthane y remplace l’eau…

saturne

Encelade, la lune propice à la vie

saturne

Encelade, l’une des lunes de Saturne, est certainement l’un des astres les plus intéressants du système solaire, pour ce qui concerne la recherche d’une vie extraterrestre. Avec son océan souterrain d’eau liquide, elle dispose de beaucoup d’éléments nécessaires à l’émergence d’une vie biologique.

Mieux, les chercheurs ont découvert il y a quelques semaines la présence d’une source d’énergie, qui pourrait théoriquement nourrir des microbes. Pour cela, la sonde Cassini a plongé au plus près de la surface et est passée à travers l’un des geysers d’Encelade.

Des lunes aux formes improbables

pan

Si on connait surtout Titan et Encelade, Saturne possède de nombreuses lunes: au moins une cinquantaine. Et parmi celles-ci, certaines ont des formes bizarres, comme Pan (ci-dessus), qui ressemble à un ravioli. Ou encore Téthys et Mimas (ci-dessous), dont la forme fait un peu penser à l’Etoile de la mort de Star Wars. Ou à l’oeil de Sauron du Seigneur des anneaux.

En plus d’être intrigantes, ces images permettent aux astrophysiciens de mieux comprendre l’histoire de notre système solaire et la formation des lunes et planètes.

lune

lune

Des anneaux toujours mystérieux

saturne

Cassini a pris de nombreuses photos des anneaux de Saturne. Elle a également permis aux scientifiques de mieux comprendre leur fonctionnement. Ceux-ci pourraient même donner naissance à des lunes. Enfin, quand celles-ci ne créent pas des vagues dans les anneaux lors de leur passage.

saturne

http://quebec.huffingtonpost.ca

e

La chute d’un astéroïde aurait causé des tsunamis géants sur la planète Mars


Malgré les années-lumières qui nous sépare de la planète Mars, les scientifiques semble convaincu qu’un astéroïde est une cause majeur de deux tsunamis ce qui viens confirmer qu’à une très lointaine époque Mars avec un océan
Nuage

 

La chute d’un astéroïde aurait causé des tsunamis géants sur la planète Mars

 

mars tsunami

Les empreintes qui auraient été laissées par l’impact de deux tsunamis.

Des chercheurs ont découvert que la chute d’un astéroïde sur Mars il y a trois milliards d’années a engendré des vagues de 150 mètres dans un des océans de la planète. Le cratère laissé par l’impact se serait très rapidement rempli d’eau, ce qui aurait causé un deuxième tsunami.

«Ça vient supporter [la théorie] qu’il y avait, à une époque, un océan.» — François Costard

L’origine du cratère Lomonosov, situé dans le nord de la planète Mars, est directement liée à la présence de grandes étendues d’eau sur Mars, soutiennent des experts dans une recherche publiée dans le Journal of Geophysical Research – Planets.

«Nous avons trouvé des dépôts typiquement laissés par des tsunamis au long de la division entre l’hémisphère nord et l’hémisphère sud de Mars», explique le chercheur François Costard à la BBC.

Selon RT, la théorie a été soutenue par des tests supplémentaires.

Auparavant, des scientifiques avaient attribué la présence de ces empreintes à des coulées de boue, de volcans de boue ou à des glaciers.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Où se poser sur Mars? Un choix difficile, un risque très étudié


Envoyer un robot sur la planète Mars pour trouver des fossiles de micro-organismes et ainsi chercher des traces de vie ayant déjà existé coûterait plus d’1 milliard d’euros. Il serait assez avantageux de choisir un terrain qui correspondrait aux recherches ainsi qu’un endroit que l’atterrissage comporterait moins de risque à l’échec
Nuage

 

 

Où se poser sur Mars? Un choix difficile, un risque très étudié

La planète Mars, photographiée en 2003 par le... (PHOTO ARCHIVES NASA VIA AP)

Agrandir

La planète Mars, photographiée en 2003 par le télescope Hubble Space.

PHOTO ARCHIVES NASA VIA AP

 

LAURENCE COUSTAL
Agence France-Presse
Orléans

Un sol potentiellement riche, pas trop pentu, à l’abri du vent… Deux sites d’atterrissage sur Mars ont été choisis mercredi pour accueillir le robot mobile européen chargé de rechercher des traces de vie passées sur la planète rouge.

« Après d’intenses discussions, nous avons voté pour les sites Oxia Planum et Mawrth Vallis », a annoncé Frances Westall, directrice de recherche CNRS au Centre de biophysique moléculaire d’Orléans (centre de la France) et une des responsables du comité de sélection du site.

Depuis près de quatre ans, les partenaires de la mission Exomars prévue pour 2020, l’Agence spatiale européenne (ESA) et l’agence spatiale russe Roskosmos, cherchent le lieu idéal pour poser leur robot espion.

Oxia Planum et Mawrth Vallis ont été choisis pour leur intérêt scientifique, « leur environnement qui pourrait contenir des traces de vie passées ».

Pour tenter de débusquer des indices de molécules organiques vieilles d’environ 3,6 milliards d’années, le site doit regorger de matériaux anciens, primitifs.

Les chercheurs ont prouvé que les roches présentes sur les deux sites étaient très anciennes en comptant le nombre de cratères, puisque plus il y en a, plus le sol est ancien.

Les deux zones sont très riches en argile. « On aime l’argile, car elle attire la matière organique et la conserve », explique la géologue, membre du consortium MASE (Mars Analogue for Space Exploration). De plus, la présence d’argile indique que de l’eau, indispensable à la vie, a un jour joué un rôle à cet endroit.

Aucun fossile, aucune trace de vie ancienne n’a pu survivre à la surface de la planète rouge en raison des fortes radiations et des températures extrêmes.

« Il faut chercher dans des environnements protégés », explique Frédéric Gaboyer spécialiste en microbiologie.

Forages à l’abri du soleil

Pour cela, le robot devra forer le sol à plus de 1,50 mètre, là où les radiations ne passent plus. Il effectuera au total 8 forages pendant sa mission de 6 mois.

Ses instruments devraient ensuite lui permettre d’analyser si ce qu’il a tiré du sol est une trace de vie passée.

Comme on ne sait pas exactement à quoi ressembleront ces traces, qui ne devraient pas mesurer plus d’un micron, l’équipe de Frances Westall cherche à comprendre le processus de fossilisation des micro-organismes.

« En laboratoire, on essaye de se rapprocher des conditions environnementales passées de Mars, en terme de température, de minéraux et d’oxygène et on fossilise les micro-organismes pour pouvoir ensuite pouvoir les détecter sur Mars », explique Frédéric Gaboyer.

La composition du sol n’est pas le seul critère pour choisir où poser un robot « de la taille d’une twingo » sur la planète rouge. Les impératifs techniques sont également très lourds. Vu l’investissement en temps et en argent – le coût du programme d’exploration est estimé à plus de 1,5 milliard d’euros – mieux vaut réussir l’atterrissage.

Pour cela, le site doit se trouver à basse altitude afin que le robot ait le temps d’ouvrir son parachute avant de toucher le sol.

La zone choisie ne doit pas comporter trop de pentes raides ou de rochers pour que les appareils de mesures de distances ne soient pas trompés lors de l’atterrissage et pour que le robot puisse ensuite se déplacer facilement. Il devrait parcourir une dizaine de kilomètres.

« Situés à plusieurs centaines de km l’un de l’autre, les deux sites sont très semblables », note Frances Westall.

Ce qui pourrait les départager au final en 2020? Oxi planum est plus plat donc plus sûr et Mawrth Vallis présente plus de variété dans sa géologie et semble plus prometteur scientifiquement.

« Il y a toujours une sorte de guerre entre ingénieurs et scientifiques, car ces derniers veulent aller là où il y a quelque chose d’intéressant et généralement ce n’est pas facile d’y atterrir », s’amuse la géologue.

http://www.lapresse.ca/

Pourquoi la découverte de la Nasa est si importante pour l’avenir de l’humanitée


La découverte de la Nasa a annoncé en toute pompe : Sept planètes de la taille de la Terre découvertes autour d’une petite étoile, n’est pas vraiment pour trouver des extraterrestres, même si cela n’est pas impossible, mais c’est surtout l’étoile naine qui les intéressent et le comportement des 7 planètes qui la gravite
Nuage

 

Pourquoi la découverte de la Nasa est si importante pour l’avenir de l’humanité

 

Esquisse artistique d'une des nouvelles exoplanètes découvertes par la Nasa | via Wikimedia Commons CC License by

Esquisse artistique d’une des nouvelles exoplanètes découvertes par la Nasa | via Wikimedia Commons CC License by

Chau Tu, traduit par Bérengère Viennot

Il n’y a probablement pas de vie sur les exoplanètes qui viennent d’être découvertes par la Nasa. Mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas une bonne nouvelle.

 

Quand en début de semaine la Nasa a mis le monde en appétit en annonçant une immense découverte «au-delà de notre système solaire», il était clair que quelque chose d’excitant se profilait. Et quand on pense à ce qu’il y a de plus excitant dans le domaine de l’espace, on pense forcément aux extraterrestres.

Raté.

L’agence spatiale a révélé la découverte de Trappist-1, un système composé de sept exoplanètes d’une taille comparable à celle de la Terre, qui orbitent autour d’une étoile à environ 40 années-lumière de chez nous. Les scientifiques affirment qu’il est possible que toutes ces planètes—premier et plus grand système connu de ce type évoluant autour d’une seule étoile—contiennent de l’eau, même si le plus probable est qu’il n’y en ait que sur les trois découvertes dans la zone «habitable.»


Source wikimedia

Banc d’essaie

Une découverte qui comprend des expressions comme «taille comparable à celle de la Terre», «habitable» et «eau» oriente vers l’idée que nous nous rapprochons de la possibilité de découvrir une forme de vie. Et ça, c’est possiblement synonyme d’extra-terrestres, pas vrai?

En théorie oui, possiblement. Mais pas là où vous pensez: comme le souligne Akshat Rathi dans Quartz, s’il est peu probable que nous trouvions de la vie sur ces planètes-là dans un futur proche, en revanche, elles vont sans doute aider les scientifiques à apprendre comment mieux chercher à l’avenir. Trouver une grappe d’autres planètes de la bonne taille, de la forme idoine, dans la bonne zone et à la bonne température augmenterait grandement les chances de trouver de l’eau –et de la vie.

Comme l’écrit Akshat Rathi:

«La raison pour laquelle c’est important, ce n’est pas parce que des scientifiques ont découvert un si grand nombre de planètes semblables à la Terre en même temps. Nous en avons déjà découvert des centaines comme ça. Ce n’est pas non plus parce que Trappist-1 est si proche de nous. L’étoile Proxima du Centaure n’est qu’à quatre années-lumière, et elle aussi a une planète en orbite qui ressemble à la Terre. Le système solaire Trappist-1 est une découverte majeure parce qu’il va servir de banc d’essai pour accélérer notre recherche de vie extraterrestre.»

L’observation facilitée

Qu’est-ce qui, dans cette découverte, va nous le permettre? Pour commencer, la vraie star dans cette annonce est une étoile naine ultra-froide qui mesure environ la taille de Jupiter, donc bien différente de notre étoile à nous. Trouver un type de système planétaire semblable au nôtre –certains signes indiquent que les planètes sont rocheuses et que leur étoile exerce un effet de marée gravitationnelle sur elles– autour d’une étoile «froide» comme celle-ci [environ 2.200°C en surface contre 5.500°C pour le Soleil] laisse penser que les scientifiques vont peut-être vouloir commencer à chercher une vie extraterrestre ailleurs qu’autour d’étoiles qui ressemblent au soleil.

Source wikicommons

En outre, les chercheurs découvrent souvent l’existence d’exoplanètes en observant une diminution de la luminosité des étoiles au moment où des planètes traversent leur orbite. L’étoile de Trappist-1 est bien moins lumineuse que la plupart de ses homologues, ce qui facilite l’observation de la signature chimique de ses planètes –de leur eau ou de leur oxygène par exemple– à l’aide d’instruments ultrasensibles comme le télescope spatial James Webb, qui doit être lancé à l’automne 2018.

Donc pas d’extraterrestres pour le moment. Bien entendu, cela n’empêche pas la Nasa de capitaliser sur le côté excitant de l’événement: le communiqué de presse est accompagné de vues d’artistes fantastiques des planètes fraîchement découvertes. Mais ne vous attendez pas à ce que quelque chose de plus visiblement terrestre n’en émerge dans un avenir proche.

http://www.slate.fr/