Une jeune star du karaté a trouvé une solution hilarante pour casser sa première planche


À la première leçon de Taekwondo une petite fille n’arrivait tout simplement pas à saisir l’idée de casser un morceau de bois avec son pied, pourtant l’instructeur a fait plusieurs effort pour faire comprendre le geste à faire. Incapable de casser la planche, elle a trouver un moyen pour arriver à ses fins
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Une jeune star du karaté a trouvé une solution hilarante pour casser sa première planche

 

Le Saviez-vous ► Expression: Avoir du pain sur la planche


Il est peut-être mieux d’avoir un peu du pain sur la planche que manger le pain du roi … qui serait sans doute une preuve d’incarcération dans les geôles humides des château
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Avoir du pain sur la planche 

 

Avoir beaucoup de travail, de tâches à accomplir.

 
Avant le début du XXe siècle, cette expression voulait dire tout autre chose, puisqu’elle signifiait « avoir des ressources pour l’avenir, être assuré de ne manquer de rien ».

L’image s’explique à l’époque où le pain pouvait être conservé longtemps avant d’être mangé et où avoir de nombreuses miches posées sur leurs planches de stockage, c’était avoir de quoi tenir un moment.

Le fait que l’expression a changé de sens peut s’expliquer de deux manières.

La fin de ce pain ‘de longue durée’ remplacé progressivement par le pain que nous achetons chaque jour à la boulangerie y a probablement aidé.


On a pu alors imaginer les pains crus que le boulanger pose d’abord sur une planche après les avoir façonnés, avant de les mettre au four.
S’il est au début de son travail de cuisson, cet homme a ‘des pains ou du pain sur la planche’ avant de l’avoir entièrement terminé.

L’autre explication vient de Claude Duneton.

Elle remonterait d’abord à une expression argotique utilisée par les voyous, « la planche au pain », qui désignait le tribunal (par allusion à sa position élevée comme les planches où le pain était conservé).

En plus, à cette époque de royauté, « manger le pain du roi » cela voulait dire être en prison ou aux galères (ou à l’armée), le pain étant fourni gratuitement par l’État, donc le roi.

La combinaison de ces deux expressions a fait que les voyous ont assimilé les années de galère ou de bagne gentiment distribuées par le tribunal (des sortes de rations) à autant de « pains sur la planche », ces derniers prenant alors le sens de ‘corvées’, là où auparavant ils avaient le sens de ‘ressources’.

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