Et si l’Homme traitait les requins comme la neige?


Il est triste que des gens qui vont avec plaisir a la plage, mais meurs à cause des requins. Doit-on les exterminer alors que ces bêtes ne font que suivre leur nature ? J’ai trouvé l’exemple des avalanches pour protégé les baigneurs des requins très réaliste et sans doute, la meilleure chose à faire. De toute manière, il faut apprendre a vivre avec les animaux, nous qui avons envahi leur territoire
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Et si l’Homme traitait les requins comme la neige?

 

Robert Calcagno
Directeur général de l’Institut océanographique- Fondation Albert 1er, Prince de Monaco

ANIMAUX – La terrible série d’avalanches meurtrières qui a frappé dernièrement les massifs alpins pose cruellement la question du risque associé à la pratique du ski hors-piste. L’émotion est naturellement vive, mais nous avons appris à reconnaître et à gérer ce risque. La collectivité joue son rôle en annonçant le risque, en sécurisant les pistes balisées et en déconseillant la pratique du hors-piste. Les skieurs qui tentent malgré tout l’aventure, sont le plus souvent équipés de dispositifs facilitant les secours et assument la responsabilité de s’engager hors-piste malgré le risque signalé.

L’Homme face au risque naturel

Il en va tout autrement d’un autre risque naturel: la présence de requins. Les récents accidents mortels sur l’île de La Réunion et en Australie nous y ramènent douloureusement.

Comme les montagnes enneigées, les océans sont aujourd’hui une manne touristique appréciable. Mais tout comme en montagne, le rêve peut dans certains cas tourner au drame, en présence de l’une des très rares espèces de requins susceptibles d’être dangereuses pour l’homme (cinq sur plus de cinq cents existantes).

Mais la comparaison s’arrête souvent là. Car le risque lié aux requins nous est insupportable. L’idée même d’être dévoré par une bête sauvage surgie de nulle part nous ramène droit à la préhistoire, lorsque la survie de l’espèce humaine passait par une éradication des animaux dangereux. Nos automatismes n’ont pas vraiment changé: face au risque requin, le premier réflexe est de les supprimer.

L’innovation nous ouvre de nouvelles perspectives

L’innovation technique a été relancée par les accidents enregistrés ces dix dernières années. Des répulsifs électromagnétiques individuels ont été développés et les premières déclinaisons en barrières collectives sont aujourd’hui à l’essai. Des initiatives simples peuvent aussi être efficaces, telles que la surveillance du plan d’eau pour détecter la présence de requins, depuis un point haut ou directement dans l’eau par des apnéistes. Des solutions plus lourdes comme des filets d’isolement peuvent également convenir pour de petites zones.

Ces solutions ont été testées dans différents endroits du monde, souvent sur de longues périodes. Combinées avec une pratique responsable des activités nautiques, dans le cadre d’une gestion globale du risque, elles ont dans ces endroits-là considérablement renforcé la sécurité. Des résultats partagés par l’ensemble des experts rassemblés en octobre dernier par l’Institut océanographique lors des « 2es rencontres autour des Requins », pour passer en revue les technologies existantes et les meilleures pratiques internationales de gestion du risque. L’objectif est double: améliorer la sécurité des activités nautiques et partager pacifiquement l’océan avec les requins.

Changer de point de vue et accepter de gérer le risque

L’innovation technique n’est rien si elle ne s’inscrit pas dans un changement d’état d’esprit. Il faut pour cela que, collectivement, nous acceptions que des animaux sauvages puissent être dangereux, sans que cela ne constitue leur arrêt de mort.

Les crises récentes ont beaucoup fait progresser la connaissance de ces derniers, permettant d’affiner l’appréciation du niveau de risque, en fonction des saisons, des conditions météo… Des informations précises et transparentes sur l’existence d’un risque peuvent désormais permettre à chaque individu de choisir de pratiquer ou non son activité et de l’adapter aux conditions du moment.

Ultime étape, la collectivité qui entend gérer pleinement le risque doit mettre en place une veille et des mesures proactives pour le réduire et permettre des pratiques nautiques dans des conditions de sécurité acceptables. Le risque zéro ne peut pas être garanti, mais le risque résiduel est alors connu et assumé collectivement et individuellement.

Cette dynamique a pu se mettre en place localement, en Afrique du Sud ou en Australie, même si l’équilibre reste fragile face aux drames. La tentation ressurgit alors de mettre les efforts de cohabitation de côté, au profit d’une solution extrême, prétendument infaillible, l’élimination des grands requins.

Sur l’île de La Réunion, le Préfet venait, le 12 février, de franchir une étape décisive dans la gestion du risque. Tout en prolongeant pour l’année 2015 l’arrêté d’interdiction des activités nautiques sur tout le littoral à l’exception des portions de lagon et des zones sécurisées par les communes, il ouvrait explicitement la porte aux dispositifs de gestion du risque: vigies requins, filets, surveillance. L’accident dont a été victime deux jours plus tard une jeune femme de 22 ans, au bord d’une plage non sécurisée, a replongé l’île dans l’émotion.

Souhaitons que ce décès ne brise pas l’élan constructif de ces derniers mois et vienne au contraire accélérer la mise en place d’une véritable gestion équilibrée du risque.

Dépasser l’instinct de survie

L’espèce humaine a construit sa survie initiale sur l’éradication de ses prédateurs. Sommes-nous aujourd’hui prêts à franchir une nouvelle étape en acceptant de cohabiter avec les rares espèces sauvages restantes qui présentent pour nous un danger, mais qui ont une place primordiale dans les équilibres vivants?

Chaque mort est un mort de trop, chaque drame, chaque accident qu’il soit mortel ou non doit nous pousser à agir pour éviter qu’il ne se reproduise. La sécurité des citoyens est certainement le principal objectif de toute société. Mais dans les choix qui s’offrent à nous, sachons faire preuve d’ingéniosité, pour nous protéger sans nous opposer.

Montrons que, depuis la préhistoire, l’Homme a non seulement gagné en puissance, mais aussi en intelligence et en tolérance.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ►Les pilleurs de sable écument les plages du globe


En lisant cet article d’un vol de sable fin en Jamaïque en 2008, j’ai découvert un autre article écrit en 2013 par le journal français le monde, que cette ressource naturelle est presqu’aussi prisée que l’eau et les conséquences sont graves, car elle change tout un écosystème. C’est curieux quand même que les voleurs semblent avoir une facilité d’opéré avec des camions sans qu’ils soient arrêtés
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Les pilleurs de sable écument les plages du globe

 

En 2008,  500 camions de sable volés en Jamaïque

En 2008, la police jamaïcaine à enquêtée sur la disparition de plus de 500 chargements de sable enlevés par des camions sur une plage privée de la côte.

La commissaire-adjointe aux Mines Laurie Henry avait déclaré que les autorités avaient examiné des échantillons de sable de plages voisines, soupçonnant qu’il pourrait avoir «emprunté».

La propriété pillée de 26 hectares se trouve près d’une zone protégée. La police n’a jamais retrouvé les voleurs

Le sable volé est souvent revendu pour la construction

Réf :  lapresse.ca

Les pilleurs de sable écument les plages du globe

 

La région d’Ilocos, aux Philippines, menacée par l’érosion en raison des prélèvements de sable. | AFP/TED ALJIBE

Sur les plages du Maroc, près de Tanger ou de Casablanca, les dunes ont disparu, laissant apparaître un paysage lunaire. Elles n’ont pas été effacées sous l’effet de tempêtes, mais volées nuit après nuit par des escouades de camions pour construire des résidences destinées à l’afflux de touristes qu’attire la réputation de ce rivage au sable doux. Le phénomène est le même depuis des années dans toute la région des Caraïbes : de la Jamaïque à Barbuda, les plages ont rétréci.

Le pillage du sable est une pratique en hausse dans le monde. Qu’il soit prélevé à la main par trois ou quatre mètres de fond dans l’archipel des Maldives, transporté à dos d’âne ou aspiré par d’immenses bateaux sabliers en Asie, l’exploitation de granulats marins, autorisée ou illicite, est en pleine expansion. Le sable, deuxième ressource naturelle dans le monde après l’eau, est présent dans quantité de produits, du verre aux microprocesseurs, mais c’est surtout parce qu’il entre à 80% dans la composition du béton qu’il suscite d’énormes convoitises.

Face au boum de la construction, les carrières terrestres ne suffisent plus. Déjà surexploitées, ou soumises à une réglementation environnementale contraignante dans les pays développés, elles reviennent aussi plus cher. Ponctionner le rivage ou l’avant-plage devient donc une pratique de plus en plus répandue, mais qui entraîne des répercussions particulièrement brutales, non seulement pour les écosystèmes des fonds marins et la pêche…

http://www.lemonde.fr

Un grain de sable


Chaque personne a sa raison d’existé, on ne comprend pas vraiment pourquoi mais nous laissons notre trace sur des gens et sans nécessairement le savoir
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Un grain de sable

 

Nous ne sommes que des grains de sable mais nous sommes ensemble … Nous sommes comme les grains de sable sur la plage,
mais sans les grains de sable la plage n’existerait pas …

Bernard Werber

Je ne suis qu’un grain de sable


Devant l’infini, seul nous ne sommes pas grands chose, mais comme tout le monde n’est que minuscule alors qu’en semble, tout change, chaque personne a son importance, sa place …
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Je ne suis qu’un grain de sable

 

Nous ne sommes que des grains de sable
mais nous sommes ensemble.
Nous sommes comme les grains de sable sur la plage,
mais sans les grains de sable la plage n’existerait pas.

Bernard Werber

Près de 5.000 tonnes de déchets ramassées sur les plages par des volontaires en 2012


On aime profiter de la nature, des forêts, des grands espaces verts sans compter lors des beaux jours profiter la plage. Personne n’aime se baigner dans des saletés, ni faire un pique-nique à travers des mégots de cigarette. Pourquoi, alors, que des gens font de ces lieux des poubelles
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Près de 5.000 tonnes de déchets ramassées sur les plages par des volontaires en 2012

 

Parmi ces 5.000 tonnes de déchets se trouvaient plus de 2 millions de mégots de cigarettes. Les volontaires peuvent être remerciés pour leur aide car, sans eux, nos vacances à la plage cet été seraient moins agréables…

Ce sont plus de 500.000 volontaires à travers le monde qui ont contribué au nettoyage des plages l’an dernier et à qui l’on doit cet acte citoyen. De l’autre côté, ce sont plusieurs millions d’imbéciles qui laissent chaque année traîner leurs mégots de cigarettes, le papier qui enveloppe leurs glaces ou encore les sacs plastiques dans lesquels ils avaient apporté leur pic nique sur la plage.

Le plus étonnant est que ce chiffre n’est pas le pire qui ait été observé depuis que cette statistique existe, à savoir depuis 27 ans. Deux fois déjà par le passé, ce chiffre avait été plus important. A titre d’exemple plus d’un million de bouteilles en plastique ont été ramassées. Alors dites merci aux volontaires qui ont participé au nettoyage de nos plages, rejoignez-les dès cette année dans cette démarche en faveur de l’environnement, et surtout arrêtez de prendre les plages, et notre planète de manière générale, pour une immense décharge !

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Îles de rêve


Avec la dernière tempête de neige que nous avons eu droit ..(quoi que la météo annonce du doux temps …assez pour fondre la neige tranquillement) il y a de quoi a rêver au soleil, plage, chaleur et des couleurs … Le printemps sera bientôt a nos portes , mais rien n’empêche de voyager virtuellement pour se donner du courage
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Îles de rêve

Les Maldives

© Audrey POLLET-FERRARI

La Guadeloupe, l’île aux Belles Eaux

© Jacques DEFORGE

Les couleurs de Madagascar

©Reynold Garcia

L’île Maurice dans l’océan Indien

© James Caratini

Dans la jungle de Bornéo

© Jacky JOURDREN

Les Seychelles : une certaine vision du paradis

© OT des Seychelles

Mayotte, le 101e département

© OT Mayotte

La Polynésie française, comme un rêve

© Parasail Bora

Dans les eaux des Bahamas

© James Caratini

La Tasmanie, lointaine et secrète

© Jean GOFFINET

Blue safari, Zanzibar

© Alice Aubert

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L’île Maurice, un songe dans l’océan Indien


Avec l’hiver qui s’installe un peu n’importe comment, neige, pluie et verglas .. on rêve a des temps plus cléments .. alors un voyage virtuel vers des iles qui font rêver … pour se souvenir qu’un jour, le beau temps reviendra
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L’île Maurice, un songe dans l’océan Indien

 

Bien-être

© OT Ile Maurice – Bamba

Un paradis pour les adeptes de la nature

© OT Ile Maurice – Bamba

Volatile sur nénuphar géant

© Sandrine Lorin

Les nénuphars géants Victoria Amazonica

© OT ILE MAURICE – BAMBA

Curiosité mauricienne

© Sigrid Belin

Au coeur du lagon

© James Caratini

Habitations sur pilotis

© Jean-Pierre Marro

Tortue géante

© Céline Mugarevo

Cascade de Chamarel

© Claude Gortchakoff

Délices fruités

© OT ILE MAURICE – BAMBA

Dans les eaux cristallines

© OT Ile Maurice – Bamba

Maurice, île durable

© OT Ile Maurice – Bamba

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Voyage aux Antilles française


Les nuits sont plus fraiches, des signes que l’hiver sont de plus en plus évidentes …  le froid viendra régner pendant quelques mois. Un petit voyage virtuel au pays du soleil … pour se réchauffer un peu
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Voyage aux Antilles française

 

© Patrick Foure

la plage de Deshaies Gualoupe

© Florian Schomburg / Fotolia

Un éden de faune et de flore.

© Jacques Geiller

L’îlet à Fajou

© Stéphane Jinkins

Grotte Marie-Galante,

© Jessica Tagliamento

Une libellule dans la forêt tropicale à Baie-Mahault

© Pascal Benard

Forêt tropicale

© Danielle Bonardelle / Fotolia

Crabe « touloulou » joue au chat, sur l’île de la Grande-Terre à Port-Louis.

©Maryjo Lasserre

Les iguanes

© Pawel Reklewski

Coucher de soleil de Guadeloupe

© Elise Alphonse

 Commémorant le naufrage d’un bateau négrier. C’est aussi un hommage aux victimes du trafic des esclaves.

© Jean-pierre Marro

Le petit peuple de la forêt

© Jean-Marc Phillebeaux

Dauphins blancs de Martinique

© Clément St Rose / Fotolia

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Épave de bateaux


Un voyage au présent avec un survol du passé a travers les mers. Des bâteaux qui ont fait leur propre histoire, se sont échoué a divers endroits faisant maintenant parti du décor … laissant leur trace troué, rouillé d’un souvenir lointain au delà des océans naviguant fièrement vagues sur vagues
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Épave de bateaux

 

Le monde compterait plus de 3 millions d’épaves de bateaux selon l’Unesco. Si la plupart d’entre elles reposent au fond des océans, beaucoup sont visibles aux quatre coins de la planète.

La carcasse du Galant Lady, au nord des Bahamas

© r_JCO_r

Le cargo Galant Lady est parti en mer de Belize en Amérique centrale il y a quelques décennies. Une énorme tempête l’a emporté sur la côte des Bahamas en le fracassant sur le rivage. 

© r_JCO_r

L’histoire officielle du Dimitrios raconte que le capitaine, contraint de se rendre sur les côtes de Gythio en Grèce à cause d’une maladie, aurait dû abandonner son navire à cause de ses dettes. Des rumeurs affirment que le bateau était en réalité un navire utilisé pour la contrebande de cigarettes. Pour ne pas se faire prendre, l’équipage aurait sorti le bateau du port en y mettant le feu, avant qu’il n’échoue sur la plage

Makis Siderakis

Construit en 1911 au Royaume Uni, le SS Ayrfield était un long bateau à vapeur de 80 mètres de long et de près de 1 140 tonnes. Pendant la Seconde guerre mondiale, il a été utilisé pour transporter des approvisionnements aux troupes américaines stationnées dans le Pacifique. Le bateau a fini ses jours près de l’embouchure du ruisseau Haslams en Australie 

© AndyBrii

Construit en 1909, l’Anastasi commence son existence sous le nom de « Monks SSJ & J ». Le navire était utilisé dans les années 1920 dans les expéditions d’extraction de manganèse dans le sud du Pays de Galles. Racheté par un homme d’affaires chypriote qui lui donna son nom, le bateau de plus de 280 tonnes a été perdu le jour de Noel 1946. Il a été retrouvé dans le nord de l’Angleterre, sur les côtes de l’île de Walney.

© Graham – bell

Un bateau, anonyme, en plein désert ? C’est ce que vous pourrez voir si vous vous rendez en Ouzbékistan, sur les terres de l’ancienne mer d’Aral. Le port de Moynaq est aujourd’hui une ville désertique où circulent encore quelques vaches et quelques nomades. La mer a perdu près de 90 % de son volume depuis les années 1960 et le détournement des fleuves Armou-Daria et Syr-Daria par l’URSS afin d’alimenter les cultures de coton.

© Viraj Photography

L’American Star est situé au large de l’île de Fuerteventura depuis 1994. Immense paquebot vieillissant, il a été acheté par une société australienne qui voulait reconvertir le navire en hôtel flottant en Thaïlande. Hélas, pendant son ultime voyage, une tempête brise les lignes de remorquage du bateau, qui échoue à quelques kilomètres des Canaries.

© Wollex

Le « MV Panagiotis », de la contrebande à la crique Construit en 1937, ce navire de 50 mètres de long était dans la dernière partie de sa vie utilisé pour de la contrebande de cigarettes et de whisky par la mafia italienne. Poursuivi par la marine grecque, il se serait échoué sur cette crique peu profonde à la suite d’une tempête. Certaines personnes du pays affirment que c’est en réalité les ministère du Tourisme qui aurait placé le bateau à cet endroit.

© Tony Steele

Le River Princess siège en face de la plage de Candolim en Inde, entièrement bordée de paillotes qui louent transats et parasols. L’immense pétrolier échoué à la suite d’une tempête à la fin des années 1990 n’a pas été démantelé à cause du coût prohibitif des travaux. Il est solidement cloué au sol par le sable et l’eau qui ont rempli la coque.

© Scruffyish

Bateau de croisière de luxe, le World Discoverer a parcouru le monde depuis sa construction en 1976, notamment pour des expéditions scientifiques. A son bord, des naturalistes, biologistes et géologues travaillaient assidûment tout en voyageant. Le 30 avril 2000, au large des îles Salomon, le bateau heurte un récif. Tous les passagers sont évacués sains et saufs mais le navire demeure encore dans la baie de Roderick dans les îles Salomon. 

© Justin Friend

Le « Murmansk », une léthargie de 18 ans. Cet immense croiseur du Projet 68 a commencé sa vie militaire en 1955 avant d’être retiré du service en 1989. En 1994, alors qu’il fait route vers l’Inde pour y être démantelé, les câbles du remorqueurs cèdent. Le navire restera au large des côtes norvégiennes pendant presque 20 ans. Depuis mai 2012, le bâtiment est détruit sur place, après la création d’une cale sèche autour du bateau.

© Geir Birkely

l' »Era », piégée par Shark Bay. Shark Bay ou baie des Chiens-Marins en français, située dans l’Océan indien au large de l’Australie, a causé de nombreux naufrages. Des navires de guerre, des baleiniers, des cargos… 

© Melvin T

Le Protector était un navire de guerre mis en service en 1884 en Australie dans le but de défendre le littoral contre la menace russe. Il a été utilisé dans la révolte des Boxers, puis pendant la Première et la Seconde guerres mondiales. En 1943, alors qu’il faisait route pour la Nouvelle-Guinée, il entre en collision avec un remorqueur avant d’être laissé abandonné. le navire de 55 mètres repose toujours à Heron Island

Tednmiki

Le « SS Maheno », navire-hôpital. Construit en 1905 en Ecosse, le SS Maheno est d’abord un paquebot de luxe. Au cours de la Première guerre mondiale, le bateau devient un navire-hôpital sur Méditerranée puis sur la Manche. En 1935, le MSS Maheno est déclaré obsolète et remorqué de Merbourne au Japon pour récupérer la ferraille. Un cyclone en décidera autrement en projetant sa carcasse les côtes de l’île Fraser en Australie.

© Oneillci

C’est en Géorgie du Sud, à Grytviken précisément que l’on peut observer le Pétrel, un baleinier de plus de 35 mètres de long. Le navire de 244 tonnes a été construit en 1928 à Oslo et ne fut utilisé qu’une trentaine d’année, jusqu’en 1956.

© Serge Ouachée

 

Le « Cabo Santa Maria », sur la plage abandonné. C’est le 1er septembre 1968 que ce cargo espagnol, sur son chemin pour le Brésil, s’est échoué au large du Cap-Vert. Quelques heures seulement après le naufrage, la bateau de marchandises était entièrement pillé. La carcasse du  navire est aujourd’hui devenue un symbole de Boa Vista et du pays.

© Tonyvirtual

Une épave anonyme à Vanuatu. L’île de Vanuatu, située au sud des îles Salomon dans le Pacifique, était une importante base de l’armée américaine pour la campagne de Guadalcanal pendant la Seconde guerre mondiale. Si aucun combat n’eut lieu ici, certains bâtiments militaires trop endommagés sont restés sur place, rongés par la rouille et le temps. 

© Graham Crumb

 

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Odyssée dans les îles grecques


Un pays qui essaie tant bien que mal a se relever de la crise économique n’enlève rien a sa beauté. Un pays qui a connu gloire et honneur continu a captiver ses visiteurs par sa blancheur dans devant la mer d’azur et le ciel bleuté pour offrir de merveilleux contraste
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Odyssée dans les îles grecques

 

Santorin

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Les Cyclades furent habitées dès le IIIe millénaire avant J.C.

© Patrick Foure


Mykonos, une île dans le vent

©Patrick Foure

 

Moulins à vent traditionnels à Oia

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Le labyrinthe de Fira

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Une église grecque typique à Antiporos

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Les falaises d’Imérovigli

© Jacques Souben


Milos

©Guillaume Neron


Naxos

©Françoise Gaillard


Voir la vie en blanc…

© Cécile Rich / Carole Pariat


En pente douce à Santorin

© Cécile Rich


Egine

© Arnaud Garcette


Chios authentique

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Céphalonie et les îles Ioniennes

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Plage sauvage à Corfou

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Emeraude et roche à Zante

© Claire Metreau


Paxos

© Martine Caroff


La Crête

© Christian Bigot


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