France: un jeune homme se noie dans le trou de sable qu’il a creusé


Il en a qui ont de drôle d’idée ! Malheureusement, c’est une idée qui lui a couter la vie.
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France: un jeune homme se noie dans le trou de sable qu’il a creusé

 

Un jeune homme âgé de 21 ans s’est noyé dimanche après-midi sur une plage de la côte atlantique française, après avoir creusé un trou dans le sable où il s’est retrouvé piégé par la marée, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

«De sa propre initiative, le jeune homme a décidé de creuser un trou assez profond pour s’y recouvrir. Il n’a pas réussi à se dégager avec une aide extérieure» d’un membre de sa famille qui était présent, a-t-on appris de même source.

Les secours de l’île de Noirmoutier, dans l’ouest de la France, qui se sont rendus sur la plage, n’ont pu que constater le décès.

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Le Saviez-Vous ►Les plages de sable blanc sont en réalité composées d’excréments de poissons


Ou il y a des poissons-perroquets, il y a des chances que le beau sable blanc soit faite en partie par ses excréments. C’est du sable très biologique !!
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Les plages de sable blanc sont en réalité composées d’excréments de poissons

 

plage sable

Crédits : iStock

par Brice Louvet

Saviez-vous que ces magnifiques plages de sable blanc d’Hawaii et d’autres endroits similaires ne sont pas seulement composées de morceaux de roche finement moulus. Vous retrouverez aussi dedans beaucoup, beaucoup de caca de poissons.

Les responsables ? Les poissons-perroquets – des poissons tropicaux de grande taille et colorés qui vivent dans les récifs coralliens près des côtes rocheuses du monde entier. Ces poissons aux grandes dents sont très importants pour l’écosystème puisqu’ils se nourrissent d’algues charnues qui bloquent la lumière du soleil, et favorisent ainsi la croissance des micro-organismes pathogènes près des coraux. Les poissons-perroquets rendent ainsi un grand service à la nature en faisant le nettoyage des récifs coralliens, mais ce régime très riche à un coût, du moins sur le plan métabolique.

Corail croquant, algues, et même de bactéries riches en protéines ou autres microbes à l’intérieur du corail lui-même, tout cela entre par la bouche du poisson et ressort de l’autre côté du système digestif sous forme de sable de carbonate de calcium. La biologiste marine Ling Ong, de la SWCA Environmental Consultants d’Hawaii, affirme qu’un gros poisson-perroquet hawaiien peut rejeter jusqu’à 362 kilogrammes de sable par an.

poisson perroquet

Un charmant poisson-perroquet, responsable de ces jolies plages de sable blanc. Crédits : burnsboxco / iStock

« Dans des endroits comme Hawaï, où nous avons très peu de sable terrestre, presque tout notre sable est d’origine biologique », explique-t-elle dans une interview réalisée en 2014 par Wired. « Alors j’aime dire aux gens que le sable sur lequel ils sont allongés a probablement traversé l’intestin d’un poisson-perroquet ».

Rassurez-vous, toutes les plages ne sont pas « digérées ». La majeure partie du sable dans le monde provient de forces mécaniques et non biomécaniques. Celui-ci se forme lorsque les roches se décomposent et s’érodent pendant des milliers, voire des millions d’années. Les roches descendent lentement les rivières et les cours d’eau, se décomposant sur le chemin, avant de finalement atteindre l’océan, où elles s’érodent encore davantage par l’action constante des vagues et des marées.

Toujours est-il que la prochaine fois que vous ferez de la plongée avec des poissons-perroquets, assurez-vous de les remercier pour ces jolies plages de sable blanc.

Source

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► D’où vient le sable des plages ?


Le sable a diverses origines, des roches sédimentaires et de matières organiques. Avec l’activité humaine, le sable des plages risque de disparaître et ce sera bien triste
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D’où vient le sable des plages ?

 

Le sable sur nos plages, en France et ailleurs, a des origines diverses. Saviez-vous qu’il y en a de moins en mois sur Terre et sur nos plages ?

Le sable des plages est ce que l’on appelle une roche sédimentaire détritique. En effet, les plages sont formées par l’accumulation de grains (quartz, oxydes de fer, fragments carbonatés…) issus principalement de l’érosion des roches continentales et de la remobilisation des stocks anciens.

Les diverses origines des sables

Le sable commun, constitué de grains de quartz, est formé par l’érosion des roches sous l’effet de l’eau, de la température et du vent puis est transporté par les fleuves ou les vents.

Parfois, il s’est accumulé il y a très longtemps dans des dunes ou des plages fossiles, lorsque le niveau de la mer était plus bas, durant la glaciation du Quaternaire par exemple. Le sable a ensuite été remobilisé lors des tempêtes pour venir s’échouer sur les plages.

Certains sables, enfin, sont d’origine organique. C’est le cas du sable blanc des atolls, composé de fragments de coraux, de coquillages et de squelettes d’organismes.

De moins en moins de sable sur nos plages

Le problème est que de plus en plus de sable est extrait, pour la construction notamment, et que de moins en moins de sable arrive dans les mers à cause des barrages et de la lutte contre l’érosion des berges et des dunes. Cette carence en sable fait régresser les plages et participe à leur recul et à leur disparition.

http://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► 19 plaintes authentiques montrant que ces voyageurs n’ont pas inventé le fil à couper le beurre


Un sondage a été fait pour connaitre les impressions des voyageurs. Des plaintes assez insolites. Certaines sont vraiment farfelues
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19 plaintes authentiques montrant que ces voyageurs n’ont pas inventé le fil à couper le beurre

 

Selon Wanderlust, Thomas Cook Group a envoyé un sondage afin de s’assurer de la qualité de leurs voyages. Cet article est basé sur 19 de ces réponses, qui sont de véritables plaintes de voyageurs qui viennent de rentrer de leur voyage.


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phuket.com

1. « Au cours de mon voyage à Goa en Inde, j’ai été dégoûté quand j’ai découvert que presque tous les restaurants servent du curry. Je n’aime pas la nourriture épicée. »

2. « Mon fiancé et moi avons réservé une chambre avec deux lits, mais nous avons eu une chambre avec un lit double. Je vous tiens maintenant responsable du fait que je sois enceinte, ce qui ne serait pas arrivé si nous avions eu la chambre que nous avions réservé. »

3. « Nous sommes allés en vacances en Espagne et avons eu des problèmes avec les chauffeurs de taxi parce que tous étaient espagnols. »

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4. « Nous avions réservé une excursion dans un parc aquatique, mais personne ne nous a dit que nous devions apporter nos propres maillots de bain et serviettes. Nous avons supposé que c’était inclus dans le prix. »

5. « La plage avait trop de sable. Nous avons dû tout laver quand nous sommes revenus dans la chambre. »

6. « On n’a pas aimé le sable, il n’était pas comme dans la brochure. Le sable avait l’air blanc dessus. En réalité, il était un peu plus jaune. »

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7. « Les magasins de Puerto Vallarta sont fermés l’après-midi. J’ai souvent eu besoin d’acheter des choses durant l’heure de la «siesta» – cela devrait être interdit. »

8. « Personne ne nous a dit qu’il y avait des poissons dans l’eau. Nos enfants ont eu peur. »

9. « Bien qu’il était écrit dans la brochure que la cuisine était entièrement équipée, il n’y avait pas de coupe-œuf. »

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10. « Je pense que vous devriez expliquer dans la brochure que les supermarchés locaux ne vendent pas de vrais gâteaux tels que le pain d’épice. Que doit-on manger maintenant avec le café de l’après-midi? »

11. « Les routes étaient tellement bosselées que nous ne pouvions pas lire le guide sur le chemin de l’hôtel. Cela signifie que nous ne savons pas ce qui a rendu notre séjour agréable. »

12. « Il nous a fallu neuf heures pour aller de la Jamaïque à l’Angleterre. Pour les Américains, il leur a fallu trois heures pour rentrer chez eux. C’est injuste. »

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13. « J’ai comparé notre appartement d’une chambre avec l’appartement et la chambre de nos amis et la nôtre était significativement plus petite. »

14. « Dans la brochure il était précisé « Aucun salon de coiffure à l’hôtel. » Il y a trois apprentis coiffeurs, est-il correct de rester à l’hôtel? »

15. « Il y avait tellement d’espagnols là-bas. Le réceptionniste parlait espagnol et la nourriture était espagnole. Personne ne nous a informé qu’il y aurait tant d’étrangers là-bas. »

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16. « Nous avons eu à faire la queue dehors pour aller dans le bateau, et il n’y avait pas d’air conditionné. »

17. « Il est de votre devoir en tant que voyagiste d’informer les clients bruyants ou indisciplinés avant le voyage! »

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18. « J’a été piqué par un moustique. Il n’y avait rien sur les moustiques dans la brochure. »

19. « Il ne devrait pas être autorisé à bronzer seins nus sur la plage. C’était très distrayant pour mon mari qui voulait juste se relaxer. »

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Le Saviez-Vous ► La petite invention … des plages !


 

Aller à la plage quand il fait chaud, ce sont de vraies vacances, mais cela n’a pas toujours été ainsi. Autrefois, la plage était un endroit dangereux
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La petite invention … des plages !

 


(Source)

Saviez-vous qu’avant le XVIIIe siècle, les plages étaient craintes et pas du tout associées au plaisir et à la villégiature? Profitons de l’été pour plonger brièvement dans l’histoire des plages!

La mer, cet univers inquiétant:


Photo:
Poséidon

De l’Antiquité jusqu’au XVIIIe siècle, les gens avaient peur de la mer, de ses profondeurs remplies de créatures inconnues, dangereuses et inquiétantes. Les Grecs associaient cet univers au dieu Poséidon, qui, armé de son trident, avait la capacité d’agiter les eaux et de mettre en danger les pêcheurs et les marins. Car la mer a aussi été longtemps crainte car bien que nécessaire pour le transport et la pêche, elle pouvait changer d’humeur soudainement et entraîner avec elle les navires et les hommes.


Photo:
« Tempête et naufrage d’un vaisseau » Claude-Joseph Vernet, 1754

En plus des naufrages, qui effrayaient par leur nature meurtrière, mais de surcroît par la tout aussi inquiétante possibilité d’échouer dans un lieu inconnu comme le personnage de Robinson Crusoé, la mer et ses rives étaient synonymes de piraterie et de pillages. En effet, les Vikings, les pirates et de nombreux ennemis arrivaient par la mer et attaquaient par… la plage! Ce qui explique qu’en raison de ces attaques et des ravages possibles des tempêtes, on construisait peu d’habitations importantes sur le bord de la mer.

Les Britanniques et le début de la villégiature:


(Source)

Mais les rives océaniques commencèrent à devenir intéressantes lorsqu’à partir du XVIIIe siècle, les Britanniques en découvrirent les beautés dans le cadre de ce qu’on appelait le « Grand Tour ». En effet, chez les aristocrates et les bien nantis, il était de bon ton de faire un long voyage en Europe afin de voir le monde découvert au gré des études. L’intérêt plus marqué pour l’Italie et son histoire ancienne permit aux Britanniques de découvrir les rives méditerranéennes et tout près des côtes italiennes, le sud-est de la France.


(Source)

Parallèlement à ces découvertes de nouveaux paysages et de nouveaux climats, les Britanniques développèrent un intérêt pour les bords de mer pour des raisons médicales. En plein cœur de la révolution industrielle, les membres de la haute société anglaise travaillaient peu physiquement, contrairement aux ouvriers des usines, et avaient l’air… chétifs et malades. La mauvaise qualité de l’air des villes industrielles fut également responsable de maladies pulmonaires et la tuberculose était un mal encore difficile à soigner au XIXe siècle.


(Source)

Pour toutes ces raisons, les médecins commencèrent à prescrire des voyages hivernaux près de la mer afin que les gens respirent le grand air, prennent des bains d’eau froide lorsque leur condition l’exigeait et fassent de l’exercice en marchant et se baignant. Les Britanniques commencèrent alors à hiverner dans des lieux chauds près de la mer et se mirent ainsi à construire des villas, des hôtels, des restaurants, etc., près de l’eau afin de profiter au maximum des bienfaits de l’air marin.

La Promenades des Anglais de Nice:


(Source)

C’est dans ce contexte que des villes comme Nice et Cannes et toute la région de la Côte d’Azur, devinrent des lieux privilégiés pour que les Britanniques puissent profiter de la mer. Au début du XIXe siècle, les riches Anglais habitant Nice l’hiver se plaignirent d’un manque de lieux de marche le long de l’eau. C’est ainsi qu’à partir de 1822 et tout au long du XXe siècle, la promenade dite des Anglais ne cessa d’être allongée et élargie.

Une des premières fois de l’Histoire qu’un lieu était construit et pensé uniquement pour la marche et la villégiature…

Evelyne Ferron, spécialiste en histoire ancienne

http://www.historiatv.com/

Des milliers de "crabes rouges" retrouvés morts sur des plages de Californie


À chaque année des crabes rouges immigrent pour se reproduire. Cette année, des milliers de crabes rouges ont échoué sur les plages, non pas pour se reproduire, mais pour y mourir
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Des milliers de « crabes rouges » retrouvés morts sur des plages de Californie

 

En 2015, sur des plages mexicaines, des milliers de crabes et de homards avaient aussi retrouvés morts. Même cause ? © CHINE NOUVELLE/SIPA

En 2015, sur des plages mexicaines, des milliers de crabes et de homards avaient aussi retrouvés morts. Même cause ? © CHINE NOUVELLE/SIPA

Par Félix Gouty

Plusieurs plages du comté d’Orange en Californie ont été surnommées les « plages rouges », à cause des milliers de crustacés rougeâtres qui s’y sont échoués. Le coupable ? Probablement le climat.

« PLAGES ROUGES ». Voici le surnom donné récemment à une dizaine de plages californiennes, aux États-Unis. La raison ? Des milliers de « crabes rouges » s’y sont échoués, en seulement quelques jours. Ces crustacés, des Galathées pélagiques (Pleuroncodes planipes), y achèvent généralement leur migration pour se reproduire. Il y a quelques mois, en avril 2016, un nombre aussi incommensurable de ces animaux avaient été vus marchant sur le fond au large du Panama – peut-être les mêmes qui ont trouvé la mort sur les plages de Californie aujourd’hui. Plus particulièrement, ces échouages massifs ont été observés dans le comté d’Orange, sur le littoral de Corona del Mar ou encore de Laguna Beach.

« Ces larges échouages de crustacés sont souvent causés par une hausse des températures marines du Pacifique », a déclaré Linsey Sala, chercheuse à l’Institut d’océanographie de San Diego, dans un communiqué.

« Cette espèce est vraiment unique, parce qu’elle passe toute sa vie dans différents niveaux de la colonne d’eau. Elle est donc très susceptible aux changements de température, des vents et des courants marins », a-t-elle expliqué par la suite.

La cause de ce phénomène morne et étrange serait ainsi toute trouvée : « l’effet El Nino », conséquence d’un des plus forts épisodes climatiques El Nino jamais constatés, en 2014-2015. Pour résumer, cet « effet » peut engendrer de rapides hausses des températures et modifications de la direction des courants, perturbant tout l’écosystème marin. En juin 2015, par exemple, El Nino avait induit des échouages de crustacés similaires sur les plages mexicaines. Autrement dit, les milliers de ces Galathées pélagiques retrouvées aujourd’hui ne seraient pas mortes du fait de l’activité humaine, mais d’un événement climatique encore mal expliqué à ce jour. Pas de quoi s’en réjouir pour autant…

http://www.sciencesetavenir.fr/

Il rachète une plage paradisiaque grâce à 40 000 dons!


Il y a beaucoup de beaux endroits qui appartiennent à des privés. Les plages font partie des endroits convoités par les plus riches, alors qu »à mon avis, cela devrait être pour tout le monde. En Nouvelle-Zélande, ils ont pu récupérer une des plus belles plages d’un privé pour redonner à la population
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Il rachète une plage paradisiaque grâce à 40 000 dons!

 

Un Néo-Zélandais a réussi son pari fou de lever grâce à 40 000 dons la somme nécessaire pour racheter à un particulier une plage paradisiaque, dans le but de la rendre à son pays afin que tout le monde en profite.

Située en bordure du Parc national Abel Tasman, dans l’extrême nord de l’Île du Sud, la plage Awaroa est une longue langue de sable blanc qui ferme une lagune turquoise surmontée de collines verdoyantes.

À plus de 10 kilomètres du village le plus proche, accessible uniquement par bateau ou hélicoptère, cette propriété privée avait en décembre été présentée par l’agence immobilière responsable de la vente comme «une remarquable utopie de sept hectares», «le paradis sur terre», «la plus belle plage du monde».

Duane Major, un pasteur qui se décrit comme «un type ordinaire», explique que l’idée a germé lors d’une discussion le jour de Noël avec son beau-frère, de tenter le financement participatif pour ramener ce petit coin de paradis dans le domaine public.

«J’ai toujours pensé que c’était jouable, mais je n’aurais jamais imaginé à quel point cette aventure serait folle et réjouissante», a-t-il expliqué vendredi à l’AFP.

M. Duane a posté une annonce sur le site de financement participatif Givealittle, en expliquant qu’en demeurant une propriété privée, le terrain, qui ne compte que trois modestes constructions, risquait un jour d’être interdite au public.

Il présente son initiative comme un cadeau de Noël à la Nouvelle-Zélande.

Très largement médiatisé en Nouvelle-Zélande, son projet a attiré 40 000 dons pour un montant total de 2,3 millions de dollars néo-zélandais (2 millions de dollars canadiens), soit la somme suffisante pour racheter cette propriété.

Face à l’enthousiasme de la population, le gouvernement néo-zélandais a même mis la main au portefeuille, promettant 350 000 dollars.

La ministre de la Conservation, Maggie Barry, a félicité dans un communiqué l’ensemble des donateurs.

Les organisateurs de la collecte doivent désormais selon elle créer une fondation qui deviendra propriétaire de la plage, en attendant qu’elle soit formellement intégrée au Parc national Abel Tasman.

«Cela a touché la fibre nationale des Néo-Zélandais. J’ai même reçu des poèmes d’écoliers parlant de la plage», confie M. Duane, qui dit en avoir la «chair de poule».

http://www.tvanouvelles.ca/

Le sauvetage déchirant d’une tortue avec une fourchette dans le nez


Un autre sauvetage qui est similaire au sauvetage d’une tortue de mer au supplice à cause… d’une paille. Cette fois-ci, c’est avec une fourchette de plastique. Est-ce si difficile à comprendre que ce que nous jetons hors des poubelles ou de bac à recyclage se retrouve dans la nature et que des animaux risquent leur vie à cause de cette négligence humaine ?
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Le sauvetage déchirant d’une tortue avec une fourchette dans le nez

 

En août dernier, la vidéo du sauvetage d’une tortue de mer dont la cavité nasale était obstruée par une paille en plastique a fait le tour du monde. Les images déchirantes et pénibles à regarder de cette victime de la pollution ont permis de sensibiliser le public aux dangers des déchets plastiques sur la faune marine. Et c’est pour cette raison que le scientifique à l’origine de la première vidéo a décidé de partager les images d’un autre sauvetage.

Le 8 décembre, Nathan Robinson et une équipe d’océanographes ont découvert une tortue de mer avec une fourchette en plastique dans la cavité nasale. Cette fois-encore, les chercheurs sont intervenus sur une plage du parc marin national Las Baulas au Costa Rica, pour soulager l’animal qui est retourné dans l’eau en pouvant respirer normalement.

« Cette fourchette, comme la paille, a probablement été mangée par la tortue. Quand elle a essayé de la régurgiter, la fourchette n’est pas passée par sa bouche mais par son nez », explique l’océanographe américain sur Facebook où il a publié plusieurs clichés de cette malheureuse intervention.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une plage en Australie s’effondre sous les pieds des touristes


Cela gâche des vacances !! C’est comme dans des films d’horreur, mais heureusement personne n’a été blessé, ce qui n’est pas toujours le cas dans ce genre de phénomène
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Une plage en Australie s’effondre sous les pieds des touristes

 

Par Joanna Thevenot

Les clients du camping MV Beagle se trouvant dans la péninsule d’Inskip Point en Australie ont été évacués en urgence samedi 26 septembre vers 22h30, suite à… l’effondrement d’une partie de la plage.

Les vacanciers qui se trouvaient sur la brèche ont vu une partie des tentes et des véhicules stationnés être engloutis par le sable qui a disparu d’un coup. L’incident a été accompagné d’un bruit assourdissant « comme celui du tonnerre » a expliqué Casey Hughes, un touriste, au site d’informations ABC News.

Comme on peut le voir sur les images, c’est une large bande de la plage qui s’est affaissée. Les habitants ont donc découvert cet énorme trou de 150 mètres de largeur pour 3 mètres de profondeur.

D’après le directeur des parcs du Queensland, Clive Cook, interrogé par nos confrères du Huffington Post australien, « un expert géotechnique a examiné les lieux, dimanche [27 septembre], et ses premières observations montrent que le terrain pourrait s’être stabilisé ».

Le personnel du parc naturel de Fraser Island a très vite établi un périmètre de sécurité d’environ 200 mètres alors que 300 vacanciers ont quitté les lieux sur ordre des secours. La population devra ainsi éviter la zone de la plage puisque d’autres effondrements peuvent survenir.

Allison Golsby, une ingénieure a expliqué, à ABC News que « la zone est connue pour ces trous qui apparaissent régulièrement. Cela est dû à la façon dont le calcaire se forme ainsi que la manière avec laquelle se déplace l’eau à l’intérieur de la Terre depuis des milliers d’années ».

En effet, ce phénomène naturel d’érosion aussi appelé doline, se déroule sur de très longues périodes jusqu’à ce que la terre s’effondre.

Sylvia Murray, une autre campeuse a raconté le déroulement de la catastrophe:

« Les gens étaient vraiment au bord du gouffre avec leur van, essayant désespérément de s’en sortir ».

Malgré les dégâts matériaux importants, aucun blessé n’est à déplorer. La plupart des vacanciers se sont réfugiés dans un camp temporaire situé à Rainbow Beach, la ville la plus proche

.http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pour vous protéger du soleil, une plage déplace le wifi… et ça marche !


Pourquoi aller à la plage, si c’est pour aller se connecter sur un Wi-Fi ? Bien sûr qu’il faut faire attention aux rayons UV qui causent le cancer, mais de là à donner un accès internet gratuit pour être à l’ombre est une bien drôle d’idée
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Pour vous protéger du soleil, une plage déplace le wifi… et ça marche !

Cette tour abrite un réseau wifi que l'on ne peut capter qu'à l'ombre. Happiness Brussels

Cette tour abrite un réseau wifi que l’on ne peut capter qu’à l’ombre. Happiness Brussels

Par Mathieu Nowak

OMBRE. Comment forcer les gens à se lever de leur serviette de plage et à se mettre un peu à l’ombre ? L’agence de communication belge Happiness Brussels donne une réponse pour le moins originale : en leur offrant un accès à Internet gratuit qui ne fonctionne qu’à l’abri du soleil ! Elle a ainsi mis au point un réseau wi-fi qui n’est capté que par les appareils se trouvant à l’ombre. Et cela fonctionne ! (si l’on considère bien sûr que traiter l’addiction au soleil par l’addiction au numérique est un succès…)

Le « Shadow wi-fi »

L’accès à Internet est fourni par l’intermédiaire d’une antenne directionnelle qui tourne avec le soleil, dont la position est mesurée en permanence avec un capteur. Ainsi, les ondes sont toujours envoyées dans la position opposée au soleil. Et l’ombre est créée par une petite tour dans laquelle est cachée l’antenne. Pour se connecter, il faut s’inscrire au service et donner son adresse email. Les utilisateurs reçoivent ainsi également un message de sensibilisation au cancer de la peau. L’expérience de ce « Shadow wi-fi » (ou « wi-fi de l’ombre ») a été tentée avec succès au Pérou, sur la plage Agua Dulce, en association la ligue péruvienne contre le cancer. D’autres organisations de prévention sont intéressées pour installer ce type de réseau à San Francisco (Etats-Unis) et en Nouvelle Zélande.

Entrez la légende de la vidéo ici

http://www.sciencesetavenir.fr/