Sa fille lui donne "des jolis coquillages", il évite le pire: "J’ai de la chance d’être encore en vie"


Ramasser des coquillages est une activité très populaire sur la plage, mais certains endroits, il vaut mieux éviter de les ramasser ou du moins les prendre avec beaucoup de précautions. Un coquillage peut abriter un animal qui pourrait être très dangereux voir mortel.
Nuage

 

Sa fille lui donne « des jolis coquillages », il évite le pire: « J’ai de la chance d’être encore en vie »

 

© getty.

Source: Perth Now, New Zealand Herald

Une journée de détente sur la plage de Quindalup dans le sud-ouest de l’Australie a failli virer au drame pour cette famille originaire de Perth. Sans le savoir, elle a ramené à la maison l’un des animaux les plus toxiques au monde, la pieuvre à anneaux bleus.

Sur la plage fréquentée, coquillages et grand danger… Voilà comment la famille Pix pourrait revisiter le célèbre air entonné par Brigitte Bardot pour partager sa mésaventure.

« J’aurais pu mourir devant mes enfants la veille de Noël », entame Aaron, le père.

La faute à deux « jolis coquillages » ramassés par sa fille de onze ans sur la plage.

« De retour à la maison, j’entame le nettoyage des coquilles. Une petite pieuvre apparaît alors soudainement dans ma main », explique-t-il en précisant qu’à ce moment-là, il n’est pas encore conscient du risque qu’il encourt. « Une autre pieuvre à l’allure identique est posée contre ma jambe. Je lance une recherche sur Google et c’est là que je comprends que nous avons affaire à une espèce venimeuse. » 

« Une morsure peut tuer en trois minutes »

Le venin contenu dans la salive du céphalopode peut provoquer une insuffisance respiratoire et tuer un homme en l’espace de quelques minutes. Le poison empêche l’oxygène de circuler dans l’organisme et paralyse la victime, qui reste consciente.

« Apparemment, la morsure n’est pas douloureuse, vous ne savez probablement même pas que vous êtes mordu. Pourtant, vous êtes mort en trois minutes », reprend Aaron, qui a été admis à l’hôpital par mesure précaution. « Nous avons eu beaucoup de chance, mais l’incident m’inquiète. Combien de personnes font la même chose sans se rendre compte du danger? »

La pieuvre à anneaux bleus a déjà fait deux victimes en Australie.

https://www.7sur7.be/

Les mégots de cigarettes, principale source de déchets marins


Il y a environ plus de 5 milliards de filtres pour cigarettes fabriqués dans le monde fait en acétate de cellulose. Les 2/3 seraient jeté dans la nature. Plusieurs de ces mégots se retrouveront dans des cours d’eau et dans les océans. Fumer est un choix, mais où jeter ses mégots sont la responsabilité des fumeurs
Nuage

 

Les mégots de cigarettes, principale source de déchets marins

 

cigarette mégot plage

 

Crédits : Pixabay / Sulox32

par Brice Louvet

Si les pailles et autres sacs plastiques ont attiré l’attention du public depuis quelques années, d’autres déchets, plus vicieux, participent grandement à la pollution des océans : les mégots de cigarettes. En 32 ans, une ONG en a recueilli plus de 60 millions sur les plages.

La pollution marine est l’un des fléaux les plus importants de la planète, impliquant l’ensemble de la chaîne alimentaire. Si depuis quelques années le viseur est pointé sur les sacs plastiques, et plus récemment sur les pailles, les mégots de cigarettes sont de leurs côté passés inaperçus – du moins au plus grand nombre. L’organisation Ocean Conservancy, qui sponsorise le nettoyage de plages du monde entier chaque année depuis 1986, explique en effet avoir récolté plus de 60 millions de filtres au cours de ces 32 dernières années. C’est un tiers de tous les déchets collectés. Et c’est un gros problème.

La grande majorité des 5 600 milliards de filtres fabriqués dans le monde chaque année sont en effet chargés en acétate de cellulose, une forme de plastique qui peut mettre plusieurs années à se décomposer. On estime aujourd’hui que les deux tiers de ces filtres sont jetés dans la nature. Par le biais des égouts pluviaux, des ruisseaux et autres rivières, beaucoup se retrouvent dans les océans, nuisant à la faune marine. Des micro-plastiques auraient ainsi été décelés chez environ 70 % des oiseaux de mer et 30 % des tortues marines.

En ce sens, de nombreuses personnes tirent la sonnette d’alarme, demandant l’interdiction pure et simple de la fabrication de ces filtres.

« Ils ne présentent aucun avantage pour la santé. Ils ne sont qu’un outil de marketing. Et ils facilitent la consommation de tabac, explique Thomas Novotny, professeur de santé publique à l’Université de San Diego (États-Unis). C’est aussi un contaminant majeur, avec tous ces déchets plastiques. Il me semble évident que nous ne pouvons continuer à autoriser cela ».

Les campagnes anti-tabac et autres rappels de civilités ne portant pas leurs fruits, certains se penchent directement sur la composition de ces filtres, avec pour objectif de les rendre biodégradables. En ce sens, le chimiste Mervyn Witherspoon, par exemple, qui travaillait autrefois pour le plus grand fabricant de filtres en acétate, œuvre actuellement en tant que conseiller technique auprès de Greenbutts. Il s’agit d’une startup basée à San Diego qui tente de développer un filtre composé de chanvre de Manille et de pâte de bois, liés ensemble par un amidon naturel.

Source

https://sciencepost.fr/

Le sable, autant indispensable que surexploité


On s’inquiète avec raison de l’eau potable, de nos forêts, de l’air bref, de nos ressources naturelles. A t’on pensé au sable ? C’est une ressource naturelle qui semble inépuisable et tellement utilisée, voir surexploiter. On utilise le sable dans beaucoup d’objets courant ainsi que dans la construction. Juste 1 km d’une autoroute prend 30 000 tonnes de sable et de granulats. C’est le sable de près des côtes, des plages qui ont le plus utilisé provoquant l’érosion des côtes. C’est une ressource qu’il va falloir gérer avec parcimonie dans l’avenir.
Nuage

 

Le sable, autant indispensable que surexploité

 

Un travailleur dans une carrière de sable.

Le sable est perçu à tort comme une ressource inépuisable, alors que l’utilisation qu’on en fait dirige le monde vers une pénurie. Photo : Associated Press/Brett Coomer

Si vous pensiez que le sable était une ressource inépuisable, détrompez-vous. Une pénurie est même annoncée, au rythme où l’humain maximise son utilisation au détriment de l’environnement.

Un texte de Daniel Blanchette Pelletier

Après l’air et l’eau, le sable est la ressource naturelle la plus exploitée sur la planète.

Bâtiments, routes, bouteilles de verre, écrans d’ordinateur, puces électroniques, cosmétiques, détergents… Le sable se trouve dans plus de 200 objets et activités industrielles au quotidien. Même le délavé de votre jean est obtenu grâce au sable.

C’est cependant le secteur de la construction qui en engloutit la majorité.

« Le béton est le matériau synthétique le plus utilisé au monde », confirme le directeur général de l’Association béton Québec, Luc Bédard.

Les 6 milliards de mètres cubes de béton produits annuellement par cette industrie mondiale sont composés d’eau, mais surtout de sable et de granulats.

Il en faut, par exemple, 200 tonnes pour construire une maison. Chaque kilomètre d’autoroute nécessite pour sa part 30 000 tonnes de sable et de granulats.

Qu’est-ce que le sable?

Le sable se définit en granulométrie par toute particule comprise entre 0,063 mm et 2 mm. Le granulat, pour sa part, est un fragment de roche dont la taille est inférieure à 125 mm.

Notre consommation de sable est aussi astronomique que semblent l’être nos réserves. On estime qu’il y a plus de 120 millions de milliards de tonnes de sable sur la planète.

La majeure partie de ce sable n’est cependant pas exploitable.

« Le désert du Sahara, par exemple, a une quantité de sable immense. Mais c’est un sable trop fin, qui ne convient pas au béton », explique Luc Bédard.

Des grains de sable vus de près.

Il existe différents types de sable. Celui du désert, par exemple, est inutilisable en construction. Photo : iStock

Il faut donc faire une distinction entre le sable du désert, plus arrondi, et le sable marin, dont les propriétés angulaires font qu’il s’agrège bien. C’est celui-là qui est prisé par l’industrie.

Environ 75 millions de tonnes de sable marin sont donc extraites chaque année à même les rivages.

La demande surpasse la nature

Un enjeu majeur pour notre utilisation du sable est que la nature en génère très peu et à un rythme très lent.

« À l’échelle humaine, le sable n’est pas renouvelable, car il faut des milliers d’années à des centaines de milliers d’années pour le former », explique Éric Chaumillon, professeur en sciences de la Terre à l’Université de La Rochelle.

Le sable découle d’un processus naturel d’érosion. La roche, altérée par des intempéries, notamment, se fragmente en plus petites particules, qui sont ensuite transportées par les rivières jusque dans les lacs et les océans.

Or, l’humanité consomme environ 40 milliards de tonnes de sable et de granulats par an, soit le double de ce que l’ensemble des fleuves mondiaux exporte vers les océans.

L’humain est devenu une force géologique aussi importante que l’érosion planétaire. Éric Chaumillon, Université de La Rochelle

Les carrières de sable vidées, les berges et les anciens lits de rivières exploités à leur plein potentiel, il a fallu se tourner vers les océans pour combler les besoins.

De l’excès à la démesure

L'immense tour pointe vers le ciel.

La plus grande tour du monde, Burj Khalifa, a nécessité l’importation de quantités prodigieuses de sable à Dubaï pour assurer son édification. Photo : Getty Images/Robert Hoetink

« On s’oriente aussi de plus en plus vers la mer en raison du développement démographique », explique Éric Chaumillon.

Des pays à petite surface, ayant de moins en moins de place pour développer leurs infrastructures, préfèrent ne pas sacrifier leurs terres pour ouvrir de nouvelles carrières de sable ou de granulats à ciel ouvert.

C’est le cas de l’Angleterre et de la Belgique, cite en exemple l’expert européen. Mais la surutilisation de sable a aussi entraîné des dérives ailleurs dans le monde.

Singapour a même gagné une partie de son territoire sur la mer. L’archipel asiatique s’est étendu de plus de 20 % en 40 ans, passant de 580 à 720 kilomètres carrés en important de grandes quantités de sable des pays voisins pour les étendre dans la mer. Le petit pays d’une superficie à peine plus grande que celle de Toronto est le plus grand importateur de sable du monde.

Une visualisation de Singapour de la NASA.

Singapour s’est étendue sur la mer en l’espace de 40 ans.  Photo : NASA

La dérive s’illustre aussi à Dubaï, qui a importé d’énormes quantités de sable de l’Australie après avoir épuisé les siennes pour construire gratte-ciel et îles artificielles. L’aménagement de ces îles aux formes distinctives dans le golfe Persique a nécessité plus d’un demi-milliard de tonnes de sédiments.

Un visualisation de Dubaï par la NASA.

L’image de Dubaï est maintenant associée à ces îles artificielles sorties de nulle part.  Photo : NASA

La demande croissante en sable au Moyen-Orient et en Asie a même contribué au développement d’un marché noir et à l’émergence d’une mafia documentée en Inde.

C’est aussi dans cette région du monde que les conséquences ont commencé à être observées : des plages et des îles entières ont disparu après un pillage massif de sable.

Quel cadre législatif pour le sable?

Il est difficile d’évaluer la réelle problématique du sable, puisque son utilisation est peu répertoriée dans certaines régions du monde.

L’absence de législation est aussi un problème. Des gouvernements ont discrètement commencé à réglementer son exploitation, en interdisant le dragage dans les rivières et les océans ou les exportations massives vers l’étranger. Aucune convention internationale ne régule cependant l’extraction, l’utilisation ou les échanges de sable.

Augmenter le prix du sable et taxer l’exploitation des carrières font partie des solutions proposées par les Nations unies pour s’attaquer au problème.

Des conséquences à court et à long terme

Une dame ramasse des coquillages sur la plage.

Les plages du monde entier se vident de leur sable. Ici, sur l’un des atolls des îles Marshall, les arbres tombent dans l’océan Pacifique en raison de l’érosion côtière. Photo : Associated Press/Rusty Middleton

Prendre le sable des plages ou le pomper dans l’océan fragilise la défense naturelle des côtes.

Chaque trou créé par le pompage au fond de la mer est comblé par les vagues, qui vont chercher le sable des plages. Vidées de leur sable, les plages ne jouent plus leur rôle de frein de l’érosion côtière.

Avec le réchauffement climatique, la montée des eaux devient donc de plus en plus problématique.

« La barrière sédimentaire, soit l’ensemble plage sous-marine, plage et dune, est la meilleure protection contre les assauts de l’océan », prévient Éric Chaumillon.

« Appauvrir les barrières dans un contexte d’élévation du niveau marin est une erreur qui coûtera très cher, puisque la moitié de l’humanité vit à proximité des côtes », poursuit-il.

Sans une prise de conscience rapide du problème, plusieurs villes côtières risquent gros en raison de l’érosion et de la submersion appréhendées dans les prochaines décennies.

https://ici.radio-canada.ca/

France: un jeune homme se noie dans le trou de sable qu’il a creusé


Il en a qui ont de drôle d’idée ! Malheureusement, c’est une idée qui lui a couter la vie.
Nuage

 

France: un jeune homme se noie dans le trou de sable qu’il a creusé

 

Un jeune homme âgé de 21 ans s’est noyé dimanche après-midi sur une plage de la côte atlantique française, après avoir creusé un trou dans le sable où il s’est retrouvé piégé par la marée, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

«De sa propre initiative, le jeune homme a décidé de creuser un trou assez profond pour s’y recouvrir. Il n’a pas réussi à se dégager avec une aide extérieure» d’un membre de sa famille qui était présent, a-t-on appris de même source.

Les secours de l’île de Noirmoutier, dans l’ouest de la France, qui se sont rendus sur la plage, n’ont pu que constater le décès.

http://journalmetro.com

Le Saviez-Vous ►Les plages de sable blanc sont en réalité composées d’excréments de poissons


Ou il y a des poissons-perroquets, il y a des chances que le beau sable blanc soit faite en partie par ses excréments. C’est du sable très biologique !!
Nuage

 

Les plages de sable blanc sont en réalité composées d’excréments de poissons

 

plage sable

Crédits : iStock

par Brice Louvet

Saviez-vous que ces magnifiques plages de sable blanc d’Hawaii et d’autres endroits similaires ne sont pas seulement composées de morceaux de roche finement moulus. Vous retrouverez aussi dedans beaucoup, beaucoup de caca de poissons.

Les responsables ? Les poissons-perroquets – des poissons tropicaux de grande taille et colorés qui vivent dans les récifs coralliens près des côtes rocheuses du monde entier. Ces poissons aux grandes dents sont très importants pour l’écosystème puisqu’ils se nourrissent d’algues charnues qui bloquent la lumière du soleil, et favorisent ainsi la croissance des micro-organismes pathogènes près des coraux. Les poissons-perroquets rendent ainsi un grand service à la nature en faisant le nettoyage des récifs coralliens, mais ce régime très riche à un coût, du moins sur le plan métabolique.

Corail croquant, algues, et même de bactéries riches en protéines ou autres microbes à l’intérieur du corail lui-même, tout cela entre par la bouche du poisson et ressort de l’autre côté du système digestif sous forme de sable de carbonate de calcium. La biologiste marine Ling Ong, de la SWCA Environmental Consultants d’Hawaii, affirme qu’un gros poisson-perroquet hawaiien peut rejeter jusqu’à 362 kilogrammes de sable par an.

poisson perroquet

Un charmant poisson-perroquet, responsable de ces jolies plages de sable blanc. Crédits : burnsboxco / iStock

« Dans des endroits comme Hawaï, où nous avons très peu de sable terrestre, presque tout notre sable est d’origine biologique », explique-t-elle dans une interview réalisée en 2014 par Wired. « Alors j’aime dire aux gens que le sable sur lequel ils sont allongés a probablement traversé l’intestin d’un poisson-perroquet ».

Rassurez-vous, toutes les plages ne sont pas « digérées ». La majeure partie du sable dans le monde provient de forces mécaniques et non biomécaniques. Celui-ci se forme lorsque les roches se décomposent et s’érodent pendant des milliers, voire des millions d’années. Les roches descendent lentement les rivières et les cours d’eau, se décomposant sur le chemin, avant de finalement atteindre l’océan, où elles s’érodent encore davantage par l’action constante des vagues et des marées.

Toujours est-il que la prochaine fois que vous ferez de la plongée avec des poissons-perroquets, assurez-vous de les remercier pour ces jolies plages de sable blanc.

Source

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► D’où vient le sable des plages ?


Le sable a diverses origines, des roches sédimentaires et de matières organiques. Avec l’activité humaine, le sable des plages risque de disparaître et ce sera bien triste
Nuage

 

D’où vient le sable des plages ?

 

Le sable sur nos plages, en France et ailleurs, a des origines diverses. Saviez-vous qu’il y en a de moins en mois sur Terre et sur nos plages ?

Le sable des plages est ce que l’on appelle une roche sédimentaire détritique. En effet, les plages sont formées par l’accumulation de grains (quartz, oxydes de fer, fragments carbonatés…) issus principalement de l’érosion des roches continentales et de la remobilisation des stocks anciens.

Les diverses origines des sables

Le sable commun, constitué de grains de quartz, est formé par l’érosion des roches sous l’effet de l’eau, de la température et du vent puis est transporté par les fleuves ou les vents.

Parfois, il s’est accumulé il y a très longtemps dans des dunes ou des plages fossiles, lorsque le niveau de la mer était plus bas, durant la glaciation du Quaternaire par exemple. Le sable a ensuite été remobilisé lors des tempêtes pour venir s’échouer sur les plages.

Certains sables, enfin, sont d’origine organique. C’est le cas du sable blanc des atolls, composé de fragments de coraux, de coquillages et de squelettes d’organismes.

De moins en moins de sable sur nos plages

Le problème est que de plus en plus de sable est extrait, pour la construction notamment, et que de moins en moins de sable arrive dans les mers à cause des barrages et de la lutte contre l’érosion des berges et des dunes. Cette carence en sable fait régresser les plages et participe à leur recul et à leur disparition.

http://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► 19 plaintes authentiques montrant que ces voyageurs n’ont pas inventé le fil à couper le beurre


Un sondage a été fait pour connaitre les impressions des voyageurs. Des plaintes assez insolites. Certaines sont vraiment farfelues
Nuage

 

19 plaintes authentiques montrant que ces voyageurs n’ont pas inventé le fil à couper le beurre

 

Selon Wanderlust, Thomas Cook Group a envoyé un sondage afin de s’assurer de la qualité de leurs voyages. Cet article est basé sur 19 de ces réponses, qui sont de véritables plaintes de voyageurs qui viennent de rentrer de leur voyage.


semester2

phuket.com

1. « Au cours de mon voyage à Goa en Inde, j’ai été dégoûté quand j’ai découvert que presque tous les restaurants servent du curry. Je n’aime pas la nourriture épicée. »

2. « Mon fiancé et moi avons réservé une chambre avec deux lits, mais nous avons eu une chambre avec un lit double. Je vous tiens maintenant responsable du fait que je sois enceinte, ce qui ne serait pas arrivé si nous avions eu la chambre que nous avions réservé. »

3. « Nous sommes allés en vacances en Espagne et avons eu des problèmes avec les chauffeurs de taxi parce que tous étaient espagnols. »

semester3

spanishintour

4. « Nous avions réservé une excursion dans un parc aquatique, mais personne ne nous a dit que nous devions apporter nos propres maillots de bain et serviettes. Nous avons supposé que c’était inclus dans le prix. »

5. « La plage avait trop de sable. Nous avons dû tout laver quand nous sommes revenus dans la chambre. »

6. « On n’a pas aimé le sable, il n’était pas comme dans la brochure. Le sable avait l’air blanc dessus. En réalité, il était un peu plus jaune. »

semester4

7themes

7. « Les magasins de Puerto Vallarta sont fermés l’après-midi. J’ai souvent eu besoin d’acheter des choses durant l’heure de la «siesta» – cela devrait être interdit. »

8. « Personne ne nous a dit qu’il y avait des poissons dans l’eau. Nos enfants ont eu peur. »

9. « Bien qu’il était écrit dans la brochure que la cuisine était entièrement équipée, il n’y avait pas de coupe-œuf. »

semester6

quoteaddicts

10. « Je pense que vous devriez expliquer dans la brochure que les supermarchés locaux ne vendent pas de vrais gâteaux tels que le pain d’épice. Que doit-on manger maintenant avec le café de l’après-midi? »

11. « Les routes étaient tellement bosselées que nous ne pouvions pas lire le guide sur le chemin de l’hôtel. Cela signifie que nous ne savons pas ce qui a rendu notre séjour agréable. »

12. « Il nous a fallu neuf heures pour aller de la Jamaïque à l’Angleterre. Pour les Américains, il leur a fallu trois heures pour rentrer chez eux. C’est injuste. »

semester5

davidkravitzcoaching

13. « J’ai comparé notre appartement d’une chambre avec l’appartement et la chambre de nos amis et la nôtre était significativement plus petite. »

14. « Dans la brochure il était précisé « Aucun salon de coiffure à l’hôtel. » Il y a trois apprentis coiffeurs, est-il correct de rester à l’hôtel? »

15. « Il y avait tellement d’espagnols là-bas. Le réceptionniste parlait espagnol et la nourriture était espagnole. Personne ne nous a informé qu’il y aurait tant d’étrangers là-bas. »

semester8

viator

16. « Nous avons eu à faire la queue dehors pour aller dans le bateau, et il n’y avait pas d’air conditionné. »

17. « Il est de votre devoir en tant que voyagiste d’informer les clients bruyants ou indisciplinés avant le voyage! »

semester7

cooking-creatively

18. « J’a été piqué par un moustique. Il n’y avait rien sur les moustiques dans la brochure. »

19. « Il ne devrait pas être autorisé à bronzer seins nus sur la plage. C’était très distrayant pour mon mari qui voulait juste se relaxer. »

semester9

tibbeskreativa

http://incroyable.co