Les chips de placenta, la nouvelle tendance beauté chez les stars


Je ne sais pas si les premiers humains, ont eu l’idée de manger le placenta. Cependant, je trouve un peu bizarre de suggérer a des femmes d’avaler sous diverse forme un placenta. Bref, les vedettes sont vraiment bizarres et je ne les envie pas du tout
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Les chips de placenta, la nouvelle tendance beauté chez les stars

 

Consommer son placenta est devenu une tendance incontournable chez les stars mais pas seulement. De nombreuses femmes venant d’accoucher demandent à pouvoir tirer les bénéfices de leur placenta en l’absorbant sous forme de smoothies ou en capsules. A présent, comme Jennifer Aniston, on peut aussi le consommer sous forme de chips !

On ne cesse de parler des bienfaits du placenta sur la récupération post bébé mais les stars louent également son côté « élixir de jeunesse » notamment grâce à sa teneur en fer, nutriments et vitamines.

En effet, elles sont de plus en plus nombreuses à consommer du placenta de brebis afin de garder une peau au top, la dermatologue de Jennifer Aniston, Annie Chui a d’ailleurs expliqué ses méthodes au Grazia UK :

« Le placenta est un ingrédient super puissant. Il contient beaucoup de facteurs de croissance et des protéines qui boostent la production de collagène. Je prépare des soins pour le visage à base de placenta de brebis parce que leur ADN a une structure proche de celle de l’être humain. On a assisté à un énorme boom à Hollywood depuis que les célébrités ont commencé à en utiliser et que les gens ont vu les incroyables résultats sur leur star préférée. Il faut en manger tous les jours pendant deux mois pour voir les effets ».

Jennifer Aniston aurait donc succombé à la tendance en consommant du placenta sous plusieurs formes, les capsules mais aussi tout récemment sous forme de chips ! January Jones avait également déjà témoigné concernant sa cure vitamines, thé et capsules après bébé,

« Votre placenta est déshydraté et transformé en vitamines. J’étais très réticente au début mais nous sommes les seuls mammifères à ne pas le faire. Je le conseille à toutes les mamans ! » avait-elle alors expliqué lors d’une interview.

Alors, le placenta, ça vous dit ?

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Génomique du placenta 101


Une des plus belles choses qui m’a été permis de vivre est bien d’avoir eu des grossesses .. et heureusement sans problèmes. Ce qui est vraiment étonnant c’est le processus dès la fécondation pour que devienne un être humain en devenir. Le placenta, petite maison du bébé pendant la gestation a un grand rôle que les savants ont percé quelques petits mystères
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Génomique du placenta 101

 

Le placenta est un organe temporaire essentiel à la poursuite de la  grossesse... (Photothèque La Presse)

PHOTOTHÈQUE LA PRESSE

Agence Science Presse

Le placenta est un organe temporaire essentiel à la poursuite de la grossesse et à la naissance d’un enfant en santé. Il tire son origine des cellules de l’embryon et a donc les mêmes gènes que l’enfant à naître. Toutefois, comme tous les organes du bébé, le placenta n’utilise pas tous les gènes qu’il possède mais plutôt un petit groupe qui lui permet de bien accomplir ses fonctions essentielles au développement de l’enfant.

Des études ont démontré que le placenta n’activait pas les mêmes gènes à chaque étape de la grossesse. En effet, le groupe de gènes exprimés varie beaucoup, le plus gros changement ayant lieu vers la fin de la gestation. Ce changement radical servirait de préparation pour l’accouchement imminent et pour l’adaptation du foetus à la vie à l’extérieur de l’utérus. Par exemple, les gènes de réponse au stress sont beaucoup plus actifs à ce moment.

On sait également que la transition entre le début de la grossesse et le milieu de celle-ci est importante. En effet, au début, le placenta doit établir les bases d’un système d’échange entre la mère et le bébé alors qu’à partir de la moitié de la grossesse, il contribuera au développement des organes et à la croissance du foetus. Ces deux tâches requièrent donc l’activation de gènes différents.

Cela a d’ailleurs pu être démontré dans une étude récente où des chercheurs ont tenté d’identifier les gènes dont l’activation était la plus marquée lors de la transition vers le milieu de la grossesse. Les chercheurs ont identifié seize gènes impliqués dans les processus suivants: croissance des os et du cartilage, multiplication des cellules de l’utérus, croissance des muscles, fonctionnement des reins, développement du système nerveux, protection contre les tumeurs, réponse immunitaire, multiplication et fonctionnement des cellules de même que transport des hormones de la glande thyroïde.

Ces chercheurs ont également remarqué que l’activité de la majorité de ces gènes diminuait à l’approche de la fin de la grossesse. Toutefois, chez les femmes connaissant des complications comme la pré-éclampsie ou le diabète gestationnel, l’activité de ces gènes demeurait élevée jusqu’à l’accouchement. Ce résultat n’est pas si surprenant puisqu’on sait déjà que l’expression de certains gènes est associée à des complications pendant la grossesse et est donc signe d’un mauvais fonctionnement du placenta.

Ces nouvelles connaissances permettent d’apprécier l’importance du fonctionnement adéquat du placenta pour la bonne continuation de la grossesse. Pour bien accomplir ses fonctions, celui-ci doit utiliser les bons gènes au bon moment et un dérèglement dans cette mécanique peut avoir des conséquences désastreuses pour la mère ou le bébé. Il s’agit d’un exemple de plus de la complexité de la grossesse.

Pour d’autres articles sur la périnatalité, visitez le site Maman Éprouvette.

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La génomique est une discipline de la biologie moderne. Elle étudie le fonctionnement d’un organisme, d’un organe, d’un cancer, etc. à l’échelle du génome, et non plus limitée à celle d’un seul gène.

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Manger son placenta reste une pratique courante en Chine


Non, non et re non, Bon, les animaux mangent le placenta, mais l’être humain même avec des petits oignons ou dans un bouillons,  je n’aurais pas voulu manger le placenta .. Il y a des traditions qui sont franchement difficile a concevoir
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Manger son placenta reste une pratique courante en Chine

 

PHOTO PETER PARKS, AFP

Bill SAVADOVE
Agence France-Presse
SHANGHAI

Après son accouchement, Wang Lan a ramené chez elle sa petite fille tout juste née, ainsi que son placenta qu’elle envisage de déguster bientôt en soupe, selon une pratique séculaire de la médecine traditionnelle chinoise.

Les qualités présumées des placentas en tant qu’aliments suscitent beaucoup de débats dans les pays occidentaux, où certains lui attribuent comme vertus de parer au «baby blues», cette dépression passagère postnatale, d’améliorer les montées de lait maternel et de doper l’énergie.

Mais la placentophagie est une pratique séculaire en Chine, et elle reste relativement courante aujourd’hui. On pense ici que le placenta a des propriétés antivieillissement.

«Il est en ce moment dans mon réfrigérateur et j’attends l’arrivée de ma mère pour le faire cuire et le manger. Une fois nettoyé, il peut être préparé en soupe, sans qu’il ait cette actuelle odeur de poisson», déclare Mme Wang.

Elle confie espérer que ce festin l’aidera à se remettre de son accouchement.

Qin Shihuang, premier empereur d’une Chine unifiée, est réputé avoir vanté, il y a quelque 2.200 ans, les bienfaits pour la santé des placentas. Et pendant la dernière dynastie chinoise, celle des Qing, l’impératrice douairière Cixi en aurait consommé pour rester jeune.

Un texte médical classique de la dynastie Ming (1368-1644) maintient que le placenta est «très nutritif» et qu’en ingérer régulièrement permet de «prolonger sa longévité».

La pratique de manger son placenta semble s’être renforcée au cours de la dernière décennie, selon des médias d’État.

Une maternité de la ville orientale de Nankin a par exemple indiqué qu’environ 10% des parturientes repartaient avec leur placenta après l’accouchement.

Sur l’internet s’échangent des recettes culinaires. Un site très populaire suggère de préparer le placenta sous forme de soupe, de boulettes, de raviolis ou de le mélanger avec d’autres ingrédients de la médecine traditionnelle chinoise.

Alors que le commerce des organes humains est interdit depuis 2005 en Chine, des gélules contenant des placentas réduits en poudre sont disponibles dans les pharmacies.

«Cela tonifie et enrichit le sang», assure ainsi un médecin traditionnel chinois de la pharmacie Lei Yun Shang de Shanghai.

Marché noir florissant

«Les ventes sont très bonnes. En gros, chaque fois que nous en recevons, cela s’écoule très rapidement», souligne un vendeur de la boutique.

Ce ne sont pas seulement les mères qui désirent manger du placenta, mais aussi les pères, voire leurs amis qui peuvent en recevoir en cadeau à la place d’une boîte de chocolat ou d’une bouteille de vin.

«Ma femme et moi étions toujours à l’hôpital… et ils l’ont mangé», relate un Shanghaïen qui a offert le placenta expulsé par son épouse à des membres de sa famille.

D’autres ont des réticences, voire une opposition ferme.

«Je sais que c’est bon pour la santé, mais l’idée de manger de la chair humaine me donne tout simplement la nausée. C’est quelque chose que je ne peux pas faire», confie Grace Jiang, une comptable jeune mère de famille.

La forte demande a même créé un marché noir florissant, impliquant les hôpitaux, les personnels soignants et même les parturientes, en violation de la loi.

L’année dernière, les autorités ont lancé une enquête dans un hôpital de la ville méridionale de Canton où les placentas se vendaient 20 yuans (2,5 euros) l’unité.

Les infirmières «utilisaient l’argent gagné pour acheter leur petit déjeuner», a relaté une source dans l’hôpital au journal local Xin Kuai.

Dans d’autres régions de la Chine, comme par exemple dans la ville de Jinan (est), les placentas atteignent un prix plus élevé: les vendeurs demandent pas moins de 300 yuans (37 euros- 48 $ CAD) la pièce, la plupart provenant des hôpitaux selon la presse officielle.

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