En finir avec les verrues !


Je crois, que pour certaines personnes, les verrues apparaissent pendant une partie de leur vie pour disparaitre a jamais. D’autres sont plus sensibles à être contaminés étant porteur. Il existe différentes façons de s’en débarrasser
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En finir avec les verrues !

 

Les verrues sont fréquentes, inesthétiques et parfois douloureuses. Ne les laissez pas vous empoisonner la vie. Gels, pommades, azote, laser ou remèdes de grand-mère, voici comment les éviter ou s’en débarrasser, vite !

Verrues : gels et pommades, efficaces ?

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Pour se débarrasser des verrues, il existe de nombreux produits vendus en pharmacie : pommades, gels à appliquer au pinceau, pansements enduits d’un produit spécifique.

« Il s’agit de produits à base d’acide salicylique ou lactique. Leur but est de ramollir la verrue pour qu’elle s’élimine petit à petit », souligne le Dr Fabien Guibal.

« Leur mode d’utilisation est simple : on prend un bain de pieds, on gratte la verrue avec une râpe à cors, on applique le produit, on recouvre d’un pansement, puis on recommence tous les jours jusqu’à disparition « .

Avantage : Ce n’est pas douloureux et c’est le plus efficace.

Inconvénient : C’est long : il faut compter plusieurs semaines avant que la verrue disparaisse.

Verrue : l’azote, solution ultra rapide

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« L’application d’azote se fait chez le dermatologue. Lors de la première séance, on gratte la verrue puis on applique de l’azote liquide à -196°C. A la deuxième séance, 15 jours à 3 semaines plus tard, on recommence l’opération et l’on peut adjoindre un traitement d’action mécanique, comme la pommade à l’acide salicylique, si ce n’est pas suffisant. », explique le Dr Fabien Guibal.

 « Contrairement à ce que l’on pense il ne s’agit pas de brûler la verrue avec du froid, mais de provoquer une inflammation qui va déclencher une réaction du système immunitaire. »

Avantage : c’est plus rapide que les pommades.

Inconvénient : c’est douloureux et les crèmes anesthésiques ne sont pas toujours efficaces car la verrue est épaisse.

Le laser : efficace, mais cher !

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« Lorsque la verrue résiste à tout, il est possible de la détruire au laser. On peut utiliser deux types de lasers : soit un laser au CO2, soit un  laser à colorant pulsé. Le nombre de séances dépend du laser utilisé. Elles se déroulent chez un dermatologue équipé », explique le Dr Fabien Guibal.

Avantage : la technique est rapide.

Inconvénient : « C’est très douloureux surtout pour le laser au CO2. D’autant qu’il ne concerne que des verrues installées depuis longtemps et souvent de localisation plantaire (donc profondes). La marche peut alors être gênée pendant quelques jours après l’opération. Enfin il s’agit d’un geste technique cher

Les trucs maison anti verrues

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Chacun a sa recette contre les verrues : application de suc de chélidoine, d’ail, oignon et citron, ou d’huile essentielle de thé.

« En fait l’effet placebo fait des merveilles en la matière. Si vous placez sur la verrue d’un enfant un décalcomanie avec un dragon en lui disant qu’il va la faire disparaître, elle risque fort de s’évaporer dans les 48 h. Et puis il y a des choses vraiment étonnantes : ce sont les rebouteux qui ont le « don ». A l’hôpital, nous avons un médecin qui le possède. Un jour, elle a fait disparaître toutes les verrues d’une femme qui avait fait une poussée à la suite de la prise d’un médicament », raconte le Dr Fabien Guibal.

Verrues : ne traitez pas immédiatement !

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« Si elle ne fait pas mal, qu’elle ne s’étend pas, qu’elle ne grossit pas, qu’elle ne s’infecte pas, qu’elle n’est pas gênante d’un point de vue esthétique, une verrue peut très bien être laissée telle quelle. On sait que, en l’absence de tout traitement, 60% des verrues disparaissent spontanément en environ 18 mois », note le Dr Fabien Guibal.

Pas d’affolement donc : le premier traitement peut être de prendre son mal en patience ! On ne traite que si elle persiste, notamment pour des raisons esthétiques, limiter l’extension des verrues ou la contamination d’autrui.

Comment ne pas attraper de verrue ?

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« Le plus souvent, on attrape des verrues plantaires par contact avec un sol déjà contaminé par des petites peaux mortes éliminées par l’organisme et porteuses du virus. C’est le cas dans les piscines, les gymnases, mais pas à la plage qui est un milieu salin où les virus ont du mal à survivre », constate le Dr Fabrice Guibal.

Toutefois, la verrue n’est pas si contagieuse qu’on imagine.

« Tout le monde est en contact avec le virus, ce qui compte, c’est l’état du système immunitaire. S’il est efficace, il ne se passera rien. Mais s’il est immature, comme chez les enfants, ou déprimé comme chez certains malades, alors il y aura une contamination. »

Verrues : comment ne pas contaminer les autres ?

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Le plus simple c’est de couvrir la verrue avec un pansement.

« Non seulement cela diminue les risques de contagion, même s’ils ne sont pas très élevés, mais le pansement évite les frottements et donc les douleurs », conseille le Dr Fabien Guibal.

« Si vous avez des petits enfants porteurs de verrues plantaires autour de vous (ils ont dix fois plus de risques que vous d’en attraper), veillez à ce qu’ils ne mélangent pas leurs chaussettes, et qu’ils évitent de marcher pieds nus dans leurs chaussures pour ne pas se recontaminer. »

C’est quoi une verrue ?

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« Une verrue est une infection qui ne touche qu’une partie de la peau : l’épiderme. Cette infection est  toujours due à un virus appartenant à la famille des papillomavirus. Toutefois, le virus est différent selon le type de verrue et sa localisation », explique le Dr Fabien Guibal, dermatologue.

La verrue se présente sous la forme d’une petite excroissance rugueuse à la surface de la peau et n’est pas toujours douloureuse.

« Lorsqu’elle se développe, cette infection pousse vers l’intérieur, c’est ce qui cause la douleur, notamment en cas de verrue plantaire. »

Quels sont les différents types de verrues ?

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Il existe plusieurs types de verrues :

« la verrue vulgaire qui pousse le plus souvent sur les doigts, mais parfois aussi sur les coudes ou les genoux, la verrue plantaire qui se développe sur la plante du pied, la verrue plane qui peut se localiser sur le visage », énumère le Dr Fabien Guibal.

« On pense souvent que le molluscum contagiosum qui est une sorte de petite excroissance en grain de riz est une verrue. Il n’en est rien, même si lui aussi est dû à un virus, et même si lui aussi ne se développe que dans l’épiderme : le virus en cause et le mécanisme de développement et de contagion sont différents de ceux de la verrue. »

Hélène Mendigot, journaliste santé et validé par Dr Fabien Guibal, dermatologue

http://www.medisite.fr/

Effet placebo : un curieux phénomène qui soigne


 

Si vous savez que votre médecin vous prescrit des placebos comme médicaments, ne croyez pas qu’il ne croit pas en vos symptômes mais bien que l’effet placebo fonctionne vraiment et il semble même chez des personnes qui savent ce qu’ils prennent est un placebo .. Étonnant non ??? Cependant, ce n’est pas tout le monde qui est réceptif, mais au moins, un docteur a compris le fonctionnement très intelligent à notre corps vers ce faux médicament
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Effet placebo : un curieux phénomène qui soigne

 

© Vstock LLC

Qualifier un médicament de placebo est généralement plutôt négatif. Pas chez les scientifiques, pour qui il s’agit d’un effet remarquable. Le Dr Patrick Lemoine, psychiatre, nous explique ce curieux phénomène.

Qu’est-ce que c’est exactement, l’effet placebo ?

Un placebo est une substance inerte, sans activité pharmacologique : par exemple une gélule remplie de sucre. Cela ne veut pas dire qu’il n’a pas d’effet. Pourquoi est-il capable d’améliorer un symptôme ? La question est aujourd’hui élucidée : tous les êtres humains disposent d’une faculté à synthétiser eux-mêmes une part des « médicaments » dont leur organisme a besoin : antibiotique, antalgique, antihypertenseur… Le placebo agit comme un signal pour donner au corps l’ordre de se guérir.

Un effet thérapeutique réel est donc possible ?

Cela a été prouvé pour la première fois par un dentiste américain. Le Dr John Levine a administré un placebo à ses patients après leur avoir arraché une dent. À la moitié d’entre eux, il a prescrit de la naloxone, une substance qui bloque les récepteurs aux endorphines (molécules bienfaisantes). Chez les patients qui n’avaient reçu que le placebo, la douleur était sous contrôle. Chez ceux qui avaient en outre pris de la naloxone, le placebo ne marchait pas. Il venait de montrer qu’un placebo était capable de stimuler la production d’endorphines. D’autres études ont été réalisées depuis : chez les parkinsoniens, le placebo agit au niveau de la substance noire productrice de la dopamine qui manque. Chez les dépressifs, il peut activer les circuits sérotoninergiques en panne.

Et cela fonctionne dans tous les cas ?

Tout le monde ne réagit pas, ni ne réagit de la même façon au placebo. Des études génétiques sont en cours pour identifier les meilleurs répondeurs. On a notamment isolé un gène, le gène COMT, qui modulerait l’ampleur de la réponse des patients au placebo. Toutefois, nous sommes tous, à des degrés divers, susceptibles d’y répondre. Même les nourrissons, même les animaux domestiques ou les rats de laboratoire y sont sensibles.

Si on sait que son médicament est un placebo, ça marche aussi ?

J’en utilise parfois pour moi ! Je le fais également pour sevrer certains patients sous hypnotiques. Souvent, quand ils arrivent au quart de comprimé, ils sont incapables d’aller plus loin. Je leur demande d’aller chez le pharmacien, d’acheter des gélules vides et de les remplir de sucre. Dans certaines, ils mettent le quart de comprimé, dans d’autres non. Le protocole dure plusieurs mois. Au fil du temps, on diminue le nombre de gélules avec médicament et on augmente le nombre de gélules placebo. C’est très efficace !

Dans quels cas, le placebo est-il le plus efficace ?

Avant tout sur la douleur, les maladies fonctionnelles, le rhume des foins, l’asthme, l’eczéma, les verrues, les ulcères, la fatigue chronique. Même des maladies graves comme le cancer sont améliorées. L’effet placebo, c’est la capacité du corps à guérir par ses propres moyens, il faut réenchanter cette thérapeutique !

L’effet nocebo, c’est quoi ?

Si on peut faire du « bien » avec rien, on peut aussi faire du mal. C’est l’effet nocebo. Une gélule de sucre, présentée comme un médicament puissant, peut induire des effets indésirables (maux de tête, somnolence, nausées…). C’est le même principe que ces antennes-relais qui provoquent des troubles, alors même qu’elles n’émettent encore aucun signal. Le nocebo nous interroge sur nos peurs et sur notre propre capacité à nous rendre malades !

http://www.topsante.com/

Mettre du beurre dans son café


Oh la la !!! Qu’est qu’il ne faut pas inventé pour gaspiller le café du matin, qui est pour la plupart des gens doit être pris le plus tôt possible après le réveil Et même si c’était potable, comment peut-on croire que cela fait perdre du poids ?
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Mettre du beurre dans son café

 

Une nouvelle tendance bien étrange frappe certains amateurs de café en Angleterre, ce qui crée une vive réaction de certains nutritionnistes.

Les buveurs de café ajoutent maintenant du beurre dans leur boisson matinale.

Oui, du beurre. Jusqu’à 80 grammes de beurre, pour être précis, ce qui équivaudrait aux deux tiers d’une cuillère conventionnelle.

Pourquoi? On vante d’abord le rituel comme étant une bonne source d’énergie, mais ce qui étonne le plus, c’est que l’on croit que le stratagème permettrait de perdre du poids!

Vous aurez bien sûr compris qu’il s’agit, jusqu’à preuve du contraire, d’un mythe qui pourrait causer bien du tort aux personnes qui décident de tenter l’expérience quotidiennement. À moins que cela ne fonctionne vraiment?

Madelyn Fernstrom, du Today, s’insurge contre le concept. La nutritionniste, comme plusieurs de ses collègues, croit plutôt qu’il s’agit d’une recette parfaite pour la prise de poids (et non la perte), et que la sensation de gain d’énergie présumée ne serait en fait qu’un effet placebo.

http://fr.canoe.ca

L’acupuncture pour soulager les allergies


Est-ce un effet placébo ou vraiment l’acupuncture aurait un effet bénéfique sur les allergies …?? Si tout traitement ne donne pas d’amélioration, cela serait peut-être une solution éventuel a essayer
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L’acupuncture pour soulager les allergies

 

L'acupuncture pour soulager les allergies

Photo Fotolia

Une solution alternative est envisagée pour traiter les problèmes d’allergie.

Les gens qui souffrent d’allergies sont nombreux, et ceux-ci savent très bien que parfois, les traitements disponibles ne donnent pas beaucoup de résultats.

À d’autres occasions, le corps réussit à s’habituer aux traitements et ces derniers deviennent progressivement de plus en plus inefficaces.

Voilà qu’une étude allemande sur le sujet propose une solution alternative, rapporte «Top Santé». En effet, les spécialistes en tête de ces recherches proposent l’acupuncture comme traitement alternatif des allergies chroniques et tenaces.

Après avoir étudié les cas de 422 sujets aux prises avec différents types d’allergies et démontrant des symptômes, les chercheurs ont découvert que l’acupuncture pouvait bel et bien avoir un impact sur leur état.

Deux des trois groupes observés, ceux qui ont eu accès à de l’acupuncture comme traitement partiel ou complet, ont tous témoigné d’un meilleur bilan de santé, et ils ont affirmé ressentir moins de symptômes.

Les chercheurs croient que ces résultats sont plutôt dus à l’effet placebo qu’autre chose, mais ils n’en demeurent pas moins vérifiables.

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Le mythe de la vitamine C


Une bonne alimentation, et le lavage de main demeure le meilleur moyen pour prévenir la grippe .. il ne sert a rien de prendre des complément de vitamine C …
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Le mythe de la vitamine C

 

Le mythe de la vitamine C

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La vitamine C : une alliée contre la grippe? Le jus d’orange et la vitamine C qu’il contient sont-ils vraiment bénéfiques en hiver? Possèdent-ils de véritables propriétés antigrippales?

 

C’est la question à laquelle répond e-sante.com, en rappelant les résultats d’une étude australienne sur le sujet. Cette dernière était l’une des premières à établir des preuves concernant ce qu’il serait convenu d’appeler le mythe de la vitamine C.

En étudiant de près une panoplie d’études publiées sur le sujet depuis deux décennies, on constate sans trop de difficultés qu’il s’avère clairement inutile de compter sur cette vitamine pour contrer les rhumes et grippes qui arrivent avec la saison froide.

Cependant, on note que les sujets qui ont consommé cette vitamine abondamment voyaient leurs symptômes de grippe ou de rhume durer moins longtemps que les autres. Mais cela ne les a pas empêchés de l’attraper.

On ne parle donc que d’un simple effet placebo, et encore, puisque les spécialistes le qualifient de « mineur » et de « discutable ».

Il faudra donc regarder ailleurs pour contrer les virus hivernaux, mais on rappelle que se laver les mains fréquemment est un geste concret pour contrer la grippe.

http://fr.canoe.ca

Le saviez-vous ► Origine du placébo


L’origine du placébo date de longtemps, mais ce n’est qu’à notre époque que l’on se pose des questions sur l’étique d’un médicament inactif quand il n’est pas utilisé dans des expériences médicales .. comme groupe témoin.
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Origine du placébo

 

Étymologie

Du latin placebo (« je plairai »). Le verbe latin « je plairai » sous-entend « au médecin-prescripteur », le phénomène psychique de confiance ou de croyance dans la toute-puissance de la médecine étant ici primordial dans la guérison. Une des premières mentions du terme se situe dans un dictionnaire médical anglais datant de 1811. 
 

1.(Médecine) Imitation de médicament sans principe actif, utilisée pour les tests en double aveugle ou pour son effet sur le psychisme de certains patients.

histoire de l’apparition du terme et de la notion de Placebo…     

Les premières traces de remèdes dépourvus de tout principe actif remontent à l’Egypte Antique. Le papyrus d’Ebers datant de 1500ans av. JC dresse une liste de 800 prescriptions courantes en Egypte, dont 700 sont reconnues comme médicaments véritables, les autres étant ce qu’on appellera plus tard  des « Placébos »

 


   Papyrus d’Ebers
   -1500 av. JC env.
   source : Wikipedia.com

 

La période allant du Moyen-Âge à la Renaissance voit l’utilisation de ce terme pour désigner toute action flatteuse et opportuniste. On se rapproche alors de sa définition actuelle mais dans un autre domaine que celui de la médecine.

A la fin du XVIème siècle, Michel de Montaigne relate dans ses Essais la découverte d’un placebo de Clystère et analyse ainsi le poids de l’imagination et de la confiance dans le phénomène de guérison.

En 1628, c’est R. Burton qui donne la première définition de l’effet Placébo en constatant l’action positive de la confiance du malade en la personne qui le soigne.

C’est en 1785 qu’est faite la première citation du mot « Placebo » dans un dictionnaire médical anglais.

L’origine de l’acceptation actuelle du placébo se situe donc à la fin du XVIIIème siècle.

Et c’est au XIXème que le terme entre dans le vocabulaire médical.
Le Hooper’s Medical Dictionary (1811) le définit

« comme un qualificatif donné à toute médication prescrite plus pour plaire au malade que pour lui être utile. « 

En France, c’est le docteur Armand Trousseau qui sera le premier a administrer à ses patients des substances inertes en leur faisait croire qu’il s’agit de médicaments. Il est également le premier à comparer leur efficacité à celle de vrais médicaments.

Ceci l’amène à faire un constat thérapeutique fondamental : l’efficacité d’un traitement fluctue selon la confiance que lui accorde le malade et le médecin.

L’acceptation du concept d’effet Placebo par la communauté médicale au cours du XXème siècle est lente et difficile. En effet, son mode d’action psychologique et l’origine mythique du phénomène rappelle trop l’obscurantisme de jadis.

Spécifié dans sa définition actuelle en 1958 dans le Dictionnaire des Termes Techniques de Médecine, le médicament Placebo est aujourd’hui, en plus de l’intérêt qu’il suscite par son mystérieux fonctionnement, un outil de référence pour les recherches médicamenteuses.

Effet Placebo : Ecart positif entre le résultat thérapeutique observé et l’effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie.

(Dr Patrick Lemoine, cours destiné aux étudiants de la Faculté de Médecine de Rennes – 1998)

L’effet Placebo est donc l’effet psychophysiologique produit par le médicament Placebo qui se traduit par une amélioration de l’état du malade. 

En fait on peut dire par extension que l’effet Placebo est une action que tous les médicaments ont en commun, impliquant alors que tout médicament possède avant tout un effet Placebo.

Il faut donc bien faire attention à ne pas confondre les deux notions, car si un Placebo ne peut pas être efficace sans contribution de l’effet Placebo, un médicament actif peut tout à fait engendrer un effet Placebo !

Par exemple si à la suite d’une prise d’aspirine une personne se sent mieux au bout de quelques minutes à peine, alors que le temps
nécessaire est d’environ une heure, on peut parler d’effet Placébo.

Ça marche!

Dans certains cas, les médecins peuvent recourir à un placébo lorsqu’ils pensent ne rien avoir à offrir à ses patient pour les aider. Il faut savoir que pour certaines personnes aujourd’hui, il est devenu inacceptable de ne rien faire et d’attendre tout simplement que le mal passe. Pour ce genre de patients, le placébo peut s’avérer fort utile.

Dans les faits, les pharmaciens n’ont plus de véritable pilule de sucre comme autrefois. Si un médecin prescrit un placébo, il va plutôt prescrire un médicament à très petite dose, pour éviter tout effet secondaire, ou encore un médicament qui a très peu d’effets secondaires, en espérant que cela soulagera son patient.

Des problèmes éthiques?

Il est clair que l’utilisation du placébo soulève certaines questions éthiques, puisque le médecin qui y a recours se voit forcé de mentir à son patient. Un chercheur a proposé une solution pour contourner ce problème. Il recommande aux médecins d’utiliser la formulation suivante :

«Pour le problème dont vous vous plaignez, je vais vous prescrire une pilule de sucre. Or, il a été démontré que ce genre d’intervention peut avoir un effet bénéfique.»

Croyez-le ou non, les gens qui savaient qu’ils prenaient une pilule de sucre se sentaient mieux que les autres.

 

http://fr.wiktionary.org

http://leffet.placebo.free.fr/

http://pilule.telequebec.tv

Que faire quand un malade souffre horriblement et qu’on n’a plus de morphine ?


Le subconscient a une très grande influence dans notre vie et sur ce qui nous arrive. Je suis persuader que la façon que nous pensons a des répercussions sur les évènements Bien sur une personne positive peut lui arriver des troubles mais la façon de les prendre en fait toute la différence que ce soit dans au travail, dans la routine, et même pour la santé
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Que faire quand un malade souffre horriblement et qu’on n’a plus de morphine ?
 


 
 
Nous sommes pendant la dernière guerre.
Les allemands bombardent les camps américains.
 
Il y a tellement de blessés que la morphine, puissant
anti-douleur nécessaire pour certains soins, vient à manquer.
 
Une des infirmières qui assiste le Dr Beecher, anesthésiste, désespérée
de voir un soldat se tordre de douleur, lui dit qu’elle va lui
administrer de la morphine.
 
Elle remplit sa seringue de serum physiologique, et lui fait
une injection.
 
Il est tellement soulagé qu’on peut enfin le soigner.
 
Apprenant cela, le Dr Beecher tilise ce « placébo »,
et « L’effet placébo » est né.
 
Depuis, l’effet placebo est le cauchemar des laboratoires.
 
Car si leur nouveau médicament n’est pas plus puissant qu’un
placebo, on n’autorise pas sa mise sur le marché.
 
Et c’est là que l’histoire devient ahurissante:
 
AU FIL DES ANNÉES, LE PLACEBO
EST DE PLUS EN PLUS EFFICACE!!!

 
Bon nombre de médicaments n’auraient pas d’autorisation de
mise sur le marché si on les testait par rapport à des
placébos aujourd’hui.
 
Des anxiolytiques connus, des anti-douleurs, des antiacides ne
marchent pas mieux que de placébos.
 
Que pouvons-nous retirer de cela dans notre vie quotidienne?
 
1. Vos croyances déterminent considérablement ce qui vous  arrive.
 
2. Les gens qui vous prédisent des choses positives vous aident à mieux réagir.
 
3. Exercer votre scepticisme et votre pensée négative dans le domaine de votre santé peut vous rendre plus malade encore.
 
La pensée positive, liée à une suggestion forte, est un remède très puissant. Pas seulement pour votre santé, mais dans tous les  domaines de votre vie.

Jean-Paul