Climat: Pittsburgh se fait symbole de la résistance anti-Trump


Beaucoup ont été déçus du retrait des États-Unis de se retirer de l’accord de Paris. Cependant, le président des États-Unis, ne parle pas au nom de tous les américains. Le maire de Pittsburgh a ouvertement affirmé son désaccord et veut que la ville suive malgré tout l’accord de Paris
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Climat: Pittsburgh se fait symbole de la résistance anti-Trump

«Les États-Unis rejoignent la Syrie, le Nicaragua et... (Photo Darrell Sapp, AP/Pittsburgh Post-Gazette)

«Les États-Unis rejoignent la Syrie, le Nicaragua et la Russie, en décidant de ne pas participer à l’accord mondial de Paris. C’est maintenant aux villes de prendre les rênes» de l’économie verte, a écrit le maire de Pittsburgh Bill Peduto.

PHOTO DARRELL SAPP, AP/PITTSBURGH POST-GAZETTE

Agence France-Presse

Le maire de la ville de Pittsburgh, érigée jeudi par Donald Trump en exemple de sa politique de «l’Amérique d’abord» pour justifier son retrait de l’accord sur le climat, a taclé le président américain, se tournant résolument vers Paris plutôt que Washington.

En l’espace de quelques minutes après sa salve de tweets, le maire Bill Peduto est devenu la coqueluche des réseaux sociaux et le symbole de la résistance politique au niveau local contre la décision choc de Donald Trump.

Ce dernier a annoncé la sortie des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat, générant une onde de choc et une appréhension mondiales quant à l’avenir du texte signé fin 2015 par 195 pays, dont l’Amérique de Barack Obama.

«Les États-Unis rejoignent la Syrie, le Nicaragua et la Russie, en décidant de ne pas participer à l’accord mondial de Paris. C’est maintenant aux villes de prendre les rênes» de l’économie verte, a d’abord écrit Bill Peduto.

«J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris», avait assuré, quelques minutes plus tôt, le président américain depuis les jardins de la Maison-Blanche, ajoutant qu’il ne voulait «rien qui puisse se mettre en travers de notre chemin» pour redresser l’économie américaine.

Avant d’insister: «Il est temps de mettre Youngstown, dans l’Ohio, Detroit, dans le Michigan et Pittsburgh, en Pennsylvanie, qui comptent parmi les meilleurs endroits de ce pays, devant Paris, en France».

Ce faisant, le milliardaire républicain a fait l’amalgame entre d’anciennes villes industrielles laissées pour compte, comme Detroit, et d’autres comme Pittsburgh qui connaissent une fulgurante renaissance post-industrielle avec des centres urbains qui se sont totalement métamorphosés ces dernières années.

«En tant que maire de Pittsburgh, je peux vous assurer que nous suivrons les directives de l’accord de Paris pour nos administrés, notre économie et notre avenir», a encore balayé Bill Peduto.

L’édile a ainsi tenu à différencier sa ville de l’est américain de celles de l’Amérique profonde qui ont massivement propulsé l’homme d’affaires à la Maison-Blanche.

«Faits: Hillary Clinton a reçu 80% des votes à Pittsburgh», a ajouté le maire. «Pittsburgh se tient (debout) avec le monde et suivra l’accord de Paris», a-t-il martelé.

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Un sac de couchage innovant pourrait venir en aide aux sans-abris


L’idéal serait que tout le monde puisse avoir un toit, mais cette compétition a quand même le mérite de sensibiliser les étudiants à un problème qui mérite des solutions.
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Un sac de couchage innovant pourrait venir en aide aux sans-abris

Le sac de couchage dispose d'une capsule isolante.

Le sac de couchage dispose d’une capsule isolante.

JUSTINE KNAPP

ÉTATS-UNIS – Des étudiants américains ont mis au point un abri portatif pour SDF, à la croisée entre le sac de couchage et la tente. Une innovation qui pourrait amoindrir le nombre de décès causés par le froid.

En France, depuis le début de l’hiver, au moins six personnes sont mortes à cause du froid. Pour les sans-abris, les places en hébergement d’urgence ne sont pas toujours accessibles et dormir dans la rue s’impose souvent comme une solution par dépit. À l’avenir, une innovation pourrait améliorer leur quotidien.

Des étudiants de l’Institut de l’innovation de l’université Carnegie Mellon, à Pittsburgh, ont élaboré un abri portatif dans le cadre d’un concours organisé ce mois-ci. Le but pour les deux équipes en compétition : trouver de nouvelles solutions économiquement réalisables pour venir en aide aux sans-abris. Leurs travaux se sont portés sur des logements temporaires qui pourraient, à terme, être adoptés par les villes.

Un matériau utilisé pour les couvertures de survie

L’équipe arrivée en seconde position a donc imaginé un refuge à porter sur l’épaule, le « Satellite Shelter » (abri-satellite). Ce sac de couchage se transforme en tente grâce à une sorte de capsule rabattable. Composé d’un matériau à base de polyester abordable, utilisé notamment pour les couvertures de survie, il est complètement isolant, imperméable et ventilé.

Par ailleurs, des roues et des sangles facilitent son transport.

« Nous voulions nous assurer qu’il était léger et durable, de sorte qu’il soit facile à déplacer », a déclaré l’un des membres de l’équipe dans une vidéo introduisant le concept.

L’équipe gagnante, quant à elle, a conçu une structure close et fixe, panneau d’affichage le jour et logement la nuit. Le soir, la personne dans le besoin peut alors « déplier » l’abri via un système d’identification, alimenté à la base des lampadaires.

Un sac de couchage innovant pourrait venir en aide aux sans-abris

Photo : CAPTURE D’ÉCRAN VIDÉO

Un sac de couchage innovant pourrait venir en aide aux sans-abris

Photo : CAPTURE D’ÉCRAN VIDÉO

Un sac de couchage innovant pourrait venir en aide aux sans-abris

Photo : CAPTURE D’ÉCRAN VIDÉO

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Les punaises de lit résistent à la consanguinité


Normalement la consanguinité affaibli grandement une espèces mais il semble que la punaise de lit s’en fou éperdument, sans compter qu’avec le déplacement rapide des gens, des marchandises d’autres colonies peuvent venir régénérer ces bestioles qui ont fait un haut taux de croissance dans les grandes villes Les moyens pour neutralisé ces insectes semblent pas évident
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Les punaises de lit résistent à la consanguinité

Les punaises de lit résistent à la consanguinité

Alex Brandon / The Associated Press

PITTSBURGH, États-Unis – Les punaises de lit ne se contentent pas de dormir avec vous: elles se reproduisent entre elles. Les chercheurs ont découvert que ces sales bestioles avaient une spécificité génétique: elles résistent à la consanguinité.

Contrairement à la plupart des créatures vivantes de la Terre, les punaises de lit peuvent se reproduire au sein d’une même «famille» sans que cela ait des conséquences néfastes sur leur ADN. Cela signifie que même si peu d’entre elles parviennent à survivre à un traitement de choc, elles pourront se reproduire rapidement.

Coby Schal et Ed Vargo, entomologistes à l’université d’État de Caroline du Nord, ont présenté mardi leurs recherches préliminaires sur la diversité génétique des punaises de lit à Philadelphie, à l’occasion de la réunion annuelle de la Société américaine de médecine tropicale et d’hygiène.

«Nous n’arrêtions pas de découvrir la même chose. Dans un appartement donné, ou même dans un immeuble, il y avait une très faible diversité génétique», a expliqué Coby Schal.

«Dans la plupart des cas, il a suffi d’une seule femelle pour lancer une colonisation.»

Cette découverte est une surprise, car une population d’animaux ou d’insectes ayant une diversité limitée va généralement se développer avant de s’éteindre, les malformations génétiques étant amplifiées par la consanguinité.

«D’une certaine façon, les punaises de lit parviennent à résister aux effets de la consanguinité, et le font plutôt bien», a souligné le chercheur.

Les punaises de lit sont de petits insectes rampants, de couleur brunâtre, qui se nourrissent de sang humain. Leur morsure peut entraîner des démangeaisons et des boursouflures, mais la punaise n’est pas connue pour transmettre des maladies.

Cette découverte est importante, selon Zachary Adelman, entomologiste à l’université Virginia Tech, qui n’a pas participé aux recherches de Caroline du Nord.

«Personne ne s’était penché là-dessus et c’est plutôt excitant», a-t-il dit.

Les chercheurs ont également découvert que si les punaises d’un même immeuble sont apparentées, il en existe de nombreuses souches différentes le long de la côte est des États-Unis. Cela suggère que de nouvelles colonies sont également introduites par les voyages à l’étranger ou le commerce.

«Cela signifie qu’elles arrivent dans le pays à partir d’un grand nombre d’endroits différents» et que ce problème n’est pas près d’être résolu, s’inquiète Zachary Adelman.

Cette étude pourrait permettre d’expliquer une autre facette de la prolifération des punaises. Comme d’autres insectes, elles résistent en effet de mieux en mieux aux insecticides. Et si un traitement n’extermine pas la totalité d’une colonie, les survivantes parviendront à se reproduire, tout en développant une résistance au produit qu’elles transmettront aux futures générations, a expliqué Coby Schal.

«Il faut vraiment des insecticides robustes» pour les exterminer, a-t-il expliqué.

Un autre chercheur, Rajeev Vaidyanathan, travaille sur un test qui permettrait de savoir s’il y a des punaises dans une maison avant même que ses habitants ne soient mordus. Selon ce spécialiste de SRI International, une société de recherche sans but lucratif installée dans la Silicon Valley, en Californie, ce problème n’est pas apparu en un jour.

«Nous avons la plus forte concentration d’humains vivant dans les villes de toute l’histoire», a-t-il souligné, estimant que c’est la densité de population qui aide les punaises à se développer.

http://techno.ca.msn.com