Ce Pitbull était déprimé et refuse de bouger, jusqu’à la venue d’un garçon


Ce Pitbull a été sauvé par un refuge Nala a refusé de bouger pendant de longues heures pendant 2 jours. La propriétaire du refuge eut l’idée d’amener son fils de 7 ans et ce fut le déclic, Nala a réagit presque instantanément. La propriétaire a donc décidé de l’amener à la maison pour s’adapter et évoluer pour une meilleure chance d’adoption.
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Ce Pitbull était déprimé et refuse de bouger, jusqu’à la venue d’un garçon

Ce bébé fait un bisou à un pitbull endormi


Beaucoup de gens croient que les pitbulls sont les chiens les plus dangereux, pourtant nombre d’eux sont très doux. Bien sûr avoir ce type de chien demande des soins particuliers dont beaucoup d’exercices. Il faut aussi tenir compte que tout jeune enfant, ne devrait pas rester seul avec n’importe quel chien, petit ou gros. Bref, ce petit garçon, lui donne un gros bisou au Pitbull endormi, ce dernier lui rend son bisou un peu plus baveux
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Ce bébé fait un bisou à un pitbull endormi

 

Le Saviez-Vous ► Plusieurs animaux se sont retrouvés au centre des débats en 2016


Des animaux ont eu la vie dure au Canada, certains sont dû aux manques de vigilance de leur propriétaire, des combats de chien, des cruautés envers les animaux ….
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Plusieurs animaux se sont retrouvés au centre des débats en 2016

 

Les animaux semblent se faufiler dans l’actualité chaque année. Mais en 2016, plusieurs d’entre eux se sont retrouvés au centre des débats juridiques et politiques au Canada.

Voici un aperçu des bêtes qui ont pris le plus de place dans l’actualité de cette année:

Les pitbulls de Montréal

Le décès de la Montréalaise Christiane Vadnais, qui a été attaquée par un chien dans sa propre cour a provoqué un débat politique enflammé dans la métropole québécoise qui a abouti devant les tribunaux. Dans la foulée du drame, le maire de Montréal, Denis Coderre, a décidé d’adopter un règlement pour interdire les nouveaux chiens de type pitbull sur le territoire. Les Montréalais qui avaient déjà des chiens de ce type devront également se soumettre à des règles strictes lorsque leur animal sera à l’extérieur.

Le règlement a rapidement été contesté par la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) en cour, qui avait suspendu temporairement l’ordonnance, avant que la Cour d’appel ne renverse cette suspension en partie. La SPCA de Montréal plaidait que le règlement était discriminatoire, déraisonnable et non applicable. À la fin du mois de novembre, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a annoncé qu’il ne portera aucune accusation contre le propriétaire du chien qui avait attaqué Mme Vadnais, ce qui démontrait la nécessité, selon le maire Coderre, d’implanter son règlement.

Les capybaras de Toronto

Les gros rongeurs se sont évadés du zoo de Toronto, situé au centre-ville de Toronto, en mai et sont restés au large pendant des semaines dans l’immense zoo de High Park. Les employés de l’établissement sont finalement parvenus à attraper les animaux, âgés de seulement six mois, qui ont ironiquement été baptisés Bonnie et Clyde.

La recherche des deux bêtes a inspiré le mot-clic « CapybaraWatch » en ligne et a mené à la création de parodies de comptes Twitter qui mettaient des messages en ligne de la perspective des deux rongeurs, faisant du mâle et de la femelle de petites célébrités. Les employés du zoo, ont, depuis placé des pièges situés près des cours d’eau, puisque les capybaras aiment se cacher dans l’eau. L’un d’entre eux a finalement été retrouvé le 12 juin, tandis que l’autre a poursuivi sa cavale jusqu’au 28 juin. La fuite de Bonnie et Clyde aurait coûté à la ville 15 000 $.

Le python du Nouveau-Brunswick

Au terme d’un procès très émotif en novembre, un jury du Nouveau-Brunswick a déclaré Jean-Claude Savoie non coupable de négligence criminelle ayant causé la mort de deux bambins, il y a trois ans. Le python de Séba de M. Savoie s’était enfui de son enclos et avait parcouru une conduite de ventilation pour atterrir dans le salon où dormaient Noah Barthe, âgé de quatre ans, et Connor Barthe, âgé de six ans. Un médecin légiste qui a pratiqué l’autopsie a indiqué que les garçons étaient morts d’asphyxie et que leurs corps étaient couverts de morsures de serpent.

Les enfants, qui étaient les meilleurs amis de l’enfant de M. Savoie, avaient passé la journée à s’occuper d’animaux et à jouer dans la ferme du père de M. Savoie. Ils avaient finalement dormi dans l’appartement de l’accusé, qui était au-dessus du magasin d’animaux duquel il était propriétaire à l’époque. Un ancien responsable des reptiles au Jardin zoologique de Toronto a témoigné lors du procès que les serpents devenaient plus agressifs lorsqu’ils détectent la présence de nourriture _ une attaque aurait été peu probable si les enfants n’avaient pas eu l’odeur d’animaux sur eux.

Le singe du Ikea

En août l’ancienne propriétaire du célèbre macaque japonais Darwin, Yasmin Nakhuda, a organisé une soirée chez elle pour ses sympathisants, où elle a rencontré ses deux nouveaux singes, Caesar et Diva. Les invités ont convergé vers la propriété luxueuse de Mme Nakhuda, où ils ont pu prendre des photos avec ses autres animaux – deux ânes miniatures, un kangourou appelé Wall-E, quelques alpagas, deux ouistitis, deux furets, ainsi qu’un renard noir et blanc.

Mme Nakhuda a déménagé là-bas après avoir perdu son « fils », Darwin, un macaque japonais qui s’était échappé de sa voiture pour se promener dans un magasin Ikea. Les images du petit singe portant une veste en mouton beige ont fait le tour des médias sociaux et ont mené à une bataille judiciaire, qui a mené à la perte de la garde de Darwin, qui vit maintenant dans un sanctuaire pour primates.

De présumés chiens de combat en Ontario

En janvier dernier, un organisme de protection des animaux a entamé des procédures judiciaires pour tuer 21 chiens saisis lors d’une descente policière dans une maison où il y aurait eu des combats entre chiens. La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux de l’Ontario (SPCA) et la police de Chatham-Kent ont saisi 31 chiens en octobre 2015 d’une résidence de Tillbuty en Ontario. Cinq personnes font face à plus de 300 chefs d’accusation liés à la cruauté envers les animaux et à la possession d’armes. Trois des chiens ont été euthanasiés pour des raisons médicales, mais la SPCA ontarienne demande à la cour la permission de tuer 21 autres chiens pour des raisons comportementales.

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux des États-Unis a évalué les chiens et a jugé qu’ils étaient parmi les chiens les plus agressifs qu’elle a eu à examiner. Les bêtes sont gardées dans un lieu secret depuis plus d’un an, maintenant, alors que l’affaire se prépare à être traitée par les tribunaux. Le commentateur sportif Don Cherry s’est même invité dans le débat, demandant aux citoyens de contribuer à un fonds pour sauver les chiens.

Des bélugas décédés

Deux bélugas, une mère et sa fille, sont morts mystérieusement à neuf jours d’intervalle à l’aquarium de Vancouver en novembre. Des représentants de l’établissement ont affirmé que la mère, Aurora âgée de 28 ans, et Qila âgée de 21 ans, avaient démontré des symptômes semblables avant leur décès, mais les experts n’ont pas réussi à identifier le problème de santé dont elles souffraient. Il s’agissait des deux derniers bélugas de l’aquarium, bien qu’il soit propriétaire de cinq autres qui sont actuellement hébergés aux États-Unis. Aucun d’entre eux ne sera envoyé à Vancouver pour l’instant et l’établissement prévoit suspendre l’expansion de sa section sur les bélugas.

Les ours, les pintades et le paon de Marineland

À la fin du mois de novembre, la Société de protection contre la cruauté envers les animaux de l’Ontario a déposé cinq accusations de cruauté contre Marineland à la suite d’une inspection. Les accusations impliquent des ours, des pintades et un paon. Le parc d’attractions a rejeté ces accusations et a promis de « se défendre vigoureusement » en cour. Il a aussi dit que les accusations faisaient suite à une plainte déposée par « un ancien employé qui a été congédié pour ses piètres résultats et un comportement inapproprié ».

Les pingouins noyés

Sept pingouins se sont noyés au zoo de Calgary au début de décembre. Selon des organismes de protection des animaux en captivité, ces étranges noyades prouvent la nécessité d’installer des caméras de surveillance dans tous les enclos. Les responsables du zoo ont précisé que la colonie de 22 pingouins allait bien lorsqu’un gardien a quitté le bassin en après-midi, mais sept d’entre eux ont cependant été retrouvés morts lorsque le personnel est arrivé, le lendemain matin. Le directeur du zoo, Jamie Dorgan, a déclaré que des employés avaient réalisé des tests concernant la température, l’aération et l’eau des bassins mais rien d’anormal n’a été découvert.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Que dit l’ADN de votre chien


Il y a seulement deux entreprises qui sont brevetées pour faire des tests d’ADN chez le chien, dont une de ces entreprises est au Canada. Ces tests permettent de satisfaire la curiosité de certains propriétaires, aux éleveurs d’éviter certaines tares et aussi à distinguer mieux des chiens qui sont malheureusement interdits dans certaines villes
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Que dit l’ADN de votre chien

 

En 2005, le génome complet du chien a été mis en lumière par des scientifiques...

STÉPHANIE VALLET
La Presse

En 2005, le génome complet du chien a été mis en lumière par des scientifiques grâce à l’étude d’une femelle boxer répondant au nom de Tasha. Alors que cette avancée est surtout un atout pour la recherche médicale humaine, au cours des dernières années, les tests ADN sur les chiens se sont popularisés, que ce soit en vue de prévenir des maladies génétiques par les éleveurs ou tout simplement pour connaître l’arbre généalogique de son animal.

Issu de croisements par l’homme ayant mené à 400 races différentes, le chien descend du loup gris d’Asie et il aurait été domestiqué il y a au moins 15 000 ans. Aujourd’hui, les tests ADN permettent de connaître toutes les races dont est issu votre chien et ainsi de mieux comprendre ses antécédents génétiques, y compris l’histoire de sa race, ses traits de personnalité et certaines maladies.

Située à Toronto, DNA My Dog est l’une des deux seules entreprises au monde à posséder le brevet du test permettant d’analyser l’ADN de votre chien afin d’en déterminer l’arbre généalogique à partir d’un simple échantillon de salive envoyé par la poste. Sa présidente Mindy Tenenbaum a mis sur pied cette entreprise en 2008 alors qu’elle travaillait avec des refuges.

«On identifiait la race des chiens de refuges pour les aider à être adoptés. Ça fonctionnait bien et on a décidé d’acheter le laboratoire pour faire les tests nous-mêmes», se souvient-elle.

Aujourd’hui, la majorité des clients de DNA My Dog font appel à ses services par simple curiosité.

«Le chien fait partie de la famille et on veut en savoir plus sur ses origines. C’est aussi intéressant pour des raisons d’éducation et de formation d’en savoir plus sur la race», lance Mindy Tenenbaum.

Au Québec, il vous en coûtera 72,42 $ pour recevoir les résultats du test en environ deux semaines grâce à un certificat sur lequel apparaîtra le pourcentage de races reconnues par les clubs canins internationaux présent dans l’ADN de votre compagnon à quatre pattes.

«Le niveau 1 indique si le chien est issu d’une race en particulier à 75 %. Un animal dit « mélangé » n’a habituellement pas de niveau 1 dans ses résultats. Au niveau 2, on retrouvera la race qui le compose de 37 à 74 %. Au niveau 3, de 20 à 36 %, au 4, de 10 à 20 % et enfin au niveau 5, celle qu’on retrouve à 9 % et moins.»

Si les résultats sont fiables à 99,97 %, il est nécessaire de bien suivre la procédure au moment de recueillir l’échantillon de salive qui sera envoyé pour être testé.

«Il ne faut pas nourrir son chien une heure avant de prendre l’échantillon. Il ne doit pas non plus avoir de contact avec un autre animal pendant cette période pour un résultat optimal. Vous devrez ainsi prélever deux échantillons pris en grattant l’intérieur de la joue du chien, puis laisser sécher», explique Mme Tenenbaum.

Au Québec, il vous en coûtera 72,42 $ pour... (Photo fournie par DNA My Dog) - image 2.0

Au Québec, il vous en coûtera 72,42 $ pour recevoir les résultats du test en environ deux semaines grâce à un certificat sur lequel apparaîtra le pourcentage de races reconnues par les clubs canins internationaux présent dans l’ADN de votre compagnon à quatre pattes.

PHOTO FOURNIE PAR DNA MY DOG

Les pitbulls

Alors que le débat fait rage au Québec concernant l’interdiction des pitbulls, DNA My Dog reçoit plus que jamais des demandes d’identification par ADN de ce type de chiens.

«On travaille avec de nombreux refuges de pitbulls. Il est impossible d’identifier visuellement avec certitude ce type de chien», lance Mindy Tenenbaum.

Le pitbull n’est pas officiellement reconnu comme une race de chiens à part entière par les clubs canins, mais comporte néanmoins des caractéristiques génétiques récurrentes qui permettent de l’identifier clairement grâce à ce type de test ADN.

«Un chien de type pitbull doit être constitué d’un American Staffordshire terrier, d’un Staffordshire bull terrier ou de ces deux races. La plupart du temps, il est mélangé avec les races suivantes: boxer, bouledogue, Boston terrier et bull terrier.»

«On travaille avec des centaines de refuges pour savoir si les chiens sont des pitbulls pour les envoyer dans la bonne ville ou trouver la bonne famille», ajoute-t-elle.

Selon elle, n’importe quel chien croisé avec un boxer peut ainsi ressembler à un pitbull sans que ce soit forcément le cas.

Prévenir les maladies

Plus de 300 maladies d’origine génétique ont été repérées chez le chien. Au Québec comme à travers le Canada, des entreprises se spécialisent dans la réalisation de tests ADN visant à la prévention de ces maladies. 

«Certains éleveurs font systématiquement tester leurs géniteurs et leurs portées pour éliminer certaines tares», explique David W. Silversides, du laboratoire de la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal à Saint-Hyacinthe.

Ces tests permettent également de donner l’identité du mâle reproducteur en cas de doute afin que l’éleveur puisse produire des papiers d’identification officiels pour ses chiens.

http://www.lapresse.ca/

Ce vétérinaire mange avec ce chien trop effrayé pour se nourrir


Un vétérinaire qui n’a pas peur de prendre les grands moyens pour soigner ses patients. Assis dans la même cage du chien tout partageant un moment ensemble pour le déjeuner
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Ce vétérinaire mange avec ce chien trop effrayé pour se nourrir

 

La tendresse se partage. Partagée il y a quatre jours, cette vidéo d’un vétérinaire partageant un repas avec un chiot malade a déjà enregistré plus de six millions de vue.

Andy Mathis, vétérinaire au centre de soin animalier de Elberton dans l’état de Géorgie aux États-Unis s’est vu remettre Graycie, une jeune pitbull trouvée au bord d’une route. Recroquevillée dans sa cage et trop effrayée pour se nourrir et s’hydrater, le jeune chien était très mal en point, rapporte le vétérinaire.

Plutôt que d’encourager l’animal, le médecin a préféré lui montrer l’exemple le lendemain matin, s’asseyant à ses côtés derrière la grille, rapprochant la gamelle de la chienne tout en en prenant une pour lui (l’histoire ne précise pas ce que le vétérinaire y avait mis).

Tranquillement assis en tailleur, le soignant a débuté son petit-déjeuner la gamelle dans une main, une cuillère dans l’autre, comme si de rien n’était. Voyant que Graycie n’osait toujours pas manger, il décide de lui donner les premières bouchées à la main. Après quelques secondes seulement le chiot apeuré se met à se nourrir seul, comme son compagnon. Une fois lancée, il lui aura fallu cinq minutes pour vider son récipient.

Si le vétérinaire n’a partagé cette vidéo que le 13 février, Graycie est arrivée le 29 janvier au centre. Elle y était entrée affamée, déshydratée et blessée  Visiblement, elle va beaucoup mieux.

http://quebec.huffingtonpost.ca/