Une pilule informatisée pour se préparer à la chaleur aux Jeux de Tokyo


Avec les changements climatiques, les Jeux olympiques et paralympiques se préparent aux chaleurs à Tokyo en 2020. Avec une petite pilule informatiser qui donnera des informations lors d’un entrainement ou une compétition sur la chaleur corporelle pour préparer la course en fonction des données
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Une pilule informatisée pour se préparer à la chaleur aux Jeux de Tokyo

 

Après s'être écroulé à l'arrivée du 50 km des Jeux de Rio en 2016, le Canadien Evan Dunfee, 4e, reçoit de l'eau des officiels.

Après s’être écroulé à l’arrivée du 50 km des Jeux de Rio en 2016, le Canadien Evan Dunfee, 4e, reçoit de l’eau des officiels. Photo : Getty Images/JEWEL SAMAD

L’équipe olympique canadienne des Jeux de Tokyo de 2020 se prépare à faire face à la chaleur étouffante de la capitale nippone grâce à une pilule informatisée capable de mesurer la température corporelle.

RADIO-CANADA AVEC LA PRESSE CANADIENNE

Développée par une entreprise française, cette technologie permet aux athlètes de mieux réguler leur température durant l’entraînement ou la compétition.

« Nous pouvons prendre quelqu’un comme [le marcheur olympique] Evan Dunfee, lui faire avaler la pilule, puis le laisser faire un entraînement d’une heure et revenir. Nous pouvons alors télécharger l’information contenue dans la pilule : sa température interne prise toutes les 30 secondes pendant l’ensemble de son entraînement », explique Trent Stellingwerff, un spécialiste de la science du sport qui travaille pour l’équipe canadienne.

« Les deux facteurs principaux qui influencent la température corporelle sont l’indice humidex, la chaleur ambiante combinée à l’humidité et évidemment l’intensité de l’exercice », ajoute-t-il.

La technologie Bluetooth permet à Stellingwerff d’obtenir immédiatement les données contenues dans la pilule grâce à un appareil portatif, qui n’est pas sans rappeler le fameux tricordeur de Star Trek.

La pilule contient jusqu’à 16 heures d’enregistrement des données corporelles qui peuvent être transmises sans-fil (et au travers de la paroi abdominale) par la suite.

Dunfee, 4e au 50 km des Jeux de Rio, sera l’un des d’athlètes canadiens qui testeront cette technologie aux Championnats d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes (NACAC), qui auront lieu du 10 au 12 août à Toronto.

« Cette pilule changera la manière dont nous comprenons la réponse du corps à la chaleur parce que nous obtiendrons une quantité d’informations qu’il était impossible d’avoir auparavant », dit Dunfee.

Il suffit d’avaler la pilule et juste après la course ou l’entraînement, Trent va venir à nous, tenir l’appareil contre notre estomac et télécharger toutes les données. C’est plutôt fou! Evan Dunfee

Dunfee et Stellingwerff disent que la pilule leur permettra d’apprendre jusqu’à quelle température corporelle les athlètes d’endurance peuvent aller avant que leur corps commence à cesser de fonctionner. Ensuite, ils pourront planifier la course en fonction des données recueillies.

« Ça ira comme suit : « Alors, nous avons fait ton profil de chaleur corporelle et s’il fait 40 degrés Celsius avec 90 % d’humidité à Tokyo, voici le rythme que tu devrais avoir pour la première moitié de la course. Et s’il fait 30 degrés Celsius, alors nous pouvons être un peu plus dynamiques et nous pouvons probablement aller à ce rythme » », dit Stellingwerff.

C’est un peu de la science, ça reste des décisions éclairées, mais c’est toujours un peu une forme d’art. Trent Stellingwerff

La chaleur étouffante qui pourrait s’abattre sur Tokyo aux Jeux de 2020 a été au cœur des discussions des organisateurs après qu’une vague de chaleur sans précédent eut frappé le Japon le mois dernier. Au moins 116 personnes sont mortes et le mercure a monté jusqu’à 41 degrés le 23 juillet, la température la plus haute jamais enregistrée au Japon.

En plus de cette pilule informatisée, d’autres technologies sont à l’essai auprès des athlètes canadiens, dont un timbre mesurant le taux de sodium, de glucose et de protéines dans l’organisme grâce à la sueur.

« Nous pouvons donc utiliser quantité de choses pour avoir la meilleure idée possible de comment nous nous adaptons à la chaleur », poursuit Dunfee.

Un thermomètre montre la température (43,6 degrés Celcius) qui règne sur le chantier de construction du nouveau stade olympique national de Tokyo, en juillet dernier.

Un thermomètre montre la température qui règne sur le chantier de construction du nouveau stade olympique national de Tokyo, en juillet dernier. Photo : Getty Images/KAZUHIRO NOGI

Stellingwerff souligne qu’être bien préparé pour la chaleur de Tokyo sera encore plus important pour les athlètes paralympiques, puisque les blessures à la colonne vertébrale inhibent la capacité de suer.

« Si vous ne pouvez pas suer, vous ne pouvez pas dissiper la chaleur. Et si vous ne pouvez pas dissiper la chaleur, il y a un potentiel que le corps entre dans une spirale qui est rapidement impossible de contrôler », insiste-t-il.

La meilleure arme contre la chaleur sera l’acclimatation, conclut le spécialiste. Ainsi, la majorité des athlètes canadiens s’envoleront pour le Japon plusieurs semaines avant leur compétition.

Les Jeux olympiques de Tokyo auront lieu du 24 juillet au 9 août 2020 et les Jeux paralympiques suivront du 25 août au 6 septembre. En 1964, les premiers Jeux de Tokyo avaient eu lieu en octobre afin d’éviter les mois les plus chauds du calendrier.

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Le Saviez-Vous ► Connaissez-vous l’alopécie?


L’alopécie est souvent reliée à un problème chez les hommes, pourtant les femmes peuvent aussi en souffrir, quoique c’est moins fréquent que chez les hommes. Les remèdes pour lutter contre la perte des cheveux existent depuis au moins le Moyen-âge, d’ailleurs les recettes ressemblent beaucoup à ceux d’aujourd’hui, sauf que maintenant, on devrait se référer au médecin, car les causes peuvent être diverses comme la génétique, la pilule, carence de fer, stress, etc.
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Connaissez-vous l’alopécie?

 

«10% des femmes de 30 ans ont des problèmes de chute de cheveux diffuse» | Morgan via Flickr CC License by

«10% des femmes de 30 ans ont des problèmes de chute de cheveux diffuse» | Morgan via Flickr CC License by

Daphnée Leportois

Que les femmes subissent, elles aussi, des chutes de cheveux n’est pas nouveau. Mais l’alopécie féminine a des spécificités contemporaines et des relents moyenâgeux.

 

Il y a quelques semaines, une copine est venue me parler de ses problèmes de chute de cheveux. Elle m’a expliqué avoir d’abord consulté trois dermatologues et un institut de cosmétique soi-disant spécialisé. Tous lui assuraient qu’elle n’avait pas de problème, que les femmes ne devenaient jamais chauves… Sauf qu’un jour elle s’est retrouvée les cheveux par-dessus un bac à shampoing, chez un coiffeur qui lui a lancé: «Dites donc, vous ne perdriez pas vos cheveux?» Elle n’était donc pas la seule à penser que les touffes de cheveux sur sa brosse et ses vêtements étaient anormales.

C’est en allant au Centre Sabouraud, centre de santé parisien spécialisé dans la peau et les cheveux, qu’elle a découvert son alopécie (terme médical, qui regroupe les chutes totales ou partielles de cheveux ou de poils, et ce, qu’elles soient congénitales ou temporaires). Elle perdait bien ses cheveux. Comme plusieurs de ses amies longtemps confrontées aux mêmes remarques –«mais non, les femmes ne deviennent pas chauves»– et qui, après s’être rendues sur ses conseils à Sabouraud, ont été diagnostiquées: le problème n’était pas dans leur tête. Car, contrairement au cliché, les hommes ne sont pas seuls à pouvoir craindre que leurs cheveux tombent au point que le cuir chevelu en devienne (trop) visible. Les femmes aussi peuvent perdre leurs cheveux, parfois de manière définitive.

Certes, l’alopécie féminine est moins fréquente que l’alopécie masculine.

«Dans la population générale, détaille le docteur Pascal Reygagne, directeur du Centre Sabouraud, centre de santé parisien spécialisé dans la peau et les cheveux, on estime que 10% des femmes de 30 ans ont des problèmes de chute de cheveux diffuse, contre 30% pour l’homme au même âge.»

Et elle ne se manifeste pas de la même façon. Rien qui rappelle la tonsure monacale: la chute de cheveux est plus éparse, ce qui rend la chevelure plus rare et clairsemée, surtout au niveau de la raie médiane, qui s’élargit.

«Au Moyen Âge, la chute de cheveux était prise au sérieux et considérée autant comme une maladie qu’une question esthétique. Et les recettes pour lutter contre l’alopécie étaient particulièrement fréquentes dans les traités de cosmétique pour les femmes, comme L’Ornement des Dames, qui date du XIIIe siècle», relève Gaëlle Monnier-Benoît, qui étudie pour son mémoire de maîtrise à l’Université de Sherbrooke (Canada) les traités cosmétiques médiévaux des XIe-XIIIe siècles.

Les recettes d’onguent, de poudre ou de décoction du Moyen Âge visant à diminuer la chute de cheveux ou à renforcer leur croissance et leur force avaient du bon (et n’étaient pas si éloignées des actuels bains d’huile pour cheveux). Les ingrédients? De l’huile de camomille ou d’amande amère, de l’écorce de saule ou de genêt, du miel ou du lait d’ânesse, qui pouvaient être mélangés avec des «produits plus originaux» comme un corps de lézard ou une tête d’oiseau, liste Gaëlle Monnier-Benoît.

Un problème qui ne date pas d’hier donc:

«À partir du XIe siècle, l’alopécie féminine était déjà un problème bien connu des médecins et de la société en général.»

Mais dont les traits peuvent aussi être accusés par notre société moderne bien que les dermatologues disent ne pas avoir constaté une augmentation du nombre de cas.

Au Moyen Âge, les recettes pour lutter contre l’alopécie étaient particulièrement fréquentes dans les traités de cosmétique pour les femmes Gaëlle Monnier-Benoît, spécialiste des traités cosmétiques médiévaux des XIe-XIIIe siècles

Pilule mal adaptée

 

Vous pensez que les perturbateurs endocriniens, qu’on retrouve en masse dans la tige capillaire, renforcent les chutes de cheveux? Possible qu’ils jouent un rôle, puisqu’ils détraquent entre autres le système thyroïdien par exemple et qu’une hypothyroïdie peut être à l’origine d’une chute de cheveux chez les femmes. Ou qu’ils ont des effets sur le système hormonal, qui influe sur le cuir chevelu.

Ce qui est sûr, c’est que, «chez la femme, la chute de cheveux peut être multifactorielle, expose le docteur Reygagne. La cause la plus fréquente est une carence en fer. Il faut alors faire une prise de sang pour vérifier s’il y a une anémie et interroger la patiente sur sa consommation de thé, qui empêche l’absorption de fer, et sur la durée de ses règles».

Sauf que si les règles abondantes peuvent être endiguées par la prise de la pilule, encore faut-il que la contraception hormonale soit adaptée et savoir doser entre œstrogènes et progestérone, surtout dans le cas des alopécies androgénétiques, des pertes de cheveux héréditaires dues à des récepteurs trop sensibles aux hormones mâles (qui portent le nom d’androgènes).

«J’adresse souvent un courrier orienté au gynécologue, précisant que la patiente a une alopécie androgénétique. Car les gynécologues ne sont pas focalisés sur ce problème et ne posent pas de questions sur l’hérédité du cuir chevelu lors de la prescription de la pilule.»

Mieux vaut alors une pilule utilisant des progestatifs peu androgéniques ou antiandrogéniques (c’est-à-dire dirigés contre les hormones masculines), et plus dosée en œstrogènes, les hormones féminines qui renforcent la protection du cuir chevelu.

«De la même façon que le gynécologue doit vérifier qu’il n’y ait pas d’hérédité de trouble circulatoire, il doit demander s’il existe dans la famille un problème capillaire que la pilule pourrait accentuer», appuie le docteur Pierre Bouhanna, chirurgien dermatologue attaché au Centre Sabouraud et auteur de l’ouvrage Soigner et préserver ses cheveux (Éditions Alpen, 2006).

Agressions mécaniques

 

Autre phénomène qui peut jouer un rôle sur la chute de cheveux diffuse de la femme: le stress.

«Il accentue la réceptivité des cheveux aux hormones mâles, indique Pierre Bouhanna, également directeur du diplôme de «Pathologie et Chirurgie du Cuir Chevelu» à l’Université Paris-VI. Il accroît également la séborrhée et favorise un état pelliculaire avec des pellicules grasses, qui provoque une chute de cheveux, lesquels sont remplacés par des cheveux plus fins, que l’on dit “miniaturisés”. En outre, la première réaction d’une femme qui va avoir des cheveux gras et plaqués va être de les laver et de leur donner du volume en les brossant. Si elle le fait en arrachant les cheveux, c’est un cercle vicieux…»

Le gynécologue doit demander s’il existe dans la famille un problème capillaire que la pilule pourrait accentuer Dr Pierre Bouhanna, chirurgien dermatologue attaché au Centre Sabouraud

Le dermatologue signale en effet une autre cause surajoutée de chute de cheveux chez les femmes, «toutes les maltraitances des cheveux par lissage, brushing, défrisage, artifices de coiffage; ce sont des agressions physiques et mécaniques».

 Ce qui n’est pas sans rappeler les traitements utilisés par les femmes au Moyen Âge pour s’épiler, raconte Gaëlle Monnier-Benoît:

«Si des produits doux à base de miel étaient utilisés pour l’épilation des poils, on retrouvait d’autres produits agressifs comme la chaux vive et la céruse.» Or, à l’époque, les normes de beauté vantaient un front dégagé, ce qui supposait une épilation des tempes… «Dans les traités cosmétiques que j’étudie, aucune mention n’est faite de la technique employée pour l’épilation des cheveux. On ne peut donc pas être certain que ces substances toxiques étaient appliquées sur des zones du crâne pour faire tomber les cheveux. Mais on peut supposer que les femmes s’abîmaient les cheveux en les utilisant.»

Cosmétique farfelue

 

Et si le fond du problème était que, comme au Moyen Âge, la cosmétique était perçue comme une discipline médicale (par exemple, le Trotula a été rédigé au XIe siècle par Trotula de Salerne, une femme médecin, tout comme le médecin Aldebrandin de Sienne fut l’auteur au XIIIe siècle du traité Le Régime du corps), en laquelle on peut avoir toute confiance et qui soignerait toute pathologie?

Car «les individus qui ont des problèmes de chute de cheveux en parlent à leur entourage, à leur coiffeur, à leur pharmacien ou des centres capillaires où l’on ne trouve pas de médecin… mais pas à leur médecin, pointe le directeur du Centre Sabouraud. Du coup, ils sont mal conseillés et vont dépenser des sommes farfelues pour acheter des produits qui ne servent à rien car ce ne sont pas des traitements médicamenteux.»

Résultat, la route peut être longue avant d’arriver chez le médecin –et pas seulement à cause des délais d’attente–, de poser le diagnostic et de prescrire le traitement adéquat.

Bien dommage, fait remarquer le docteur Bouhanna, d’autant que «le dermatologue reçoit un enseignement, impensable il y a quelques années, spécifique sur le cuir chevelu».

Et que le Centre Sabouraud réunit tous les ans l’ensemble des dermatologues intéressés par les pathologies du cheveu et du cuir chevelu pour faire le point sur l’évolution des pathologies et les progrès des traitements. Il est peut-être temps de libérer le cheveu de ces superstitions…

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Top 8 des pilules aux pouvoirs incroyables qui existent vraiment


Déjà qu’on prend trop de médicament en voilà qui un ou deux seraient utiles sous certaines conditions , mais d’autres laissent à désirer.
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Top 8 des pilules aux pouvoirs incroyables qui existent vraiment

 

Depuis qu’on a vu Matrix, on se dit que le milieu pharmaceutique mondial déçoit légèrement avec ses gélules anti-ballonnements et ses cachets homéopathiques à la sauge.

N’existe-t-il donc pas des pilules un peu plus hors du commun ? des pilules incroyables qui font des miracles (à part le Viagra et la MDMA) ? Si. C’est le futur et c’est maintenant.

La pilule anti-alcoolisme

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Cette pilule ne permet pas à elle seule de « soigner » l’alcoolisme mais elle aide les personnes atteintes à moins boire. Accompagnée d’un suivi psychologique, elle peut s’avérer une béquille considérable, diminuant de plus de 60% la quantité d’alcool ingérée.

La pilule contraceptive (pour homme)

Parce que déjà bon, y’a pas de raisons qu’on s’y colle pas un peu, et puis aussi parce que selon un sondage 70% des mecs se disent prêts à faire l’effort si ils en ont la possibilité. Si la petite gélule n’est pas tout à fait au point, ça ne saurait tarder, plusieurs labo se tirant la bourre pour être les premiers à la sortir.

3- La pilule docteur qui t’envoie des mail

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On parle ici d’un tout petit robot, pas plus gros qu’un comprimé de vitamine. On l’avale et il prend plein d’infos sur votre santé qu’il envoie à une appli smartphone grâce au pouvoir des ondes. Pas besoin de batterie, cette gélule se crée sa propre énergie à partir de vos sucs gastriques. Eh ouais mon copain, le futur est déjà là. (Pour récupérer le robot par contre, vous aurez besoin d’une fourchette et d’un pince nez.)

4-  La pilule qui se souvient de vos mots de passe

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Si vous êtes du genre à oublier tous vos mots de passe, Motorola bosse depuis plusieurs mois sur une pilule à prendre tous les matins et qui vous permettrait de vous logger facilement partout. En quelques sortes, votre corps deviendrait le mot de passe. Le système fonctionne mais pour l’instant aucune commercialisation n’est prévue.

5- La pilule contraceptive (pour chien)

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Après celle pour mec, voici celle pour chien, ou plutôt chienne parce que là ce serait à la femme de s’y coller. Un peu contraignant certes mais une bonne alternative à la stérilisation chirurgicale, la castration ou la vasectomie, qui ne sont pas très très agréables pour la pauvre bête, il faut le reconnaître.

6- La pilule qui rend saoul

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Si vous voulez tester la pilule anti-alcoolisme, vous pouvez commencer par vous prendre une caisse avec la pilule qui rend saoul. L’alcool est transformé en poudre et compacté dans un petit cacheton qui vous rend saoul. On voit pas bien l’intérêt de se prendre une cuite en avalant une gélule avec de l’eau mais si ça vous fait marrer, vous en saurez plus par ici.

7- La pilule qui repousse les insectes

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Peut-être le médicament le plus utile de tout le bouzin, cette pilule commercialisée au Canada est censée pouvoir repousser les insectes. Efficace en 30 minutes, elle n’a semble-t-il aucun effets secondaires et repousse plein de petites merdes volantes comme les moustiques ou les nuées de midges. Dommage que ce ne soit pas vendu en Europe.

8- La pilule qui fait briller vos selles

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La frontière entre le génie et le débile profond est ténue et on vous laissera choisir si ces pilules de feuilles d’or qui font briller vos étrons tombent dans la première ou la seconde catégorie. Personnellement on a la réponse mais on préfère vous laisser juger.

Alors ce soir on pense bien à prendre ses petites gélules avant d’aller au lit, d’accord ?

Source : Oddee

http://www.topito.com

Des flatulences à l’odeur de chocolat? C’est possible…


De quoi en rire ! Mais bon, il est vrai que certains ont des  »pets » ne sentent pas très bon et peuvent vider une pièce en quelques secondes tellement que l’odeur est nauséabonde
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Des flatulences à l’odeur de chocolat? C’est possible…

 

  • Christian Poincheval et ses pilules odorantes... Christian Poincheval et ses pilules odorantes… | Ouest-France

TORONTO – Juste à temps pour Noël, un inventeur français propose une pilule qui donne aux flatulences du temps des Fêtes une odeur plus agréable.

Christian Poincheval, 65 ans, a raconté au journal U.K. Telegraph au Royaume-Uni qu’il a eu l’idée de concevoir un comprimé, composé seulement d’ingrédients naturels, après un copieux repas qui s’est conclu par un concert de pétarades.

«Nos pets sentaient tellement mauvais que nous suffoquions. Il fallait faire quelque chose», a expliqué M. Poincheval au quotidien.

L’inventeur a donc développé une pilule qui donne aux gaz une odeur de rose. Cette année, il donne à son invention le thème du temps des Fêtes avec «la dragée des flatulences du père Noël» qui donne aux vents embarrassants un parfum de chocolat.

M. Poincheval n’est pas gêné de parler sur la place publique des succès que connaît son produit.

«J’ai toutes sortes de clients», a-t-il dit au U.K. Telegraph.

«Certaines personnes achètent les pilules parce qu’elles souffrent de problèmes de flatulences, tandis que d’autres se les procurent en tant que plaisanterie à donner à des amis», a-t-il ajouté, signalant que les ventes sont bonnes à Noël.

http://fr.canoe.ca

Le saviez-vous ► Expression : Dorer la pilule


L’origine de cette expression avait vraiment besoin de faire passer la pilule après que l’apothicaire ai enrober sa pilule qui n’avait pas nécessairement bon goût
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Dorer la pilule

 

Présenter sous une apparence trompeuse, trop favorable.
Faire accepter une chose désagréable au moyen de paroles aimables, flatteuses

Qu’est-ce qu’une pilule ?
C’est un assemblage de substances diverses présenté sous la forme d’une petite boule et supposé avoir un effet positif sur nombre de maux. Autrefois, elles étaient directement fabriquées par les apothicaires.

Mais ces pilules avaient deux gros défauts :
Elles avaient souvent un goût infâme ;
Elles avaient tendance à coller entre elles

Pour contrer ces désagréments, les pharmaciens de l’époque avaient pour habitude d’utiliser une pratique décrite au XVIIe siècle : ils enrobaient ces choses d’une couche de sucre [1] ou, pour certains, d’une fine pellicule d’argent, voire d’or.

Il va de soi que, avec ce dernier type de revêtement, le prix du médicament montait alors en flèche. Mais dans tous les cas, la pilule était alors autrement moins dure à avaler.

C’est ainsi que dorer la pilule est devenu une manière de présenter sous un jour favorable une chose peu agréable.

[1] D’où l’expression « pilule ensucrée » pour désigner une personne enjôleuse, cherchant à tromper.

http://www.expressio.fr

Parole d’enfant ► Bébé sur commande


Drôle quand même que des enfants savent que les mamans peuvent prendre des pilules pour ne pas avoir de bébé …. Donc … on peut passer une petite commande !!!
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Bébé sur commande

 

 

« Pearl : « Maman, j’aimerais que tu sois enceinte dans un mois »
« et comment je fais ça, Pearl ?\ »
Pearl : « bin tu prends une pilule!! au lieu d’acheter celle qui empêche d’avoir des enfants, tu achètes celle pour avoir des enfants maman!!! » »

Pearl 7 ans

Brûleurs de graisses, ne tombez pas dans le panneau!


Les recettes miracles peuvent marcher mais a très court terme et trop souvent elles peuvent entrainer des problèmes beaucoup plus grave et ce n’est certes pas le but fixé. Il n’y a rien dans ces régimes qu’on essaie de nous vendre a coups de grandes publicités qui remplacera l’activité physique avec une alimentation équilibrée. Tant qu’on a pas compris que l’un ne va pas sans l’autre, on ne peut pas espérer perdre le surplus de poids
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Brûleurs de graisses, ne tombez pas dans le panneau!

Brûleurs de graisses, ne tombez pas dans le panneau!

Après les semaines plus ou moins pantagruéliques de la fin de l’année dernière, grande est la tentation d’éliminer très vite les kilos engrangés. Et de céder à la tentation des propositions de produits et d’aliments dits « brûle-graisse ». Certains sont dangereux, d’autres non. Tous relèvent de l’illusion.

Comment brûle-t-on ses graisses?

Ce gras, souvent maudit quand il est mal placé et en trop, est composé de lipides gentiment et bien logés dans des cellules appelées adipocytes.

Les lipides fournissent parfois de l’énergie en se transformant en glucose qui est quasiment le seul carburant de toutes nos cellules.

Pour que cette transformation se fasse, il faut qu’il n’y ait plus de glucose de réserve. Or, on en a entre 300 et 500 g, sous forme de glycogène stocké dans le foie et les muscles. Ce qui fait entre 1.200 et 2.000 calories (1 g de glucose = 4 calories). De quoi tenir un bon moment, presque une journée entière, avant que les lipides ne se mettent en branle pour fournir de l’énergie.

Sauf si vous dépensez plus de calories. Et le seul moyen pour cela, c’est d’avoir une activité physique qui vous en fait évacuer plus que vous n’en absorbez. Autrement dit, en vous bougeant et en faisant du sport.

C’est la seule et unique façon de brûler vos graisses. Aucun produit, aucun aliment ne peut se substituer à l’activité physique.

Les pilules « brûle-graisse »

Toutes promettent de vous faire fondre miraculeusement de plusieurs kilos en une ou deux semaines. En prenant soin néanmoins, par mesure de précaution, de recommander en même temps une alimentation équilibrée.

Elles contiennent différents ingrédients, genre caféine, guarana, spiruline, chrome, L-carnitine, censés activer le métabolisme et ainsi à éliminer plus vite vos graisses. Il y a aussi des fibres, comme le chitosan extrait de la carapace des crustacés, qui capteraient les graisses dans le tube digestif.

Il y a également des baies exotiques, donc miraculeuses, du style açai (de l’Amazonie). Certes, elles sont riches en antioxydants mais on voit mal le rapport avec le gras!

Dans ces produits « brûle-graisse », celui qui semble faire fureur actuellement est à base de phentéphine qui combine méthylhexanéamine, caféine, DHEA et carnitine-L. Or, la méthylhexanéamine est classée dans les substances dopantes car proche de l’éphédrine et des amphétamines qui sont catastrophiques pour le cœur et le système nerveux. Tout comme la caféine à des doses élevées (500 mg environ) qui est également présente dans nombre de ces pilules « brûle-graisse ».

Consommez-les si vous voulez mettre votre santé en danger!

Caféine et thé vert

La caféine, stimulant du système nerveux, active aussi, mais très légèrement, votre thermogenèse, c’est-à-dire votre production de chaleur. Cette thermogenèse est un des axes de recherche dans le domaine de l’obésité. Mais, pour le moment, rien de probant n’a été découvert.

Ce qui n’empêche pas que la caféine fait partie des substances censées faire fondre la graisse comme une glace au soleil. Alors que 200 mg (1 à 2 tasses de café) mobilisent environ une vingtaine de calories….

Le thé, vert ou non, contient de la théine (20 à 45 mg pour 250 ml) qui n’est rien d’autre que de la caféine. Il est aussi riche en toutes sortes d’antioxydants, ce qui lui a donné une aura de produit miracle à tout faire.

Il y a aussi beaucoup de caféine dans les boissons énergisantes (70 à 200 mg pour 25 cl) et dans celles à base de cola (35 à 45 mg par canette).

Si l’on songe aux milliards de litres de café, de thé et de toutes ces boissons absorbés et à l’augmentation de l’obésité, le bon sens semble démontrer que la caféine ne fait pas maigrir spontanément. Mais elle stimule la diurèse: malheureusement, quand on fait pipi, on élimine de l’eau, pas de la graisse.

On sait qu’au-delà de 500 mg par jour, la caféine a des effets nocifs sur les systèmes nerveux et cardiovasculaires.

Inutile, donc de vous gaver de café, de thé ou de gélules contenant de la caféine, vous ne maigrirez pas mais vous dormirez mal.

Ananas et citron

Le mythe de l’ananas qui s’attaque aux graisses avec son arme fatale, l’enzyme broméline tient toujours la route. Mais comme cet enzyme se trouve maintenant dans la tige, qu’il est quand même difficile d’avaler, le voilà dans des gélules de poudre de tige d’ananas à 12 /15 € les 120 dont il faut consommer 4 à 6 par jour. Ca n’est pas vraiment dangereux, c’est stupide.

Mangez de l’ananas en dessert, les recettes pour l’accommoder ne manquent pas.

C’est un excellent fruit, riche en fibres, bienvenu en hiver.

Quant au citron, il est lui aussi censé vous faire maigrir, vous détoxifier et, après cette période festive, voilà le régime citron qui revient en piste.

Utilisez le citron largement pour assaisonner vos légumes, vos salades, vos poissons et même vos viandes. Il est riche en vitamine C.

Ces deux fruits vous feront le plus grand bien mais ne comptez pas sur eux pour maigrir. Ils n’en ont pas le pouvoir comme d’ailleurs tous les autres aliments.

Poivron et piment

Lorsqu’on consomme du poivron ou du piment, ça chauffe et ça pique. C’est l’effet de la capsaïcine. Selon certaines études, cette molécule aurait le pouvoir d’augmenter (un peu) le métabolisme de base, donc la dépense calorique. Elle aurait aussi un effet sur la satiété qu’elle augmenterait également et ainsi on mangerait moins, donc on maigrirait.

Les fabricants de gélules se sont engouffrés dans ce créneau et ont mis sur le marché des produits contenant non seulement cette capsaïcine mais aussi de la caféine et d’autres molécules plus ou moins recommandables. Et ils vous promettent de brûler chaque jour 278 calories en plus. On appréciera la précision fantaisiste du chiffre!

Si vous l’aimez, mettez du piment dans votre alimentation, vous ne risquez rien mais n’espérez pas pour autant fondre dans les jours qui suivent.

Quant au poivron, ça n’est pas la saison. Vous aurez tout loisir d’en mariner et de les consommer en entrée l’été prochain. Il est riche en fibres, en antioxydants et en vitamine C.

Alors, on fait quoi?

On mange de la soupe tous les soirs, ce qui est la meilleure façon de consommer beaucoup de légumes sans gras. Et les légumes, ça apporte peu de calories, mais beaucoup de fibres, de vitamines et de sels minéraux.

La soupe de légumes, bien épaisse et mixée, ne fait pas maigrir mais elle y contribue en rassasiant, en déclenchant le processus de la satiété, donc on mange moins ensuite. Différentes études l’ont montré.

Alors, qu’est-ce qui vous empêcherait d’en prendre aussi au déjeuner ? Avec une tranche de viande froide, un yaourt et un fruit, une bonne soupe peut s’emporter facilement et remplacer le repas trop gras de la cantine et/ou le McDo ou le sandwich.

Avec des légumes nature surgelés, un autocuiseur et un mixeur plongeant, une soupe se cuisine en 15 minutes. De plus, c’est vraiment un mets de saison.

Et on se bouge! Cela demande bien sûr plus d’efforts, mais c’est indispensable.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 06/01/2012 – 14:18

Sources : eufic.org/article/fr/nutrition/aliments-fonctionnels/artid/Cafeine-sante/;
nature.com/ijo/journal/v29/n9/abs/0802999a.html;
Doucet E, Tremblay A. Eur J Clin Nutr 1997 December;51(12):846-55;
Lejeune MP, Kovacs EM, Westerterp-Plantenga MS. Br J Nutr 2003 September;90(3):651-9;
Westerterp-Plantenga MS, Int J Obes (Lond) 2005 June;29(6):682;
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