Ces pigeons portent des sacs à dos pour mesu­rer le réchauf­fe­ment clima­tique


Les pigeons voyageurs longtemps utilisés pour envoyer des messages, reprennent du service ! Ils ne font que changer de rôle. Avec l’accord des éleveurs, ils sont utilisés pour mesurer les conditions du climat. Alors que les drones n’ont pas accès partout à cause des risques d’accident aérien, ces oiseaux peuvent aller partout.
Nuage

 

Ces pigeons portent des sacs à dos pour mesu­rer le réchauf­fe­ment clima­tique

 

Crédits : Rick Thomas

 

par  Nicolas Prouillac

Une équipe de cher­cheurs de l’uni­ver­sité de Birmin­gham, au Royaume-Uni, utilise désor­mais des pigeons munis de sacs à dos pour mesu­rer la pollu­tion atmo­sphé­rique et récol­ter des données sur le réchauf­fe­ment clima­tique

Rick Thomas, le scien­ti­fique à l’ori­gine du projet, expliquait à Gizmodo le 16 mars que les vola­tiles trans­portent sur leur dos une petite batte­rie de capteurs qui servent à mesu­rer les micro-varia­tions du climat dans les grandes villes, quar­tier par quar­tier.

« Beau­coup de gens nous demandent pourquoi on n’uti­lise pas simple­ment des drones », raconte Rick Thomas.

Mais au vu des inci­dents qui ont perturbé le trafic aérien de l’aé­ro­port d’Hea­throw en janvier dernier, il est impos­sible pour les cher­cheurs de faire libre­ment voler des drones au-dessus des zones urbaines.

« Les oiseaux, eux, peuvent voler partout », justi­fie le scien­ti­fique britan­nique.

Les cher­cheurs peuvent comp­ter sur la coopé­ra­tion d’éle­veurs de pigeons voya­geurs, qui mettent à dispo­si­tion leurs animaux pour effec­tuer les rele­vés. Les capteurs trans­por­tés par les pigeons collectent des infor­ma­tions sur la tempé­ra­ture, le taux d’hu­mi­dité, la pres­sion atmo­sphé­rique, la lumière ambiante, ainsi que des coor­don­nées GPS. Les scien­ti­fiques ont pris soin de respec­ter des normes pour que leur équi­pe­ment ne dérange pas les animaux : le tout pèse moins de 3 % de la masse totale du vola­tile, et les proprié­taires des pigeons sont libres de refu­ser de les harna­cher s’ils ont le senti­ment que cela nuit au bien-être de l’ani­mal.

Les données collec­tées par les pigeons vont servir aux cher­cheurs à établir des bilans précis des condi­tions clima­tiques et de la pollu­tion de l’air, par ville et par quar­tier, afin de pouvoir appuyer les propo­si­tions écolo­giques de certains déci­deurs avec des chiffres incon­tes­tables.

Source : Gizmodo

https://www.ulyces.co

Chine: les pigeons voyageurs… voyageaient en train


C’est de la triche ! Les pigeons voyageurs sont faciles à apprivoiser. Lors d’une course en Chine, pour être certain de gagner, des propriétaires de pigeons ont fait voyager en train à grande vitesse. Sauf qu’ils sont arrivés un peu trop vite. En plus de ne pas avoir la récompense, ces deux hommes devront payer pour leur tricherie.
Nuage

 

Chine: les pigeons voyageurs… voyageaient en train

 

Getty Images/iStockphoto

L’appât du gain était trop fort: deux Chinois ont fait prendre un train à grande vitesse à leurs oiseaux afin de remporter une course de pigeons voyageurs, mais les arbitres ne se sont pas laissés pigeonner.

Les animaux ont décroché les quatre premières places de la compétition, permettant aux tricheurs d’empocher une récompense de plus d’un million de yuans (125 000 euros), rapporte le quotidien Legal Daily.

Cependant, les chronos incroyables des pigeons ferroviaires ont alerté les organisateurs de la course.

Les deux hommes ont essayé de camoufler leur méfait en tuant les animaux (qui dépassaient l’âge limite d’un an) et en renonçant à leur récompense. Mais ils ont été rattrapés par la justice. Elle les a condamnés à trois ans de prison avec sursis pour fraude.

Le tribunal a également infligé une amende de 30 000 yuans (3 800 euros) à l’un des fraudeurs et 20 000 yuans à son complice, selon le Legal Daily.

La course s’était disputée en avril 2017 entre la ville de Shangqiu dans la province du Henan (centre) et Shanghai (est), distantes d’environ 750 kilomètres.

Les deux acolytes avaient préparé leur coup un an à l’avance, en nourrissant les volatiles près des points d’arrivée et de départ, afin de les familiariser avec les lieux.

Après le coup d’envoi, les oiseaux n’ont ainsi pas volé directement vers Shanghai, mais vers l’endroit de la province du Henan où ils avaient été nourris.

Les fraudeurs les ont alors placés dans des cartons de lait et transportés en train jusqu’à Shanghai, où ils ont été relâchés près de la ligne d’arrivée, finissant aux premières places.

Les courses de pigeons sont populaires en Chine, notamment auprès des personnes âgées. Ces volatiles peuvent atteindre une vitesse de pointe de plus de 100 km/h en cas de vent très favorable.

 

http://journalmetro.com/

Même les pigeons de compétition se dopent à la cocaïne


C’est franchement écoeurant de doper des oiseaux pour des  »/$?&? »%!!  » de compétitions et se a cause des enjeux d’argent .. Déjà que je suis contre le sport de compétition avec des animaux et je trouve encore pire quand il y a de l’argent sur la table .. Car tous les coups permis ou pas se font
Nuage

 

Même les pigeons de compétition se dopent à la cocaïne

 

Belgique : des pigeons de compétition contrôlés positifs à la cocaïne

Des pigeons voyageurs belges de compétition ont été contrôlés positifs, dont l’un à la cocaïne.Photo : Geert Vanden Wijngaert/AP/SIP

INSOLITE – Le dopage n’épargne pas les disciplines dans lesquelles les animaux sont les athlètes. Des pigeons de compétition belges ont été ainsi contrôlés positifs à diverses substances, et notamment à la cocaïne. Il faut dire que les nouveaux enjeux financiers liés à la « colombophilie » peuvent inciter à la triche.

 

Voilà des athlètes qui peuvent prétendre avoir été dopé « à l’insu de leur plein gré »… ou avoir été pigeonnés. Des pigeons voyageurs participant à des compétitions de la Fédération colombophile belge ont été contrôlés positifs à divers produits, a rapporté jeudi la presse belge flamande. Parmi les substances détectées, de la cocaïne, un antidouleur, ou encore un antifièvre. C’est un laboratoire sud-africain qui a décelé la triche, qui concerne 6 animaux sur les 20 testés.

Enjeux financiers en plein essor

La colombophilie, sport qui consiste à élever et à faire concourir les pigeons voyageurs, semble pourtant bien loin des médiatiques Tour de France ou de l’athlétisme au JO, disciplines régulièrement touchées par des scandales de dopage. Si l’on en croit Wikipédia, cette ancestrale activité risquait même de tomber en désuétude, faute de renouvellement des générations de colombophiles.

Mais l’arrivée sur le marché de riches collectionneurs chinois a fait connaître un fort essor économique à la discipline ces dernières années. Ainsi « Bolt », le dernier champion issu des pigeonniers belges, a pu trouver un acquéreur pour 310.000 euros… Des enjeux financiers qui s’accompagnent donc de phénomènes de vols dans les élevages, de rackets et donc de dopage. A quand une opération « pigeons propres » ?

http://www.metronews.fr/

Le pigeon aurait-il perdu la boussole?


Les pigeons perdent t’il le nord ou se sont les savants qui ne savent plus ou est caché le système de navigation de ses oiseaux voyageurs ? Ils semblerait que cela ne soit pas si clair d’après les dernières recherches qui viens de détruire certaines hypothèses
Nuage

 

Le pigeon aurait-il perdu la boussole?

 

«Il y a de plus en plus de preuves pour dire que le pigeon a un véritable système de navigation dans la tête, comme un GPS», a expliqué à l’AFP Hervé Cadiou, un des chercheurs qui a participé à l’étude.

GEORGES GOBET / AFP

Agence France-Presse

PARIS – Le «sixième sens» qui permet aux pigeons voyageurs de s’orienter grâce au champ magnétique terrestre ne se situerait pas dans leur bec, comme on a pu le croire, selon une étude publiée en ligne mercredi par la revue britannique Nature qui relance le mystère.

«Il y a de plus en plus de preuves pour dire que le pigeon a un véritable système de navigation dans la tête, comme un GPS : il est capable d’enregistrer des valeurs de champ magnétique, mais également des repères visuels et des indices olfactifs», a expliqué à l’AFP Hervé Cadiou, un des chercheurs qui a participé à l’étude.

De précédentes recherches ont suggéré que la boussole interne qui permet à l’oiseau de s’orienter grâce au champ magnétique -la magnétoréception- se situerait sous la peau qui recouvre la partie supérieure du bec de l’oiseau. Selon cette hypothèse, des cellules nerveuses contenant des petits cristaux de magnétite, un oxyde de fer, expliqueraient la sensibilité magnétique.

Mais la nouvelle étude mise en ligne mercredi par Nature vient défier cette hypothèse : David Keays (Institut de Pathologie Moléculaire, Vienne, Australie) et ses collègues ont montré que les cellules riches en fer du bec des pigeons sont en fait des macrophages et non des neurones (ou cellules nerveuses).

Les chercheurs ont utilisé l’IRM et le scanneur pour réaliser, en les colorant en bleu, une cartographie des cellules riches en fer de la partie supérieure du bec de pigeons voyageurs. Ils ont ainsi révélé :

«une variation inattendue dans leur distribution et leur nombre, observation incompatible avec un rôle dans la sensibilité magnétique».

Une analyse de ces cellules a par ailleurs mis en évidence des caractéristiques propres à des macrophages, cellules qui font partie du système immunitaire.

«L’équipe de Vienne a démontré que les dépôts de fer dans le bec du pigeon n’étaient pas cristallins, mais plutôt des dépôts organiques, et que ce fer n’appartenait pas à des neurones, mais à des macrophages», explique Hervé Cadiou.

Or, «pour qu’il y ait un sens, une réception sensorielle, il faut qu’il y ait des neurones».

Même s’ils ne peuvent exclure la possibilité qu’un petit nombre de récepteurs magnétiques épars soient situés «dans un endroit indéterminé» de la partie supérieure du bec des pigeons, les chercheurs n’ont trouvé aucune preuve de l’existence d’un système de sensibilité magnétique dans ce bec.

«Le bec n’est pas un organe magnétorécepteur», a conclu Hervé Cadiou.

Le mystère de la magnétoréception des pigeons resterait donc à élucider.

Mais les chercheurs ont d’autres pistes.

«Ces cellules énigmatiques pourraient résider dans l’épithélium olfactif (muqueuse de la paroi du nez, ndlr), une structure sensorielle qui a été impliquée dans la magnétoréception de la truite arc-en-ciel», suggèrent-ils.

http://www.cyberpresse.ca