Sous la surface de la Terre, des milliards de tonnes de diamant


Il y aurait plus d’un million de milliards de tonnes de diamant sous la terre. Le hic, c’est qu’il n’y a pas de technologie pour aller l’extraire. Une question que je me pose. S’il serait plus facile d’aller le chercher tous ces diamants, le diamant ne serait plus aussi cher ? Il serait un vulgaire caillou ?
Nuage

 

Sous la surface de la Terre, des milliards de tonnes de diamant

 

Les chercheurs ont détecté ce trésor dans des... (ARCHIVES AFP)

Les chercheurs ont détecté ce trésor dans des roches appelées cratons, qui s’étendent à travers la croûte terrestre et s’enfoncent dans le manteau.

ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse
Washington

Sous nos pieds, un énorme trésor: plus d’un million de milliards de tonnes de diamant se trouvent sous la surface de la Terre, ont indiqué des chercheurs du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) cette semaine.

Mais il ne faut pas s’attendre à une ruée vers le diamant: cette masse de pierres précieuses se trouve de 145 à 240 kilomètres sous la surface de la planète, soit bien au-delà des distances atteintes par forage aujourd’hui.

«On ne peut pas les atteindre mais il y a là beaucoup plus de diamants que nous le pensions», a dit Ulrich Faul, chercheur au département des sciences planétaires, atmosphériques et de la Terre au MIT.

«Cela montre que le diamant n’est peut-être pas ce minéral exotique mais que, à l’échelle des choses, il est relativement commun», a-t-il ajouté.

En utilisant la sismologie pour analyser la manière dont les ondes sonores passent à travers la Terre, les chercheurs ont détecté ce trésor dans des roches appelées cratons, qui s’étendent à travers la croûte terrestre et s’enfoncent dans le manteau.

Le projet a commencé quand les scientifiques ont été étonnés par des observations selon lesquelles les ondes sonores accéléraient de manière significative en passant à travers les racines des vieux cratons.

Ils ont alors assemblé des roches virtuelles, faites de plusieurs combinaisons de minerais, pour calculer à quelle vitesse les ondes sonores allaient les traverser.

«Le diamant, de plusieurs manières, est particulier», selon M. Faul.

«L’une de ses propriétés est (que sa) vitesse du son est plus de deux fois plus rapide que dans le minerai dominant dans les roches du manteau supérieur, l’olivine».

Les scientifiques ont alors découvert que le seul type de roche qui correspondait aux vitesses qu’ils détectaient dans le craton contenait de 1 à 2% de diamants.

Les chercheurs pensent désormais que les vieilles roches souterraines contiennent au moins 1000 fois plus de diamants qu’ils ne le croyaient précédemment.

Ces pierres précieuses ne sont toutefois pas près de faire leur arrivée dans les joailleries.

Faits de carbone, les diamants se forment sous très forte pression et par une température extrême au fin fond de la Terre et n’émergent près de la surface que par le biais d’éruptions volcaniques qui ne se produisent que rarement.

http://www.lapresse.ca/

Le «Saint-Graal des épaves de navires» retrouvé dans les Caraïbes


Je comprends pourquoi  la découverte du galion espagnol qui a coulé en juin 1708, amène des querelles juridiques en plusieurs pays et des compagnies privées .. Juste son trésor équivaut à environs 17 milliards $ US.
Nuage

 

Le «Saint-Graal des épaves de navires» retrouvé dans les Caraïbes

 

L'emplacement exact du San Jose, que l'on considère depuis... (Photo Associated Press)

L’emplacement exact du San Jose, que l’on considère depuis longtemps comme le «Saint-Graal des épaves de navires», était l’un des plus vieux mystères maritimes.

PHOTO ASSOCIATED PRESS

 

Associated Press
Boston

L’épave d’un galion espagnol chargé d’or et de pierres précieuses qui a coulé il a plus de 300 ans a été retrouvée au fond de la mer des Caraïbes, au large des côtes de la Colombie.

L’épave du San Jose a dans les faits été repérée il y a trois ans par un véhicule sous-marin autonome d’une organisation américaine privée, le Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI), mais ce n’est que lundi que les détails de la découverte ont été rendus publics.

L’emplacement exact du San Jose, que l’on considère depuis longtemps comme le «Saint-Graal des épaves de navires», était l’un des plus vieux mystères maritimes.

Le galion de trois mats et 62 canons a été coulé le 8 juin 1708 lors d’un affrontement avec des navires britanniques. Il avait à son bord non seulement quelque 600 membres d’équipage, mais aussi un trésor d’or, d’argent et de pierres précieuses dont la valeur pourrait aujourd’hui atteindre 17 milliards $ US.

C’est une sonde REMUS 6000 du WHOI qui a pris en novembre 2015 les images sonar latérales qui ont permis de repérer le San Jose par plus de 2000 mètres de fond.

La sonde est passée à seulement 30 mètres au-dessus de l’épave. Plusieurs photos, dont celles qui montrent des dauphins gravés sur les canons, ont permis d’identifier positivement l’épave.

L’agence culturelle des Nations unies, l’UNESCO, demande depuis longtemps à la Colombie de ne pas exploiter commercialement l’épave du San Jose, dont l’emplacement exact est un secret d’État.

Le trésor fait l’objet de plusieurs querelles juridiques entre plusieurs pays et plusieurs compagnies privées. Il demeure pour le moment au fond de l’eau.

 

http://www.lapresse.ca/

Trésor du Mont-Blanc: le mystère n’est pas encore résolu


Un trésor trouvé en Europe sur le Mont Blanc sans savoir a qui il appartient. Il serait probablement atterri lors d’un des crashs d’Air India. L’un il y a 50 ans et l’autre il y a 16 ans. Bref, un alpiniste a trouvé ce trésor, et a préférer l’amener à la police, en 2013, sauf qu’il n’a pas eu d’écho de l’enquête. S’ils ne trouvaient pas le propriétaire en 2 ans, une moitié de ce trésor devait lui revenir
Nuage

 

Trésor du Mont-Blanc: le mystère n’est pas encore résolu

 

Christophe Da Silva

  Source: Le Dauphiné

 Un jeune alpiniste, qui avait découvert en 2013 une centaine de pierres précieuses dans le massif du Mont-Blanc, attend toujours de savoir si les gendarmes ont mis la main sur un éventuel propriétaire. La loi prévoit que le pactole, estimé entre 130.000 et 246.000 euros. pourrait bien lui revenir.

Petit rappel des faits. En septembre 2013, un jeune alpiniste avait découvert un trésor de pierres précieuses sur un glacier du Mont-Blanc, provenant probablement du crash d’un avion indien vieux d’un demi-siècle.

Le jeune Savoyard, qui a souhaité garder l’anonymat, a fait cette découverte cet été alors qu’il évoluait sur le glacier des Bossons, une énorme langue de glace qui s’écoule depuis le sommet du toit de l’Europe occidentale.

Émeraudes, saphirs et rubis

« Il aurait pu garder ça pour lui mais a préféré les amener à la gendarmerie de Bourg-Saint-Maurice (Savoie), près de son lieu de résidence, le 9 septembre, a expliqué à l’AFP le chef d’escadron Sylvain Merly, commandant de la compagnie de gendarmerie d’Albertville.

Les pierres précieuses, des émeraudes, saphirs et rubis, ont été placées sous scellés, puis leur valeur a été évaluée par un joaillier local: entre 130.000 et 246.000 euros.

Deux accidents d’avion

Ce trésor provient très vraisemblablement d’un avion indien qui s’était écrasé dans le massif il y a plus de cinquante ans, deux crashs ayant eu lieu à 16 ans d’intervalle.

Le Malabar Princess, un avion d’Air India, s’était écrasé le 3 novembre 1950 à 4.700 mètres d’altitude, faisant 48 morts. La rumeur avait alors couru qu’il contenait des lingots d’or, sans qu’on n’en retrouve cependant la moindre trace.

Qui a hérité du précieux magot?

Le 24 janvier 1966, c’était au tour du « Kangchenjunga », un Boeing 707 lui aussi de la compagnie Air India, qui effectuait la liaison Bombay-New York. Il s’était écrasé sur le même glacier avec 117 passagers à bord à environ 4.750 mètres d’altitude. Aucun passager n’avait survécu à l’accident.

Mais, cinq ans après la découverte de ce trésor, une question subsiste: qui a hérité du précieux magot? (continuez à lire sous la vidéo)

Aujourd’hui, le jeune Savoyard s’est fait entendre dans les colonnes du Dauphiné.

« Je ne pensais pas trouver un trésor », rembobine-t-il.

Il ajoute: Les gendarmes m’ont dit qu’ils me donneraient des nouvelles au fil de l’enquête… Je n’en ai jamais eu ».

50-50?

L’alpiniste s’inquiète également du fait qu’il n’a pas reçu une copie de sa déposition, ni d’inventaire précis des 49 sachets mis sous scellés. Ils dorment aujourd’hui dans le coffre d’une banque.

En 2013, le procureur avait indiqué que la moitié du butin reviendrait au jeune alpiniste si aucun propriétaire n’était retrouvé dans un délai de deux ans. L’autre moitié appartiendrait dès lors au propriétaire du glacier des Bossons, c’est-à-dire à la commune de Chamonix.

http://www.7sur7.be/

Un diamant bleu très rare vendu 17 millions $


La convoitise pour des diamants. Même si certaines pierres sont très rares, je peine à comprendre comment on peut dépenser des millions pour acquérir ces diamants
Nuage

 

Un diamant bleu très rare vendu 17 millions $

 

Un diamant bleu très rare vendu 17 millions $

Photo AFP

Le diamant bleu vif «The Sky Blue Diamond», pièce maîtresse des ventes de Sotheby’s mercredi soir à Genève, a été adjugé pour un peu plus de 17 millions de dollars, a annoncé la maison d’enchères.

«Le fabuleux Sky Blue Diamond a été vendu pour 17,1 millions – une augmentation de 33,6% par rapport aux 12,8 millions de dollars pour lesquels il avait été vendu par Sotheby’s en 2012», a déclaré à l’AFP le directeur de la division internationale des bijoux chez Sotheby’s, David Bennett.

Le prix de ce diamant de taille carrée et monté sur une bague Cartier était évalué à entre 15 et 25 millions de dollars.

Cette pierre est d’«une rareté absolue», a expliqué à l’AFP David Bennett, directeur de la division internationale des bijoux chez Sotheby’s, quelques jours avant la vente.

«On ne trouve des diamants bleus que dans une seule mine en Afrique du Sud, la célèbre mine de Cullinan, et de tous les diamants bleus évalués, seuls 1% d’entre eux sont bleus vifs», a-t-il expliqué.

En novembre 2015, Sotheby’s a établi un record mondial pour un diamant bleu, avec la vente du «Blue Moon of Josephine», de 12,03 carats, pour 48,5 millions de dollars.

C’est un autre diamant bleu, l’Oppenheimer, qui détient depuis mai dernier, le record pour une pierre taillée et un bijou (57,5 millions de dollars), mais le «Blue Moon of Josephine» reste le seul diamant dans l’histoire des ventes aux enchères – toutes maisons de vente confondues et toutes couleurs confondues – à avoir été vendu plus de quatre millions de dollars par carat.

Le diamant bleu vendu mercredi était le dernier lot, closant les traditionnelles ventes de bijoux exceptionnels organisées en novembre par Sotheby’s à Genève.

Un autre diamant, de couleur bleu profond (deep blue) de 7,74 carats, a quant à lui été vendu mercredi soir pour 13,7 millions de dollars, un record pour un diamant de ce type de bleu, selon Sotheby’s. Son prix était estimé à entre neuf et 14 millions de dollars.

Deux diamants rose vif ont aussi été plébiscités, l’un de 17,07 carats et de taille émeraude a été adjugé à 20,8 millions de dollars, alors qu’il était évalué à entre 12 à 15 millions de dollars, l’autre, en forme de poire et pesant 13,20 carats, est parti à 16,2 millions de dollars. Ce dernier était estimé à entre neuf et 14 millions de dollars.

Un troisième diamant, rose clair (fancy light) de 40,30 carats, a été vendu pour 7,5 millions de dollars.

Sotheby’s n’a en revanche pas réussi à vendre deux bijoux liés à l’histoire impériale de la Russie, à Pierre Le Grand et Catherine II: une parure en diamants blancs, avec un fermoir détachable en forme de noeud, et une parure en diamants de couleur.

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-vous ► Il était une fois la maladie: la cirrhose du foie


Je trouve intéressant l’évolution des diagnostics des maladies dans l’histoire médicale. Cette fois-ci en plus d’apprendre l’histoire de la cirrhose du foie, on apprend l’origine de deux expressions ainsi qu’un aperçu de la vie de l’inventeur du stéthoscope et que tout est relié d’une façon ou une autre au foie
Nuage

 

Il était une fois la maladie: la cirrhose du foie

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

«Si on ne meurt pas aussi promptement d’une maladie de Foie que d’une maladie de Cœur, on en périt plus douloureusement.»

C’est ce qu’écrivait Arétée de Capadocce dans son livre sur les maladies aigues au chapitre VI: «Des maladies aiguës du Foie».

Selon ce médecin grec né au premier ou deuxième siècle après J.C. (selon les historiens), cinq causes pouvaient amener une maladie grave du foie: une blessure sérieuse, un amas putride et continuel de crudités (les temps ont changé, de nos jours, on encourage plutôt à en manger plus!), un excès de boisson, ou un refroidissement considérable.

Il se produisait alors une inflammation dans la région des «portes», qui annonçait inexorablement la mort à assez brève échéance.

Quelques siècles avant lui, Hippocrate avait dit:

«Chez les ictériques, il est funeste que le foie devienne dur».

Pour un autre médecin célèbre de l’Antiquité, celui qu’on nomma le père de la pharmacie, Claude Galien (Claudius Galienus), le foie est le lieu de fabrication du sang veineux (le sang artériel serait produit par le cœur). De ces observations, Galien proposa dès le premier siècle de notre ère un remède qui allait perdurer jusqu’au XIXème siècle: la saignée.

Tant dans l’Antiquité qu’au Moyen Âge, philosophie, religion et médecine étaient intimement liés. Ainsi, selon Platon, le corps humain doit sa vie à quatre âmes: l’âme intelligente pensante, située dans le crâne. Cette âme est isolée du corps, mais peut communiquer avec lui par un isthme, le cou. Suit l’âme sensitive, sise au niveau du thorax et qui est responsable des émotions et du contact avec le monde environnant. Elle est isolée des niveaux inférieurs par le diaphragme, que les anciens considéraient comme poreux, ce qui permettait une communication entre l’âme sensitive et celle qui suivait: l’âme appétitive. Son siège principal en était le foie. Cette âme est responsable du désir, de la faim, de la soif et du bien-être. L’âme appétitive aurait la possibilité de projeter sur la paroi externe du foie des images que l’âme intelligente pouvait observer. De là, l’origine des rêves, des pressentiments et des divers états d’âme.

C’est pourquoi les augures, ces prêtres romains que l’on consultait avant de prendre une décision importante, cherchaient dans les foies d’animaux sacrifiés les présages et autres divinations, d’où l’expression: de bons (ou mauvais) augures.

Plus bas encore serait l’âme de la reproduction responsable de l’envie de l’union charnelle. Ainsi peut-on lire dans Histoire du développement de la biologie Volume III, de Hendrik C.D. de Wit (Presses Polytechniques et universitaires Romandes, page 261-262), qu’il est écrit dans le Timée de Platon:

«L’âme appétitive (du désir) habite dans la cavité abdominale au-dessus du nombril. Elle est complètement séparée de l’âme sensitive par le diaphragme. L’âme appétitive n’a pas de réflexion, elle n’a pas l’intelligence raisonnable et est entièrement passive. Elle enregistre la faim et la soif, l’envie, le bien-être et les crispations. L’âme des plantes descend de l’âme appétitive. (…) Plus loin encore, il semble que les organismes animaux aient une possibilité d’avertir l’âme intelligente par le biais de l’âme appétitive. Celle-ci peut projeter des images sur la surface plate et lisse du foie, images que l’âme intelligente observe et c’est là l’origine des rêves, des pressentiments et de toutes sortes d’états d’âme dans notre conscience. Il semble bien qu’aucune âme ne puisse habiter dans cette cavité située au-dessous du nombril, remplie des méandres intestinaux. Pourtant une quatrième âme y réside, l’envie de l’union charnelle; c’est une âme dont la qualité est si basse qu’elle mérite à peine le nom d’âme.» (Référence).

Ceux qui croient que les tabous sexuels sont d’origine judéo-chrétienne doivent admettre que Platon, plus de quatre siècles avant Jésus-Christ, n’avait donc pas en haute estime cette quatrième âme…

Au Moyen Âge, certains «médicaments» feront leur apparition. On les retrouve chez les apothicaires (ancêtres des pharmaciens). Ils sont sensés rééquilibrer les humeurs. Ils doivent être composés d’ingrédients appartenant aux trois règnes: animal, végétal et minéral. On y ajoute très souvent des pierres précieuses, dont la réputation d’être magique est reconnue. Il n’y avait alors pas trop de gêne à mélanger chimie et magie! De plus, elles servaient à améliorer l’aspect des remèdes, de là est née l’expression: dorer la pilule.

Le terme «cirrhose» ne fit son apparition qu’au début du dix-neuvième siècle. Et on le doit à l’illustre inventeur du stéthoscope.

Une plante au nom évocateur

Au Moyen Âge, on utilisait souvent une plante nommée Chardon-Marie pour chasser la mélancolie, cette bile noire associée à diverses maladies du foie. L’usage en avait été emprunté à la période de l’Antiquité où Pline le jeune recommandait à tous ceux qui souffraient de problèmes hépatiques ou biliaires de boire le jus de cette plante.

Quant qu’au nom sous lequel, elle était connue au Moyen Âge, son histoire mérite d’être citée. Elle était connue d’abord sous le nom latin de Sylibum, qui signifie: chardon comestible. S’est ajoutée le terme marianum. Une légende raconte que la Vierge Marie, dans la fuite de sa famille vers l’Égypte, se serait cachée dans un bosquet avec l’enfant Jésus pour échapper aux soldats d’Hérode. Elle aurait alors donné le sein à son enfant et quelques gouttes de lait sont tombées sur les feuilles du chardon, ce qui lui conféra des nervures blanches. C’est pourquoi, en plus des applications thérapeutiques confirmées pour les problèmes hépatiques, la plante connut une certaine application, non encore démontrée, comme favorisant la lactation chez les nouvelles mères.

Le mot «cirrhose»

Bien que, comme nous l’avons vu, la maladie était connue depuis l’Antiquité, le terme «cirrhose» ne fit son apparition qu’au début du dix-neuvième siècle. Et on le doit à l’illustre inventeur du stéthoscope: René Laennec. Il ajouta au suffixe «ose» le terme grec «kirrhos», qui signifie: d’un jaune roux. C’est ainsi qu’en 1819, cette maladie fut enfin identifiée.

Une courte vie bien remplie

René Laennec est né à Quimper en 1781. Bien des carrières se décident en bas âge causées par des grands chocs émotifs. Ainsi, la mère de René décéda de tuberculose alors que celui-ci n’avait que 5 ans. Confié à un de ses oncles, médecin et directeur du département de médecine à Nantes, le jeune Laennec décide d’y faire carrière.

Très tôt, il se spécialisa dans les maladies pulmonaires et adopta une nouvelle technique inventée par le docteur autrichien Leopold Auenbrugger, médecin personnel de Napoléon. Le docteur Auenbrugger avait mis au point une méthode d’auscultation en frappant avec le doigt un organe et en écoutant le bruit qui en résultait. Cette méthode s’avérait particulièrement efficace pour ausculter les tuberculeux et déterminer l’étendue de la maladie.

Pratiquant cette méthode, le jeune docteur Laennec remarqua en passant près d’un parc que des enfants s’amusaient en grattant l’extrémité d’une longue poutre avec une épingle, tandis qu’à l’autre bout de la poutre, d’autres écoutaient les sons ainsi produits. De retour à l’hôpital où il exerçait, il s’empressa de prendre une feuille de papier, l’enroula et en posa une extrémité sur le thorax d’un patient et l’autre sur son oreille, il entendit alors nettement les bruits du cœur et ceux de la respiration. Il venait d’inventer ce qu’il appela d’abord, le «pectorilogue», pour le perfectionner et lui donner son nom définitif: le stéthoscope.

Laennec contribua à plusieurs autres domaines de la médecine, étant le premier à reconnaître comme telle la maladie qu’il appela cirrhose, la péritonite, le mélanome. Il a aussi fait une description bien détaillée des métastases pulmonaires du mélanome. Sa devise était inscrite dans l’ouvrage qu’il publia en 1819 et pouvait se lire ainsi:

 «la partie la plus importante de notre art consiste à être en mesure d’observer correctement».

René Laennec mourut, à peine âgé de 45 ans, d’une tuberculose que son neveu diagnostiqua avec le stéthoscope qu’il avait inventé. René Laennec était aussi reconnu comme un fervent croyant et sa charité envers les pauvres était de notoriété publique.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Il débourse 48 millions de dollars pour offrir un diamant à sa fille


Ça paie la corruption !!!! Même si cette personne a été condamnée pour corruption, l’argent coule à flot! Quelles valeurs morales son père transmet à sa fille. L’amour parental se mesure-t-il a quelques pierres précieuses ?
Nuage

 

Il débourse 48 millions de dollars pour offrir un diamant à sa fille

 

Le diamant

Le diamant « Blue Moon » vendu à Genève. Martial Trezzini  /  AP/SIPA

Un milliardaire hongkongais a déboursé la jolie somme de 48,46 millions de dollars, soit 40 millions d’euros, pour offrir à sa fille de 7 ans le « Blue Moon », un diamant bleu de 12,03 carats.

La vente aux enchères organisée par la maison Sotheby’s a eu lieu ce mercredi soir à Genève.

Selon le commissaire priseur, David Bennett, il s’agit du « prix le plus élevé au carat » jamais obtenu pour ce type de pierre précieuse. Le diamant, de taille rectangulaire, de 1,55 cm sur 1,34 cm, avait été estimé avant la vente à une somme comprise entre 35 et 55 millions de dollars. « Il s’agit aussi du prix le plus élevé jamais atteint pour un bijou aux enchères », a-t-il ajouté.

L’acheteur, un magnat de l’immobilier nommé Joseph Lau, a été condamné en 2014 pour corruption à Macao, révèle L’Express. Après avoir payé le prix for hier soir, il a rebaptisé le diamant « The Blue Moon of Josephine » (La Lune bleue de Joséphine), en hommage à sa fille.

La veille, le milliardaire avait également dépense 28,5 millions de dollars pour un diamant rose vif, monté en bague de 16,08 carats, et immédiatement renommé « Sweet Josephine ».

http://www.ladepeche.fr/

Un astéroïde valant 5000 milliards $ a frôler la Terre


Parmi les projets spatiaux, celle de l’exploitation minière sur des astéroïdes fait rêver plus d’une compagnie. Surtout quand les scientifiques évaluent ces cailloux 5 000 milliards $ pour son contenu en platine et de pierres précieuses …  Mais l’homme en a-t-il vraiment besoin ?
Nuage

 

Un astéroïde valant 5000 milliards $ a frôler la Terre

Un

L’astéroïde 2011 UW-158 nous a frôlé samedi dernier, et a fait saliver ceux qui souhaitent l’exploiter.Capture d’écran Gentside

C’est un joli petit butin qui vient de nous passer sous le nez. Vers 19h, dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 juillet, un astéroïde valant des milliards de dollars a «frôlé» notre planète. Sur Terre, les sociétés développant les technologies nécessaires à l’exploitation minière des astéroïdes se frottent les mains.

Néanmoins, rien n’existe encore officiellement dans ce domaine. Si plusieurs entreprises semblent intéresser par ces perspectives, les plus avancées débutent juste des tests préliminaires. Les trésors des astéroïdes ne sont donc pas encore à portée de main.

2011 UW-158, L’ASTÉROÏDE QUI VAUT DES MILLIERS DE MILLIARDS

Le croiseur qui est passé près de la Terre porte le nom de «2011 UW-158» et mesure environ 800 mètres de diamètre. Il n’était malheureusement pas observable à l’oeil nu étant donné la distance à laquelle il nous a frôlés: il était 30 fois plus proche que Mars, mais 6 fois plus loin que la Lune, ce qui nous amène tout de même à une distance dépassant les 2 milliards de kilomètres.

Mais comment un astéroïde peut-il avoir autant de valeur?

«Ce qui le rend inhabituel, c’est la grande quantité de platine que l’on pense être cachée dans le corps de ce visiteur de l’espace», a commenté Bob Berman dans un communiqué du Slooh Community Observatory. 2011 UW-158 pourrait en effet contenir un immense noyau composé essentiellement du précieux métal.

Selon les estimations, ce coeur métallique pourrait peser 90 millions de tonnes et être accompagné d’autres matières précieuses. En tout, les scientifiques planétaires estiment que le petit astéroïde pourrait valoir entre 300 et plus de 5000 milliards de dollars. De quoi mettre l’eau à la bouche aux futurs mineurs de l’espace…

DEMAIN, DES MINES SUR LES ASTÉROÏDES?

En 1998, Mark Stonter concluait que «l’exploitation minière des astéroïdes est très proche de la faisabilité technique et économique», dans un article dédié à la question.

Malheureusement, en 2015, il n’existe encore aucune technologie au point dans ce domaine.

L’une des sociétés les plus intéressées par ces perspectives porte le nom de Planetary Ressources. Soutenue par Google, la firme a lancé une première phase de test depuis la Station spatiale internationale le 16 juillet dernier: elle met à  l’essai pendant 90 jours Arkyd 3 Reflight, un engin pouvant se mettre en orbite autour des astéroïdes pour étudier leur composition.

Pour le moment, Planetary Ressources s’en tient donc à établir le potentiel des corps célestes. 2011 UW-158 est par exemple classé «type X», car il est composé en majorité de métal. Mais aucune véritable technologie d’exploitation des astéroïdes eux-mêmes n’est encore envisagée.

L’astéroïde aux 5000 milliards de dollars ne devrait pas être à nouveau aussi proche de nous avant 2108, ce qui laisse donc largement le temps aux ingénieurs de se préparer pour une future «ruée vers le platine spatiale».

http://fr.canoe.ca/

Mont-Blanc. Un alpiniste trouve un trésor sur un glacier


Quelque part sur le Mont-Blanc en Europe eu lieu a diverses reprises des scènes d’horreurs laissant des victimes sur ses glaciers ainsi que tous les bagages éparpillés ici et là. Un alpiniste a trouvé et apporter aux autorités un trésor
Nuage

 

Mont-Blanc. Un alpiniste trouve un trésor sur un glacier

 

Un alpiniste savoyard a découvert un véritable trésor sur un glacier du Mont-Blanc, a indiqué ce jeudi la gendarmerie. Le jeune a trouvé pour plusieurs dizaines de milliers d’euros de pierres précieuses, provenant probablement du crash d’un avion indien, il y a un demi-siècle.

Les pierres précieuses, des émeraudes, saphirs et rubis, ont été remises à la gendarmerie de Bourg-Saint-Maurice début septembre, selon la même source, confirmant une information du Dauphiné Libéré. Un joaillier local a estimé la valeur du trésor entre 130 000 et 246 000 euros.

Le jeune alpiniste, qui a souhaité gardé l’anonymat, les a découvertes alors qu’il évoluait sur le glacier des Bossons. Il a aperçu une boîte métallique qui gisait sur le glacier. A l’intérieur, se trouvaient de petits sachets, dont certains portaient la mention « Made in India », contenant les pierres précieuse.

« C’est un jeune homme honnête qui a très vite compris que ça appartenait à quelqu’un qui était mort sur le glacier« , a expliqué le chef d’escadron Sylvain Merly, commandant de la compagnie de gendarmerie d’Albertville. « Il aurait pu garder ça pour lui mais a préféré les amener à la gendarmerie », a-t-il ajouté.

Malabar Princess

Deux avions indiens se sont écrasés sur le Mont-Blanc en 1950 et 1966. Depuis lors, les alpinistes ont découvert régulièrement des morceaux de carlingue, des valises et mêmes des restes humains. En août 2012, deux alpinistes de Chamonix avaient ainsi découvert une valise diplomatique indienne, contenant des coupures de journaux, qu’ils avaient symboliquement remise aux autorité indiennes.

Dans le cas des pierres précieuses, « si on ne retrouve pas le propriétaire, un article de loi prévoit que ça pourrait revenir au jeune alpiniste », a expliqué le commandant Merly. 

Les pierres ont été mises sous scellés et remises au parquet d’Albertville. Les autorités françaises devraient désormais prendre contact avec les autorités indiennes afin de retrouver le propriétaire ou ses héritiers.

Le 3 novembre 1950, le Malabar Princess, un avion d’Air India, s’est écrasé sur le Mont-Blanc, faisant 58 morts.

Près de 16 ans plus tard, le 24 janvier 1966, le Kangchenjunga, un Boeing 707 de la même compagnie, qui effectuait la liaison Bombay-New York, s’est écrassé au même endroit avec 117 passagers à bord. Aucun d’entre eux n’a survécu. Le glacier des Bossons charrie régulièrement des débris des catastrophes aériennes survenues au Mont-Blanc. En 1975 déjà, le guide de haute montagne Christian Mollier y avait découvert le train d’atterrissage du Malabar Princess lors d’une course en montagne.

http://www.ladepeche.fr

Ontario Avaler un diamant de 20 000$


Quelle idée stupide d’avaler un pierre précieuse, tel qu’un diamant .. il faut vraiment vouloir ce bijou. Pour risquer des dommages dans le corps sans oublier que monsieur sera puni pour son méfait de toute façon
Nuage

 

Ontario

Avaler un diamant de 20 000$

 

Avaler un diamant de 20 000$

Crédit photo : archives, AFP

Par Eric Clément | Agence QMI

Une radiographie a révélé qu’un homme qui avait avalé un diamant d’une valeur de 20 000 $, il y a environ cinq jours, avait toujours la pierre précieuse dans son corps, a fait savoir la police.

Richard Mackenzie Matthews, âgé de 52 ans, a fait irruption le 10 mai dernier chez le bijoutier Precision Jewellers à Windsor, en Ontario, et aurait avalé le diamant.

L’homme est détenu dans une cellule sans toilette depuis qu’il a prétendument avalé la pierre précieuse de 1,7 carat.

Matthews a été accusé de vol et de violation des conditions de la cour. Si la police récupère le diamant, il sera probablement aussi accusé de possession d’un bien volé.

La police attend toujours que l’accusé évacue la pierre précieuse.

http://tvanouvelles.ca