Montérégie La chatte Maripossa rescapée d’un piège mortel


Il y a des gens voir même certains professionnels qui ont manque de jugement ! Et ce même s’il y a des animaux dites nuisibles dans un secteur résidentiel c’est pas une raison pour mettre un piège mortel … c’est cruel et il y a beaucoup de trop de risque pour attraper des animaux domestiques
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La chatte Maripossa rescapée d'un piège mortel

Crédit photo : Agence QMI

S’il est vrai qu’un félin a sept vies, la chatte Maripossa a en perdu au moins une, mardi, alors qu’elle a été coincée par un piège mortel destiné aux bêtes indésirables

Par Hélène Gingras | Agence QMI

S’il est vrai qu’un félin a sept vies, la chatte Maripossa a en perdu au moins une, mardi, alors qu’elle a été coincée par un piège mortel destiné aux bêtes indésirables.

Par une force incroyable de la nature, l’animal n’a pas été tué, mais il était très souffrant lorsque son propriétaire l’a trouvé.

«J’entendais un chat se lamenter. J’étais sûr qu’il était en train d’accoucher», raconte le jeune homme qui marchait près de chez lui à Sainte-Catherine, en fin d’avant-midi.

En s’approchant, il a vu que l’animal de sa fille était coincé dans un piège installé devant une résidence privée. Il a travaillé comme un forcené avec un ami pour la dégager.

«Elle ne pouvait plus marcher, elle était paralysée. Elle urinait et déféquait», se souvient-il.

La chatte a été amenée chez un vétérinaire et la facture s’annonce très salée. Sa colonne vertébrale ne serait pas cassée, mais il est encore trop tôt pour savoir si l’animal a eu des organes écrasés ou s’il gardera des séquelles de cet incident.

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(Les puissantes mâchoires du piège à ressorts aurait dû tuer chatte instantanément en se refermant sur elle. Le trappeur est le premier surpris qu’elle soit encore vivante.Photo Agence QMI)

Destiné à une marmotte

Le papa croyait à un cas de cruauté animale, mais le propriétaire de la résidence lui a affirmé le contraire. Il a réitéré ses propos auJournal.

Aux prises avec une marmotte vivant sous son balcon, ce dernier a appelé à la Ville qui l’a référé à un trappeur professionnel de Saint-Michel. Celui-ci était dans son droit d’installer un piège mortel à cet endroit.

«Rien dans la loi ne précise quelle sorte de piège utiliser lorsqu’on veut se départir d’un petit animal nuisible», explique Gilles Chiasson, adjoint au soutien des opérations au sein du ministère des Ressources naturelles et de la Faune.

M. Chiasson est cependant surpris que le trappeur ait pris un piège au lieu d’une cage compte tenu du secteur résidentiel. Les coûts pourraient expliquer ce choix.

«Normalement, on les installe dans un endroit caché, où l’on est sûr que rien ne peut arriver, comme dans un endroit clôturé, pour éviter qu’un enfant se prenne la main dedans, par exemple.»

«J’avais averti le client, mais il m’a répondu qu’il n’avait pas de chat et que ces enfants se limitaient à la cour, se défend le trappeur. C’est malheureux. Je n’ai pas mis d’appât exprès pour ne pas attirer de chat.»

Les puissantes mâchoires du piège à ressorts aurait dû tuer chatte instantanément en se refermant sur elle. Le trappeur est le premier surpris qu’elle soit encore vivante.

«J’attrape des castors de 60 livres avec ce type de piège», raconte-t-il.

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