Le Saviez-Vous ► En 1970, les photographes avaient besoin d’une ligne téléphonique pour transmettre leurs images


Il n’y a pas si longtemps, envoyer une photo avec un ancêtre du télécopieur prenait un temps fou, alors qu’aujourd’hui, c’est à la porter de tous juste par un seul clic
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En 1970, les photographes avaient besoin d’une ligne téléphonique pour transmettre leurs images

 

Photographie par Andy Scott / The Dallas Morning Nouvelles

Dans les années 1970, il fallait, aux photographes, beaucoup de patience et une machine comme celle-ci pour transmettre leurs clichés aux rédactions.

Cette machine scanne les images et les transmet par ligne téléphonique. Une fois que la photographie est enroulée autour du tambour, l’image tourne pour être scannée ligne par ligne par un faisceau lumineux.

Vingt-six minutes pour une photo couleur

Dans un billet de blog daté de 2012, Chris Wilkins, directeur photo du Dallas Morning News, revient sur les nombreux équipements (dont ce transmetteur) qu’il devait trimbaler, il y a une trentaine d’années, pour traiter et envoyer ses images de reportage:

«Si vous étiez assez chanceux pour obtenir une ligne téléphonique parfaite pour envoyer une image, une photo couleur prenait au minimum vingt-six minutes pour [être transmise]. Envoyer à l’international prenait le double de temps, parfois plus d’une heure par photo.»

 

United Press International UPI Model 16-S

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L’obsession de la photographie est une menace pour nos souvenirs


Il est facile de prendre des photos avec les téléphones intelligents, n’importe où, n’importe quoi, n’importe quand, mais après qu’en faisons-nous ? Avant l’ère numérique, nous prenions des photos puis déposons dans un album pour les regarder de temps à autre en famille ou avons certains visiteurs. Aujourd’hui, certaines photos sont partagées, d’autres restent dans l’oubli. Moi ce que je préfère, c’est de les imprimer pour le scrapbooking et me remémorer certains événements
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L’obsession de la photographie est une menace pour nos souvenirs

 

 

C’est un paradoxe, avec le passage de la photographie argentique à la photographie numérique, nous n’avons jamais fait autant de photos et nous ne les avons jamais aussi peu regardées. Maintenant que la technologie nous permet de prendre des dizaines de photos en quelques secondes sans coût ou presque, elles sont devenues banales et sans intérêt au lieu d’être les précieux souvenirs qu’elles représentaient quand elles étaient rares et chères explique le site Quartz.

Une étude menée par Shutterfly confirme ce changement d’attitude face à la photographie. Les Américains prennent plus de 10,3 milliards de photos par mois. Et les smartphones prennent maintenant 60% de ses images.

«C’est une différence considérable quand il y a quelques décennies, le coût de la photographie signifiait que nous ne capturions seulement que les moments qui méritaient d’être sauvegardés et qu’il fallait passer aux générations suivantes», écrit Quartz.

La raison qui nous fait prendre des photos n’a pas changé. Dans l’étude de Shutterfly, les personnes interrogées expliquent toujours qu’elles prennent des images pour se souvenir de leurs expériences.

Mais aujourd’hui, ces moments figés s’entassent sur de multiples plateformes numériques déconnectées les unes des autres et oubliées…

«Les photos du dîner en famille d’hier soir, les selfies et nos orteils dans le sable lors de nos dernières vacances que nous irons très rarement regarder. N’est-il pas incroyable que nous sommes de moins en moins capables de retrouver les photos qui représentent nos souvenirs?»

Cela est d’autant plus dangereux que plusieurs expériences montrent que quand nous faisons des photos, notre cerveau prête moins d’attention à enregistrer les évènements comme s’il déléguait inconsciemment à la photographie la mémoire.

«En faisant l’effort de nous rappeler en voyant le monde à travers l’objectif d’un appareil photo, nous renonçons en partie à nous souvenir par nous même».

Il n’y qu’une seule solution, regarder plus souvent nos photos et surtout les partager. Regarder les images est une manière de renforcer et consolider nos souvenirs et nous rappeler les histoires derrière les photos. Mais l’étude de Shutterfly montre que si nous n’avons jamais pris autant de photographies, nous les partageons peu. Moins de la moitié des images prises sont transmises à d’autres. Et plus perturbant encore, la majorité des personnes interrogées n’ont pas récemment regardé des photos qui avaient 10 ans ou plus.

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Le Saviez-Vous ► La première photographie d’une femme


Les premières photographies qui ont été faites et qui ont traversé le temps, sont extraordinaires car elles ont une histoire de l’évolution de cet art
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La première photographie d’une femme

 

John William Draper ( 1811 – 1882 ) est un des pionniers de la photographie, il a notamment réalisé la première astrophotographie en faisant la première photo de la Lune

Il s’intéressait à la chimie et travaillait à améliorer le procédé de Louis Daguerre quand en 1839 pour des essais il a pris des photos de son assistante, dont le visage était couvert de farine pour augmenter le contraste et avec des temps de pose de 65 secondes, mais ces photos n’ont pas été préservées.

La première à nous être parvenue a été prise en 1840, c’est un portrait de sa soeur Dorothy Catherine Draper dont il a fait et distribué plusieurs copies par la suite, ce qui en fait la première photo d’un visage féminin.

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Le Saviez-Vous ► Histoire photographique de la Lune


La lune que ce soit les poètes, les photographes et les scientifiques, elle est fascine par sa présence aux nuits noires éclairant par son reflet au soleil. Depuis longtemps, cette lune était un rêve de conquête par l’homme et un jour elle fut emprisonnée à tout jamais en image
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Histoire photographique de la Lune

 

Cette image est la première photographie de la Lune montrant ses détails, réalisée par John William Draper en 1839. Elle fut prise à travers un télescope sur un daguerréotype avec un temps de pose de 30 minutes.

La suivante est l’image la plus précise de la Lune qui existe, elle a été créée en assemblant 1300 photos prises par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter. Elle a été fabriquée en février 2011.
Le fichier fait 24000×24000 pixels ( 576 millions de pixels ) pour une résolution de 145m par pixel.

Vous pouvez télécharger le fichier en TIF de 500Mo ici, et je vous ai fait un JPG plus raisonnable de 120Mo avec la même résolution ( Clic droit > enregistrer sous ).

lune tres haute resolution small Histoire photographique de la Lune

Passons maintenant à la face cachée de notre satellite.

Il a fallut attendre le 7 octobre 1959 pour que la sonde soviétique Luna-3 transmette la première image de la partie de la Lune qui nous est invisible depuis la Terre.

Cette photo nous a fait découvrir que cette face avait un relief beaucoup plus accidenté que celle que nous voyons.


luna 3 Histoire photographique de la Lune

Celle ci a été prise par Apollo 16 lors de son voyage de retour sur Terre, la partie visible de la Terre la plus à l’Est est au centre de l’image.

cote lune Histoire photographique de la Lune

Une autre version de cette photographie :

lune apollo 16 Histoire photographique de la Lune

La face cachée par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter sur le même principe que l’énorme photo précédente de l’autre face :

lune face cachee Histoire photographique de la Lune

C’est encore les Russes qui nous ont offert la première photo prise depuis le sol lunaire grâce à la sonde Luna 9 le 3 février 1966 :

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Comment photographier sous un ciel est nuageux?


Avec les appareils photos plus accessible, nous aimons prendre des photos pour immortaliser un moment. Il y a de beaux et des mauvais jours, mais rien n’empêche de photographier par temps grisâtre ou ensoleillé, il faut juste trouver la bonne façon pour faire ressortir le sujet
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Comment photographier sous un ciel est nuageux?

 

Comment photographier sous un ciel est nuageux?

Photo Fotolia

Stéphane Vaillancourt

Lorsque l’on sort faire de la photo à l’extérieur, notre premier réflexe est de souhaiter que le ciel soit bleu, histoire d’ajouter un peu de couleur au paysage.

Or, une journée ensoleillée n’est pas nécessairement idéale pour faire de la photographie à l’extérieur.

Voici pourquoi, et comment tirer profit de ces journées grises.

Lumière douce ou lumière dure?

Une journée ensoleillée signifie une lumière directe et dure sur le paysage, ce qui forcera votre appareil photo à compenser et assombrir certaines portions de votre image.

L’image ci-dessous a été prise par une belle journée ensoleillée, à Riviera Maya, au Mexique. Ici, les ombres des arbres rendent l’image plus difficile à exposer correctement et le résultat final est plutôt moyen, les ombres étaient omniprésentes…

Par contre, il est important de toujours garder en tête que le ciel n’est qu’un élément de composition pour vos photos et il n’est pas obligatoire de l’inclure.

Vous pouvez, par exemple, photographier quelqu’un en gros plan devant une façade d’édifice. Vous pouvez aussi photographier un sujet au sol, comme de la végétation après une première neige, à l’automne.

Les avantages qu’offrent les nuages

La lumière diffuse qui traverse les nuages est moins aveuglante et ne forcera pas votre sujet à plisser des yeux, peu importe le côté auquel il fait face, ce qui vous donne plus de liberté de composition, contrairement à une journée ensoleillée.

Une autre conséquence non souhaitée que cause la lumière directe du soleil sur le visage d’un sujet : si celui-ci porte un chapeau ou une casquette, il risque d’avoir les yeux cachés dans l’ombre que lui procure le chapeau ou la casquette.

Il en va de même pour les édifices : l’ombre causée par le soleil qui se propage sur le décor autour. Sur l’image ci-dessous, l’édifice de droite crée de l’ombre sur celui de gauche, ce qui rend l’image moins uniforme. C’est le genre de problème que l’on peut éviter lorsque le ciel est gris, et pas seulement sur les édifices, mais sur les gens, les voitures et tout autre sujet ou élément du décor, puisque la lumière est diffuse.

De plus, si vous voulez photographier un édifice alors que le soleil se trouve derrière, vous risquez d’avoir beaucoup de travail à faire, alors qu’une journée nuageuse vous permettra d’obtenir une image exposée de façon plus uniforme, comme cette photo du Musée Pointe-à-Callières, alors que le soleil se trouvait à l’arrière du bâtiment, mais était caché derrière les nuages. L’exposition était alors plus facile à réussir.

Avec un ciel gris, vous pouvez choisir de donner un air dramatique à certaines photos, comme les cheminées ci-dessous qui, malgré les graffitis de couleur, semblent menaçantes sous ce ciel couvert. L’image ne pourrait jamais être dramatique avec un beau ciel bleu.

Le désavantage d’avoir un ciel complètement gris

Un ciel gris est beaucoup moins intéressant visuellement, si vous faites de la photo de paysage ou architecturale et que les édifices ne se découpent pas, étant pratiquement de la même couleur que les nuages.

Si vous photographiez quelqu’un sous un ciel nuageux, ses traits ne ressortiront pas autant, ni les couleurs de ses vêtements ou du décor qui l’entoure.

Pour créer des contrastes de lumière ou de couleurs afin de faire ressortir certains éléments dans votre image, vous aurez besoin de beaucoup de lumière, comme ci-dessous.

Conclusion

N’attendez pas les journées complètement ensoleillées pour aller faire de la photo à l’extérieur. Chaque jour est une bonne journée pour photographier. Il suffit de savoir s’adapter et d’aller chercher les opportunités que l’éclairage du jour vous offre

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5 erreurs fréquentes en photo et leurs solutions (faciles)


Avec l’avènement de la caméra numérique, il semble à la portée de tous de prendre des photos. Sans être des tous des professionnels, il y a des erreurs que nous faisons tous, mais avec quelques trucs, il est possible de s’améliorer.
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5 erreurs fréquentes en photo et leurs solutions (faciles)

5 erreurs fréquentes en photo et leurs solutions (faciles)

Photo Fotolia et Stéphane Vaillancourt / Agence QMI

Stéphane Vaillancourt

La photographie est un art, mais c’est aussi parfois très technique.

Il y a plusieurs façons de réussir ses photos, mais aussi beaucoup de façons de les rater.

D’ailleurs, certains problèmes reviennent un peu trop souvent: photos floues, éléments distrayants, absence de flou en arrière-plan, trop de bruit numérique et la liste pourrait continuer longtemps.

Voici donc cinq problèmes les plus fréquents, ainsi qu’une ou plusieurs façons de les éliminer.

Les photos floues

D’habitude, une photo est floue parce que le sujet a bougé ou que le photographe a appuyé trop fort sur le déclencheur, ce qui a fait bouger l’appareil au moment de prendre la photo.

Mais ces deux raisons découlent du même problème: une vitesse trop basse, ce qui est généralement causé par un manque de lumière.

Comment faire pour obtenir plus de lumière?

L’idéal, c’est d’avoir le contrôle sur la lumière ambiante en allumant plus de lampes, mais si ce n’est pas possible, voici quoi faire : augmentez un peu la valeur ISO et, si vous le pouvez, augmentez l’ouverture (le chiffre précédé d’un «f», qui doit être réglé à sa plus petite valeur possible) afin de laisser entrer plus de lumière.

Sinon, la seule option est de passer en mode manuel ou, encore, en mode S ou Tv (pour Speed, ou Time Value) et de forcer l’appareil à prendre la photo à une vitesse donnée.

Sachez que plus vous montez la vitesse, plus votre photo sera sombre.

Photo chargée et éléments distrayants

Parfois, vous avez envie de prendre un décor en photo, ne portez pas suffisamment attention aux autres éléments du décor.

Vous risquez de vous retrouver avec une photo chargée (trop de choses à regarder – comme l’image ci-dessous), ou avec des éléments distrayants (des branches qui sortent de nulle part, un passant coupé en deux, etc.).

Assurez-vous donc de bien observer le décor et la scène en général avant d’appuyer sur le déclencheur.

Format de fichier: JPEG, RAW… ou les deux?

Tout le monde aime le côté pratique du JPEG, puisqu’il permet le partage rapide de ses photos. Or, une image JPEG est une image compressée et traitée qui offre beaucoup moins de flexibilité en postproduction (lorsque vous voudrez «développer» vos photos, si vous voulez).

En effet, si vous n’avez pas bien ajusté la balance des blancs en fonction du type d’éclairage (au soleil, à l’ombre, sous un néon ou sous une ampoule), les couleurs de votre image tireront vers le bleu ou l’orangé et il sera plus difficile de corriger une image JPEG.

Une façon simple de régler ce problème: photographier en RAW+JPEG, puis retravailler vos photos dans un logiciel comme Lightroom d’Adobe (et il en existe plusieurs autres).

Pourquoi RAW+JPEG et non pas en RAW seul? Parce que les cartes SD offrent une très grande capacité (en moyenne, de 8 à 64 Go), ce qui permet de prendre plusieurs centaines de clichés sur une même carte – alors qu’autrefois, les pellicules nous limitaient à 24 ou 36 clichés.

Vous pourrez donc partager rapidement une photo JPEG qui vous satisfait, puis retravailler les fichiers RAW qui demandent quelques retouches

Manque d’impact

Votre photo n’est pas aussi spectaculaire que vous l’auriez souhaité? Elle manque peut-être d’impact: si vous étiez trop loin du sujet ou de l’action, la scène ne sera pas aussi puissante que vous l’aviez perçue vous-même, en étant sur place au bon moment.

N’hésitez pas à utiliser le zoom optique de votre appareil (évitez le zoom numérique!) afin de rapprocher le sujet ou la scène que vous photographiez!

Voyez la différence entre une photo prise juste un peu trop loin et une photo prise à la bonne distance, ci-dessous.

Image bruitée et ISO

L’ISO, c’est la sensibilité du capteur de l’appareil photo à la lumière. À l’époque de la pellicule, on achetait un film 100 ISO, 200 ISO ou 400 ISO, selon si on allait prendre des photos à l’extérieur, à l’intérieur, ou un peu des deux.

Aujourd’hui, les capteurs numériques offrent une sensibilité variable qu’il est possible d’ajuster en fonction des conditions d’éclairage de la scène. Si le principe reste le même en numérique, il faut savoir qu’il est possible d’aller plus haut que 400 ou 800 ISO, ce qui offre une flexibilité qui simplifie la prise de photos, mais que cette flexibilité a un prix: le bruit.

En effet, si vous montez la sensibilité ISO à 800 ou plus, vous risquez de vous retrouver avec du bruit (ce qu’on appelait le « grain » sur la pellicule). Certains appareils performent mieux que d’autres et permettent de monter à 3200 ou même 6400 ISO sans que le bruit ne soit omniprésent. Faites quelques tests d’une même photo prise à différentes valeurs ISO.

Votre photo finale contient trop de bruit? Vous pouvez décider d’opter pour une approche artistique en la transformant en noir & blanc, ou vous pouvez utiliser la fonction de réduction du bruit de Lightroom, ou un logiciel spécialisé comme DxO ou PhotoNinja.

Dernier petit mot

N’hésitez pas à expérimenter. Prenez des dizaines de photos de scènes quotidiennes. N’attendez pas d’avoir un événement à photographier pour sortir votre appareil.

En pratiquant, vous remarquerez mieux les choses à faire et ne pas faire lorsqu’une occasion photo se présentera à vous.

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Huit trucs pour réussir ses photos avec un téléphone


Combien de fois qu’il est arrivé qu’un moment aurait pu être immortalisé, mais nous n’avions pas d’appareil photos à la main. Avec un téléphone intelligent, il est plus facile de sortir l’appareil et de photographier n’importe quoi, mais réussir sa photo n’est pas toujours évident
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Huit trucs pour réussir ses photos avec un téléphone

 

La plus belle lumière, chaude et douce, est... (Le Soleil, Erick Labbé)

La plus belle lumière, chaude et douce, est celle suivant le lever du soleil et précédant son coucher.

Le Soleil, Erick Labbé

Pierre-Olivier Fortin
Le Soleil

(Québec) Avec un téléphone dans les poches, on est toujours prêt à dégainer pour immortaliser un souper entre amis, le château de sable de fiston, un superbe arc-en-ciel, et ce, qu’on soit dans sa cour arrière ou en voyage. Avec ces appareils ultra-simples, nous sommes tous devenus un peu photographes. Mais est-ce que nous sommes toujours satisfaits de nos clichés? Huit trucs pour réussir ses photos avec son téléphone.

Jouer dans les limites de l’appareil

Un iPhone 5s pèse 112 grammes. Un appareil photo professionnel, c’est plus d’un kilo et demi de verre et d’électronique. La qualité de l’image n’a rien de comparable, tout comme la performance. Par exemple, prendre des photos de très loin, lorsque la lumière est faible ou quand le sujet est en mouvement, exige des ajustements précis et de l’équipement très cher et performant. Dans de telles situations, le téléphone ne pourra que décevoir. Alors la photo de nuit, le selfie à la chandelle, le chien qui court dans le salon un peu sombre, on oublie. Je sais qu’elles sont adorables, les jumelles de votre frère sur les genoux du père Noël, mais ça aussi, on oublie. Ça donnera des photos floues, granuleuses, avec des couleurs douteuses, et on n’a pas envie de faire ça aux deux princesses. Connaître les limites de son appareil permet d’éviter bien des déceptions.

Jouer avec la lumière

En photo, la plus belle lumière, chaude et douce, est celle suivant le lever du soleil et précédant son coucher. La pire est celle de midi, quand le soleil tape sur le dessus de la tête et laisse le visage à l’ombre. En général, on photographie avec la lumière dans le dos ou sur le côté, mais un contre-jour peut faire de beaux effets. Le mode HDR est très pratique lorsqu’il y a dans la photo des zones très claires et très sombres, mais pour un portrait l’effet est souvent bizarre.

Jouer stable

Une caméra qui bouge ou qui vibre peut donner des photos floues. Prenez le téléphone fermement, sans forcer et à deux mains. Sur un iPhone, on peut utiliser le bouton de volume pour prendre la photo, mais je ne le conseille pas parce que celui-ci est difficile à enfoncer et fait bouger l’appareil.

Jouer aux compositeurs

Il y a une règle d’or en photographie qui permet de faire de belles photos à tout coup, c’est la règle des tiers. Tracez un tic-tac-toe sur l’image (on peut l’afficher par-dessus l’image dans l’appareil photo de l’iPhone). Les jonctions des lignes sont importantes : c’est là qu’on placera les éléments forts de l’image, comme les yeux d’une personne. Une composition forte comporte souvent des lignes naturelles (l’horizon, un mur, une voie ferrée, le bord d’un champ) qui convergent vers un élément important de la scène. Imaginez par exemple une route et une rangée d’arbres qui convergent vers une vieille grange. En portrait, si la personne regarde à gauche, laissez plus d’espace à gauche. Et surtout, mais surtout, évitez de placer la personne que vous prenez en photo en tout petit dans le coin en bas… C’est très laid. Et pour les enfants et les animaux, c’est de se pencher pour poser à la hauteur des yeux.

Jouer sans flash et sans zoom

N’utilisez pas le zoom de l’appareil photo : il ne fait que rogner l’image. Vous pourrez le faire plus minutieusement après. Les flashs des téléphones sont le plus souvent à proscrire pour les portraits : l’arrière-plan sera tout noir, vous aurez la peau d’un fantôme et les yeux d’un vampire. Mais pour les fleurs, ça va.

Jouer avec ses images

Souvent un tout petit ajustement de contraste ou de saturation peut faire la différence entre une photo ordinaire ou extraordinaire. Vous pouvez importer vos images dans votre ordinateur ou encore dans votre téléphone. Personnellement, j’aime bien Snapseed. L’application gratuite permet les ajustements de base ainsi que des filtres, dont certains sont magnifiques. Par contre, il ne faut pas s’emballer! Surtout avec ces damnés filtres vintage qu’on voit partout… À mon avis, l’utilisation d’un filtre doit être justifiée par l’objet de la photo et souvent, ce n’est pas le cas.

Jouer la bonne technique

Avant de déclencher, tapez sur l’écran la partie la plus importante de l’image, celle où vous voulez diriger l’attention. De cette façon, l’appareil fera la mise au point et calculera la bonne exposition. C’est important de le faire, surtout quand l’appareil a des chances de se mêler… Quand on prend un coucher de soleil, on veut exposer pour le ciel, pour avoir toutes ces belles nuances de couleur. Mais si on laisse l’appareil choisir lui-même, il pourrait exposer pour la plage, très sombre, et le ciel deviendrait alors beaucoup trop clair.

Jouer à l’horizontale

La vision humaine est horizontale, comme les écrans de télé et d’ordinateur. Une photo verticale, passe encore, on peut l’imprimer et l’encadrer ainsi. Mais en vidéo, s’il vous plaît, tournez votre téléphone! Une vidéo verticale, c’est tout petit sur l’écran et c’est pénible à regarder. Vous serez morts de rire et convaincus après avoir vu ces deux clips : http://goo.gl/zOF0JK et http://goo.gl/Wt0lVo.

Les conseils d’un pro

Le photographe du Soleil Erick Labbé utilise son iPhone de temps à autre, par exemple pour une balade à cheval lorsqu’il ne peut apporter son appareil professionnel. Mais jamais au travail. Son premier conseil:

«Approchez-vous, batinse! Souvent les gens n’osent pas, et je ne sais pas pourquoi.»

Il conseille aussi de familiariser avec le petit délai entre le moment où l’on appuie et le déclenchement de l’appareil photo. C’est court, mais ça peut faire une différence. Erick suggère par ailleurs de ne pas se gêner pour prendre beaucoup de photos. En s’approchant et en faisant plusieurs essais, on remarque des détails, on peaufine et on soigne notre composition.

«Applique-toi à la prise de vue. Je sais que Photoshop fait des miracles, mais imagine-toi le miracle si la photo est super belle en partant!»

http://www.lapresse.ca/

Photos des objets brisés et de leurs coûts Solution originale contre le vandalisme


Je pense que cette méthode a du bon, car les élèves peuvent prendre conscience des actions et conséquences plus facilement. Espérons que cela va responsabilisé les jeunes pour l’avenir
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Photos des objets brisés et de leurs coûts

Solution originale contre le vandalisme

 

L’École secondaire des Grandes-Marées de La Baie à Saguenay a trouvé un moyen pour dissuader les élèves de commettre des méfaits à l’intérieur de ses murs. Le concept, lancé l’an passé, vient des jeunes eux-mêmes, exaspérés de voir leur école vandalisée.

Les élèves utilisent des situations bien réelles pour décourager les actes de vandalisme. Des photographies d’installations brisées sont placées sur des affiches, accompagnées du montant de la réparation et d’une image de ce que l’école aurait pu acheter avec cet argent.

(Photo capture d’écran TVA Nouvelles)

Par exemple, une porte de salle de bain arrachée a coûté 800 $ à réparer. C’est donc un vélo stationnaire que l’école n’a pu se procurer. L’établissement a aussi dû débourser 1000 $ pour remplacer un matelas de cheerleading brisé. Ce qui représente vingt chandails d’équipe sportive que l’établissement n’a pas achetés.

(Photo capture d’écran TVA Nouvelles)

«On veut que les élèves comprennent que briser le matériel, ça ne fait pas juste faire du mal à l’école, ça leur fait du mal à eux aussi parce que ça les prive », a expliqué Alex Gagnon, élève de secondaire 3, qui a participé au projet.

Et le concept fonctionne vraiment. Les actes de vandalisme ont grandement diminué, selon la direction. Maintenant, les jeunes y pensent deux fois avant d’agir…

«On voit que ça donne des résultats, il y a moins de bris. Et maintenant, les jeunes sont conscients que s’ils brisent quelque chose, ça va coûter des sous pour réparer », a affirmé la directrice de l’école secondaire, Marie-Josée Tremblay.

(Photo capture d’écran TVA Nouvelles)

«Les garçons y pensent plus avant de cogner dans les casiers parce que ça peut avoir un impact sur leur équipement sportif », ajoute Alex Gagnon.

L’affiche, placée un peu partout dans les couloirs, montre aussi l’état du vestiaire des garçons versus celui des filles. Les deux endroits ont été rénovés en même temps, il y a quelques années, mais difficile d’y croire en voyant les lieux. Les méfaits sont plus nombreux du côté masculin.

Dernièrement, la polyvalente a été approchée par d’autres établissements afin d’exporter son concept dans d’autres écoles de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay.

Invités à dénoncer

Sur les affiches, les jeunes sont même invités à dénoncer de façon tout à fait anonyme. La polyvalente a créé une adresse courriel spécialement pour recevoir des informations de la part des élèves.

http://tvanouvelles.ca/

Selon un tribunal du Massachusetts Photographier sous la jupe? Rien d’illégal


Je n’en revient tout simplement pas que des gens prennent ce genre de décision. Quel sorte d’imbécile qui ose dire qu’il n’est pas illégal de photographier secrètement sous les jupes des femmes ??? Ont-ils des femmes, des filles … C’est tellement stupide, je n’en revient pas
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Selon un tribunal du Massachusetts

Photographier sous la jupe? Rien d’illégal

 

Photographier sous la jupe? Rien d'illégal

Crédit photo : Archives wenn.com

TVA Nouvelles selon CNN

La plus haute cour du Massachusetts a décrété qu’il n’est pas illégal de photographier -secrètement- sous la jupe d’une personne; cette activité a même un nom, «upskirting», chez nos voisins du Sud.

La cour a décidé que cette pratique ne viole pas la loi, car des femmes photographiées dans les transports en commun n’étaient pas nues ou partiellement nues.

Mais un procureur a tout de suite demandé une révision de la loi de l’État.

L’affaire avait commencé quand Michael Robertson, 32 ans, a été arrêté en 2010 après avoir utilisé son téléphone cellulaire pour capter des photos, et des vidéos, sous les jupes de femmes qui empruntaient le tramway.

Deux d’entre elles ont porté plainte. Les autorités ont attrapé Robertson avec les services d’une policière en civil qui servait d’appât.

Deux accusations ont été portées contre lui, il risquait deux ans de prison.

Ses avocats ont plaidé que les victimes n’étaient pas «nues, ou partiellement nues», et qu’elles n’étaient pas dans un endroit privé, argument qui a été bien reçu par le plus haut tribunal de l’État.

Une avocate analyste pour CNN, Sunny Hostin, dit que la loi n’est pas au niveau des nouvelles technologies, et qu’il s’agit bel et bien d’une atteinte au droit à la vie privée des femmes.

http://tvanouvelles.ca/

La photographie résout des crimes en lisant dans vos yeux


Bientôt, il faudra se méfier des appareils photos si nous avons fait quelque chose d’illégal. Non pas qu’on soit directement visé par l’objectif d’une caméra … Mais plutôt notre reflet sur les yeux d’une personne photographié
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La photographie résout des crimes en lisant dans vos yeux

 

La

Photo Rob Jenkins et Christie Kerr

Stéphane Vaillancourt

 

Des chercheurs suivent de très près les avancées technologiques en matière de qualité d’image, tant dans les appareils photo que dans les téléphones intelligents afin de récupérer les minuscules réflexions de visages pouvant s’y cacher.

Les yeux sont le reflet de l’âme… et s’ils servaient aussi à obtenir le reflet du visage d’un criminel?

En grossissant les yeux d’un sujet sur une photographie de passeport en haute résolution, ces mêmes chercheurs ont réussi à récupérer des visages et à identifier les individus en question.

«L’image d’un visage récupérée à partir de la réflexion de la pupille d’un œil est environ 30 000 plus petite que le visage du sujet photographié», affirme Rob Jenkins, du département de psychologie de l’Université de York. «Pour améliorer l’image, vous devez la grossir et ajuster le contraste.»

Ses recherches conjointes avec Christie Kerr, du département de psychologie de l’Université de Glascow, ont permis de récupérer des images de passants ne faisant que 27 pixels de large. On est toutefois bien loin d’une image d’un film en HD qui fait généralement 1280 ou 1920 pixels de large sur un téléviseur.

Or, lorsque ces images récupérées, puis améliorées ont été présentées à des panellistes dans le but de les jumeler à de véritables visages, les observateurs ont réussi les jumelages dans 71% des cas.

Et si les visages étaient des visages familiers (personnalités ou autres), les panellistes réussissaient à les identifier 84% du temps, confirmant ainsi la force du cerveau humain au niveau de la reconnaissance faciale. Par exemple, l’image ci-dessous:

Il est fort à parier que la majorité des gens parviennent à identifier de qui il s’agit, même si l’image ne consiste qu’en quelques dizaines de pixels (Barack Obama).

Les photos prises aux fins de ce test ont été prises avec un appareil Hasselblad équipé d’un capteur de 39 mégapixels, alors que la pièce était bien éclairée et que les gens étaient plutôt à proximité des sujets photographiés. Toutefois, la technologie des capteurs d’appareils photo – et même de téléphones mobiles – avance si vite qu’il sera possible de répéter l’exercice avec à peu près n’importe quel appareil, d’ici quelques années.

D’ailleurs, si l’on regarde du côté du téléphone Nokia Lumia 1020 (photo du bas), celui-ci est équipé d’un capteur de 41 mégapixels- rien de moins!Nokia a d’ailleurs récemment publié une mise à jour de l’application Nokia Cam pour ce téléphone, lui permettant d’enregistrer les photos en format DNG (pour Digital Negative), ce qui offre une plus grande flexibilité quant aux retouches photo en postproduction.

Les chercheurs sont donc plutôt confiants quant à la possibilité d’identifier les agresseurs dans un proche avenir, lorsque les victimes seront photographiées (enlèvements, demandes de rançon, agressions sexuelles ou autres), puisque les reflets de leurs pupilles pourraient contenir des informations importantes comme un visage ou, en élargissant un peu le spectre, un véhicule ou un lieu.

Les photos se trouvant dans des appareils saisis lors d’enquêtes policières pourraient très bientôt servir à rassembler les pièces de certains casse-têtes: réseaux de contacts, lieux de prédilection pour certains crimes ou individus et plus encore.

L’étude complète peut être consultée sur ce site.

http://www.youtube.com/