Miniature calendar : nouvelles images et making-of en vidéo


J’aime ce genre de montages, de belles photos avec des articles, des personnages et objets miniatures pour ses mises en scènes, ainsi qu’une vidéo qui montre comment ce photographe japonais travaille.
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Miniature calendar  : nouvelles images et making-of en vidéo

 

Le photographe japonais Tatsuya Tanaka crée quotidiennement ces scènes miniatures depuis 2011, dans ce projet appelé Miniature Calendar. (Précedemment). Elles incluent toujours des éléments de la vie quotidienne qui sont détournés d’une façon poétique ou comique avec une grande justesse.

Cet auteur a également réalisé une vidéo making-of pour présenter ses méthodes de travail. Il n’indique pas combien sa commode de petits personnages en plastique en contient mais le nombre semble impressionnant. (Et aussi qu’il parvienne à retrouver facilement ceux qui sont dans la bonne pose).

http://www.laboiteverte.fr/

Être différent : Cet homme né sans mains et sans jambes rêve de devenir photographe professionnel.


Achmad Zulkarnain est un photographe indonésien qui a une particularité. Achmad est né sans jambes et sans bras, il voulait devenir photographe et il y est parvenu. Sa technique est qu’il utilise sa bouche, visage et sa peau pour prendre des photo et fait les retouches avec son ordinateur. Achmad a vraiment du talent dans sa profession et plus encore
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Être différent :  Cet homme né sans mains et sans jambes rêve de devenir photographe professionnel

 

Le Saviez-Vous ► Le blond qui rassemblait les roux


Saviez-vous qu’il existe des groupes anti-roux comme sur Facebook ? Je l’ai vérifiée !! Comment peut-on être aussi arrogant pour détester des gens par leur physique de peau, leur couleur de cheveux,  leur ethnie .. ! Enfin bref, le plus drôle, c’est que ce festival est parti d’une annonce pour avoir des modèles de femmes rousses pour un photographe qui n’est même roux, si ce n’est qu’une mèche
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Le blond qui rassemblait les roux

Le Redhead Days festival en 2014 | Crédit photo: Colinda Boeren ImiraFoto

Le Redhead Days festival en 2014 | Crédit photo: Colinda Boeren ImiraFoto

Repéré par Mélissa Bounoua

Repéré sur National Geographic

Bart Rouwenhorst, le créateur des «Redhead Days», n’est même pas blond vénitien.

Être roux, ce n’est pas si facile, nous l’écrivions déjà en 2010.

«L’anti-roussisme ne date pas des groupes Facebook; pas même du web 1.0. Plutôt du IVe avant notre ère.» 

C’est ce qui explique que, chaque année, le premier week-end de septembre, des milliers de roux se retrouvent au Redhead Days international festival. C’est ce week-end que se tient la nouvelle édition, du 1er au 4 septembre, à Breda, au sud des Pays-Bas. A cette occasion, une journaliste (rousse) raconte sur le site du National Geographic l’origine de l’événement.

Tout a commencé en 2005 lorsque le peintre Bart

Rouwenhorst cherche des modèles pour faire des portraits de femmes rousses. Il est inspiré par les œuvres de Dante Gabriel Rossetti et de Gustav Klimt qui représentent magnifiquement la rousseur. Il publie une annonce dans le journal au Pays-Bas: il cherche quinze femmes prêtes à poser pour lui cette année-là. Plus de 150 femmes l’ont appelé. Pour ne pas leur tourner le dos, il décide de les inviter à se rassembler et d’organiser une loterie, c’est comme ça que le festival est né.

Si le créateur a rapidement compris que les roux avaient envie de partager leurs expériences –heureuses ou malheureuses– de roux, celui-ci n’est pas comme ses modèles.

 Bart Rouwenhorst est blond «avec une pointe de roux», note Shelby Vittek sur le site du National Geographic.

Plusieurs photos de lui ne montrent pourtant aucun signe de roux. Mais cela ne repousse pas les 5.000 personnes qui se sont rassemblées cette année. Elles sont originaires de plus de 80 pays différents. L’engouement a été tel que d’autres festivals ont vu le jour en Irlande (10% de la population est rousse) ou au Royaume-Uni (13% de la population écossaise est rousse).

Celui organisé à Breda par Bart Rouwenhorst est ouvert à tous, il ne faut pas obligatoirement être blond pour y aller. Sur place, on peut assister à des conférences, des expositions, se faire photographier, participer à des ateliers de coiffure, assister à des lectures sur l’histoire des cheveux roux, ou encore goûter du whisky irlandais.

Vient ensuite la traditionnelle photo de groupe. En 2015, la dernière fois que le compte a été fait officiellement, 1.721 personnes rousses (portant un T-shirt bleu) étaient sur la photo. Battant le record du Guinness World Record du festival de 2013 où 1672 personnes s’étaient réunies.

http://www.slate.fr

Le «cyberbraconnage», une menace pour les animaux


Les animaux n’ont pas assez de se méfier de l’homme avec une arme, ou des touristes qui prennent des risques en s’infiltrant dans des zones dangereuses, que maintenant, la technologie qui servent à la recherche sont souvent pirater pour satisfaire autant les braconniers, les photographes et les touristes
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Le «cyberbraconnage», une menace pour les animaux

 

AFPQC  |  Par Agence France-Presse

Braconniers, photographes, pêcheurs ou simples touristes mettent en danger des animaux en piratant les balises qui servent normalement à les suivre à des fins de recherche scientifique.

Ce « cyberbraconnage » est dénoncé par Steven Cooke, biologiste à l’université Carleton d’Ottawa et grand utilisateur de ces mêmes outils pour ses études scientifiques visant à protéger certaines espèces.

A travers un article publié dans la revue Conservation Biology, il cite le cas de pêcheurs dans l’Etat américain du Minnesota ayant exigé d’avoir accès aux données retraçant les déplacements de poissons, au motif que les recherches étaient financées par l’argent public.

En Australie, ces outils ont permis aux autorités de localiser des requins pour les neutraliser. Et des braconniers ont tenté en Inde de pirater les puces GPS de tigres du Bengale, une espèce en voie de disparition.

Peu de données sont disponibles à ce stade pour illustrer un phénomène si « préoccupant et inattendu », selon Steven Cooke, que des scientifiques se rencontreront en juin en Australie pour trouver des parades à ce nouveau défi.

Le cryptage des données et la restriction d’utilisation des outils télémétriques aux seules recherches scientifiques sont parmi les pistes avancées.

La protection de l’environnement et la gestion des ressources sont autant de domaines bénéficiant de l’utilisation du système de balises électroniques.

« Si le problème du cyberbraconnage n’est pas résolu rapidement, il pourrait nuire non seulement aux animaux menacés mais également à la recherche scientifique », explique à l’AFP Steven Cooke. « Essayez d’imaginer toutes les façons étranges dont les gens pourraient essayer de profiter de cette technologie ».

C’est lors d’un séjour au parc national de Banff, en Alberta dans l’Ouest canadien, qu’il découvre que les autorités ont interdit l’utilisation de terminaux radios après avoir surpris des photographes se servant d’outils télémétriques pour suivre à la trace des ours, des caribous des bois ou des carcajous.

Suivre à la trace

Ces outils apportent un stress supplémentaire aux animaux et les mettent en péril quand ils s’habituent au contact humain. Leur comportement pourrait s’en trouver modifié et altérer de facto les recherches scientifiques.

Les balises émettent un son qui peut être intercepté par un terminal radio grand public, explique le chercheur, permettant ainsi de « traquer ces animaux dans leur environnement naturel au lieu d’attendre qu’ils se dirigent vers vous ».

Selon Steven Cooke, convaincre les scientifiques de restreindre l’accès à leurs données pourrait néanmoins s’avérer difficile.

« Cela va à l’encontre de la philosophie » des scientifiques qui, selon lui, utilisent largement les réseaux sociaux pour partager leurs découvertes. Dans certains cas, les chercheurs financés par des fonds publics sont contraints de partager leurs informations.

Le chercheur parle aussi de « terrorisme télémétrique », en citant l’exemple de fermiers américains accusés d’avoir interféré dans la réintroduction de loups dans le parc national de Yellowstone, ou encore de plongeurs aux Bahamas qui ont retiré les balises GPS de requins.

Le risque est grand que des intérêts commerciaux se superposent aux enjeux de la protection.

Steven Cooke raconte ainsi avoir recueilli le témoignage d’un voyagiste spécialisé dans les safaris utilisant les balises pour repérer les animaux sauvages afin d’aller les dénicher au grand plaisir des touristes, plutôt que d’attendre patiemment près de points d’eau dans l’espoir qu’ils se montrent.

Dans leur contrat, certains voyagistes proposent des remboursements partiels si leur client n’a pas vu tel ou tel animal pendant le safari.

« Pour ces entreprises, il y a une forte motivation financière de trouver des animaux de manière constante », déplore le chercheur.

http://quebec.huffingtonpost.ca/2

Une mariée poursuit son photographe après que la vidéo de son mariage est devenue virale


Pour un évènement spécial qu’on demande les services d’un photographe professionnel, mieux vaut bien lire le contrat en ce qui est attrait de l’utilisation des photos par le professionnel
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Une mariée poursuit son photographe après que la vidéo de son mariage est devenue virale

 

Une mariée de San Francisco poursuit son photographe en justice après que des images de son mari saoul lui tombant dessus en tentant de lui enlever sa jarretelle soient devenues virales l’an dernier.

L’accusation réclame une compensation pour avoir causé des «dommages psychologiques intentionnels» au studio George Street Photo, selon NBC.

La mariée, qui désire rester anonyme, a déclaré que son mari avait caché la vidéo pour que personne ne puisse la visionner. Pourtant, des images dont ils disent avoir ignoré l’existence ont été partagées en ligne, amassant plus d’un million de visionnements. La femme aurait exigé plusieurs fois que la vidéo soit supprimée, mais celle-ci continuait de réapparaître.

Dans une déclaration faite à la NBC, les fondateurs de George Street ont déclaré qu’«en 12 ans de métier, ils n’avaient jamais connu une telle situation.»

«Nous sommes très déçus de cette situation et nous avons passé énormément de temps à essayer de supprimer la vidéo de l’Internet.»

Le clip, téléchargé sur YouTube, a «humilié, mortifié, torturé et déshonoré» les nouveaux mariés, selon les documents de la poursuite judiciaire.

Toutefois, même si le couple apparaît dans la vidéo et qu’ils ont payé pour les services du photographe, ils n’en possèdent pas les droits – la compagnie, oui.

«Toute photographie prise par tout photographe est considérée comme du travail créatif qui appartient à l’auteur – le photographe – et il en possède tous les droits», a appris le professeur de droit de l’Université de San Francisco Robert Talbot à NBC.

Et selon l’avocat Robert Schenk, qui possède WeddingIndustryLaw.com (les lois de l’industrie du mariage), la mariée n’a presque aucune chance de gagner sa poursuite.

«Ils peuvent en faire ce qu’ils veulent.»

«Quand un photographe ou un cameraman approche un couple avec un contrat, ils sont généralement payés pour prendre des photos, des vidéos. Mais par défaut, ils sont les détenteurs des droits des images.», a-t-il déclaré à Yahoo Style. «Ils peuvent en faire ce qu’ils veulent.»

Alors, assurez-vous de bien lire le contrat de votre photographe ou cameraman avant de le signer.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

10 chiens les plus expressifs au monde


La photographe Elke Vogelsang a du bien s’amuser en réunissant des photos de chien avec une expression qui les laissent songeurs
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10 chiens  les plus expressifs au monde

 

La photographe allemande Elke Vogelsang a décidé d’entreprendre une séance photos… avec des chiens. Et dans sa série de clichés intitulée Dogs Questioning the Photographer’s Sanity (Des chiens qui questionnent l’intelligence de la photographe), celle-ci semble avoir réussi à les capter au moment où ils semblaient la juger…

Elke Vogelsang est l’heureuse propriétaire de trois boules de poils et leur voue un amour inconditionnel. Sa passion ? C’est de photographier des gens… et des animaux ! Mais, quid de sa technique ? Lorsqu’il s’agit de faire réagir des chiens, elle utilise différents mots, sons, accessoires afin d’attirer leur attention. Ensuite, elle shoot. Et c’est après avoir regardé ses images, qu’elle a d’ailleurs repéré quelque chose :

«J’ai réalisé que certains clichés montrent les chiens surpris ou dérangés, a-t-elle dit au Huffington Post. J’ai donc décidé de faire une tournée de mes photos pour en faire une série.»

Cette dernière a donc fait poser les chiens devant la caméra afin de faire ressortir leurs réactions, toutes plus folles les unes que les autres :

1. « T’es sûre de ce que tu fais ? »

© Elke Vogelsang

2. « Je ne suis pas convaincu du résultat »

 

© Elke Vogelsang

3. « Tu me fais peur »

© Elke Vogelsang

4. « Pourquoi ils m’ont amené ici ? »

 

© Elke Vogelsang

5. « Euh… vraiment ? »

© Elke Vogelsang

6. « Mon plus beau regard de tombeur »

© Elke Vogelsang

7. « C’est à moi que tu parles ? »

© Elke Vogelsang

8. « Regarde mon plus beau sourire »

 

© Elke Vogelsang

9. « C’est mon meilleur profil, non ? »

© Elke Vogelsang

10. « Mais qu’est-ce qu’elle me veut ! »

© Elke Vogelsang

http://wamiz.com/

L’histoire de l’incroyable photo du lion furieux


Il faut tout un courage de photographier un lion qui prend le photographe pour une proie et qui se diriger vers lui dans toute sa splendeur de félin
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L’histoire de l’incroyable photo du lion furieux

 

 

Le regard de ce lion est aussi fascinant qu'effrayant. ©Atif Saeed

Le regard de ce lion est aussi fascinant qu’effrayant. ©Atif Saeed

Par Morgane Kergoat

Atif Saeed, l’auteur de ce portrait du lion furieux, a confié à Sciences et Avenir le récit de cette exceptionnelle prise de vue… qu’il ne renouvellerait pour rien au monde.

FRISSON. À la fois sublime et effrayante, l’expression de ce lion est saisissante. Atif Saeedest le photographe pakistanais qui a pris ce cliché plébiscité par les internautes. Il raconte à Sciences et Avenir les circonstances de cette rencontre exceptionnelle dans le parc de Lahore, au Pakistan, le 24 janvier 2012.

« C’était un mâle adulte. Ce que j’aimais chez lui c’était les poils noirs dans sa crinière. J’étais face à lui, près de ma voiture dont la portière était ouverte. J’étais assis, de sorte qu’il m’a pris pour une proie. Je n’avais qu’une chose à l’esprit : je devais montrer le caractère et la prestance du lion. L’histoire se passe en quelques minutes : lui, offensif, s’avance dans ma direction, moi, je saute dans ma voiture. Nous étions très près l’un de l’autre. Je ne sais pas à quelle distance j’étais exactement, mais j’étais à un saut de lion et la rencontre a vraiment duré quelques minutes. »

The Ghost and the Darkness ©Atif Saeed

« Je me réjouissais à l’époque d’avoir obtenu ce que j’avais à l’esprit, mais maintenant je pense que je ne serais plus capable de le refaire. Je pense que le lion est le roi de la jungle. Les gens ressentent uniquement l’instant critique en regardant ce cliché et me demandent comment j’ai pu m’en défaire. Mais je dois dire que la sensation du lion agressif qui s’approche de l’objectif de l’appareil photo est quelque chose qui ne peut pas être décrit. Je voyais les moindres détails de ce mouvement, qu’aucune photographie ou film ne peut montrer« . 

http://www.sciencesetavenir.fr/