Les gagnants du concours Natio­nal Geogra­phic 2019 ont pris des photos sublimes


Le National Géographic a chaque année propose un concours de voyage. Les juges doivent sûrement avoir l’embarras du choix, mais il faut des vainqueurs. Ils ont 3 catégories : villes, gens et nature. Personnellement, c’est la catégorie nature que je préfère et l’aigle est vraiment extraordinaire.
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Les gagnants du concours Natio­nal Geogra­phic 2019 ont pris des photos sublimes

par  Mathilda Caron

En annonçant les résul­tats de son concours annuel de photos de voyage, le maga­zine améri­cain Natio­nal Geogra­phic a dévoilé des clichés excep­tion­nels.

Dans la caté­go­rie « villes », le premier prix a été attri­bué à Weimin Chu, pour la photo du village de pêcheurs d’Uper­na­vik, situé sur une île à l’ouest du Groen­land. 

« La beauté de ce village tranquille dépas­sait mon imagi­na­tion », confie-t-il.

Huai­feng Li est lauréat dans la caté­go­rie « gens » et Tamara Blazquez Haik l’em­porte dans la caté­go­rie « nature ». Les meilleurs photos sont visibles ci-dessous.

Villes

Premier prix : Winter in Green­land, Weimin Chu (Uper­na­vik, Groen­land)

Deuxième prix : In the age of avia­tion, Jassen Todo­rov (San Fran­cis­co’s Inter­na­tio­nal Airport)

Troi­sième prix : Streets of Dhaka, Sandi­pani Chat­to­padhyay (Dhaka, Bangla­desh)

Gens

Premier prix : Show­time, Huai­feng Li (district de Licheng, Chine)

Deuxième prix : Daily Routine, Yoshiki Fuji­wara (Choi Hung House, Hong Kong)

Troi­sième prix : Horses, Jose Anto­nio Zamora (Avila, Espagne)

Prix d’hon­neur : Mood, Navin Vasta (Delhi, India)

Nature

Premier prix : Tender Eyes, Tamara Blazquez Haik (Monfragüe Natio­nal Park, Espagne)

Deuxième prix : Dream­cat­cher, Danny Sepkowski (Oahu, Hawaii)

Troi­sième prix : Dusky, Scott Portelli (Kaikoura, New Zealand)

Prix d’hon­neur : King of the Alps, Jonas Scha­fer (Suisse)

Source : Natio­nal Geogr­pa­phic

https://www.ulyces.co/

Prendre des photos avec nos Smartphones change notre façon de se souvenir


Nos souvenirs sont faits images, d’émotions, de sensation face à un environnement. D’après des études sur la mémoire, la photo numérique nuirait à notre mémoire par l’absence des émotions et de l’environnement.
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Prendre des photos avec nos Smartphones change notre façon de se souvenir

 

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Time is an illusion | Michelle Robinson via Flickr CC License by

Repéré sur Vox

Repéré par Aurélie Rodrigues

Des chercheurs américains ont montré les conséquences des smartphones sur notre mémoire.

Une étude réalisée par Jason Chan, professeur en psychologie à l’université d’État de l’Iowa, montre que nos souvenirs sont comme des documents Word: nous pouvons les éditer, les réécrire ou même les supprimer. Mais aujourd’hui, l’utilisation de nos smartphones pour documenter nos vies ne serait pas sans conséquences sur notre mémoire.

Brian Resnick, journaliste scientifique à Vox, s’est penché sur la question. Pour se forger un souvenir durable, il faut prêter attention. Notre cerveau sera alors en mesure de capter tous les détails environnants: l’odeur d’un parfum, la caresse du vent sur notre peau ou encore la couleur flamboyante des feuilles en automne.

On prête moins attention au monde qui nous entoure

Une étude qui sera publiée en mai prochain dans la revue scientifique Journal of Experiment Social Psychology a voulu tester les conséquences du manque d’attention sur la mémoire. Les participants avaient pour mission de visiter le Stanford Memorial Church, une église située en plein coeur de l’université de Stanford en Californie. Certains d’entre eux devaient prendre des photos lors de la visite.

Une semaine plus tard, les participants ont été invités à répondre à un quiz. Résultat, les personnes chargées de prendre des photos ont obtenu un score inférieur: un peu moins de six réponses correctes sur dix contre sept pour les autres.

Emma Templeton, chercheuse en psychologie à l’université de Dartmouth et co-autrice de l’étude, explique que «les smartphones sont des distractions qui empêchent de prêter complètement attention au monde qui nous entoure».

Les auteurs de l’étude soupçonnent que le fait de prendre des photos n’est pas la seule emprise sur nos souvenirs. Par exemple, tweeter pendant un évènement, envoyer des textos ou prendre des notes peut aussi provoquer des trous de mémoires.

On se souvient en adoptant une perspective extérieure

Une autre étude rapportée par Vox montre toutefois que photographier améliore la mémoire visuelle. Cependant, les autres sens sont souvent laissés de côté. En conséquence, nos souvenirs ont tendance à être mono-sensoriels.

Faites le test: essayez de vous rappeler de la dernière photo que vous avez postée sur Instagram ou Facebook. Vous aurez tendance à la visualiser comme si vous étiez extérieur à la scène. Alixandra Barasch, experte en sciences cognitives, explique que c’est une conséquence directe du partage de nos images sur les réseaux sociaux.

«Cette perspective influe aussi sur notre façon de ressentir le souvenir en question. Les émotions associées sont souvent oubliées», précise-t-elle.

Emma Templeton souligne que les recherches sur l’influence des smartphones sur nos fonctions cognitives ne font que commencer –notamment à cause du fait que la technologie et notre façon de l’utiliser évoluent constamment.

http://www.slate.fr/

Photos et vidéos d’accident: les citoyens invités à la prudence


Avec l’ère des téléphones portables, on filme ou on prend des photos et les envoie aussi vite dans les réseaux sociaux. Qu’importe le sujet, un accident, une personne en difficulté, on ne se pose pas de questions sur les conséquences alors que les proches ne sont même pas informés. C’est quasi du voyeurisme morbide
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Photos et vidéos d’accident: les citoyens invités à la prudence

Photos et vidéos d'accident: les citoyens invités à la prudence

La Police provinciale de l’Ontario (PPO) invite la population et les automobilistes à la plus grande prudence lorsqu’ils publient sur les réseaux sociaux des photos ou des vidéos de scènes d’accident.

Le corps policier prévient que dans les cas d’accidents de la route, publier des images rapidement pourrait avoir des conséquences.

Selon la police, certains automobilistes diffusent même parfois en direct les images de scène d’accident.

Par exemple, les proches de victimes risquent d’apprendre leur décès sur les réseaux sociaux, et ce, avant même que les autorités n’aient eu le temps de prendre toutes les précautions nécessaires dans ce genre de situations.

«Ne soyez pas trop curieux en cas d’accident sur la route. Résister à l’envie de regarder lors d’une collision. Non seulement vous ralentissez le trafic, mais vous pourriez aussi provoquer une autre collision», peut-on lire dans un communiqué de la PPO.

Par ailleurs, les policiers rappellent qu’au volant, l’utilisation du téléphone cellulaire et l’envoi ou la lecture de textos sont des pratiques interdites par les lois et passibles d’amende.

http://fr.canoe.ca

Ressuscitez vos vieilles photos en quelques clics


Sans vouloir faire de pub pour Google, il y a tout de même une application qui semble vraiment bien. Si comme moi, vous n’avez pas de scanner pour des photographies dans un album, cette application via le Smartphone permet de quand même de les mettre en photos numériques
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Ressuscitez vos vieilles photos en quelques clics

 

Ressuscitez vos vieilles photos en quelques clics. © Capture d’écran.

Google lance PhotoScan, une application qui fait revivre vos vieux albums photos.

Dans le monde, plus de deux milliards de photos imprimées dorment à l’intérieur de vieux albums de famille qui ne sont plus que rarement feuilletés.

PhotoScan permet à ses utilisateurs de rendre vie à ses souvenirs précieux en numérisant des images analogiques tout en les « nettoyant » afin d’améliorer leur qualité à l’aide d’un scanning intelligent.

Grâce à la technologie mise au point par Google, vous créerez une version numérique optimale de vos souvenirs sur papier. La balance des blancs est automatiquement adaptée afin que les photos retrouvent leur éclat initial. L’application est simple à utiliser: prenez quatre photos d’une image en fonction de quatre points différents, après quoi Google combine les images pour en tirer le meilleur.

Une fois scannées, les photos sont prêtes à être sauvegardées de façon sécurisée et à être organisées, retravaillées et partagées via Google Photos.

« Les vieilles photos débordent d’émotion. Le lancement de PhotoScan réunit à nouveau famille et amis à l’occasion de beaux moments tels que la Saint-Nicolas et Noël. C’est l’application idéale pour les fêtes. Non seulement les selfies tendance mais aussi les photos analogiques ont désormais leur place dans votre compte Google Photos », explique Michiel Sallaets, Communications Manager chez Google Belgique.

Découvrez Google PhotoScan (Google Play / Apple Store) et partagez vos photos préférées de la Saint-Nicolas avec le hashtag #TBSaintNicolas

http://www.7sur7.be/

Pour une photo avec un lion


En vacances dans des pays exotiques des gens veulent épater leurs amis à leur retour à la maison. Et pourquoi pas s’en vanter sur Facebook ? Vous imaginez droguer les lions pour plaire aux touristes. Et les touristes, qui encouragent  ce genre de choses sont tout aussi responsables de l’état de ces bêtes
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Pour une photo avec un lion

Les animaux de Nick Brandt dans leur environnement perdu


Je trouve que l’idée de montrer les photos des animaux qui ont pu vivre dans un environnement puis chasser par l’homme est saisissant
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Les animaux de Nick Brandt dans leur environnement perdu

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Le photographe Nick Brandt est connu pour ses magnifiques photos en noir et blanc prises au plus près d’animaux africains majestueux.

Avec cette série « Inherit The Dust » il est retourné sur les lieux que ces animaux occupaient autrefois et y a installé des bâches géantes recouvertes de ses photographies de la faune sauvage comme si elle était encore présente.

Grâce à ces installations il met en évidence l’espace que les animaux perdent petit à petit au profit des activités humaines, parfois très polluantes.

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http://www.laboiteverte.fr/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi sourit-on sur les photos?


Quand on regarde des vieilles photos, les visages sont ternes sans sourires. En fait, c’est assez récent que des sourires s’affichent sur les photographies … Au moment que l’appareil photo était plus accessible pour tout e monde
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Pourquoi sourit-on sur les photos?

 

Repéré par Fanny Arlandis

Le sourire n’a pas toujours été de rigueur: il a été encouragé par l’industrie de la photo et la publicité.

En mesurant les courbes des sourires de 37.000 portraits scolaires de lycéens pris entre 1905 et 2013, des chercheurs de l’Université de Californie à Berkeley et de l’université Brown ont démontré que, jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, personne ne souriait sur les photographies.

Le Washington Post s’est interrogé sur les raisons de cette évolution.

Selon le journal américain, le sourire sur les photos «n’est pas seulement un rituel récent mais il est aussi assez artificiel».

Culture Kodak

Cela a en réalité peu à voir avec des raisons techniques comme un temps d’exposition trop long. Les explications sont d’abord culturelles.

Au XIXe siècle, «les larges sourires étaient considérés comme loufoques, puérils ou véritablement méchants», raconte l’auteur de l’article.

Kodak, en démocratisant la pratique photographique, a essayé de la rendre amusante et portée sur la famille et les vacances.

«Enregistrez vos moments joyeux avec un Kodak», incitaient les slogans de la compagnie.

La publicité s’est ensuite mise à raconter des histoires joyeuses pour vendre des produits. Les sourires se sont donc affichés sur les publicités pour vendre des conserves de légumes comme des voitures.

Selon le Washington Post, dire «cheese» face à l’objectif est donc le sous-produit d’une culture de la publicité.

http://www.slate.fr/