Aux Philippines, des enfants nés du tourisme sexuel cherchent leur père


Le tourisme sexuel a des conséquences désastreuses. On parle d’au moins 500 000 femmes qui vendent leur corps aux Philippines. On offre des forfaits d’une femme pendant quelques jours, dans un pays ou l’avortement est illégal et les contraceptions illégales. C’est de l’irresponsabilité de ces hommes qui profitent de la précarité des femmes qui essaient de survivre. Malheureusement, des enfants issus de ce tourisme sexuel subissent de la discrimination et peine a vivre parmi la population. Ils aimeraient comme n’importe quel enfant trouver leur père. Comment des hommes peuvent agir ainsi sans se préoccuper des répercussions de leurs actes. Ce ne sont pas les enfants qui sont bâtards, mais leur père.
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Aux Philippines, des enfants nés du tourisme sexuel cherchent leur père

 

Des centaines d'enfants de la ville d'Angeles grandissent sans père. | Danh Vo via Unsplash

Des centaines d’enfants de la ville d’Angeles grandissent sans père. | Danh Vo via Unsplash

Repéré par Audrey Renault

Abandonnés par des hommes venus s’adonner au sexe tarifé, de nombreux enfants philippins sont aujourd’hui en pleine quête d’identité.

Repéré sur The Guardian

«Qui es-tu? Où es-tu? T’arrive-t-il de penser à moi?» Voici ce qu’aimerait demander Brigette, 10 ans, à son père. Un père anglais, prénommé Matthew, qu’elle ne rencontrera sans doute jamais. Brigette fait partie de ces enfants issus du tourisme sexuel, fléau des Philippines où l’on estime à 500.000 le nombre de femmes vendant leur corps.

À Angeles, ville du nord-ouest du pays, Brigette est loin d’être la seule à ne pas connaître son père. Comme elle, des centaines d’autres enfants ont été abandonnés par des hommes venus acheter les faveurs de femmes en situation de précarité extrême, tombées enceintes à la suite de ces rapports tarifés. La spécialité de la région? The girlfriend experience, une transaction où le client paye pour des jours voire des semaines en compagnie d’une jeune femme. En résultent de nombreuses grossesses non désirées dans ce pays à forte tradition catholique où l’avortement est interdit et les moyens de contraception quasi-inexistants.

Abandon et discrimination: la double peine

Pour les enfants nés du tourisme sexuel, à la douleur de l’abandon s’ajoute celle de la discrimination. Nés de pères américains, européens, japonais, australiens, coréens ou encore russes, leurs visages sont souvent très éloignés du faciès traditionnel philippin. Considérés comme des «bâtards» et marginalisés en raison de la profession taboue de leurs mères, ces enfants peinent à trouver leur place dans la sphère publique et grandissent sans repères.

Des destins brisés qu’illustraient en 2014 les photographes suisses Stéphanie Borcard et Nicolas Métraux dans une série intitulée Dad is gone.

«Les enfants font face à du harcèlement à l’école et doivent grandir sans père. Certains idéalisent ce père absent et postent des vidéos sur YouTube pour le retrouver. Cependant, la plupart du temps, ils ne disposent pas d’informations assez fiables pour les identifier», expliquaient les photographes selon lesquels, en cas de test ADN authentifié, un homme est tenu légalement de verser 10.000 pesos philippins (environ 170 euros) chaque mois à la mère de l’enfant jusqu’au 18 ans de ce dernier.

Dans les faits, rares sont les hommes qui acceptent un test ADN, préférant nier toute paternité et laisser à la charge des femmes la responsabilité financière et éducative de leur enfant.

http://www.slate.fr/

Plus de 1500 tortues retrouvées dans des valises aux Philippines


La demande pour des tortues est grande dans certains pays. Ce qui incite malheureusement au commerce illégal. Cependant, je doute que la sentence soit assez sévère pour décourager les contrebandiers.
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Plus de 1500 tortues retrouvées dans des valises aux Philippines

 

Plus de 1500 tortues retrouvées dans des valises aux Philippines

Photo: The Associated PressPhoto: AP

La police philippine a découvert plus de 1500 tortues vivantes dans des bagages à l’aéroport de Manille, ont rapporté plusieurs médias internationaux.

Les différentes espèces de tortues ont été retrouvées dimanche dernier dans quatre valises laissées par un passager philippin qui arrivait depuis un vol en provenance de Hong Kong, ont annoncé des responsables des douanes dans un communiqué.

Certains des malheureux animaux étaient emballés avec du ruban adhésif afin de les empêcher de bouger.

Photo: AP

Les 1529 tortues ont été confiées au ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles, est-il également indiqué dans le communiqué.

Les sentences pour commerce illégal d’espèces sauvages varient entre une peine de prison pouvant aller jusqu’à deux ans et une amende pouvant aller jusqu’à plus de 3000$.

En 2018, les autorités du pays ont transmis au ministère de l’Environnement un total de 560 espèces fauniques et menacées, dont 250 geckos et 254 coraux. 

https://journalmetro.com/

Cri d’alarme de l’Unicef face à la recrudescence de la rougeole dans le monde


Partout dans le monde, la rougeole qui avait presque disparu, il y a quelques années, revient en force. La cause est multiple, cependant une des causes sont les campagnes anti-vaccins. Le pire, c’est que cette maladie est très contagieuse et potentiellement mortelle. Malheureusement, il y a beaucoup de mauvaises informations sur les vaccins et les conséquences risquent d’empirer.
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Cri d’alarme de l’Unicef face à la recrudescence de la rougeole dans le monde

 

Cri d’alarme de l’Unicef face à la recrudescence de la rougeole dans le monde

Photo: Getty ImagesL’Unicef a lancé vendredi un cri d’alarme devant la recrudescence de la rougeole dans le monde en soulignant que dix pays, dont le Brésil, l’Ukraine et la France, étaient responsables de trois-quarts environ de l’augmentation totale des cas en 2018. © South_agency / Istock.com

L’Unicef a lancé vendredi un cri d’alarme devant la recrudescence de la rougeole dans le monde en soulignant que dix pays, dont le Brésil, l’Ukraine et la France, étaient responsables de trois-quarts environ de l’augmentation totale des cas en 2018.

A l’échelle mondiale, 98 pays ont signalé un plus grand nombre de cas de rougeole en 2018 par rapport à 2017, ce qui entrave les progrès accomplis dans la lutte contre cette maladie hautement évitable, mais potentiellement mortelle, note l’agence des Nations Unies pour l’enfance (ONU) dans un communiqué.

« C’est un appel au réveil. Nous disposons d’un vaccin sûr, efficace et peu coûteux contre une maladie très contagieuse – un vaccin qui a sauvé près d’un million de vies chaque année au cours des deux dernières décennies », a déclaré Henrietta Fore, directrice générale de l’Unicef.

L’Ukraine, les Philippines et le Brésil ont connu la plus forte augmentation annuelle de cas.

En 2018, 35.120 cas ont été recensés rien qu’en Ukraine, soit environ 30.000 de plus qu’en 2017. Et selon le gouvernement 24.042 personnes supplémentaires ont été contaminées au cours des deux premiers mois de 2019.

Au Brésil, 10.262 cas ont été signalés alors qu’aucun cas n’avait été rapporté l’année précédente.

En France, l’augmentation entre 2017 et 2018 a été de 2.269 cas, selon l’Unicef.

La médiocrité des infrastructures de santé, les troubles civils, la faible sensibilisation de la communauté, la complaisance et l’hésitation face à la vaccination ont parfois conduit à ces épidémies dans les pays développés et en développement, selon l’agence.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déjà alerté sur une flambée de rougeole dans le monde, en relevant un bond d’environ 50% des cas signalés l’an dernier par rapport à 2017, faisant 136.000 morts.

La recrudescence de cette maladie, plus contagieuse que la grippe ou la tuberculose, est liée dans certains pays à des allégations sans fondement médical reliant le vaccin contre la rougeole (vaccin combiné ROR) à l’autisme, en partie diffusées sur les médias sociaux par des membres du mouvement dit « anti-vax ».

Le mois dernier, l’OMS a classé « l’hésitation à l’égard du vaccin » parmi les 10 principales menaces pour la santé mondiale les plus pressantes en 2019.

 L’OMS rappelait toutefois récemment que « la principale raison » de l’échec dans la vaccination des enfants est que ceux « qui en ont le plus besoin (…) n’ont pas accès au vaccin ».

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Les images perturbantes d’un ado de 13 ans accro aux jeux vidéo


C’est pitoyable ! 48 heures sans arrêt pour jouer à un jeu vidéo. Un jeune ado ne va plus à l’école a cause de son addiction. Sa mère tente de le raisonner, mais peine perdue, alors elle tente une nouvelle approche qui fait rire d’autres personnes alentour. Cela ne semble pas le déranger pour autant.
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Les images perturbantes d’un ado de 13 ans accro aux jeux vidéo

VIDÉO Un adolescent de 13 ans accro aux jeux vidéo a été filmé dans un cybercafé aux Philippines. Sur la vidéo perturbante, on peut voir sa mère, Lilybeth Marvel, le nourrir de force tandis qu’il ne quitte pas l’écran des yeux.

L’ado est obsédé par le jeu Rules of Survival. Il ne va plus à l’école et peut passer 48 heures à jouer sans aucune pause, même pas pour aller aux toilettes.

Selon The Mirror, la mère de l’ado accro l’a houspillé pour qu’il arrête les jeux en ligne, sans succès. Elle tente donc une « approche différente ».

« J’essaie de lui faire sentir que, quoi qu’il se passe dans sa vie, je suis sa mère, je l’aime et je prends soin de lui. »

L’année passée, l’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l’addiction aux jeux vidéo comme un problème de santé mentale.

Un psychologue australien, spécialisé dans les problèmes familiaux, explique à news.com que certains enfants de l’âge de six, sept et même huit ans ont des problèmes d’incontinence parce qu’ils n’écoutent pas leurs fonctions corporelles lorsqu’ils jouent à des jeux vidéo

https://www.7sur7.be/

37 cellules de prison à travers le monde


Des prisons à travers le monde pour loger des criminel à court ou à long terme. Il y a des prisons qui sont dignes d’une chambre d’hôtel, propre, colorés, alors que d’autres, sont des prisons bien ordinaires et ailleurs, ce n’est qu’un entassement de prisonniers.
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37 cellules de prison à travers le monde

 

Prison d’Aranjuez, à Aranjuez, en Espagne

Prison de Bastøy, à Horten, en Norvège

Prison de Luzira, à Kampala, en Ouganda

Prison pour femmes à sécurité moyenne de San Diego, à Carthagène, en Colombie

Prison de Halden, à Halden, en Norvège

Prison de Norgerhaven, à Veenhuizen, aux Pays-Bas

Penal De Ciudad Barrios, à Ciudad Barrios, à San Miguel, en El Salvador

HMP Addiewell, à Lothian, en Écosse

Prison Black Dolphin, à Sol-Iletsk, en Russie

Prison d’Onomichi, à Onomichi, au Japon

Prison de Champ-Dollon, à Genève, en Suisse

La prison de Maula, à Lilongwe, en Malawi

Prison civile d’Haïti, à Arcahaie, en Haïti

Prison Skien d’Oslo, à Oslo, en Norvège

Prison Landsberg, à Landsberg Am Lech, en Allemagne

Prison de Quezon City, à Quezon City, aux Philippines

Prison d’Evin, à Téhéran, en Iran

ADX Florence, au Colorado, aux États-Unis

Otago Corrections Facility, à Milburn, en Nouvelle-Zélande

Prison d’État de San Quentin, à San Quentin, en Californie

Quartier pénitentiaire des Nations Unies, à l’extérieur de La Haye, aux Pays-Bas

Prison d’Abashiri, à Abashiri, au Japon

Centre Provincial de Détention et de Réhabilitation de Cebu (CPDRC), à Cebu, dans la province de Cebu, aux Philippines

Neve Tirza, à Ramla, en Israël

Maison d’arrêt de Bois-d’Arcy, à Yvelines, en France

Las Colinas Detention And Reentry Facility, à Santee, en Californie

Prison de San Pedro, à La Paz, en Bolivie

Prison de l’île Petak, à Vologda, en Russie

Rikers Island Prison, à New York, aux États-Unis

Prison d’État de Pelican Bay, à Crescent City, en Californie

HM Prison Dartmoor, à Princetown, en Angleterre

Prison pour femmes El Buen Pastor, à Bogota, en Colombie

Prison de Bordeaux, à Montréal, au Canada

Prison Altiplano, à Almoloya De Juarez, au Mexique

Desembargador Raimundo Pénitencier Vidal Pessoa, à Manaus, au Brésil

Prison centrale de Kashimpur, à Gazipur, au Bangladesh

Federal Correctional Institution, à El Reno, en Oklahoma

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Au moins 207 défenseurs de l’environnement tués en 2017


On proteste contre la pollution, la déforestation enfin, tout ce qui nuit à l’environnement derrière nos claviers et nous faisons notre maigre part. Malheureusement, des gens sont morts pour avoir protégé l’environnement, soit par des activistes ou des gens sans appartenance à un groupe qui veulent protéger leur terre, leurs rivières, leurs forêts. Soit par des gens sans scrupules pour veulent accroitre leurs productions ou par des militaires ou autre. D’autres subissent des menaces des violences sexuelles ou disparait pour avoir voulu protéger la terre. Ceux qui ont le pouvoir de décider n’ont t’ils rien à offrir à leurs descendants ? Ne veulent-ils pas que leurs petits enfants puissent profiter d’espace naturel, et sans être malade pour manger de simples pommes ?
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Au moins 207 défenseurs de l’environnement tués en 2017

Au Brésil, des fermiers armés de machettes et... (Ana MENDES, CIMI VIA AFP)

Au Brésil, des fermiers armés de machettes et fusils ont blessé 22 indiens Gamela, dont ils convoitaient les terres. Certaines victimes ont eu la main tranchée.

ANA MENDES, CIMI VIA AFP

 

CATHERINE HOURS

Agence France-Presse

Paris

Pour s’être opposées à des projets miniers, forestiers ou agro-industriels, au moins 207 personnes ont été tuées dans le monde en 2017, année la plus meurtrière pour les défenseurs de l’environnement, selon Global Witness.

Ce bilan, publié mardi, est sans doute bien en deçà de la réalité, souligne l’ONG britannique. Et il surpasse celui de 2016 qui, avec au moins 200 morts, était déjà une année record.

Leaders autochtones, rangers chargés de protéger la faune sauvage ou « personnes ordinaires » défendant leur terre ou leur rivière, ces victimes ont été recensées dans 22 pays, à 60 % en Amérique latine.

Le Brésil a connu la pire année, avec 57 meurtres. Mexique et Pérou ont vu les exactions passer en un an respectivement de 3 à 15 et de 2 à 8. La Colombie en a compté 24. Rapporté à sa population, le Nicaragua est le plus affecté (4 meurtres).

En Afrique, sur 19 meurtres (12 en RDC), 17 étaient liés à du braconnage ou des activités minières illégales.

De l’autre côté de la planète, 48 personnes ont été tuées pour les seules Philippines, du jamais vu dans un pays asiatique, selon ce rapport.

Au total, un quart des homicides (au moins 46, deux fois plus qu’en 2016) sont liés à l’« agrobusiness ». Quarante ont eu lieu sur fond de disputes minières (33 en 2016), 26 en lien avec l’abattage de forêts, et un nombre record de 23 personnes, surtout des rangers africains, ont été tuées en tentant de protéger les animaux des braconniers.

Pour Global Witness, « le lien » est clair entre cette violence et nos produits de consommation courante :

« agriculture de masse, mines, braconnage, abattage forestier… alimentent en composants et ingrédients les rayons de nos supermarchés, qu’il s’agisse d’huile de palme pour les shampooings, de soja pour le boeuf ou de bois pour nos meubles ».

« Ceux qui défendent leurs terres face à une agriculture destructrice » subissent en particulier une recrudescence d’attaques, s’alarme l’ONG, qui « appelle gouvernants, mais aussi entreprises à agir ».

« Des activistes locaux sont assassinés tandis que des gouvernements et des entreprises privilégient les profits rapides par rapport à la vie humaine », déplore dans un communiqué Ben Leather, pour Global Witness.

Des progrès ont été faits ces dernières années (comme l’adoption de lois protectrices au Mali ou au Burkina Faso), « mais plus doit être fait ». « Et nous, consommateurs, devons exiger que les firmes prennent leurs responsabilités », insiste l’ONG, qui effectue ce travail de recensement depuis 2002.

Tout un arsenal

Le rapport, intitulé « À quel prix ? », retrace l’engagement du Colombien Hernan Bedoya, tué de 14 tirs par un groupe paramilitaire, pour s’être dressé contre la culture d’huile de palme et de banane sur les terres de sa communauté.

Aux Philippines, c’est le massacre par des militaires de huit villageois opposés à l’extension d’une plantation de café.

L’armée assure avoir répl;iqué à une attaque de la branche militaire du parti maoïste.

« Aucun de ses membres n’a été retrouvé parmi les morts », mais plutôt le leader des opposants aux champs de café et sa famille, objecte Global Witness, rappelant que le gouvernement Duterte a annoncé son intention d’allouer 1,6 million d’hectares de terre aux plantations industrielles.

Il n’y a pas que les meurtres, ajoute l’ONG, qui décrit tout l’arsenal pour bâillonner les opposants : menaces de mort, interpellations, poursuites, cyberattaques, violences sexuelles, disparitions…

Au Brésil, des fermiers armés de machettes et fusils ont blessé 22 indiens Gamela, dont ils convoitaient les terres. Certaines victimes ont eu la main tranchée.

Personne n’a été traduit en justice, « signe d’une culture d’impunité et d’inaction du gouvernement à l’égard des activistes environnementaux », dénonce Global Witness : « au contraire, le pouvoir s’active pour affaiblir les lois protégeant les droits sur les terres et les autochtones, tout en facilitant l’exploitation des écosystèmes par les corporations ».

Pour l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, auteur du très noir roman d’anticipation « La servante écarlate », « ces histoires (…) sont choquantes individuellement. Collectivement, elles montrent une épidémie de violence contre les défenseurs de la Terre. » « Cette violation des droits de l’Homme appelle une protestation vigoureuse », a-t-elle réagi auprès de Global Witness.

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Un énorme monstre marin « poilu » retrouvé sur une plage aux Philippines


La mer a rejeté un animal en décomposition qui donnait un air monstrueux à la bête. Elle semblait avoir une longue chevelure blanche. Cet animal marin est une baleine, mais sans savoir de quelle espèce, elle appartenait.
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Un énorme monstre marin « poilu » retrouvé sur une plage aux Philippines

 

Crédits : ViralPress

par  Nicolas Prouillac

 

Le 11 mai au matin, une énorme créature marine a surgi des profondeurs de la mer de Chine pour s’échouer sur une plage du Mindoro oriental, une province des Philippines.

Sur les images tournées par les habitants de l’île, fascinés par ce spectacle aussi rare qu’épouvantable, on peut voir le monstre étalé sur le sable, couvert de ce qui ressemble à de longs cheveux blancs.

 

Il s’agirait selon les autorités locales, dont les propos ont été rapportés par The Independent, du cadavre d’une énorme baleine dont l’espèce n’a pas encore été identifiée. Et l’épaisse « chevelure » qui la recouvre pourrait être en réalité des fibres musculaires en décomposition. La carcasse mesure six mètres de long et dégage une odeur pestilentielle.

Ce n’est pas la première fois qu’un événement troublant de la sorte se produit dans cette région du monde. En février 2017, c’était en Indonésie que les habitants de l’île de Seram découvrait le cadavre terrorisant d’une créature non-identifiée… qui s’est révélée être une baleine là aussi. Mais sans poils.

Sources : The Independent/National Geographic

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Les sanglants crucifiements du Vendredi Saint aux Philippines


Dans toute religion, il y a des pratiques extrémistes. Même si l’Église n’approuve pas ce genre de tradition aux Philippines pour le vendredi saint. Des gens croient que de s’auto flageller permet de guérir des gens ou encore que leurs péchés seront absolue grâce à se faire crucifier
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Les sanglants crucifiements du Vendredi Saint aux Philippines

 

Des clous de huit centimètres traversent les mains... (NOEL CELIS, AFP)

Des clous de huit centimètres traversent les mains et les pieds des pénitents. Ces derniers ne passent toutefois que quelques minutes ainsi crucifiés, leur poids étant supporté par une petite marche fixée à la croix, avant d’être redescendus et de recevoir des soins.

NOEL CELIS, AFP

JOSHUA MELVIN
Agence France-Presse
SAN FERNANDO 

Certains fidèles se font crucifier, des pénitents se fouettent le dos jusqu’au sang : les Philippins ont célébré le Vendredi Saint avec les traditionnelles manifestations sanglantes qui illustrent la ferveur religieuse de l’archipel en grande partie catholique.

Chaque année, des villages célèbrent deux jours avant Pâques le souvenir de l’un des moments les plus emblématiques de la Passion, au grand dam de l’Eglise, qui ne valide pas ces pratiques.

Vendredi, huit personnes ont été clouées sur des croix dans des villages au nord de Manille. Ces scènes attirent des milliers de fidèles et de touristes dans une atmosphère quasi carnavalesque qui est aussi du pain béni pour les affaires.

Des clous de huit centimètres traversent les mains et les pieds des pénitents. Ces derniers ne passent toutefois que quelques minutes ainsi crucifiés, leur poids étant supporté par une petite marche fixée à la croix, avant d’être redescendus et de recevoir des soins.

Parmi eux, Mary Jane Sazon, 39 ans, seule femme du lot, pour qui c’est le septième crucifiement.

« C’est important pour moi de réaliser ma promesse, depuis que j’ai commencé à faire cela le Seigneur répond à mes prières », dit-elle.

Un autre temps fort est la procession de pénitents torses nus, qui se flagellent le dos jusqu’au sang, devant des spectateurs qui font des égoportraits

« C’est ce qu’on fait lorsqu’un membre de la famille tombe malade », dit Norman Lapuot, 25 ans, tandis qu’il se flagelle avec un fouet à l’extrémité duquel ont été attachés des bâtons de bambou.

Ce fidèle explique que c’est la quatrième fois qu’il participe à la cérémonie. Il est persuadé que c’est ce qui a permis à son grand-père de se remettre d’un accident vasculaire cérébral.

Si la majeure partie des 80 millions de catholiques philippins passent la journée à l’église ou en famille, les dévots qui endurent ces crucifiements le font pour se faire pardonner leurs péchés ou témoigner de leur reconnaissance pour des interventions divines.

L’Église philippine, elle, désapprouve ces pratiques en avançant que Jésus Christ a déjà vécu ces moments pour les hommes et qu’il n’y a aucune raison de les répéter.

« L’Église n’encourage jamais l’autoflagellation et encore moins le crucifiement », déclare à l’AFP le père Roy Bellen, porte-parole de l’archidiocèse de Manille.

« Les sacrifices demandés aux catholiques pendant le carême et la semaine sainte doivent déboucher sur des actions qui viennent en aide aux pauvres et aux nécessiteux ».

Les vendeurs de nourriture et de souvenirs, les chauffeurs de taxi, profitent chaque année de l’affluence.

Près de 80 % des Philippins sont catholiques, héritage du règne colonial espagnol qui s’est achevé à la fin du XIXe siècle.

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Éruption : le volcan Mayon, aux Philippines, crache des fontaines de lave


Depuis un bout de temps, on soupçonnais que le mont Mayon serait éruption, l’alerte a monté d’un cran qu’ils ont évacué des milliers de personnes aux Philippines et ils craignent qu’ils en aient plus bientôt. Pour le moment, jaillissent des colonnes de lave qui doit être de toute beauté à regarder, malgré les dégâts que cela pourra faire
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Éruption : le volcan Mayon, aux Philippines, crache des fontaines de lave

 

 

Le spectacle des fontaines de lave du Mayon a fait venir des touristes mais le danger du volcan est bien réel : une éruption d’intensité maximale serait imminente. © Guardian News

Laurent Sacco
Journaliste

Le volcan Mayon, aux Philippines, est entré en éruption depuis presque deux semaines. Les autorités ont fait évacuer plus de 60.000 personnes dans un rayon d’au moins 9 km en prévision du paroxysme des éruptions qui semble imminent. En attendant, le monstre crache des fontaines de lave impressionnantes.

Le volcan Mayon se fait de plus en plus menaçant depuis quelques jours aux Philippines. Le niveau d’alerte a donc été monté d’un cran (il est désormais à 4) mais les autorités sont inquiètes car le niveau 5 pourrait être bientôt atteint, représentant un danger maximal. La zone d’évacuation a ainsi été augmentée : elle se trouve désormais dans un rayon de 9 km autour du volcan.

Le nombre de personnes déplacées a donc rapidement augmenté cette semaine. Mardi matin, il était d’au moins 39.250 (il s’agit de personnes provenant d’une zone de sécurité de 8 km). Par ailleurs, des réfugiés avaient aussi quitté la région du fait des retombées de cendres, augmentant également ce nombre. Au total, il est question aujourd’hui de plus de 60.000 personnes.

Des fontaines de lave hautes de 500 à 600 m au sommet du Mayon

 

Le Philippine Institute of Volcanology and Seismology, souvent abrégé en Phivolcs, publie régulièrement des communiqués sur l’état de l’activité éruptive du Mayon. Il a ainsi précisé qu’entre ce mardi et ce mercredi (il est déjà jeudi aux Philippines) 5 fontaines de lave impressionnantes s’étaient élevées sporadiquement depuis le sommet du volcan. Durant entre sept minutes et plus d’une heure, celles-ci pouvaient atteindre des hauteurs de 500 à 600 m au-dessus du cratère (le Mayon culmine à 2.462 m). Elles ont paradoxalement été parfois accompagnées de panaches de cendre qui, eux, montaient de 3 à 5 km. Des coulées pyroclastiques ont également été émises et des coulées de lave se sont étendues sur 1 et 3 km, le tout accompagné par des émissions de dioxyde de soufre à hauteur de 2.466 tonnes par jour environ.

Toutefois, selon le directeur du Phivolcs, Renato Solidum, l’activité du Mayon reste pour le moment inférieure à celle de 1984 (où 73.000 personnes avaient été évacuées), bien qu’elle soit du même type (un mélange d’éruptions stromboliennes et vulcaniennes).

https://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► Six volcans menaçants à surveiller en 2018


Il y a des volcans qui donnent des signes précurseurs et d’autres peuvent se réveiller soudainement. Cette année les vulcanologues 6 volcans, certains donnent des signes et d’autres dorment. A noter que le mont Mayon aux Philippines qui a commencé a montrer des signes d’éruption n’est pas dans la liste
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Six volcans menaçants à surveiller en 2018

 

Xavier Demeersman
Journaliste

Sur Terre, des volcans se réveillent toutes les semaines. Le plus souvent, ils le font calmement, produisant de petites éruptions, mais, parfois, des géants entrent en activité…

Quels sont les volcans les plus à surveiller en 2018 ?

Fin 2017, le mont Agung a beaucoup fait parler de lui. Situé à Bali, ce volcan a en effet montré des signes d’activité laissant craindre une éruption imminente. Il a ainsi provoqué l’évacuation des populations les plus menacées qui vivent à ses pieds. Alors, y a-t-il d’autres volcans comme lui dont il faut s’inquiéter ? La réponse est oui, bien sûr. Notre planète compte des centaines de volcans, dont un certain nombre reste encore à découvrir au fond des océans…

Ne serait-ce qu’en Indonésie, 18 des 139 volcans actifs en 2017 « ont déclenché des alertes pour cause d’activité sismique plus intense que la normale, de déformation du sol ou d’émissions de gaz », écrivent trois spécialistes dans un article sur les volcans à surveiller en 2018.

Ils ajoutent qu’entre 14 et 27 volcans sont entrés en éruption dans le monde chaque semaine l’année dernière. Heureusement, pour beaucoup d’entre eux, ce sont de gentilles effusions ou de petites explosions (ou des modérées). Rien à voir avec l’éruption du mont Tambora en 1815, toujours en Indonésie, considérée comme la plus puissante de l’histoire récente.

Et, même si celle-ci fit plus de 92.000 morts et eut un impact sur le climat, elle « ne fait pas le poids comparée aux superéruptions intervenues dans le passé géologique » rappellent les chercheurs.

 La plus redoutable de ces 25 derniers millions d’années fut celle du Toba, un supervolcan de Sumatra entré en éruption il y a 74.000 ans. Mais Ralf Gertisser (université de Keele), Katie Preece (université de Glasgow) et Sylvain Charbonnier (université de Floride du Sud) se veulent rassurants :

« Il y a peu de chance qu’une catastrophe similaire se reproduise de sitôt ».

 

En Islande, le glacier qui recouvre l’Öræfajökull s’est affaissé en novembre 2017. © Antti Lipponen, Sentinel–2B, CC by-sa

En Islande, le glacier qui recouvre l’Öræfajökull s’est affaissé en novembre 2017. © Antti Lipponen, Sentinel–2B, CC by-sa

Se méfier des éruptions petites à modérées

Toutefois, soulignent-ils, « ce sont les éruptions petites à modérées qui représentent le plus souvent une menace volcanique constante »

Surtout qu’en ce début de XXIe siècle, ce sont quelque 800 millions d’êtres humains qui habitent à proximité de volcans en activité, à moins de 100 kilomètres. Et, parmi eux, 29 millions vivent à moins de 10 kilomètres.

Alors, si vous redoutez les volcans, mieux vaut éviter d’aller en Indonésie, dans les Philippines, au Japon, au Mexique et en Éthiopie.

Ces régions « concentrent à elles seules 90 % du total des menaces volcaniques ».

De tous les volcans actifs qui menacent dans le monde, les chercheurs surveillent de très près le mont Shinmoe, au Japon, le Merapi, en Indonésie, l’Öræfajökull, en Islande, le Popocatepetl, au Mexique, le Villarrica, au Chili, et le Kilauea, à Hawaï (États-Unis).

1. Le mont Shinmoe, au Japon

Les monts Kirishima, au Japon, comptent plusieurs volcans. Mais le plus redouté d’entre eux est le mont Shinmoe qui, il n’y a pas si longtemps, en 2011, fut à l’origine de l’une des plus grosses éruptions sur Terre depuis cinquante ans. Entré de nouveau en éruption en octobre dernier, le niveau d’alerte en ce début 2018 demeure élevé (vous pouvez le voir en direct ici).

2. Le Merapi, en Indonésie

Le Merapi, en Indonésie, est beaucoup plus connu, sans doute pour ses éruptions plus fréquentes. Il est considéré comme l’un des plus dangereux du monde et, à ce jour, le plus meurtrier du XXIesiècle (400 morts en 2010).

Il est plutôt somnolent en ce moment, « il n’y a aucun signe précurseur pouvant indiquer qu’une nouvelle activité volcanique est à venir ».

Néanmoins, les scientifiques ne le quittent pas des yeux, se méfiant de ce géant qui dort…

3. L’Öræfajökull, en Islande

Tout le monde a entendu parler de l’Eyjafjöll, en Islande, tapi sous le glacier Eyjafjallajökull, lorsqu’il s’est réveillé en 2010. Mais à quelques centaines de kilomètres de là, vers l’est, l’Öræfajökull donne des signes d’activité depuis environ six mois. Des secousses sismiques ont été enregistrées et le glacier qui recouvre le cratère principal s’est affaissé.

Pour les volcanologues, c’est un indice de plus que la température monte à l’intérieur. Son nom islandais signifiant « glacier des terres désolées (ou abandonnées) » rappelle l’éruption catastrophique de 1362 ; celle-ci fut suivie d’inondations qui poussèrent les habitants à quitter la région.

Coulées de lave du Kilauea dans l’océan, à Hawaï. Le volcan s’épanche quasiment en continu depuis 1983. © inigocia, Fotolia

Coulées de lave du Kilauea dans l’océan, à Hawaï. Le volcan s’épanche quasiment en continu depuis 1983. © inigocia, Fotolia

4. Le Popocatepetl, au Mexique

Situé à 70 kilomètres au sud de la capitale du Mexique, Mexico, le Popocatépetl (« la montagne qui fume » en nahuatl) est un monstre culminant à 5.426 mètres en activité depuis 2005. Son éruption la plus puissante au cours des temps modernes s’est produite en 1996.

Comme on peut le voir à travers les webcams qui l’observent, le volcan connaît des éruptions par intermittence « qui s’accompagnent d’un grossissement du dôme de lave, d’explosions, de panaches de cendres s’élevant à quelques kilomètres de hauteur et de retombées de cendres plus mineures dans les environs ».

5. Le Villarrica, au Chili

Restons sur le continent américain, mais cette fois en Amérique du Sud, au Chili, où le Villarrica, l’un des trois plus grands stratovolcans de la cordillère des Andes, montre un regain d’activité. Depuis novembre 2017, des fontaines de lave éructent jusqu’à 150 mètres de hauteur, indiquent les chercheurs.

6. Le Kilauea, à Hawaï 

Au milieu de l’océan Pacifique, sur la Big Island de l’archipel d’Hawaï, le Kilauea n’a de cesse de vomir de la lave depuis trente-cinq ans et « il n’y a aucune raison pour que cela s’arrête prochainement », commentent les auteurs.

Celle-ci s’écoule de son grand cratère de cinq kilomètres de long et, surtout, de la bouche éruptive de Puʻu ʻŌʻō.

Enfin, pour conclure, les trois volcanologues rappellent que des volcans peuvent aussi se réveiller soudainement, sans prévenir, comme ce fut le cas dans l’histoire récente de l’Hekla, en Islande. Dangereux, destructeurs, les volcans nous sont aussi utiles et ils ont vraisemblablement contribué à l’habitabilité de notre planète.

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