Gloutonmania: vivre de son ventre


Je trouve cela dégoutant et honteux ! Faire des compétitions de gloutonnerie, une activité très recherchée aux États-Unis. Il y a même des professionnels qui gagnent leur vie et paient les études de leurs enfants en participants a ces concours. Pourtant ce  »sport » est dangereux pour la santé, voir mortel. Pire encore sur YouTube, plus tu bouffes plus tu as des adeptes plus tu es payé. Pour avoir des fans, certains sont prêts à faire n’importe quoi et aller dans l’extrême comme des aliments avariés, des cafards vivants, etc. .. Sachez que même des enfants font des vidéos sur des  »cochonneries » qu’ils mangent, mais eux, c’est lentement, on les enfants manger.
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Gloutonmania: vivre de son ventre

 

Concours d'empiffrage de tarte à la lime, à... (PHOTO ROB O'NEAL, FLORIDA KEYS NEWS BUREAU, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

Concours d’empiffrage de tarte à la lime, à Key West, en Floride.

PHOTO ROB O’NEAL, FLORIDA KEYS NEWS BUREAU, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

 

YVES SCHAEFFNER

Collaboration spéciale

La Presse

(Philadelphie) Aux États-Unis, les compétitions de bouffe sont un véritable phénomène suivies par des centaines de milliers de fans. Ailes de poulet, burgers géants, hot-dogs: au rayon malbouffe, il y en a pour tous les goûts. L’objectif: se goinfrer au maximum en un temps limité. Quelques superstars de l’oesophage en ont même fait un métier, à leurs risques et périls. Estomacs sensibles s’abstenir.

Cinq cent une ailes en 30 minutes

En février, la ville de Philadelphie s’apprête à accueillir le Wing Bowl, le Super Bowl de la bouffe: une gigantesque compétition d’ailes de poulet. Plus de 20 000 personnes sont attendues à l’aréna local pour voir la crème des mangeurs de compétition engouffrer plusieurs milliers d’ailes de poulet en 30 minutes.

Après le concours de hot-dogs de Coney Island, à Brooklyn, retransmis en direct à la télé chaque 4 juillet, le Wing Bowl est la seconde compétition de bouffe au pays. Plus de 40 000 $ de prix sont en jeu.

Alors, les gloutons professionnels prennent leur préparation au sérieux. Très au sérieux dans le cas de Bob Shoudt alias Notorious B.O.B. Champion en titre, Bob Shoudt s’entraîne quotidiennement depuis trois mois dans le but d’être au «sommet de sa forme» pour le jour J.

«C’est mon boulot. Cela peut paraître ridicule, mais c’est ce qui me permet de soutenir ma famille, de payer les études de mes enfants», explique le grand gaillard au crâne rasé et à la barbichette surdéveloppée.

Chaque jour, Bob Shoudt travaille l’élasticité de son estomac en ingurgitant des quantités phénoménales d’eau. À un jour de la compétition, il engouffre plus de 10 L d’eau en quelques secondes sous nos yeux. Un exercice qu’il compte répéter encore trois fois au cours des 24 prochaines heures.

Il peine à parler.

 «Cela devient dur de respirer avec toute cette flotte dans l’estomac», balbutie-t-il.

Rapidement, il se dirige vers les toilettes pour régurgiter tout le liquide qu’il vient de boire.

Il n’a pas le choix. Une telle quantité d’eau dans l’organisme pourrait lui être fatale.

«Cela pourrait provoquer un oedème cérébral. Je sais que je ne devrais pas faire ça.»

«Mais bon, cela en vaut vraiment la peine. L’année dernière, j’ai gagné 48 500 $ à ce concours», plaide-t-il.

Au cours des années, Bob Shoudt a amassé des tonnes de trophées. Il détient notamment les records pour la soupe au saumon (9 L en 6 minutes), les pâtes au chili (6,3 kg en 10 minutes), et les hamburgers Crystal (39 en 2 minutes).

Comme lui, ils sont quelques-uns à gagner des sommes importantes avec leurs mandibules. Certains, comme Joey Chestnut (11 fois vainqueur du concours de hot-dogs de Coney Island) ou Molly Schuyler (un minuscule brin de femme qui peut engloutir des centaines d’ailes de poulet en quelques minutes) ou Matt Stonie (qui a plus de 6 millions d’abonnés à sa chaîne YouTube) ne vivent que de leur ventre.

En juillet dernier, le légendaire Joey Chestnut a remporté son 11e titre au concours Nathan’s grâce à une performance de 74 hot-dogs ingurgités en 10 minutes, battant ainsi son propre record.

PHOTO ARCHIVES REUTERS

L’été, des compétitions sont organisées pratiquement tous les week-ends à travers le pays. Il y a même des ligues! La plus importante, la Major League Eating, organise notamment le concours de Coney Island et établit un classement des «meilleurs» mangeurs. Bob Shoudt s’est déjà hissé au second rang du palmarès, derrière la mégastar Joey Chestnut.

Comment expliquer l’engouement pour une telle activité?

«Vouloir gagner à tout prix, c’est le truc le plus américain qui soit», avance James Splendore, un fan du «sport».

 Avec Mike Sullivan, il anime depuis quatre ans un podcast consacré à la discipline à partir de New York.

«C’est tellement fou, c’est tellement ridicule, c’est un truc presque primal», dit son collègue pour expliquer sa fascination pour le phénomène.

Un nouveau record!

Retour à Philadelphie. Le Wing Bowl va débuter à l’aréna des Flyers. Les participants font leur entrée sur des chars allégoriques. Ils sont 29 : 27 hommes et 2 femmes. Ils sont accompagnés de Wingettes, jeunes femmes en petite tenue qui sont chargées d’alimenter les concurrents en assiettes d’ailes de poulet.

Trois, deux, un… C’est parti. La compétition dure 30 minutes au total. À mi-parcours, bien des concurrents abandonnent. Le concours est retransmis sur des écrans géants au centre de l’aréna. Ce n’est pas joli-joli. Certains mangeurs sont sur le point de vomir, ce qui semble autant révulser qu’exciter la foule.

Le décompte final retentit. Les arbitres font l’addition. Molly Schuyler exulte. Elle vient de fracasser le record en engloutissant 501 ailes en 30 minutes, du jamais vu dans l’histoire du Wing Bowl.

À la clé pour la Californienne: plus de 35 000 $ de prix et une horrible couronne de poulets en plastique.

Troisième, Bob Shoudt repart les mains vides.

«Ça fait mal de ne rien gagner. Mais ça va. Cela me donne juste envie de revenir plus fort la prochaine fois», conclut-il, bon mangeur.

Trois records notables

> 74 hot-dogs: En juillet dernier, le légendaire Joey Chestnut a remporté son 11e titre au concours Nathan’s grâce à une performance de 74 hot-dogs ingurgités en 10 minutes, battant ainsi son propre record.

> 25,5 livres de poutine: Le même Chestnut, un Américain, détient aussi le record pour la quantité de poutine avalée, soit 25,5 livres de poutine en 10 minutes.

> 22,5 livres de kale: Est-ce que manger 22,5 livres de chou frisé cru peut être considéré comme «santé»? Le Nigérian Gideon Oji a défendu son titre en 2017, à la World’s Healthy Eating Competition, en réalisant cet exploit.

Bob Shoudt se filme en train d’engloutir des nouilles coréennes super-épicées.

PHOTO YVES SCHAËFFNER, COLLABORATION SPÉCIALE

Un «sport» extrême

Bob Shoudt ne le dit généralement pas en public de peur de susciter des moqueries, mais il est convaincu que les compétitions de bouffe sont un sport.

«Je faisais de l’athlétisme plus jeune, du cross-country, et ce que je fais aujourd’hui est plus exigeant», soutient-il.

Fasciné par les quantités gargantuesques de nourriture englouties par les mangeurs de compétition, le gastroentérologue David Metz de l’Université de Pennsylvanie a publié une étude scientifique sur le phénomène en 2007.

Pour comprendre comment les compétiteurs pouvaient engouffrer autant de nourriture, le docteur et son équipe ont comparé l’estomac d’un mangeur de compétition et celui d’un humain «normal». Ils ont découvert que les gloutons professionnels parvenaient à dilater de façon exceptionnelle leur estomac et à ignorer les signes de satiété.

«L’estomac du mangeur de compétition était tellement dilaté qu’on n’arrivait plus à le photographier avec une seule radiographie. Cela nous a pris plusieurs radiographies pour le capturer en entier», précise le gastroentérologue.

Plus alarmant: leur étude dressait la liste des dangers et des complications liés à cette pratique.

Et la liste est longue. Elle comprend notamment une perforation de l’estomac, une perforation de l’oesophage, un oedème cérébral, l’obésité et un étouffement…

Chaque année, plusieurs personnes meurent d’ailleurs en essayant de repousser les limites de leur estomac.

«Le problème, explique le Dr Metz, c’est que si vous avez de la nourriture dans l’oesophage qui s’empile pour se rendre dans l’estomac, cela peut déborder et bloquer la trachée. Les étouffements sont un vrai problème. Il y a des gens qui en sont morts, même durant des compétitions.»

Les chaînes gloutonnes

Mais tout cela ne décourage pas les adeptes, particulièrement sur la plateforme de diffusion YouTube. De plus en plus de mangeurs se filment en train de relever des défis alimentaires pour multiplier les «vues» et être ainsi rémunérés.

Raina Huang, youtubeuse de 23 ans installée à Los Angeles, a amassé plus de 10 millions de visionnements, en un peu plus d’un an, d’elle engouffrant de gigantesques pizzas et autres gargantuesques burgers.

Elle est bien consciente que son régime n’est guère recommandable, mais elle enregistre tout de même plusieurs vidéos par semaine, voire par jour.

«Je sais bien que ce n’est pas bon pour la santé, mais je suis jeune, j’ai le droit d’être stupide!», dit-elle en avalant neuf hamburgers, plusieurs frites et trois milk shakes pour une vidéo qu’elle compte mettre en ligne sous peu.

Naturellement, pour multiplier les visionnements, les youtubeurs ont tendance à se lancer des défis toujours plus extrêmes. Certains se filment en train de manger des cactus, d’autres des aliments avariés, voire des cafards vivants.

«Il y a des youtubeurs qui gagnent très bien leur vie ainsi.»

«Certains peuvent faire plusieurs centaines de milliers de dollars par année juste avec leurs vidéos», explique Bob Shoudt.

Si bien qu’à 50 ans, Bob Shoudt s’est lui aussi mis à filmer ses exploits dans l’espoir d’augmenter ses revenus. Pour l’instant, sa chaîne YouTube peine en comparaison des stars du genre. Alors, pour se faire remarquer, il a lui aussi tendance à relever des défis plus extrêmes.

En ce dimanche soir, il compte se filmer en train d’engloutir 10 paquets de nouilles coréennes super-épicées dans son salon.

 «Si j’y parviens, je crois que cela sera une première», dit-il.

C’est sa seconde tentative.

Les nouilles sont tellement épicées qu’il transpire à grosses gouttes. Rapidement, son nez coule. Il en pleure même.

Sept minutes et quarante-trois secondes plus tard, il parvient finalement à vider l’énorme saladier.

«Ma bouche est en feu. Ce n’est vraiment pas plaisant», grogne-t-il avant d’aller éteindre ses deux caméras.

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Le Saviez-Vous ► Les premières images d’une éclipse totale en 1854


Photographier une éclipse solaire en  1854 avec les moyens vraiment rudimentaire est assez exceptionnel. Cela est très loin de ce que l’on peut admirer aujourd’hui, mais pour un premier essaie cela devait être extraordinaire à l’époque
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Les premières images d’une éclipse totale en 1854

 

Les frères William et Frederick Langenheim étaient originaires d’Allemagne et on commencé leur carrière en tant que journalistes après avoir émigré aux États-Unis dans les années 1830. Vers 1842 ils ont ouvert un studio de photographie à Philadelphie.

Stereopticon

Un appareil de leur invention appelé Stereopticon permettait de visualiser ce qu’ils appelaient des Hyalotypes. L’appareil projetait sur les murs les photographies et les détails ainsi très aggrandis pouvaient être facilement admirés du public.

Ce Stereopticon avait une autre fonction : un système à deux lentilles permettait de fondre l’image suivante avec la précédente. En mettant les clichés sous forme de séquence chronologique avec une progression, ils ont ouvert la voie à la découverte de l’image animée. Les gens se pressaient pour voir ça, au prix d’une dime la visite.

Le 26 mai 1854, le parfait sujet pour cette machine se présenta dans le ciel de l’Amérique du Nord sous la forme d’une éclipse totale de soleil, la première aux états unis depuis que Louis Daguerre avait annoncé son procédé de fixation d’images en 1839.

Les frères Langenheim ont pris huit daguerréotypes de l’éclipse durant son déroulement, seulement sept d’entre eux sont parvenus jusqu’à nous. Ils sont conservés dans les collections permanentes du Metropolitan Museum of Arts.

Dans l’hémisphère nord, la lune obscurcit toujours le soleil de droite à gauche, mais cette technique inverse les images comme dans un miroir. C’est pourquoi le soleil semble être masqué progressivement dans l’autre sens.

Ces images sont particulièrement petites car les Langenheims ont été forcés de se procurer les plus petits appareils disponibles qui nécessitaient donc moins de lumière. Il est probable que la huitième image manquante était parmi les moins grandes et ne montrait rien du tout, au moment de la totalité de l’éclipse.


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Succès de la première greffe des deux mains chez un enfant


Une tout jeune garçon a été amputé des mains et des pieds quand il était encore plus jeune suite à une infection. De plus il a reçu une greffe de rein, maintenant, il a pu avoir une transplantation de ses deux mains qui l’aide à devenir autonome. Mais c’est un long processus pour un si jeune enfant
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Succès de la première greffe des deux mains chez un enfant

 

Zion Harvey a été amputé des mains et... (ARCHIVES AP)

 

Zion Harvey a été amputé des mains et des pieds dans sa petite enfance à la suite d’une grave infection.

ARCHIVES AP

 

Agence France-Presse
Washington

Le premier enfant au monde à avoir reçu une greffe des deux mains était capable de manger, d’écrire et de s’habiller dix-huit mois après l’opération, ont annoncé des médecins, se réjouissant de ce «succès».

Le premier bilan de cette greffe, qui avait requis en juillet 2015 quarante médecins et une intervention de dix heures aux États-Unis, est publié mardi dans la revue médicale britannique The Lancet. C’est un point sur l’état de Zion Harvey il y a six mois.

Après des mois de thérapie et de soutien psychologique, le jeune Américain de 10 ans aujourd’hui a traversé des moments difficiles pendant les 18 premiers mois, dont des traitements agressifs contre de nombreux rejets des greffes et de longs efforts pour l’aider à apprendre à se servir de ses nouvelles mains, écrivent les auteurs de ce rapport médical.

À l’issue de cette période, il était toutefois capable d’écrire, de s’alimenter et de s’habiller seul.

«Notre étude montre qu’une transplantation des mains est possible quand elle est soigneusement préparée et soutenue par une équipe de chirurgiens, de spécialistes des greffes, de thérapeutes professionnels, de psychologues et de travailleurs sociaux», explique Sandra Amaral, de l’hôpital pour enfants de Philadelphie, dans l’est des États-Unis, où l’opération a eu lieu.

«Dix-huit mois après la greffe, l’enfant est plus indépendant et capable de conduire ses activités quotidiennes et continue à faire des progrès pour se servir de ses mains avec l’aide de thérapeutes et un soutien psychosocial», ajoute-t-elle.

«Alors que les résultats concernant le fonctionnement des mains greffées sont positifs et améliorent l’indépendance de mouvement du garçon, cette greffe a été très contraignante pour l’enfant et sa famille», relève-t-elle.

Amputé des mains et des pieds dans sa petite enfance à la suite d’une grave infection, le petit Zion avait déjà dû subir une greffe de rein il y a plusieurs années et prenait déjà des médicaments anti-rejet.

Dans les jours ayant suivi la greffe des mains, il a pu bouger ses doigts. Grâce à la repousse des nerfs, l’enfant a pu, six mois après, contracter les muscles des mains et sentir au toucher. C’est alors qu’il a pu se nourrir seul et saisir un stylo pour écrire.

Huit mois plus tard, il pouvait utiliser des ciseaux et des crayons. Un an après la greffe, il a pu saisir une batte de baseball à deux mains.

Mais il a également subi huit rejets des mains, dont de graves épisodes aux quatrième et septième mois, qui ont tous étaient inversés avec des immuno-suppresseurs.

Selon les chercheurs, davantage de données sont nécessaires pour améliorer ce type de transplantations chez les enfants.

La première greffe des mains et des avant-bras a eu lieu en janvier 2000 à Lyon, en France, sur un homme de 33 ans.

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Ils veulent réveiller les morts avec des cellules souches


On peut reculer la mort, mais pas la guérir ! Une société américaine ne peut tester n’importe où sa science de faire revivre une personne en mort cérébral. Ils ont essayer en Inde, mais les autorités ont arrêter le projet, alors les « scientifiques » envisage donc d’aller en Amérique latine.
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Ils veulent réveiller les morts avec des cellules souches

 

 

Marie-Céline Jacquier, journaliste

L’entreprise Bioquark envisage de mener un essai clinique très controversé d’ici la fin de l’année. Le projet vise à restaurer une activité neuronale chez des personnes en mort cérébrale à l’aide de plusieurs techniques : injection de cellules souches, stimulation nerveuse et laser.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Bioquark envisage un essai clinique en Amérique latine.
  • Il s’agit de redonner vie à des personnes décédées grâce à des cellules souches et des stimulations électriques.
  • Un tel essai était prévu en Inde mais a été interdit par les autorités en 2016.

Les cellules souches apparaissent de plus en plus comme une piste sérieuse pour traiter de nombreuses pathologies nerveuses : Alzheimer, Parkinson, lésions cérébrales... Alors pourquoi pas réparer le cerveau des morts pour ramener ces derniers à la vie ? Cette idée, digne d’un scénario de film de science-fiction (ou d’horreur), est le projet fou porté par une société américaine basée à Philadelphie : Bioquark.

Ce n’est pas la première fois que la société veut participer à une expérience de ce genre. En 2016, l’étude ReAnima avait été lancée en Inde, à Bangalore, avec Himanshu Bansal, un chirurgien orthopédique de l’hôpital Anupam. Son projet était de combiner plusieurs techniques pour « réanimer » 20 personnes en mort cérébrale.

ReAnima consistait à injecter aux patients des cellules souches mésenchymateuses et des peptides qui aident à régénérer les cellules du cerveau ; ces peptides devaient être fournis par l’entreprise Bioquark. En plus de ces injections, une stimulation laser transcrânienne et une stimulation nerveuse étaient prévues. Ce projet est tombé à l’eau, stoppé net par les autorités indiennes en novembre dernier, comme le révélait alors la revue Science.

Mais l’entreprise ne s’est pas avouée vaincue. Cette fois-ci, d’après le Business Insider, elle serait sur le point de trouver un nouveau lieu pour ses essais cliniques. Ira Pastor, PDG de Bioquark, a déclaré au site Stat que l’entreprise ferait l’annonce de cet essai en Amérique latine dans les prochains mois.

Le projet consiste à injecter des cellules souches pour former de nouveaux neurones qui vont se connecter et ramener le cerveau à la vie. © nobeastsofierce, Fotolia

Le projet consiste à injecter des cellules souches pour former de nouveaux neurones qui vont se connecter et ramener le cerveau à la vie. © nobeastsofierce, Fotolia

Des questions éthiques sur une expérience sans fondement scientifique

Si l’expérience suit le même protocole que celui prévu en Inde, elle pourrait inclure 20 personnes. L’essai clinique consisterait là aussi à injecter des cellules souches provenant du patient, issues de la graisse, du sang… Ensuite, un mélange de peptides serait injecté dans la moelle épinière pour favoriser la croissance des nouveaux neurones. Ce mélange, appelé BQ-A, a été testé dans des modèles animaux de mélanomes et de traumatismes crâniens. À cela s’ajouteraient une stimulation nerveuse et une thérapie laser de 15 jours pour pousser les neurones à établir des connexions nerveuses. Les chercheurs pourraient alors suivre les effets de ce traitement grâce à des électroencéphalogrammes.

Mais un tel protocole soulève de nombreuses interrogations : comment mener un essai clinique sur des personnes officiellement décédées ? Si la personne retrouve une certaine activité cérébrale, dans quel état sera-t-elle ? Donne-t-on de faux espoirs aux familles avec un traitement qui risque d’être long ?

Or, rien ne laisse penser qu’un tel protocole puisse fonctionner. L’entreprise n’a même pas testé le traitement complet sur des modèles animaux ! Les traitements évoqués, comme l’injection de cellules souches ou la stimulation transcrânienne, ont pu être testés dans d’autres situations, mais pas dans le cas de morts cérébrales. Dans un article paru en 2016, la neurologue Ariane Lewis et le spécialiste de bioéthique Arthur Caplan signalaient que l’expérience n’avait aucun fondement scientifique et qu’elle donnait aux familles un « faux et cruel espoir de rétablissement ».

http://www.futura-sciences.com

Fin du voyage aux États-Unis pour le robot canadien HichtBot vandalisé «à mort»


Ce matin, je vous parlais de HichtBot en visite au États-Unis, mais il semble que Philadelphie ai une mauvaise réputation selon le témoignage d’un Américain qui n’était pas surpris que le robot soit vandalisé. Et dire qu’il a traversé le Canada d’un océan à l’autre et il est retourné au bercail encore fonctionnel ………. Je n’aime pas qu’on humanise une machine, cependant, comme expérience sociale, c’est triste quand même de finir ce genre d’histoire de cette façon
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Fin du voyage aux États-Unis pour le robot canadien

HichtBot vandalisé «à mort»

 

HichtBot vandalisé «à mort»

Crédit photo : Twitter, gracieuseté @AndreaWBZ

Un peu plus de deux semaines après son départ pour une excursion aux États-Unis, le robot canadien voyageant «sur le pouce» et effectuant plusieurs expériences sociales, HitchBot, a été détruit par des vandales samedi soir, à Philadelphie.

«Oh dear, mon corps a été brisé, je retourne à la maison, mais continuerai à vivre dans le cœur de tous mes amis. Des fois, de mauvaises choses arrivent même aux meilleurs robots! Mon voyage doit se terminer ici pour l’instant, mais mon amour pour les humains ne mourra jamais. Merci, mes amis», pouvait-on lire sur le site officiel du populaire HitchBot.

Selon plusieurs abonnés Twitter, le robot aux bottes de pluie et gants de vaisselles aurait été retrouvé dans une ruelle de Philadelphie, démembré. Ses bras et sa tête auraient été arrachés, selon une photo publiée sur le réseau social par une journaliste de la chaîne CBS.

L’été dernier, HitchBot a parcouru le Canada d’un océan à l’autre grâce à la bonté de tous ceux qui ont croisé sa route. En plus de pouvoir échanger avec ceux qui acceptent de le faire monter à bord de leur voiture, le robot à la voix féminine pouvait également prendre des photos et les publier sur les réseaux sociaux. Il était d’ailleurs suivi par 44 000 personnes sur Twitter plus de 80 000 sur Facebook.

L’une des dernières personne à avoir vu le robot avant l’agression Jesse Wellens, derrière plusieurs comptes YouTube populaires, a affirmé sur son compte Twitter qu’il n’était pas surpris que des gens de Philadelphie soient derrière l’attaque du robot.

«Je vais vérifier si je peux mettre la main sur les images d’une caméra de sécurité de l’endroit où HitchBOT a été tué», a-t-il ajouté.

Plus tôt en soirée, il avait pris le robot en autostop et l’avait fait monter à bord de la voiture d’un ami.

Sur son site officiel, ses créateurs ont toutefois promis que l’expérience sociale n’était pas terminée.

«Pour l’instant, nous accorderons toute notre attention à la question suivante : «que pouvons-nous apprendre de cet événement? » Nous explorerons quelles aventures pour les robots et les humains nous pouvons réaliser», a écrit l’équipe de création du robot, identifiée comme sa «famille» sur le site.

Le petit HichtBot ne pourra donc pas «cocher» tous les items de sa liste de choses à voir aux États-Unis. Du moins, pas cette fois!

http://tvanouvelles.ca/

Escapade nocturne : À 4 ans, elle quitte la maison en pleine nuit pour des sucreries


Il y a des enfants qui sont assez téméraires. Une petite fille, seule en pleine nuit ! On peut imaginer comment cela aurait pu finir. Heureusement, qu’elle est tombée sur du bon monde pour rentrer à la maison sans mésaventure
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Escapade nocturne

À 4 ans, elle quitte la maison en pleine nuit pour des sucreries

 

Une fillette de 4 ans qui était prête à tout pour se trouver un verre de «slush» a quitté le domicile familial en plein cœur de la nuit, à Philadelphie.

L’enfant est montée à bord d’un autobus, bien déterminée à se procurer sa gâterie. Heureusement, des étrangers qui trouvaient la situation anormale sont intervenus, et elle a pu retourner chez elle, bien en sécurité.


La petite Annabelle sait visiblement ce qu’elle veut. (Crédit: capture d’écran, CNN)

Les parents étaient d’ailleurs partagés entre le soulagement et l’inquiétude quant à ce qui aurait pu se produire, mais habités d’une reconnaissance infinie pour ceux qui se sont occupés de leur petite.

Manteau pourpre et bottes d’hiver

 

Il était exactement 2h58 du matin quand le passager d’un autobus est venu aviser son conducteur qu’une fillette vêtue d’un manteau pourpre et de bottes d’hiver se trouvait seule, dehors.

«Je me suis dit: woah! Ce doit être une blague. Pas à une heure pareille de la nuit… 3h du matin, une petite fille seule… J’étais sous le choc», a-t-il témoigné par la suite à CNN.

Puis, il l’a vue apparaître, dans les escaliers de l’autobus. Pendant qu’il alertait la police, les passagers ont réconforté la petite visiteuse qui s’est laissé aller à une confidence sur le but de sa mission nocturne:

«Tout ce que je voulais, c’est me trouver une slush», aurait-elle expliqué.

La police s’est chargée de la suite et dans l’heure, la petite Annabelle – c’est son nom – était de retour auprès de ses parents sous le choc, qui n’ont pas attendu avant de revoir leur système de serrures de la maison.

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Un garçon de huit ans amasse 1 million $ pour sauver la vie de son ami


On voit souvent des citations sur l’amitié, mais ce jeune garçon a démontrer à quelque point l’amitié était important pour lui envers son ami malade d’une maladie héréditaire très rare
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Un garçon de huit ans amasse 1 million $ pour sauver la vie de son ami

 

Chocolate bar

Laurie Bergeron

Un petit garçon de huit ans a amassé plus de 1 million $ pour sauver la vie de son ami atteint d’un cancer du foie incurable.

Dylan Siegel avait six ans lorsqu’il a découvert que son ami, Jonah Pournazarian, était atteint de la maladie héréditaire.

Le garçon de neuf ans est l’un des 500 enfants du monde dont le foie ne peut pas libérer de sucre, ce qui peut causer des crises mortelles. Sa mère a confié à The Mirror qu’elle doit se lever à 3 heures toutes les nuits pour le nourrir d’un mélange d’amidon de maïs et d’eau à travers un tube relié à son estomac.

Le très jeune samaritain, originaire de Philadelphie, a écrit le livre Chocolate Bar pour sauver la vie de son ami. Il y a réuni toutes les choses qu’il aime et qui le rendent heureux. Le recueil a été vendu dans 60 pays pendant deux ans, moyennant un don de 20 $ ou plus.

Le gamin a réussi à amasser plus de 1 million $ pour la recherche sur les maladies du stockage du glycogène, un montant plus élevé que le total de tous les dons des fondations médicales et des subventions acquis à ce jour.

Tous les dons ont été remis au laboratoire de l’université de la Floride, qui traite les patients atteints de la rare maladie. Les chercheurs espèrent trouver un remède d’ici les prochaines années.

http://www.journaldequebec.com