Le Saviez-Vous ► 1518, STRASBOURG ENTRE DANS LA DANSE…


Une très curieuse épidémie a sévi en 1815. Une danse, les gens semblaient danser jusqu’à épuisement. Certains sont même morts. Les causes semblent obscures et encore aujourd’hui, il semble que personne ne peut donner une explication logique a cette épidémie a Strasbourg
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1518, STRASBOURG ENTRE DANS LA DANSE…

Ni une fable, ni une légende. Mais un fait historique, documenté et avéré. Durant l’été 1518, une épidémie de danse frappe Strasbourg : pendant des jours, des centaines de quidams se mettent à remuer du popotin, certains jusqu’à la mort. Un phénomène mystérieux, qui reste encore largement inexpliqué.

14 juillet 1518, Strasbourg. Dame Troffea danse frénétiquement dans les rues de la ville. Secouée de convulsions, elle s’agite en rythme, et rien ne semble pouvoir l’apaiser. Au bout de plusieurs heures de danse endiablée, elle s’écroule à bout de force dans les bras de son mari consterné. Le lendemain, dès son réveil, Frau1Troffea reprend sa danse furieuse, sous le regard amusé des passants. Au bout du second jour, ses pieds abimés saignent, et la fatigue rend ses mouvements extrêmement violents et désordonnés. Le troisième jour, le bruit s’est répandu : la danse de Frau Troffea attire une foule nombreuse. Suivant l’impulsion, quelques badauds entrent en transe, accompagnant la danseuse. Au fil des jours, l’épidémie se propage : de trente danseurs convulsionnaires fin juillet, on passe à une centaine au début du mois d’août. Un mois plus tard, près de 400 personnes sont touchées par cette « manie dansante 2 » !

Le spectacle donné quotidiennement par ces danseurs frénétiques est proprement terrifiant. Les traits du visage crispés, ils crient de douleur et appellent à l’aide, mais semblent incapables de cesser de danser. Même ceux qui, épuisés, sont tombés à terre, continuent de se tortiller sans fin. Les chairs meurtries des pieds des danseurs saignent abondamment et dévoilent parfois les tendons et les articulations. Dès la première semaine du phénomène, on compte déjà des morts, emportés par une fatigue excessive ou par un arrêt cardiaque. Au plus fort de l’épidémie, au mois d’août, un chroniqueur parle de quinze morts par jour3, sans préciser toutefois si Frau Troffea fait partie des victimes.JPEG - 131.5 ko

 

Pieter Breughel, « Pèlerinage des épileptiques à Molenbeek-Saint-Jean » (1564)

Dès les premiers décès, les autorités strasbourgeoises font appel aux meilleurs médecins de la ville afin de découvrir les causes de la « manie dansante » et d’y trouver un remède. Après avoir écarté une origine astrologique du phénomène (mauvais alignement des planètes), les savants préfèrent en revenir à la médecine d’Hippocrate et de Claude Galien, et attribuer la frénésie des danseurs à un excès de « sang chaud ». Selon eux, le seul moyen de conjurer la malédiction serait de s’assurer que les personnes atteintes continuent de danser.

Respectant les prescriptions des médecins, le Conseil de la ville ordonne qu’on libère la Halle aux tanneurs et la Halle aux charpentiers, afin que les danseurs jouissent de suffisamment d’espace. Avec l’afflux de nouvelles victimes, la place venant à manquer, plusieurs estrades sont érigées dans la ville. Les bourgmestres engagent des joueurs de tambour et de viole pour accompagner et encourager les possédés à se défouler jusqu’à l’évanouissement. Enfin, on fournit aux danseurs nourriture et boisson pour qu’ils n’aient aucune raison d’être distraits de leur frénésie. Cette dernière mesure provoque d’ailleurs de nombreuses querelles, car des indigents simulent la folie pour bénéficier de repas gratuits.

Malgré ces mesures, la contagion s’étend. Alors que plusieurs centaines de personnes sont atteintes par la « manie dansante », le Conseil doit admettre l’échec de sa politique. L’hypothèse du « sang chaud » ayant fait long feu, on cherche une nouvelle théorie pouvant expliquer le mal qui touche de plus en plus de Strasbourgeois. Après bien des débats entre érudits, l’épidémie est imputée à saint Guy, personnage ambivalent : capable de soigner, mais aussi de causer des troubles nerveux. Guy aurait ainsi voulu châtier les habitants de Strasbourg en raison de leurs péchés, de leur attachement aux choses matérielles.

Pour apaiser la colère du saint et aider les danseurs à retrouver leur état normal, le Conseil impose alors une période de contrition et de pénitence. Il promulgue un arrêté qui interdit à toute personne de danser jusqu’à la date du 29 septembre (à l’exception des fêtes de mariage, à condition de ne pas utiliser de tambours !) sous peine d’une forte amende de 30 shillings. Il fait aussi fermer les maisons closes et les établissements de jeu. Enfin, des artisans fabriquent un cierge géant à l’effigie de saint Guy, qui sera brûlé lors d’une messe extraordinaire dite en son honneur à la Cathédrale.

Les danseurs en transe, eux, sont installés de force dans des charriots et amenés au bourg de Saverne, à une journée de route de Strasbourg, dans une chapelle troglodyte dédiée au saint guérisseur. Sur place, chacun reçoit une petite croix et des chaussures rouges, bénies au nom de saint Guy. Si le protocole peut sembler étrange, toutes les chroniques s’accordent cependant : le remède s’avère efficace, l’épidémie prend fin suite à cette pénitence.

Cinq cents ans après les faits, les historiens et les médecins n’ont pas trouvé d’explication convaincante à l’épidémie de danse de 1518. Un temps, l’hypothèse d’une contamination à l’ergot du seigle a été privilégiée. L’ergotisme est un empoisonnement causé par l’ingestion d’un champignon qui infecte le seigle, provoquant chez la victime des crises de convulsions et des spasmes douloureux, ainsi que des hallucinations proches de celles suscitées par le LSD 4. Séduisante au premier abord, l’hypothèse ne tient pas : les convulsions engendrées par l’ergotisme ne ressemblent pas à la danse décrite par les chroniques. De plus, ce mal diminue l’afflux sanguin vers les membres, ce qui rendrait biologiquement impossible le fait de danser plusieurs jours d’affilée.

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« La Manie Dansante », selon Hendrick Hondius (1642) – d’après Pieter Brueghel

Dans un récent ouvrage 5 l’historien John Waller avance une autre explication. Selon lui, l’épidémie aurait été causée par une forme de psychose collective, due aux conditions matérielles très difficiles et aux angoisses d’ordre religieux que connaissent alors les Strasbourgeois.

Une conjonction tout à fait spectaculaire d’événements néfastes touche en effet la région au début du XVIe siècle. Les épidémies, d’abord, frappent à nouveau, alors que le pays avait été plutôt épargné depuis la Grande Peste 6. La syphilis, inconnue jusqu’ici, fait son apparition à Strasbourg, apportée par des mercenaires de retour des guerres d’Italie. Vient aussi la terrifiante suette anglaise7 qui touche la ville en 1517, entraînant ses victimes dans la tombe en moins de deux jours. En sus du trouble propagé par ces maladies, le spectre de la famine gagne Strasbourg juste avant la « manie dansante ». De 1515 à 1517, sécheresse, grands froids et inondations s’enchaînent, laissant derrière eux des récoltes calamiteuses. Dernière cause de peur collective, les Turcs, maîtres de Constantinople, étendent leur empire vers le cœur de l’Europe. Toutes les croisades lancées contre eux par les nations chrétiennes ont jusqu’ici échoué, et l’armée ottomane semble plus que jamais invincible.

Cette série funeste entretient un climat de terreur chronique chez les Strasbourgeois et les pousse à croire que Dieu les a abandonnés, les punissant pour leurs péchés. Selon John Waller, c’est donc l’extrême détresse psychologique des habitants qui serait responsable de cette psychose collective, prenant la forme saugrenue d’une épidémie de danse.

La « manie dansante » de 1518 n’est pas un événement isolé : des épisodes semblables ont émaillé l’histoire de la vallée du Rhin et de la Meuse. Des phénomènes similaires, non moins inexplicables, ont aussi été recensés sur d’autres continents et à une autre époque. Comme le ramanenjana, cette danse contagieuse qui a secoué Madagascar en mars 1863. Ou plus récemment en Tanzanie, en 1962, ce fou rire incontrôlable qui s’est propagé dans quatorze écoles de la région de Bukoba, entraînant leur fermeture pendant six mois. Mais la danse initiée par Frau Truffea reste sans doute le plus beau spécimen de transe collective de l’histoire. Et la toute première free party française.

1 Soit « dame » en allemand.

2 À l’époque, les habitants ont appelé l’épidémietanzplage peste dansante ») ou tanzwut danse enragée »). C’est Parcelse, illustre médecin suisse de la Renaissance, qui popularisera le terme de Choreomanie, c’est à dire « manie dansante ».

3 Le chroniqueur en question était le marchand Wilhelm Rem, in Chronica newer geschichte.

4 L’ergotisme pourrait avoir été responsable d’un épisode d’hallucinations de masse à Pont Saint-Esprit en 1951.

5 John Waller, A Time to Dance, a Time to Die : The Extraordinary Story of the Dancing Plague of 1518(Icon Books, 2008).

6 La Grande Peste, ou peste noire, a frappé l’Europe entre 1347 et 1352, faisant environ 25 millions de victimes.

7 Maladie virulente, la suette anglaise a touché l’Angleterre à la fin du XVe siècle, avant de frapper, sous forme d’épidémies récurrentes, le reste de l’Europe au cours de la première moitié du XVIe.

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15 phénomènes qui rendent la science vraiment cool


La science peut paraitre rasante et pourtant elle est instructive, imaginative, intrigante et même amusante
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15 phénomènes qui rendent la science vraiment cool

 

15 animations qui rendent la science coolA l’occasion des Prix Nobel, nous vous présentons une sélection de petites expériences physiques et de phénomènes naturels vraiment étonnants.

 

Vive la science !

1. Le canon à balles de ping-pong : un professeur de sciences à Plymouth a rempli d’azote liquide une bouteille de plastique d’un litre, qu’il a posé dans une grosse poubelle. Il a ensuite rempli le bac de 1500 balles de ping-pong. Le résultat est explosif.

2. Le slow motion : l’image est tellement ralentie que l’action paraît se dérouler très lentement. Ce procédé permet de voir les choses autrement, comme la chute de ce ressort qui semble flotter dans les airs jusqu’à mi-course.

3. Le dentifrice d’éléphant : Si vous mélangez du liquide vaisselle à de l’eau oxygénée, il ne se passera pas grand chose. Mais si vous y ajoutez de l’iodure de potassium dissout dans de l’eau à température, vous risquez d’être envahi par une matière qui mousse, qui mousse, qui mousse… Jusqu’à ce qu’elle déborde de son récipient. ATTENTION à ne pas reproduire cette expérience sans vous protéger le corps.

4. Le camouflage : la pieuvre mimétique est la reine du camouflage. Ses millions de cellules pigmentaires sont capables de reproduire son environnement marin, quel qu’il soit. Mais ce n’est pas tout, la Thaumoctopus Mimicus, découverte en 1998, peut imiter la forme d’autres espèces.

 

5. L’effet Meissner : ou la supraconductivité. Les supraconducteurs perdent toute leur résistance électrique lorsqu’ils sont refroidis. Le champ magnétique ne peut y pénétrer, cela créé un effet miroir qui fait flotter l’aimant.

6. L’apesanteur et les liquides : que deviennent les larmes dans l’espace ? Le Canadien Chris Hadfield a pleuré dans la station spatiale internationale. L’astronaute et commandant a démontré que les larmes restaient sur le visage. En effet, en l’absence de gravité elles ne tombent pas. Logique !

7. Allumer un feu avec de la fumée : lorsque l’on éteint une bougie, la fumée qui se dégage de la mèche est inflammable. Cela provient du carbone et du monoxyde de carbone contenus dans la fumée. Ainsi la flamme redescend vers la bougie, encore chaude.

8. L’impression hydrographique : Comment recouvrir sa main d’une fine couche de fibre de carbone ? Le transfert se produit dans l’eau, grâce à un film. Cette technique est normalement réservé à la décoration d’objet.

9. Les vents de Jupiter : elle est la planète la plus imposante du système solaire. Gazeuse, Jupiter est constamment  balayée par des vents violents allant jusqu’à 600 km/h. L’animation ci-dessous a été réalisée à partir d’images de la sonde Voyager. Elle nous permet d’observer les mouvements de son atmosphère.

10. La réaction de l’horloge à iode : ce procédé chimique, appelé aussi réaction de Harcourt-Esson, permet de changer la couleur d’un liquide de façon quasi instantanée. Sa propriété oscillante est utilisée pour étudier la cinétique en chimie. Dans l’animation ci-dessous, de l’eau oxygénée mêlée à de l’acide sulfurique est mélangée avec de l’iodure de potassium, du thiosulfate et de l’amidon. Les ions triiodures ainsi produits sont convertis en iodure de façon brutale.

11. La formation de glace : voici la formation d’un flocon de neige en très gros plan. la formation des cristaux de glace est symétrique.

12. Le magnétisme : du fait de son champ magnétique l’aimant semble chuter lentement à travers ce tube en cuivre.

13. Le serpent du pharaon :  la combustion du thiocyanate de mercure provoque son expansion dans des formes étranges qui rappellent celles d’un serpent. Attention cette expérience peut s’avérer dangereuse, les fumées dégagées sont toxiques. Ne tentez pas de la reproduire.

14. La mécanique des fluides et le nombre de Reynold : à l’université du Nouveau Mexique, cette expérience étonnante a été mise au point. Des gouttes de colorants alimentaires ont été déposés dans du sirop de maïs. Quand on mixe le tout dans un sens, cela se mélange. Rien de plus normal. Mais quand on tourne le cylindre dans l’autre sens, tout revient à sa place ! Le nombre de Reynold peut prévoir cette réaction : le sirop de maïs étant plus visqueux, le colorant n’a pas eu le temps de se mélanger

15. Superhydrophobie ou effet lotus : on parle de surface superhydrophobe lorsque celle-ci est extrêmement difficile à mouiller. Dans la nature, les feuilles de lotus disposent de cette propriété physique. L’eau glisse sur la surface presque sans friction. Des industriels ont mis au point des produits permettant de rendre certains matériaux superhydrophobes.

 

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Le saviez-vous ► Six phénomènes inexpliqués du corps humain


 

Beaucoup de gestes que nous faisons a tous les jours, sont des comportement normaux et ce dépendant des circonstances. Comme toute chose ou tout comportement pourraient avoir une explication logique … il semble que sur certains comportement, la science n’arrivent pas a vraiment expliquer … alors il nous reste les théories
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Six phénomènes inexpliqués du corps humain

Le corps humain a ses mystères…

Six choses que votre corps fait tous les jours et que la science ne peut pas tout à fait expliquer..

Hoqueter

On se passerait bien du hoquet, qui consiste en une contraction spasmodique involontaire du diaphragme, souvent produit après un repas trop copieux ou après avoir mangé trop rapidement.

Et si l’on connaît assez bien le mécanisme de ce phénomène, ses origines et ses fonctions sont encore au stade de spéculation. Le docteur canadien Daniel Howes a avancé une explication du hoquet dans un article publié dans le magazine BioEssays. D’après lui, le hoquet s’apparenterait au rot et servirait à expulser la présence d’air dans l’estomac.

Rougir

Le mystère entourant le fait de rougir n’est pas encore résolu. En fait, il est l’une des dernières pièces manquantes des théories de l’évolution du développement humain.

D’après les recherches, le fait de rougir -un phénomène propre à l’être humain- serait un signe d’embarras. Une étude publiée en 2009 par les psychologues néerlandais Corine Dijk, Madelon Peters et Peter de Jong propose la conclusion suivante: «rougir aiderait à nous faire pardonner si nous sommes pris en flagrant délit ou dans une situation honteuse». Rougir nous rendrait-il plus attachant?

Bâiller

On a longtemps cru que le bâillement servait à augmenter la vigilance. On a ensuite cru qu’il s’agissait d’un réflexe social sans fonction physiologique. Récemment, des scientifiques ont établi un lien entre le sentiment d’empathie et le fait que le bâillement est contagieux, particulièrement entre des amis ou membres de la famille. D’autres études suggèrent qu’il aurait une fonction de thermorégulation du cerveau. Selon des recherches menées à l’Université Princeton et l’Université de l’Arizona, le bâillement servirait à faire abaisser la température du cerveau, qui travaille mieux quand il est au frais!

Bref, à ce jour, les scientifiques n’arrivent toujours pas à s’entendre sur les véritables fonctions du bâillement.

Rêver

D’après Sigmund Freud, le rêve était associé à nos désirs subconscients. Depuis, cette théorie a largement été discréditée. Aujourd’hui, on croit plutôt que le rêve nous aide à canaliser nos émotions.

Plusieurs théories essaient d’expliquer l’intérêt du corps à rêver, mais aucune n’a réussi à en faire une démonstration scientifique sans aucun doute. On pense qu’il pourrait aider à consolider nos souvenirs, à éliminer un trop-plein d’information de notre cerveau ou encore à reposer le cerveau et maintenir les réseaux nerveux en bonne santé… Bref, le sommeil paradoxal pendant lequel nous rêvons n’a pas encore révélé tous ses secrets!

Rire

Ce phénomène propre à l’humain fait appel à la psychologie et la physiologie. Quand on rit, le corps produit des endorphines et nous rend joyeux. Mais pourquoi rit-on? Les théories sont nombreuses et se valent les unes aux autres. Par exemple, il y a celle de l’incongruité qui lie l’humour à l’absurde et au vulgaire. Il y a aussi celle de la supériorité, selon laquelle on rit de l’infortune des autres.

Par ailleurs, plusieurs études suggèrent que le rire a comme fonction de dédramatiser une situation alarmante. Les psychologues croient que le rire (et l’humour) serait un mécanisme de défense contre l’anxiété, nous permettant de mieux affronter des événements potentiellement traumatisants. Cette conclusion expliquerait les rires nerveux qui nous semblent parfois socialement inappropriés.

S’embrasser

Le baiser est considéré comme un phénomène naturel indissociable de la culture, puisqu’il n’est pas pratiqué dans toutes les sociétés.

Certaines théories lient le fait de s’embrasser à l’allaitement, première expérience du bébé en matière d’amour. On serait donc programmé pour associer nos émotions positives vécues lors de la tétée avec le contact labial.

Sur le plan biologique, l’anthropologue et biologiste Helen Fisher, de l’Université Rutgers, croit que s’embrasser serait plutôt un mécanisme qui permet d’évaluer le partenaire en vue de la reproduction. Il s’agirait également d’une façon de transférer des hormones mâles à la femme afin de déclencher son désir sexuel.

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Couch surfing, car surfing… ►Jeux de vie, jeux de mort


Difficile de comprendre les comportements des jeunes qui risquent leur vie et ce pour chercher la reconnaissance de leur pairs .. que ce soit dans la vie réelle ou sur internet quand ils immortalisent sur vidéo leur exploit. Serait-ce explicable point de vue physionomique et probablement un effet d’entrainement surtout avec l’ère d’Internet
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Couch surfing, car surfing… ►Jeux de vie, jeux de mort

 

Jeux de vie, jeux de mort

Crédit photo : Gracieuseté

Par Kathleen Frenette | Agence QMI

Couch surfing, car surfing, chickens… certains jeunes semblent prendre de plus en plus de plaisir à défier leur propre mort et, comme si ce n’était pas assez, ils propagent leur envie mortelle sur l’ensemble des réseaux sociaux.

Loin d’être nouveau, ce phénomène pourrait toutefois s’amplifier au cours des prochaines années, selon le professeur Denis Jeffrey, qui travaille à la faculté des sciences de l’éducation à l’Université Laval.

«Nous vivons dans une société qui se veut de plus en plus protectrice et sécuritaire alors, face à cette réalité, les jeunes se trouvent des occasions pour pratiquer le risque, qu’il soit contrôlé et très organisé, comme par exemple en ski alpin ou en ski acrobatique, ou qu’il ne le soit pas, comme le phénomène de couch surfing de la fin de semaine dernière où un jeune homme a perdu la vie», a mentionné l’homme qui étudie les comportements à risque chez les jeunes depuis une quinzaine d’années.

«Dans certains pays, comme le Vietnam, les jeunes n’ont pas à se lancer dans ce genre d’activité parce que leur survie comporte des risques chaque jour mais ici, comme plusieurs règles encadrent la vie de tous les jours, les jeunes se cherchent des espaces où ils peuvent s’essayer et voir jusqu’où ils sont capables d’aller», a-t-il ajouté.

Selon lui, les jeunes adolescents se retrouvent donc assoiffés de sensations fortes, ils veulent vivre leur vie jusqu’à la limite et surtout, le plus intensément possible.

(Crédit: Journal de Montréal)

Roulette russe…

«C’est certain que ce qui attire les jeunes, c’est le risque, l’adrénaline, les sensations fortes, les émotions et ils veulent se sortir de leur quotidien habituel. Ils jouent à ce que l’on appelle des ordalies, c’est-à-dire qu’ils défient la mort et leur propre destin. Ils prennent des risques en se disant que, s’ils en sortent vivants, c’est que leur vie vaut la peine d’être vécue», a ajouté le professeur.

Ces exploits, qui prennent la forme de prises de risques délibérées, s’inscrivent la plupart du temps dans une recherche de reconnaissance, selon les sociologues qui étudient le phénomène.

«Ce comportement n’est pas nouveau car, pendant longtemps, la traversée d’une épreuve, imposée par la communauté, était une modalité du passage à l’âge adulte. Autrement dit, les plus jeunes dans les sociétés dites traditionnelles devaient «mériter» d’appartenir à leur communauté», a expliqué Jocelyn Lachance, chercheur postdoctoral en sociologie.

Sur Internet

Selon lui, cette modalité anthropologique est, aujourd’hui, réactualisée dans le contexte de groupes d’adolescents et surtout, elle est poussée à l’extrême grâce aux réseaux sociaux.

«Les jeunes se mettent à l’épreuve pour trouver reconnaissance et valorisation auprès de leurs pairs et Internet leur offre une nouvelle vitrine pour susciter l’intérêt, pour s’exposer au regard anonyme de la communauté internet ou au regard des pairs sur les médias sociaux. En d’autres termes, en affichant leurs «exploits» sur Internet, les jeunes répondent à ce besoin anthropologique de chercher un regard valorisant sur soi», a ajouté l’auteur du livre L’adolescence hypermoderne, le nouveau rapport au temps des jeunes.

(Crédit: Journal de Montréal)

Changement d’attitude

Selon le professeur Denis Jeffrey, les adolescents changent de comportement le jour où ils prennent conscience du risque réel auquel il s’expose. Bien souvent, selon le professeur, ce changement s’effectue le jour où ils ont leur premier enfant.

«À partir de là, il y a vraiment une conversion qui s’effectue puisqu’ils se voient dans l’obligation de prendre des responsabilités. C’est souvent à ce moment qu’ils prennent conscience des risques parce que, en tant que parents, ils se retrouvent forcément dans un état de protection», a-t-il expliqué, en précisant que les gens commençaient alors à penser aux autres et aux conséquences que leur comportement pouvait avoir sur la société.

«Le conducteur qui a frappé le jeune, la fin de semaine dernière, va rester avec l’image et ce triste moment sera gravé dans sa mémoire pour le reste de sa vie. Il y a toutefois fort à parier que les quatre jeunes, lorsqu’ils ont pris la décision de faire du couchsurfing, même si la pensée de mourir les a effleurés, ils n’ont très certainement pas pensé à l’impact que ce type de comportement pouvait avoir sur leurs pairs», a ajouté monsieur Jeffrey.

Manque de jugement

De récents travaux aident présentement les chercheurs à comprendre les mécanismes neurobiologiques du cerveau des jeunes au moment où ceux-ci adoptent des conduites à risque. Selon les recherches, les lobes frontaux du cerveau sont les éléments dont la maturité est la plus tardive.

Entre 15 et 25 ans, le cerveau connait sa 3e phase de croissance de l’intérieur vers l’extérieur et de l’arrière vers l’avant. Ainsi, les deux premiers sens à se développer sont le plaisir et la douleur, les deux causes premières de la dépendance alors que la dernière partie qui se développe est celle du jugement.

http://tvanouvelles.ca

«Drogues numériques» Peut-on s’intoxiquer?


J’ai de la misère a croire que des drogues numériques existent, enfin c’est probablement une arnaque et rien d’autres pour soutirer de l’argent,,,enfin peut importe ce qu’on écoute, ce qui est fort demeure un danger pour l’ouie
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«Drogues numériques»  Peut-on s’intoxiquer?

«Drogues numériques» - Peut-on s'intoxiquer?

© Agence QMI / Archives

MONTRÉAL – À l’ère des technologies numériques, le mot «numérique» est utilisé à toutes les sauces, et sur internet, certains ont même mis des drogues dites numériques en vente.

Phénomène relativement peu connu à l’heure actuelle, cette catégorie inusitée de psychotrope a fait son apparition sur la toile il y a une dizaine d’années. Le produit consiste en une trame sonore payante que l’on écoute via un logiciel disponible sur le web.

TVA Nouvelles a rencontré deux jeunes hommes qui ont tenté l’expérience de la drogue électronique.

«C’est un ami qui nous a parlé de ça au cégep et il nous l’a fait essayer», a raconté l’un d’eux.

Selon eux, il s’agit d’une arnaque. S’ils n’avaient pas piraté le site I-Doser, ces jeunes auraient dû payer leur «dose» entre 3 et 200 $.

Loin de donner des sensations comparables à des drogues plus connues, certains des sons que l’on doit écouter pendant parfois près d’une heure deviennent même carrément agressants.

«Je ne pense pas que ça va devenir populaire parce que le monde, d’après moi, va faire comme nous. Au début, tu essaies. Ils vont se tanner pas longtemps après parce que ça ne fonctionne pas et ils vont se rendre compte que c’est un attrape-nigaud», estime l’un des deux testeurs.

Marginal et peu inquiétant

Le cyberespace est pourtant inondé de vidéos d’internautes aux réactions surprenantes. «Effet placebo», avance comme hypothèse Luc Boissonneault, un intervenant en toxicomanie.

M. Boissonneault a lui-même fait le test.

«Ça nous permet une forme de méditation, mais ce n’est pas le son lui-même qui provoque ça, c’est le fait de se centrer sur soi», a précisé l’homme, qui ne se dit pas inquiet outre mesure de ce phénomène.

Gare aux dommages imprévus, a toutefois prévenu l’audioprothésiste Serge Landry.

«Si on écoute ce son-là ou n’importe quel autre son, comme avec la musique qu’on aime, si on l’écoute trop fort, il y a éventuellement un risque pour l’audition», a-t-il souligné.

L’expérience des drogues numériques demeure marginale au Québec. Aucune demande d’aide liée à la consommation de ces produits n’a été répertoriée dans le réseau de la santé du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

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Météo capricieuse : De drôles de phénomènes…


Cette année au Québec, le mois de Janvier qui en principe est le mois le plus froid, a été vraiment spécial, comme si l’automne, l’hiver et un début de printemps se chamaillaient. Quelque fois ces batailles pouvaient être en une seule journée. Cet hiver, dans certaines régions, c’est aussi une bien mauvaise saison pour le sport extérieur ..
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Météo capricieuse : De drôles de phénomènes…

Les forts vents qui ont soufflé sur le Québec cette fin de semaine ont produit d’étranges phénomènes, comme en témoignent les photos reçues à Mon Topo.

La combinaison du vent, de l’humidité de l’air et de la température a créé d’étonnants rouleaux de neige, observés par Liette Croteau à Sorel Tracy.

(Crédit photo: Mon Topo – Liette Croteau)

Pendant ce temps, des cabanes à pêche ont voulu se faire la belle. Le redoux de ces derniers jours à fait fondre la glace sur laquelle elles reposaient…

(Crédit photo: Mon Topo – Line Poirier)

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Le mystère des Oiseaux d’Hitchcock ne fait plus l’ombre d’un doute


Je trouve que ces explications sont beaucoup plus plausibles sur les hécatombes de poissons, d’oiseaux que la désorientation ou encore les feux d’artifices .. L’empoisonnement  a mon humble avis,  pourrait alors cibler une espèces plus qu’une autre …quoiqu’ils peut avoir d,autres raisons comme pour les harengs en Norvège Des milliers de harengs s’échouent mystérieusement en Norvège mais il faudrait surement d’autres études pour avoir la réponse 
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Le mystère des Oiseaux d’Hitchcock ne fait plus l’ombre d’un doute

 

Les Oiseaux, le film-catastrophe d’Alfred Hitchcock, a suscité, dès sa sortie en 1963, une myriade de questions à propos de l’explication de ces milliers d’oiseaux de mer agressant les humains puis se jetant sur la façade des immeubles.

Pourquoi ces oiseaux ont-ils eu un tel comportement? Le fait divers sur lequel s’est appuyé Hitchcock vient d’être expliqué par une équipe de chercheurs américains affirmant qu’une telle hécatombe proviendrait de la consommation d’une algue empoisonnée, révèle l’étude publiée le 22 décembre 2011 par Nature Geoscience.

Lorsqu’en août 1961, Hitchcock prépare l’adaptation cinématographique de la nouvelle Les Oiseaux, écrite par la romancière britannique Daphne du Maurier, il a écho d’un surprenant fait divers survenu dans la ville de Santa Cruz, sur la côte californienne, rapporte Pierre Barthélémy sur son blog Passeur de sciences hébergé par LeMonde.fr.

Seulement, dans Les Oiseaux, Hitchcock omet sciemment de révéler quelconque cause du comportement suicidaire de ces oiseaux marins (des puffins fuligineux), afin que «le rationalisme scientifique ne vienne pas rassurer le spectateur».

En marge du film, la première explication avancée était que les oiseaux s’étaient simplement égarés dans la brume nocturne, et qu’ils ont été attirés par les lumières de la ville. Mais l’explication n’était guère satisfaisante à l’aune du nombre d’oiseaux morts.

L’étude réalisée par une équipe d’océanographes de l’université de Louisiane met à plat cette hypothèse.

Pour cela, ils ont mis en perspective un événement semblable survenu en 1991, pendant lequel des pélicans bruns désorientés ou mourants ont été retrouvés dans la même région. La cause avancée par les chercheurs est une toxine, l’acide domoïque, produit par les algues.Ces algues microscopiques ont été découvertes dans les estomacs des poissons de la zone, que mangeaient les pélicans.

L’étude explique que «l’acide domoïque, en se substituant au glutamate dans le cerveau des oiseaux et des mammifères, peut provoquer des confusions, des désorientations, des convulsions, le coma ou la mort».

Aussi, chez l’homme, l’intoxication due à l’ingestion de coquillages contaminés produit des effets néfastes sur la santé, pouvant aller parfois jusqu’au décès.

L’explication du «phénomène des oiseaux» serait qu’en raison de conditions marines et météorologiques particulières, une floraison d’algues s’est produite en mer, conduisant à une présence importante de ces algues, dont les petits poissons se sont gavés.

L’acide domoïque s’est concentré dans la chaîne alimentaire et a conduit à l’empoisonnement de ces oiseaux migrateurs se nourrissant dans ces eaux. Enfin, les volatiles, perturbés par leur intoxication alimentaire et non par le brouillard, sont venus percuter la côte.

Photo: AlfredHitchcock via El Matador / Wikimedia Common

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