Des milliers de mysté­rieux œufs de glace retrou­vés sur une plage en Finlande


Un phénomène rare en Finlande a eu lieu, de beaux oeufs de glaces sur une plage. Il faut des conditions météorologiques et géographiques spécifiques pour arriver à un tel résultat.
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Des milliers de mysté­rieux œufs de glace retrou­vés sur une plage en Finlande


Crédits : Risto Mattila

Le Finlan­dais Risto Mattila a pu photo­gra­phier des milliers d’œufs de glace sur la plage de Marja­niemi en Finlande. Ce phéno­mène raris­sime résulte de condi­tions météo­ro­lo­giques excep­tion­nelles, comme le révèle le Guar­dian.

Lors d’une banale prome­nade domi­ni­cale sur l’île de Hailuoto, et parti­cu­liè­re­ment sur la plage de Marja­niemi, Risto Mattila et sa compagne ont décou­vert une éten­due blanche compo­sée de milliers « d’œufs de glace ».

« Le plus gros des œufs avait approxi­ma­ti­ve­ment la taille d’un ballon de foot. La scène était incroyable. Je n’ai jamais vu ce phéno­mène aupa­ra­vant », a-t-il déclaré.

Ce phéno­mène est raris­sime, confirme Jouni Vainio, spécia­liste des glaces à l’Ins­ti­tut météo­ro­lo­gique finlan­dais. Pour lui, si de bonnes condi­tions météo­ro­lo­giques étaient réunies, le phéno­mène ne pouvait se produire qu’une fois par an au maxi­mum.

« Vous avez besoin de la bonne tempé­ra­ture de l’air (au-dessous de zéro, mais seule­ment un peu), de la bonne tempé­ra­ture de l’eau (près du point de congé­la­tion), d’une plage sablon­neuse, peu profonde, en pente douce et de vagues calmes, peut-être d’une légère houle », a-t-il commenté.

Jouni Vainio pour­suit sa descrip­tion des condi­tions néces­saires.

« Vous avez égale­ment besoin de quelque chose qui fait office de noyau. Le noyau commence à collec­ter la glace autour de lui et la houle le déplace le long de la plage, d’avant en arrière. Une petite surface gèle et devient de plus en plus grosse. »

Selon James Carter, profes­seur de géogra­phie-géolo­gie à l’ univer­sité d’Il­li­nois, le moment capturé par Risto Mattila est unique.

« Grâce au photo­graphe qui a partagé ses photos et ses obser­va­tions, le monde entier peut main­te­nant voir quelque chose que la plupart d’entre nous n’au­rait jamais pu voir. »


Source : The Guar­dian

https://www.ulyces.co/

«Nous déclarons (…) que la planète Terre est confrontée à une urgence climatique», disent 11 000 scientifiques


À chaque fois qu’on parle d’un hiver froid au Québec à la météo sur les réseaux sociaux, il y a toujours des septiques sur les changements climatiques, comme si le Québec a froid, alors tout est normal ailleurs. Ce n’est pas le cas. Malheureusement, il est trop tard pour un virement notable au climat, sauf que ne rien faire n’aidera pas non plus. Cela ne ferait qu’empirer au présent et dans les années futurs.
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«Nous déclarons (…) que la planète Terre est confrontée à une urgence climatique», disent 11 000 scientifiques

La lettre comprend 29 graphiques simples illustrant tout, de la concentration atmosphérique de...

THANAPOL SINSRANG VIA GETTY IMAGESL

a lettre comprend 29 graphiques simples illustrant tout, de la concentration atmosphérique de gaz à effet de serre aux données sur le bétail en passant par les phénomènes météorologiques extrêmes et les pertes dues aux incendies de forêt.

«Nous devons changer notre façon de vivre», ajoutent-ils dans une lettre ouverte.

Une lettre ouverte signée par des milliers de scientifiques du monde entier est peut-être la démonstration la plus claire de leur accord quasi unanime sur la crise climatique.

Publiée mardi dans la revue «BioScience», la lettre comprend 11 258 signatures de 153 pays — dont 409 du Canada.

«Nous déclarons (…) clairement et sans équivoque que la planète Terre est confrontée à une urgence climatique», indique la déclaration liminaire de la lettre.

C’est un autre exemple de la volonté croissante des scientifiques de quitter leurs laboratoires pour tenter de persuader le public de prendre au sérieux ce que la recherche leur dit.

«Les (chercheurs) universitaires s’impliquent davantage dans l’activisme visible: assister à des rassemblements, manifester pacifiquement», a souligné Lonnie Aarssen, un biologiste de longue date à l’Université Queen’s de Kingston, en Ontario, et signataire de la lettre. «Ça a certainement pris plus d’ampleur, surtout dans la dernière année.»

La crise climatique est étroitement liée à la consommation excessive issue d’un mode de vie riche. Extrait de la lettre

Les scientifiques en début de carrière ont le même sentiment, a déclaré Alina Fisher, signataire et doctorante de l’Université de Victoria.

«Les gens comprennent (les changements climatiques), mais ils ne voient pas en quoi cela les affecte. Il est important pour nous, scientifiques, de combler ce fossé.»

La lettre est franche sur les conséquences.

«La crise climatique est étroitement liée à la consommation excessive issue d’un mode de vie riche», indique le rapport. «Nous devons changer notre façon de vivre.»

Les sources d’énergie doivent aller au-delà du carbone. L’alimentation doit inclure moins de viande.

«L’extraction excessive de matériaux et la surexploitation des écosystèmes, entraînées par la croissance économique, doivent être rapidement réduites (…) Nous devons protéger et restaurer les écosystèmes de la Terre.»

Un ton sans compromis

La lettre comprend 29 graphiques simples illustrant tout, de la concentration atmosphérique de gaz à effet de serre aux données sur le bétail en passant par les phénomènes météorologiques extrêmes et les pertes dues aux incendies de forêt. Tout vient appuyer les demandes de la lettre.

Bill Ripple, un écologiste de l’Université d’État de l’Oregon, qui est derrière la lettre avec l’Alliance of World Scientists, ne s’excuse pas pour son ton sans compromis.

«Je suis prêt à prendre le risque de parler des implications de la science que nous observons et de la manière dont cela pourrait affecter les citoyens de la Terre», a-t-il déclaré.

«Je pense que nous avons cette obligation. Je pense que c’est une tendance majeure.»

Samantha Andrews, doctorante en biologie marine à l’Université Memorial de Terre-Neuve, admet qu’il est difficile de briser la vieille image du scientifique qui ne fait que fournir des données de manière neutre — et silencieuse.

«La science dans une tour d’ivoire ne fait aucune différence», a-t-elle avancé. «Et si vous avez à vous occuper de choses importantes, alors nous devons parler et ne pas avoir peur.»

Je ne sais pas comment il est possible d’être neutre à propos de quelque chose comme ça.Samantha Andrews, doctorante en biologie marine à l’Université Memorial de Terre-Neuve

Elle souligne que la plupart des sciences sont financées par des fonds publics et que les gens ont parfaitement le droit de savoir ce que leur argent a révélé.

Des dizaines de scientifiques canadiens ont déjà apposé leur nom sur au moins six lettres ouvertes liées au changement climatique depuis 2015. Ils ont appelé à un moratoire sur les nouvelles mines de sables bitumineux, à des modifications de la Loi sur les pêches, à la fin du développement du gaz naturel, entre autres.

https://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► 12 Phénomènes Qui Prouvent que La Terre se Dérègle


Il s’en passe des choses sur Terre. Des phénomènes météorologiques inusités se sont passé un peu partout dans le monde. Même si cela s’explique scientifiquement, ce qui est particulier est que tout cela s’est passé en 2018
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12 Phénomènes Qui Prouvent que La Terre se Dérègle


Ces dernières années, le monde entier s’est habitué à des tempêtes violentes, des vagues de chaleur ou de froid, des sécheresses – bref, à toutes sortes de conditions météorologiques atypiques pour certaines régions. Mais certaines anomalies naturelles sont si étranges qu’elles se distinguent même parmi les événements météorologiques les plus inhabituels.


Par exemple, en mars 2018, les habitants de l’Alabama ont dû se protéger des énormes morceaux de glace qui tombaient du ciel pour sauver leur vie. Après la tempête, on aurait dit que l’endroit avait été saccagé par des sauvages : vitrines brisées, pare-brise fendus, panneaux d’affichage cassés et trous dans les toitures. Voici les 12 phénomènes les plus déroutants de ces dernières années.

Sommaire


Des gouttelettes microscopiques qui ont créé un nuage devant les chutes, ainsi que la brume, ont formé une croûte de glace au-dessus de l’eau.


Imagine des douzaines de gueules d’alligators qui dépassent de la surface, immobiles et pris dans la glace. Il s’agit d’une technique très spéciale utilisée par les crocodiles pour survivre à un temps anormalement froid.


En mars 2018, les gens qui ont levé les yeux vers le ciel dans le nord du Nevada ont pu voir le nuage le plus rare et le plus étrange de leur vie – un nuage en forme de fer à cheval.


À l’hiver 2018, les habitants du désert du Sahara, l’une des régions les plus arides et chaudes de la planète, se sont réveillés en découvrant une épaisse couche de neige qui recouvrait le sable.


Le cœur de l’orage, qui se produit chaque année, stagne au-dessus du lac Maracaibo, au Venezuela, et il s’élève bien plus haut qu’un orage classique. Ce phénomène naturel dure jusqu’à 160 jours et génère près de 300 éclairs par jour !


– En 2018, l’Europe de l’Est a été témoin d’un événement aussi beau qu’effrayant. Ceux qui sont allés skier en Bulgarie, en Roumanie, en Russie ou en Ukraine à la fin du mois de mars ont glissé sur des pistes orange sous un ciel teinté de rouge.


– Cela s’est produit le 11 mai 2018, non loin d’Amarillo, au Texas. L’incendie n’a pas seulement créé un nuage massif et dense très haut dans les airs, mais sa chaleur a également provoqué un violent orage qui a ensuite déversé des tonnes de grêlons de la taille d’une pièce de monnaie à 96 km de là, dans le comté de Wheeler.


Ce phénomène naturel a commencé non loin de Charleston, dans le New Hampshire, et a voyagé vers la ville de Webster dans le comté de Merrimack. Il a fallu 33 minutes à la tornade pour parcourir 58 km et devenir la troisième sur la liste des tornades à plus longue traînée en Nouvelle-Angleterre.


– Au cours de la première semaine de janvier 2018, un temps exceptionnellement froid dans le nord-est des États-Unis a gelé l’océan Atlantique à North Falmouth, Massachusetts !


Les 20 et 21 février 2018, les habitants du nord-est des États-Unis ont connu l’un des événements météorologiques les plus extraordinaires de ces derniers temps, à savoir… une vague de chaleur !


– Même si l’île de Terre-Neuve, au large du Canada, ne peut pas vraiment être considérée comme l’endroit le plus chaud de la planète, il n’y fait pas si froid que ça. Un front froid provenant de la côte de Terre-Neuve a recouvert plusieurs régions de l’île d’une couche de neige de 5 cm d’épaisseur.


Les Chutes du Niagara gelées 0:29

Des alligators coincés dans l’eau 1:21

Un nuage en forme de fer à cheval 2:10

Une tempête de grêle battant tous les records 2:57

De la neige dans le désert 3:47

Une tempête de 160 jours 4:30

De la neige orange 5:15

Un feu de forêt ayant causé un orage 6:34

Une tornade à longue traînée 7:10

L’Atlantique gelé 7:42

Une vague de chaleur en février 8:03

De la neige en été à Terre-Neuve 8:54


Musique par Epidemic Sound https://www.epidemicsound.com/

Le Saviez-Vous ► Été indien


Cette année au Québec, on peut dire que nous avons un bel été indien. La chaleur un peu chaude, les couleurs magnifiques de l’automne est enchanteur et plus quand nous avons la chance d’avoir ciel bleu d’azur. Joe Dassin, a fait mention de l’été indien dans une ses chansons, mais que ce soit en France, en Italie, en Suède cela porte un autre nom
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Été indien

 

Nathalie Mayer
Journaliste

L’expression « été indien » est traduite de l’expression anglaise : « indian summer ».

 Lorsqu’elle apparaît aux États-Unis, sans doute à la fin du XVIIIe siècle, elle fait référence à une particularité du climat continental d’Amérique du Nord. Cette particularité se produit au Canada et aux États-Unis, entre le début du mois d’octobre et la mi-novembre.

L’été indien correspond à une période de météo étonnamment clémente pour la saison et qui arrive après une première période de gel. Si les nuits restent fraîches et les matins brumeux, la journée le temps est alors doux, ensoleillé et sec. Les températures dépassent d’au moins 5 °C les normales de saison et peuvent dépasser, parfois allègrement, les 25 °C. L’été indien peut durer entre 3 et 8 jours.

 

Si les journées d’été indien sont ensoleillées, les matinées restent brumeuses. © Splashi, Pixabay, CC0 Creative Commons

Si les journées d’été indien sont ensoleillées, les matinées restent brumeuses. © Splashi, Pixabay, CC0 Creative Commons

L’été indien : un phénomène météorologique

En Europe, on peut observer un été indien lorsqu’un anticyclone tenace vient s’installer sur le continent. Même si ceci arrive rarement, on assiste alors à ce que les météorologues qualifient de blocage : les perturbations océaniques sont tenues à l’écart pendant plusieurs jours. Le temps est sec et si les vents du sud s’en mêlent, ils soufflent sur notre pays des masses d’air subtropicales faisant monter les températures.

Notez qu’en France, avant que Joe Dassin ne le popularise, l’été indien était plutôt qualifié d’été de la Saint-Denis — qui se fête le 9 octobre. En Italie, on parle d’été de la Saint-Martin — qui correspond d’ailleurs à la période opposée aux Saints de glace —, en Suède, d’été de la Toussaint, en Angleterre, d’été de la Saint-Luc et en Espagne, d’été de la Saint-Michel.

http://www.futura-sciences.com/

Ces chercheurs pensent avoir percé le secret du célèbre «Cri» de Munch


Tout le monde a déjà vue l’oeuvre de Munch intitulé le « Cri » En fait, le peintre a expliqué qu’en se promenant, il fut témoin de la couleur du ciel unique qui aurait fait ressortir l’émotion de la peur. Des météorologistes croient avoir trouvé l’événement météorologie qui aurait pu se passer à cette époque
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Ces chercheurs pensent avoir percé le secret du célèbre «Cri» de Munch

 

MUNCH

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L’apparition de « nuages nacrés », de rares formations stratosphériques typiques des hautes latitudes, pourrait bien avoir inspiré le célèbre tableau « Le Cri » d’Edvard Munch et son ciel traversé de tourbillons de couleurs, estiment des chercheurs.

Ces trois météorologistes norvégiens, dont les travaux ont été présentés ce lundi 24 avril à Vienne lors d’une conférence scientifique, rejettent une hypothèse précédente selon laquelle le ciel en feu vu et peint par Munch aurait été provoqué par les cendres du volcan indonésien Krakatoa en 1883.

Le peintre norvégien (1863-1944) a raconté qu’il se promenait quand soudain, après le coucher du soleil, le ciel était devenu « rouge sang ». Il évoque « des nuages flamboyants », et reste devant ce spectacle « tremblant de peur ».

Pour les chercheurs, l’hypothèse du volcan, émise en 2004 par des astronomes américains, ne tient pas: un tel spectacle aurait dû se reproduire régulièrement depuis cette gigantesque éruption de 1883. Or pour Munch, qui publiera une première version du « Cri » en 1892, cette vision est restée « une expérience unique », arguent-ils.

Des nuages bien particuliers

En outre, les particules du Krakatoa auraient produit un brouillard diffus plutôt que les ondulations du ciel peint par Munch, ajoutent-ils dans leur article, publié dans la revue Weather.

« Il est fort probable que derrière l’expérience vécue par Munch et derrière son célèbre ‘Cri’, il y avait des ‘nuages nacrés' », estiment-ils.

Ces nuages, qui se forment l’hiver dans la troposphère, à 20-30 km de la surface terrestre, apparaissent rarement.

« Des conditions inhabituelles sont nécessaires à leur formation« , a expliqué Helene Muri, de l’université d’Oslo, à la Conférence de l’Union européenne des géosciences.

« Il doit faire très froid, environ -80 à -85°C, alors que la stratosphère est en moyenne à -60. Il faut une certaine humidité. Se forment alors de très petits cristaux de glace », réfléchissant la lumière du soleil couchant.

Les couleurs intenses forment des vagues, visibles un certain temps après le crépuscule – les nuages de la troposphère, plus bas, étant eux visibles avant le crépuscule.

« C’est une nouvelle hypothèse », souligne Helene Muri. « Il y en a d’autres. Des psychologues ont suggéré que c’est un tourment intérieur qui a poussé Munch à peindre le ‘Cri’. Mais nous sommes des chercheurs en sciences naturelles, et nous cherchons plutôt des réponses dans la nature ».

Ce type de nuages a été décrit pour la première fois dans les années 1870, et le phénomène n’était alors pas connu du public. L’événement reste rare, puisqu’un phénomène analogue, constaté à Oslo le 22 décembre 2014, a encore marqué les esprits, et lancé l’idée de cette étude, expliquent les auteurs.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Du sable du Sahara tombe sur la neige des Pyrénées


Du sable du Sahara tombe sur la neige des Pyrénées

 

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Du sable du Sahara sur la neige de la Sierra Nevada.Photo Gentside

Si l’on vous parle du Sahara, ce n’est pas à la neige que vous pensez mais plutôt à du sable. Logique quand on sait qu’il est considéré comme le plus vaste désert chaud au monde. Pourtant, il arrive bel et bien que le sable saharien côtoie la neige!

C’est arrivé en décembre dernier, lorsque de rarissimes chutes de neige ont été observées dans la partie algérienne du Sahara. 

Aujourd’hui, le sable saharien vient une nouvelle fois de rencontrer la neige mais dans des conditions différentes. Ce n’est pas au Sahara que l’évènement s’est produit mais… dans les Pyrénées. Depuis quelques jours, la neige des montagnes pyrénéennes affiche en effet une légère teinte jaune ocre, causée par du sable saharien venu se déposer sur la poudreuse.

UN NUAGE DE SABLE QUI A VOYAGÉ DEPUIS LE SAHARA

Comment est-il arrivé là? Keraunos, l’Observatoire français des tornades et orages violents, a expliqué dans une animation l’origine du phénomène: les conditions météorologiques ont permis la formation d’un nuage de sable au Sahara qui avec les vents, est remonté du sud vers l’Europe.

Le sable est ainsi venu obscurcir le ciel des Pyrénées mais aussi celui de la Sierra Nevada en Espagne où la neige s’est également parée d’une teinte ocre. Bien qu’étonnant, ce phénomène n’est pas totalement inédit. D’après la Chaine Météo, un nuage de sable venu du Sahara était déjà  remonté sur l’Europe en août 2015.  

D’ailleurs, il n’y a pas qu’en Europe que le sable du Sahara voyage. Grâce aux vents, il est également transporté en grandes quantités vers l’Ouest et l’Amérique du Sud. Un phénomène qui permet chaque année la fertilisation des sols de la forêt amazonienne. 

http://fr.canoe.ca

En Islande, les aurores boréales rendent les routes dangereuses


Si vous allez en Islande pendant que le ciel met ses plus beaux atours lors des aurores boréales, et que vous conduisez, mieux vaut se garer en toute sécurité pour éviter des accidents regrettables
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En Islande, les aurores boréales rendent les routes dangereuses

 

Northern lights iceland | Greenland Travel via Flickr CC License by

Northern lights iceland | Greenland Travel via Flickr CC License by

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur Iceland Magazine

Deux conducteurs ont été arrêtés par des policiers qui pensaient qu’ils étaient ivres au volant. Ceux-ci étaient juste en train d’admirer le ciel.

 

Le ciel est parfois plus enivrant qu’une bouteille d’alcool. La preuve en Islande, pays connu pour ses paysages superbes et ses aurores boréales magnifiques. Des phénomènes météorologiques tellement extraordinaires qu’ils poussent parfois les conducteurs à se comporter de façon dangereuse sur la route. Le site islandais Iceland Magazine raconte ainsi que la police a arrêté à deux reprises des conducteurs étrangers en l’espace de quelques jours pour les mêmes raisons, comme l’explique le site d’informations locales, Víkurfréttir.

Au vu de leur façon de faire des embardées de chaque côté de la route, en franchissant les lignes, ou en prenant des virages à la dernière seconde, les policiers étaient persuadés que ces conducteurs étaient en état d’ivresse. Après les avoir arrêtés, ils ont réalisé que les deux conducteurs n’étaient pas du tout en état d’ébriété, mais simplement captivés par les aurores boréales qui venaient d’apparaître.

Le premier s’est ainsi retrouvé «incapable de garder les yeux sur la route». Même chose pour le deuxième, qui était tellement captivé qu’il était dans l’incapacité «de conduire de façon responsable», écrit le magazine.

«La police a conseillé aux conducteurs des deux véhicules de garder les yeux sur la route et de trouver un coin en sécurité pour arrêter leur voiture, et continuer à se perdre dans le ciel.»

http://www.slate.fr