Londres : un hôpital réalise les rêves de ses patients en fin de vie grâce à la réalité virtuelle


Je trouve que c’est une idée merveilleuse d’utiliser la réalité virtuelle pour les personnes en fin de vie, ainsi réalisé un rêve impossible à réaliser
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Londres : un hôpital réalise les rêves de ses patients en fin de vie grâce à la réalité virtuelle

 

Un patient en pleine immersion virtuelle./ - Royal Trinity Hospice & Flix Films

Un patient en pleine immersion virtuelle./ Royal Trinity Hospice & Flix Films

Un hôpital londonien, le Royal Trinity Hospice, a choisi d’accompagner ses patients en fin de vie durant leurs derniers jours en leur proposant de réaliser leurs rêves… grâce à la réalité virtuelle.

Le Royal Trinity Hospice accueille des patients en fin de vie depuis 1891, et le personnel est bien placé pour savoir que l’accompagnement de ces personnes, à qui il ne reste plus beaucoup de temps à vivre, est particulièrement difficile et délicat. Toutefois, cet accompagnement reste précieux et c’est pour ça que l’hôpital a choisi d’explorer les possibilités qu’offre la réalité virtuelle pour aider ses patients. L’idée est plutôt simple, il s’agit d’aider les patients à réaliser leurs rêves les plus fous sans bouger de leur lit, et ainsi, les aider à oublier la douleur et les angoisses du quotidien. Car d’après les premières expériences, la réalité virtuelle aurait eu des effets très positifs sur la santé physique et mentale des patients.

Un producteur de films à l’origine de cette initiative

Durant leurs derniers instants, de nombreuses personnes partagent leurs souvenirs, leurs joies, quelques peines, mais surtout leurs regrets : ceux de ne pas avoir réalisé un rêve. Et cette initiative est d’ailleurs partie des regrets d’une patiente. En 2016, Leon Ancliffe, un producteur Flix Films, rencontre Sarah Ezekiel, une mère paralysée depuis seize ans. Durant leur échange, Sarah raconte que son plus grand regret était de n’avoir jamais pu nager avec des dauphins. Touché par son histoire, le producteur décide de réaliser son rêve grâce à la réalité virtuelle. Il a alors conçu un film pour la maman, qui a pu vivre une expérience incroyable. Face à cet émerveillement, Leon a alors l’idée de s’associer avec un hôpital accueillant des personnes en fin de vie pour leur proposer de réaliser leurs rêves.

Un rêve réalisé, la douleur oubliée

C’est donc le Royal Trinity Hospice qui a accepté de poursuivre l’expérience de la réalité virtuelle pour les patients en fin de vie. Et le processus est assez simple : il suffit aux patients de dire à l’équipe médicale quel rêve ils aimeraient réaliser avant de mourir. Ensuite, l’équipe de Leon choisir une vidéo parmi la playlist d’expériences virtuelles disponibles. Ainsi, les patients peuvent découvrir de nouvelles sensations, admirer des paysages, voyager à travers le monde, sans bouger de leur lit. Les patients sont dans un tel état de bonheur et d’émerveillement, que les contraintes de la maladie, et les angoisses se font oublier le temps de cette expérience immersive.

Le principal objectif est donc de réduire la douleur et l’anxiété des patients, et que les derniers instants d’une personne ne soient pas les pires de sa vie. Une patiente nommée Susie, atteinte d’un cancer en phase terminale, particulièrement douloureux, a fait l’expérience de la réalité virtuelle. Avant son voyage vers les Maldives, elle évaluait sa souffrance à 7 sur 10, et après avoir retiré le casque, elle disait ne souffrir qu’à 3 sur 10. Si l’idée de Leon Ancliffe se généralise, il se pourrait qu’elle change totalement notre façon de vivre nos derniers instants.

http://www.ladepeche.fr/

Un ado soupçonné d’avoir menti sur son cancer pour s’enrichir


Je me méfie déjà des personnes à titre personnel à demander de l’argent pour des traitements sans être affilié a des associations. Cependant, ce cas, aurait réussi de renter dans une association pour récolter de l’argent et cadeaux en spéculant qu’il avait lutté contre le cancer, mais sans confirmation formelle.
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Un ado soupçonné d’avoir menti sur son cancer pour s’enrichir

 

Illustration © thinkstock.

L’histoire de cet ado de 19 ans atteint d’un cancer en phase terminale avait ému le Royaume-Uni. Aujourd’hui, l’enquête semble se diriger vers une supercherie émotionnelle à but lucratif…

Le Daily Mirror a révélé cette troublante histoire ce dimanche. La police doute en effet de l’authencité de la maladie d’Eli Stewart, un jeune musicien écossais de 19 ans devenu symbole de la lutte contre le cancer.

« Combat » contre la maladie

Il y a deux ans, l’ado avait en effet confié à l’association Clutha Trust qu’il avait survécu à un cancer des poumons et de l’estomac. Une photo le montrait notamment à l’hôpital, cheveux rasés et sonde nasale à l’appui. Cette prise de contact lui avait ensuite permis de participer régulièrement à des concerts de soutien pour récolter des fonds et de bénéficier d’avantages en nature et de cadeaux, comme cette guitare d’une valeur de 1200 euros.

Suspicions

Or, des oeuvres de charité se plaignent aujourd’hui de ne pas avoir reçu l’argent récolté lors de ses concerts, tous frais payés, à Belfast ou à Glasgow. Par ailleurs, il est désormais avéré que le jeune ado a fourni des preuves frauduleuses pour confirmer sa maladie, notamment une lettre soi-disant rédigée par le Dr Fiona Cowie, du centre Beatson West of Scotland Cancer, avant que cette dernière ne démente les faits. 

Supercherie ou exagération?

En réalité, il est reproché au jeune garçon d’avoir volontairement exagéré son état de santé pour bénéficier de la générosité du monde associatif. Au départ, selon ses dires, il était en phase terminale et il lui restait six mois à vivre. Puis, il s’agissait d’une épilepsie, ensuite d’une transplantation cardiaque, puis d’une chimiothérapie, etc. Sans que rien de tout cela ne soit officiellement confirmé.

No comment

La page Facebook consacrée à son « combat » a disparu depuis les révélations de la presse britannique. Quant à la famille, elle n’a pas souhaité commenter l’affaire. Un silence synonyme d’aveux? L’enquête semble évoluer dans ce sens…

http://www.7sur7.be/

Un enfant malade arrive à amasser 3,5 millions $ pour d’autres enfants malades


Les enfants atteints de graves maladies sont tous des héros. Il y en a qui se démarque plus que les autres. Cet enfant par exemple atteint de cancer en phase terminale, malgré sa mort imminente, il a voulu faire la différence avec une idée hors du commun surtout pour les hommes pour des enfants atteints de pneumonie …
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Un enfant malade arrive à amasser 3,5 millions $ pour d’autres enfants malades

 

TIJN KOLSTEREN

Un garçon néerlandais de six ans en phase terminale de cancer du cerveau a réussi à réunir 2,5 millions d’euros (3,5 millions $CAN) pour aider d’autres enfants malades, alors qu’il n’en espérait à l’origine que quelques centaines.

Tijn Kolsteren, qui s’est vu diagnostiquer un cancer du cerveau en mai, a lancé il y a trois jours un appel visant à recueillir des dons après s’être peint les ongles.

« Avec sa campagne de décoration d’ongles avec du vernis il voulait aider les enfants souffrant de pneumonie », a expliqué la télévision publique NOS. « Cela a été un énorme succès : le disc jockey Armin van Buuren, le premier ministre Mark Rutte et beaucoup d’autres célébrités se sont fait peindre les ongles » pour cette occasion, a-t-elle précisé.

« Vernissez-vous les ongles, faites un don puis demandez à trois de vos amis de faire de même », pouvait-on lire sur la page consacrée à la cette opération.

La semaine dernière, la famille de Tijn a appris qu’une chimiothérapie n’avait pas réussi à réduire la taille de sa tumeur.

« Malgré cette mauvaise nouvelle nous voulions faire quelque chose pour des enfants qui n’atteindront peut-être même pas l’âge de six ans », a déclaré son père Gerrit.

« Nous avons développé cette idée ensemble : Tijn s’était déjà peint les ongles avec un ami, et il aimait ça », même si le fait de voir « des hommes se peindre les ongles est un peu tabou », a-t-il ajouté.

La presse néerlandaise a qualifié le jeune garçon de héros. Vendredi, le quotidien AD a publié sa photo habillé en superhéros, sous le titre « SuperTijn ».

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Recherche à l’Université de Windsor Le pissenlit, un allié dans la lutte contre le cancer?


Le pissenlit pourrait monter en grade, cette plante, cette mal aimée pourrait devenir une alliée pour la lutte contre le cancer, car en laboratoire, elle aurait prouvé sa force
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Recherche à l’Université de Windsor

Le pissenlit, un allié dans la lutte contre le cancer?

 

Le pissenlit, un allié dans la lutte contre le cancer?

Crédit photo : Archives Agence QMI

Agence QMI

La lutte contre le cancer passe-t-elle par le pissenlit? Des chercheurs canadiens vont tester des extraits de cette plante sur des patients atteints d’un cancer pour en avoir le cœur net.

Le biochimiste de l’Université de Windsor, Siyaram Pandey, a en effet reçu l’autorisation de Santé Canada pour tester des extraits de la racine de pissenlit pour soigner des patients atteints de cancer en phase terminale.

«Il s’agit d’une nouvelle fantastique, a déclaré M. Pandey dans un communiqué publié par l’Université de Windsor. Nous avons attendu cette annonce depuis longtemps et maintenant, c’est vrai.»

La possibilité de lutter contre le cancer grâce à des extraits de pissenlit a déjà fait ses preuves en laboratoire.

M. Padney et son équipe ont montré que l’extrait de pissenlit déclenche chez les cellules cancéreuses le processus d’apoptose, ou mort cellulaire programmée, sans atteindre les cellules saines.

Il a ainsi été démontré que l’extrait de pissenlit, qui est cinq fois plus concentré que ce qui est vendu au pays, pouvait tuer les cellules cancéreuses causant la leucémie, le mélanome, et le cancer du pancréas chez les souris.

Les essais sur les humains impliqueront 30 patients qui ont épuisé tous les autres traitements contre le cancer.

Si les essais s’avèrent efficaces, l’entreprise Windsor Botanical Therapeutics mettra en vente le produit sous forme de capsule

http://tvanouvelles.ca/

La belle histoire du jour : l’adieu d’une girafe à son gardien mourant


Même si je n’aime pas les zoos, je sais, que certains employés on a coeur le bien-être des animaux, car ils font ce travail par amour des bêtes avant toute chose. C’est probablement, le cas ce ce gardien qui a eu droit a un dernier adieu avant de mourir
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La belle histoire du jour : l’adieu d’une girafe à son gardien mourant

 

PAYS-BAS – Un ex-gardien du zoo de Rotterdam, atteint d’un cancer en phase terminale, a pu être transporté auprès des animaux qu’il a cotoyés pendant 25 ans. Et certains l’auraient reconnu…

Le zoo de Rotterdam (Pays-Bas) a été le théâtre d’une scène poignante, mercredi. Atteint d’un cancer en phase terminale, un ex-gardien de 54 ans a pu être transporté sur place pour une ultime rencontre avec les girafes dont il a longtemps entretenu l’enclôt.

Exaucer les derniers souhaits

En grande partie paralysé par une tumeur au cerveau, il n’a pu descendre de son lit d’hôpital. Mais l’une des girafes s’est tout de même approchée, reniflant le nez de l’homme dans ce qui prenait toutes les apparences d’un adieu intentionnel.

« Les animaux l’ont reconnu et ont senti que quelque chose n’allait pas chez lui », a affirmé Kees Veldboer, fondateur de l’Ambulance Wish Foundation, au quotidien hollandais Algemeen Dagblad.

Cette organisation caritative permet à des patients en phase terminale ayant perdu leur mobilité de réaliser des excursions sur le lieu de leur choix. C’est elle qui a permis à ce gardien de dire adieu aux animaux qu’il a côtoyés pendant plus de 25 ans. L’an dernier, la fondation a permis à un homme de 86 ans de revenir dans sa ferme d’Oss, toujours aux Pays-Bas, le temps d’un adieu à ses poneys.

http://www.metronews.fr/

Belgique : bientôt l’euthanasie pour les mineurs ?


Je suis déjà contre l’euthanasie chez les adultes, encore plus pour les enfants. C’est sûr qu’il ne faut pas faire de l’acharnement thérapeutique, et le plus possible enlever la douleur, mais de là à euthanasier, c’est impensable pour moi. Sans parler qu’avec le temps, les recherches, et oui a force d’essayer de soigner, on finit par trouver un traitement pour ceux qui suivront
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Belgique : bientôt l’euthanasie pour les mineurs ?

 

En Belgique, la loi ne concernerait que quelques cas par an.

En Belgique, la loi ne concernerait que quelques cas par an. © Martin Bernetti / AFP

La commission Justice du Sénat a voté nettement en faveur d’un texte autorisant l’euthanasie des mineurs, en cas « de souffrances inapaisables ».

 

BRUXELLES, ALAIN FRANCO

Benjamin avait 7 ans lorsqu’il est décédé, après deux ans et demi de lutte contre un cancer du foie. Marijke, sa maman, aurait voulu qu’il puisse bénéficier du droit à l’euthanasie. Mardi, la Belgique a fait un pas important en ce sens : la commission Justice du Sénat a voté, à une forte majorité, un texte qui, s’il est adopté par le Parlement en plénière, fera du royaume belge le deuxième pays d’Europe à légaliser l’euthanasie des mineurs.

« Benjamin parlait beaucoup de la mort, il s’interrogeait et posait des questions réfléchies et adaptées à son âge, du genre « qu’est-ce que je pourrais prendre avec moi dans mon cercueil, est-ce que tu mettras mon doudou dans mon cercueil ? » raconte Marijke avant de conclure : « Il n’y a pas de raison que l’on ne donne pas le droit de choisir sa mort à des enfants qui souffrent autant que des adultes. »

Le texte adopté par la Commission sénatoriale prévoit que seuls les mineurs faisant face à des « souffrances physiques insupportables et inapaisables » et se trouvant « en phase terminale », puissent demander l’euthanasie. Et pas n’importe comment : ils devront être encadrés par une équipe médicale, et avoir l’accord de leurs parents. Selon des sources médicales, seuls quelques cas par an remplissent ces conditions en Belgique.

 « C’est impossible à déterminer avec précision, reconnaît l’élu socialiste Philippe Mahoux, l’un des pères de la loi sur l’euthanasie pour les adultes, introduite il y a dix ans. Mais si l’on peut trouver des solutions à des situations intolérables, cela vaut bien une loi. »

Un net clivage

Cette position est largement partagée chez les élus, si on se réfère au vote de la commission Justice, qui a adopté le projet de loi à 13 voix contre 4, après avoir rejeté un amendement pour imposer un âge minimal de 15 ans. Les sénateurs ont voté en leur âme et conscience, sans consigne de vote. Pourtant, le résultat reflète un clivage finalement assez net : écologistes, socialistes, libéraux et indépendantistes flamands ont voté pour la légalisation de l’euthanasie pour les mineurs. Sociaux-chrétiens et extrême droite ont voté contre.

« C’est un texte mal fagoté. Je veux faire en sorte que s’il y a une loi, elle soit claire, cohérente et respectueuse des personnes et des enfants. Qu’elle soit aussi une loi qui permette de calmer les souffrances de ceux-ci », dénonce ainsi le sénateur et constitutionnaliste réputé Francis Delpérée.

La Belgique sera-t-elle bientôt le deuxième pays d’Europe après les Pays-Bas à permettre qu’un enfant malade en stade terminal demande – et obtienne – le droit à mourir ? Les observateurs politiques s’interrogent : le nombre de lois en attente au Parlement est important, et ce texte « peu valorisant électoralement », relève le politologue Pascal Delwit. Mais l’affaire est symbolique. Selon un sondage paru le mois dernier dans le quotidien La Libre Belgique, plus de trois quarts des Belges sont favorables à l’extension de la légalisation de l’euthanasie pour les mineurs.

http://www.lepoint.fr

Une étudiante fait financer sa cryogénisation sur le net


C’est très jeune pour mourir, c’est vrai, mais abrégé sa vie pour se faire congeler, rien ne prouve que cela va fonctionner et si ils réussissent a la conserver le temps de trouver un traitement devant une maladie très avancée .. d’ici quelques années, psychologiquement, comment elle va réagir au réveil devant des changements dans tout les sphères de la vie ..
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Une étudiante fait financer sa cryogénisation sur le net

Une jeune femme atteinte d’une maladie en phase terminale a été plongée dans un sommeil cryogénique en caressant l’espoir d’être soignée dans le futur lorsque la science sera plus avancée.

Afin de rassembler l’argent nécessaire pour entamer son processus de cryogénisation, Kim Suozzi, 23 ans, a également utilisé le web pour partager et faire connaître sa démarche.

Cette étudiante en neuroscience a été diagnostiquée avec un cancer du cerveau et a fait appel à Internet pour trouver 70 000 dollars et être cryogénisée. Il ne lui restait plus quelques mois à vivre et elle a été déclarée cliniquement morte le 17 janvier avant d’être congelée. Elle laisse aujourd’hui une trace numérique avec notamment cette vidéo où elle explique ses intentions et ses motivations.

Via Reddit, elle a aussi interpellé les internautes en leur demandant ce qu’elle devrait faire de ses derniers jours à vivre ?

« Je suis consciente de l’état d’avancement de la cryogénie, mais j’ai l’espoir que la technologie trouve une solution dans le futur. Personne ne sait ce qu’il sera possible de faire dans cinquante ans« .

Et Suozzi de continuer : « Je vais essayer d’être conservée parce que j’ai fait tout ce qui est en mon pouvoir pour essayer de prolonger ma vie. J’ai essayé de nombreuses choses : même les traitements miracles. C’est la seule chose [la cryogénie, ndlr] que je peux encore faire pour me battre et avoir une nouvelle chance. Et si elle pouvait fonctionner cela serait vraiment incroyable.« 

Afin de l’accompagner dans sa démarche qui séduit de plus en plus de personnes, elle a trouvé de l’aide auprès de la Society for Venturism qui a notamment organisé une action caritative pour l’aider à rassembler l’argent. Les bons samaritains, comme le rapporte io9, militent pour la cryogénisation. Quant à la partie technique de la congélation, elle a été assurée par Alcor Life Extension Foundation.

Via : Themarysue.com et io9.com

Par Guillaume Roche

 

http://fluctuat.premiere.fr

Elle finance son mariage grâce à un faux cancer


Ce genre de fraude fait tord aux organismes qui ramassent des fonds pour les malades. Raison de plus, si on veut on veut donner des dons de passer toujours par des organismes reconnus car même au Québec, il y a eu ce genre d’arnaque
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Elle finance son mariage grâce à un faux cancer

 

Elle finance son mariage grâce à un faux cancer

© Shutterstock

Une Californienne fait face à plusieurs accusations de fraude et de vol qualifié, après avoir prétendu souffrir d’un cancer en phase terminale afin d’obtenir des dons pour réaliser le «mariage de ses rêves».

 

Jessica Vega, âgée de 25 ans et originaire de Montgomery, dans l’État de New York, a été arrêtée et inculpée lundi à Orange County, en Californie.

Mme Vega a affirmé au printemps 2010 qu’elle allait mourir de la leucémie myéloïde aiguë et qu’elle n’avait que quelques mois à vivre, a rapporté le Times Herald-Record. Elle a alors exprimé le souhait d’avoir un mariage de rêve avec le père de son enfant.

Grâce à la générosité des amis et d’étrangers, elle a reçu une robe de mariée de 1200 $, les anneaux de mariage, des fleurs pour la réception en mai et une lune de miel à Aruba, selon un reportage sur les ondes de CBS.

http://fr.canoe.ca

Union tardive : Mariage de deux octogénaires après 40 ans de vie commune


On dit que l’amour n’a pas d’âge et ce couple viens de renfoncer cette affirmation, ils s’accompagne dans la douleur et la maladie mais l’affection entre eux peut atténuer les jours sombres par des sentiments profonds qu’ils ressentent l’un pour l’autre
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Union tardive  Mariage de deux octogénaires après 40 ans de vie commune

Union tardive - Mariage de deux octogénaires après 40 ans de vie commune

© Shutterstock / Agence QMI

DOLBEAU-MISTASSINI – Après plus de quatre décennies de vie commune, deux octogénaires ont décidé de s’unir devant dieu le 27 décembre dernier.

Paul-Arthur Thibodeau, 85 ans, et Adrienne Laliberté, 82 ans, se sont mariés à la Maison Colombe-Veilleux, à Dolbeau-Mistassini, un établissement pour patients en phase terminale. M. Thibodeau est en effet très malade : il est atteint d’un cancer à un stade avancé.

La maladie n’a toutefois pas empêché les deux tourtereaux de convoler en justes noces. Le couple de longue date avait en effet décidé de se marier entre Noël et le jour de l’An, ultime témoignage d’amour malgré l’âge et la maladie. C’est l’abbé Gaston Tremblay qui a célébré l’émouvante cérémonie, laquelle s’est déroulée dans l’intimité, en présence des proches des nouveaux mariés.

«En ce temps des fêtes, M. Thibodeau et son épouse nous prouvent que l’amour est plus fort que tout. Malgré l’état avancé de son cancer, le nouveau marié a toute sa lucidité», a confié un membre de la famille, Caroline Lecompte.

M. Thibodeau est natif de Gaspésie et Mme Laliberté de Montréal. Le couple vit à Dolbeau-Mistassini depuis une vingtaine d’années.

http://fr.canoe.ca/

Une mourante subit un vol indigne En phase terminale, elle se fait voler son ordinateur


Déjà que se faire voler est une insulte, un viol de domicile alors qu’en plus la victime est mourrante et elle avait préparer des petites intentions spéciales pour ses enfants sur un ordinateur qu’elle n’a plus a cause de malfrats qui n’ont ni coeur, ni moral
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Une mourante subit un vol indigne

En phase terminale, elle se fait voler son ordinateur

 

En phase terminale, elle se fait voler son ordinateur

Crédit photo : Le Journal de Montréal

Par Éric Yvan Lemay | Le Journal de Montréal

Une femme cancéreuse en phase terminale s’est fait voler son ordinateur portable, sur lequel elle avait enregistré plusieurs vidéos et messages pour ses cinq enfants. Elle lance un cri de détresse pour qu’on le lui rende avant de mourir.

«Je suis très triste. Je me dis qu’il ne faut pas avoir de coeur. Si cette personne le regrette, j’espère que je vais ravoir mon laptop», déplore Marisol Turcios, qui se trouve présentement aux soins palliatifs.

L’appareil est un Sony Vaio noir sur lequel on retrouve une illustration de couleur argent.

Atteinte d’un cancer incurable des poumons, la mère de 39 ans sait qu’elle n’en a plus pour longtemps à vivre.

«C’est pour mes enfants que je le fais. Je veux leur laisser des souvenirs», dit celle qui a quatre filles et un garçon âgés de 7 à 18 ans.

C’est alors qu’elle se trouvait à l’hôpital avec ses enfants que le vol a eu lieu, il y a 10 jours.

«Tous mes voisins savaient que j’étais à l’hôpital et que mes enfants y étaient aussi. Ils nous avaient donné la permission pour qu’ils dorment avec moi», raconte la dame avec la voix tremblotante.

Même si elle est sous forte médication et qu’elle est parfois confuse, elle a tenu à dénoncer le vol. En plus de son ordinateur, les voleurs ont pris des bijoux, parfums et appareils électroniques dans son appartement du quartier Hochelaga-Maisonneuve.

Ils ont poussé l’audace jusqu’à prendre son portefeuille qui contenait des papiers d’identité de ses enfants en plus d’une somme de 300 $ en argent liquide. Un autre montant de plusieurs milliers de dollars a aussi disparu.

«J’avais reçu beaucoup d’aide de gens. Je dirais 6 000 ou 7 000 $ notamment pour payer les frais de funérailles», soupire Marisol Turcios.

Dans ses démarches, la femme a reçu l’aide de sa famille et notamment de sa soeur, qui se trouve à l’hôpital avec elle. La Fondation Voboc a également décidé de s’impliquer pour l’aider à retrouver l’ordinateur, notamment en faisant un appel à tous dans les médias et sur Internet.

Bénévoles à la rescousse

Cette fondation réalise les derniers désirs de patients âgés entre 18 et 39 ans atteints de cancer.

«Ce n’est pas le genre de demandes qu’on a habituellement, mais on veut l’aider», lance Doreen Edwards, une bénévole qui s’implique dans cet organisme sans but lucratif.

Les responsables ont été touchés par l’histoire de cette mère qui affronte la maladie avec courage malgré les récents événements.

Tout a débuté en avril lorsqu’on lui a confirmé un diagnostic de cancer du poumon. Elle était alors malade depuis un certain temps, mais elle ignorait que sa toux pouvait cacher une maladie aussi grave. Même si elle croyait au départ qu’on puisse la guérir, elle sait maintenant que le combat est perdu. Le cancer s’est répandu et touche désormais le cerveau.

Plus longtemps à vivre

 

«Mon oncologue, m’a dit qu’il ne me reste peut-être pas beaucoup de temps pour ma vie», se désole celle qui est plutôt sereine malgré la gravité des événements qui la frappent.

Elle se questionne toutefois sur les raisons de cette nouvelle tuile sur sa tête.

«Je trouve que ce n’est pas gentil (le vol). Pourquoi moi ? J’avais déjà la maladie…», laisse-t-elle tomber sans finir sa phrase.

Si vous avez des informations, vous pouvez contacter la Fondation Voboc au 514 695-9292. Il est aussi possible de les joindre à info@voboc.org. Aucune question ne sera posée à la personne qui permettra de retrouver l’ordinateur portable.

http://tvanouvelles.ca