Le Saviez-Vous ► Pharaons ou présidents embaumés: un club très fermé


Curieusement, les hommes et les quelques femmes qui font partie de ce club fermé sont quasi tous des dictateurs. Ils ont été embaumés après leur morte et leur corps conserver malgré les années pour être exposé au public
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Pharaons ou présidents embaumés: un club très fermé

 

Avec Ramsès II ou Lénine, Ferdinand Marcos, dont le corps a été exposé pendant 23 ans dans une crypte réfrigérée du nord des Philippines, fait partie du club très fermé des dirigeants à avoir été embaumés.

– Ramsès II –

Alice Saunier Séité (D), secrétaire d'Etat aux Universités, se rend le 12 novembre 1976 au chevet de la momie de Ramsès II, au Musée de l'Homme à Paris ©  AFP/Archives

Alice Saunier Séité (D), secrétaire d’Etat aux Universités, se rend le 12 novembre 1976 au chevet de la momie de Ramsès II, au Musée de l’Homme à Paris © AFP/Archives

Le pharaon égyptien, mort très âgé vers 1213 avant notre ère, fut momifié et inhumé dans la Vallée des rois, près de Louxor, comme nombre de ses ancêtres et descendants. Sa momie, découverte au XIXe siècle, est exposée au musée du Caire. Dans les années 1970, la royale dépouille était accueillie en France avec les honneurs dus à un chef d’Etat, pour un traitement contre les champignons. Les égyptologues établiront à cette occasion que le roi d’Egypte mesurait 1,90 m et avait les cheveux roux. L’une des plus belles collections de momies égyptiennes est réunie au British Museum de Londres. Elle compte aussi des chats, des chiens et un crocodile embaumés.

Montage de photos de dirigeants qui ont été embaumés: le soviétique Lénine, le vietnamien Ho Chi Minh, le chinois Mao Tsé-toung, le philippin Ferdinand Marcos, les sud-coréens Kim Il-Sung et Kim Jong-Il © STR AFP/Archives

Montage de photos de dirigeants qui ont été embaumés: le soviétique Lénine, le vietnamien Ho Chi Minh, le chinois Mao Tsé-toung, le philippin Ferdinand Marcos, les sud-coréens Kim Il-Sung et Kim Jong-Il © STR AFP/Archives

Lénine –

Le fondateur de l’Union soviétique fut le premier dirigeant communiste à être embaumé avant d’être présenté au public dans son mausolée situé sur la place Rouge à Moscou. Lénine, mort en 1924 à l’âge de 53 ans, souhaitait reposer aux côtés de sa mère à Saint-Pétersbourg, mais les dirigeants soviétiques en ont décidé autrement. A la chute de l’URSS, le président russe Boris Eltsine tenta en vain de fermer le mausolée, aujourd’hui principalement visité par les touristes étrangers.

Funérailles d'Eva Peron à Buenos Aires en août 1952 ©  INTERCONTINENTALE/AFP/Archives

Funérailles d’Eva Peron à Buenos Aires en août 1952 © INTERCONTINENTALE/AFP/Archives

– Eva Peron

Plus connue sous son surnom d’Evita, la femme du président argentin Juan Peron sera embaumée après son décès d’un cancer en 1952 à l’âge de 33 ans. Après la chute de Peron trois ans plus tard, les militaires au pouvoir exileront le corps en Italie dans un lieu tenu secret et l’inhumeront sous un faux nom, pour éviter que son tombeau ne devienne un lieu de pèlerinage pour les classes populaires qui l’adoraient. Il faudra attendre 1974 pour que la présidente Isabel Peron, troisième femme de Juan, fasse rapatrier le corps à Buenos Aires.

– Ho Chi Minh –

Il voulait que ses cendres soient dispersées au-dessus du pays, mais le père du Vietnam communiste aura droit après sa mort en 1969 à un cercueil de verre placé dans un mausolée où les visiteurs peuvent toujours lui rendre hommage à Hanoï. Le Vietnam a, à plusieurs reprises, appelé à l’aide des techniciens en provenance de Moscou pour préserver la dépouille.

– Mao Tsé-toung –

Le corps de Mao Tsé-toung à Pékin, sur une photo datée du 13 septembre 1976 diffusée par l'agence officielle chinoise  ©  XINHUA/AFP/Archives

Le corps de Mao Tsé-toung à Pékin, sur une photo datée du 13 septembre 1976 diffusée par l’agence officielle chinoise © XINHUA/AFP/Archives

Décédé le 9 septembre 1976, le fondateur de la Chine communiste est exposé dans son cercueil de verre place Tiananmen, au coeur de Pékin. Aux heures de fermeture de son immense mausolée, le tombeau est descendu dans un conteneur maintenu à basse température, selon les rares éléments dévoilés par le Quotidien du peuple, l’organe du parti au pouvoir, au sujet des conditions de préservation du corps.

– Ferdinand Marcos –

Frank Malabed, qui a embaumé le corps de l'ancien dictateur philippin Ferdinand Marcos, à Manille le 22 novembre 2016 © NOEL  CELIS AFP

Frank Malabed, qui a embaumé le corps de l’ancien dictateur philippin Ferdinand Marcos, à Manille le 22 novembre 2016 © NOEL CELIS AFP

La dépouille de l’ancien président des Philippines, décédé en 1989 trois ans après avoir été renversé par une révolte populaire, a était exposée pendant 23 ans dans sa ville de Batac (nord).

Elle a été enterrée vendredi avec les honneurs militaires au cimetière réservé aux héros de la Nation, inhumation controversée en raison des crimes imputés à l’ancien homme fort de Manille.

– Kim Il-Sung et Kim Jong-Il –

Les corps du fondateur de la Corée du Nord, Kim Il-Sung, mort en 1994, et de son fils Kim Jong-Il, décédé en 2011, sont exposés côte à côte à Pyongyang. Leur petit-fils et fils Kim Jong-Un leur rend régulièrement visite lors des fêtes nationales, comme l’anniversaire de la naissance du premier Kim. Le mausolée est ouvert deux jours par semaine au public qui doit observer un code vestimentaire très strict avant de s’incliner devant les corps.

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La tombe d’un pharaon révèle de remarquables secrets


L’ancienne Égypte n’a pas encore fini de dévoiler ses secrets. Une tombe du pharaon a été découverte en 1901, mais les fouilles ont dû être arrêtées pour la dangerosité du toit qui s’est effondré. Ce n’est que récemment que les fouilles ont pu reprendre
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La tombe d’un pharaon révèle de remarquables secrets

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La tombe du pharaon avec les gravures.Photo Gentside

Abydos est une ancienne cité de l’Égypte Antique, située sur la rive ouest du Nil. Le site archéologique recèle aujourd’hui de nombreuses ruines appartenant à  d’anciens édifices et temples érigés principalement par le pharaon de la XIIe dynastie Sésostris III.

Le complexe funéraire, dédié au culte du souverain, comprend plusieurs structures souterraines révélées à  mesure que les fouilles progressent. Parmi les derniers restes mis en évidence, on compte notamment une grande «fosse» vieille de 3800 ans. Celle-ci se présente sous une forme rectangulaire allongée de 21 mètres de long pour 4 mètres de large.

L’espace est délimité par des murs en briques de terre, recouverts d’un enduis blanc. Sur les parois ont été tracés des figures de navires égyptiens. L’archéologue Josef Wegner de l’Université de Pennsylvanie a travaillé à  l’excavation de ces ruines. Il explique qu’à  l’origine, l’immense salle souterraine, découverte en 1901, était recouverte d’un toit vouté. Sa découverte remonte à  1901.

Durant les deux années qui ont suivi, des fouilles préliminaires ont été menées mais le projet a dû être abandonné lorsque la toiture s’est effondrée. Il aura fallu attendre très récemment pour que le chercheur et ses collègues envisagent de s’y atteler en collaboration avec le Conseil suprême des Antiquités égyptiennes.

DES GRAVURES ET DES POTERIES

L’équipe a mis deux ans pour mettre au jour les restes de la pièce et ce qu’elle contenait. Au total, 145 grandes poteries, utilisées pour le stockage de liquides, ont été dégagées du sable. Cependant, ce sont surtout les dessins gravés sur les murs blanchis à la chaux qui ont attiré l’attention de l’équipe.

Ceux-ci représentent 120 embarcations. Un nombre bien en-dessous de celui d’origine car la fresque encore visible aujourd’hui est malheureusement incomplète. Ce qu’il en reste a toutefois remarquablement bien résisté à  l’épreuve du temps. En effet, les gravures présentent encore un très bon état de conservation. Une véritable aubaine pour les chercheurs et historiens travaillant sur cette dynastie égyptienne.

L’équipe a analysé les esquisses dont la complexité et la taille varient d’une représentation à l’autre. Le bateau le plus petit et le plus simplifié mesure environ 10 centimètres. Il faut en revanche compter plus d’un mètre et demi pour le plus important et le plus détaillé. Sur celui-ci, il est possible de voir les différents composants de son architecture.

Plusieurs éléments y sont représentés comme le pont avec les mâts et les voiles, les cabines ou encore le gouvernail. Sur certaines autres images parues dans la revue International Journal of Nautical Archaeology, il est même possible de voir les rames et les rameurs.

LA TOMBE D’UN BATEAU?

Entre chaque navire, d’autres dessins ont été intercalés. Il s’agit de motifs floraux ou animaliers sur lesquels il est possible de distinguer notamment des bovins ou encore des gazelles. Pour le moment, l’origine de la fresque reste encore un mystère.

Les chercheurs pensent que la pièce a servi de stockage pour une embarcation. La forme du sol, légèrement courbée comme pour accueillir la coque d’un bateau, et des restes de bois visiblement détruits par les insectes, soutiennent cette théorie. Les bateaux enterrés jouaient en effet le rôle symbolique de servir les défunts de rang élevé dans l’au-delà .

Selon Josef Wegner, l’embarcation fabriquée avec des matériaux précieux a peut-être été dérobée pièce par pièce par des pilleurs de tombes, même si à  l’heure actuelle aucune trace d’intrusion n’a pu être identifiée. 

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Le Saviez-Vous ► 3 Véritables “Indiana Jones” de l’histoire


Les premiers archéologues ont ouvert la voie à cette science pour découvrir des civilisations disparues, pour que le monde puisse admirer, leurs trésors et leurs histoires qui auraient peut-être resté dans des légendes ou pire être oublié à jamais
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3 Véritables “Indiana Jones” de l’histoire


(Source)

Les films d’aventures mettant en vedette Harrison Ford, dans le rôle du mythique archéologue Indiana Jones, ont créé un bel engouement pour l’archéologie au gré des décennies. Par ses aventures rocambolesques, ce personnage a fait rimer cette discipline avec le voyage, les trésors et… le danger. Bien que le métier d’archéologue soit en réalité beaucoup plus axé sur la méthode et la science, voici deux hommes et une femme qui ont réalisé de grandes découvertes marquantes et qui ont pu être une inspiration pour le personnage du docteur Jones.

1- Gaston Maspero (1846-1916):


(Source)

Dès ses études en France, Gaston Maspero a été attiré par les langues orientales et par cette contrée encore peu connue qu’était l’Égypte, où les explorateurs ne cessaient de faire des découvertes de momies et d’objets fabuleux. C’est en 1880 qu’il eut enfin la chance de partir en Égypte afin d’y fonder une mission archéologique française permanente. À la mort d’Auguste Mariette, un an plus tard, il devint le directeur du nouveau Service des antiquités égyptiennes.


Photo:
À l’entrée de la cachette de Deir el-Bahari

À ce titre, il voulut arrêter le pillage et le commerce d’antiquités égyptiennes. Il participa à de nombreuses fouilles, tout en effectuant un travail policier en arrière-plan afin d’identifier certains pilleurs. C’est ainsi qu’il découvrit les Textes des pyramides à Saqqarah, fit désensabler le Sphinx et parvint surtout à découvrir la cachette des momies royales de Deir el-Bahari en 1881. 


Photo:
Couloir de la cachette de Deir-el Bahari

Avec son collaborateur Emil Brush, Maspero voyait en effet passer sur le marché noir des objets portant les cartouches de grands pharaons de l’histoire de l’Égypte ancienne, comme celle de Ramsès II, dont les tombes avaient été pillées depuis très longtemps dans la Vallée des Rois. En suivant ces objets, ils purent ainsi identifier une famille de pilleurs, les Abd el-Rassoul, qui les menèrent à une fosse de 11 mètres de profondeur dans la falaise de Deir el-Bahari, près du temple d’Hatshepsout. C’est ainsi que Gaston Maspero et son collaborateur découvrirent la cachette de 50 momies, dont celles des plus grands pharaons de l’Égypte ancienne, cachées par des prêtres au 11e siècle av. J.-C. Grâce à cette découverte, les visiteurs peuvent aujourd’hui admirer les momies des Thoutmosis, de Séthi 1er et bien entendu, de Ramsès II.

II- Gertrude Bell (1868-1926):


(Source)

Née dans une famille très fortunée d’Angleterre, Gertrude Bell a choisi la voie de l’indépendance et de l’aventure très tôt dans sa vie. Elle fut l’une des premières femmes diplômées en histoire de l’Université d’Oxford, alors qu’on commençait à peine à accepter les dames dans certaines disciplines universitaires, leur demandant toutefois de tourner le dos aux professeurs pendant les cours! Avec ce diplôme et un revenu familial important, elle put satisfaire son besoin d’aventure en participant à des fouilles archéologiques en Israël, en Turquie, puis au Moyen-Orient. 


Photo:
Identification d’artefacts en Irak

Ces voyages lui permirent de se familiariser avec les sites antiques de ces régions, avec les méthodes de l’archéologie et lui permirent aussi d’apprendre la langue arabe, ce qui allait devenir un atout pour elle dans le contexte de la Première Guerre mondiale. Elle participa à des fouilles sur les sites jadis occupés par les plus anciennes civilisations de l’humanité comme les Sumériens, les Babyloniens et les Assyriens et contribua à les documenter et à les faire connaître en Europe.


Photo:
Gertrude Bell entre Winston Churchill et Laurence d’Arabie

Ses connaissances du désert et de la langue arabe en firent donc une diplomate et une espionne idéale dans le cadre de la Grande Guerre, alors que les Britanniques songeaient à reprendre les territoires du Moyen-Orient à l’Empire ottoman. Elle put dialoguer avec les populations du désert et aider le pouvoir anglais à déterminer les frontières de nouveaux pays qu’allaient être entre autres l’Irak et la Syrie. Son amour pour l’ancienne Mésopotamie fut tel qu’elle participa à la fondation du musée de Bagdad, dont une salle porte encore son nom aujourd’hui.

III- Hiram Bingham (1875-1956):


(Source)

Hiram Bingham est né quant à lui à Hawaï en 1875. Dans sa jeunesse, il rêvait déjà de voyages et de découvertes. Il étudia de ce fait l’Amérique latine à l’Université de Yale, puis à Harvard, où il obtint son doctorat. En épousant une jeune femme d’une famille très fortunée, il put financer le voyage de ses rêves en Amérique du Sud, alors qu’il espérait découvrir les vestiges d’anciennes civilisations précolombiennes. 


(Source)

C’est ainsi qu’il s’enfonça dans la jungle en empruntant les anciennes routes commerciales des Andes en passant par le Venezuela, la Colombie, l’Argentine et le Pérou. En 1911, alors qu’il recherchait les vestiges d’une ancienne cité inca appelée Vilcabamba, un fermier lui mentionna l’existence d’importantes ruines qui se trouvaient dans la montagne que son peuple appelait « Machu Picchu », qui signifie « la vieille montagne ».


(Source)

Lorsqu’Hiram Bingham atteignit le sommet de cette montagne, après plus de deux heures de montée exténuante, il fut stupéfait. Il réalisa dès lors qu’il venait de découvrir les ruines d’une cité inconnue des Incas, que les conquérants espagnols n’avaient sans doute jamais visitée. Bien qu’il ait cru à tort avoir trouvé Vilcabamba, il a néanmoins révélé au monde entier le génie architectural et agricole du peuple inca.

Ces hommes et cette femme ont affronté à leur façon divers dangers afin de vivre de leur passion pour l’histoire, le voyage et surtout… l’archéologie.

Evelyne Ferron Spécialiste en histoire ancienne,

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Le Saviez-Vous ► 5 Momies célèbres !


Ce sont toutes des momies que j’ai eu l’opportunité de parler de chacun d’eux sur mon blog à un moment donné. Ces momies sont particulières par leur état de préservations exceptionnelles et il y a eu d’autres dans l’histoire de l’Homme
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5 Momies célèbres !

 


Photo:
Ginger, momie égyptienne

Témoins de modes de vie du passé, le corps à jamais figé dans le temps, les momies sont source d’une grande fascination. À travers elles, nous pouvons regarder directement des gens ayant vécu il y a des siècles et mêmes des milliers d’années.

1- Ramsès II


Photo:
Momie de Ramsès II

Regarder la momie de Ramsès II, c’est regarder le visage et le corps d’un grand souverain de l’histoire! En effet, il a régné en Égypte en tant que pharaon à l’époque du Nouvel Empire, alors que son royaume était riche et puissant, soit de 1279 à 1213 av. J.-C.


Photo:
Statue colossale du pharaon Ramsès II

Fait rare pour son époque, il est décédé à l’âge de 89-90 ans, après 66 années de règne, ce qui explique son apparence de vieillard. Car il s’agit ici d’une momie réalisée avec les meilleures techniques de l’Égypte ancienne afin de préserver le corps pour l’éternité.


Photo:
Cachette de Deir el-Bahari

Fait intéressant, alors que son tombeau était connu dans la Vallée des Rois, les premiers chasseurs de trésors et égyptologues croyaient toutefois que sa momie était quant à elle disparue depuis très longtemps. Elle fut retrouvée avec celles d’autres grands pharaons du Nouvel Empire dans une cachette située à Deir el-Bahari en 1881. Quelle ne fut pas la surprise des responsables des antiquités égyptiennes lorsqu’ils découvrirent la momie très bien préservée d’un des plus célèbres pharaons de l’Égypte ancienne!

II- La vierge des glaces:


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Si les Égyptiens préservaient volontairement les corps pour la vie éternelle, plusieurs momies célèbres sont quant à elles des momies dites naturelles, ce qui signifie que les corps ont été préservés par la nature.

C’est le cas de cette momie de jeune fille inca, surnommée la « Vierge des glaces », qui avait été découverte en Argentine en 1999 dans un petit sanctuaire de pierre au sommet d’un volcan à 22 000 pieds au-dessus du niveau de la mer.


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Elle est célèbre par la qualité de sa préservation, laissant penser qu’elle n’est qu’endormie. Ses vêtements, ses cheveux, sa peau et ses bijoux ont été parfaitement préservés par le froid et le peu de circulation d’air à cet endroit.

Les analyses subséquentes ont démontré qu’elle avait entre 13 et 15 ans et qu’elle avait vécu il y a plus de 500 ans, soit sous l’Empire inca au 16ème siècle. Elle semble avoir été choisie pour un sacrifice aux dieux et avait été droguée à la feuille de coca et à l’alcool avant son ascension. Le corps et l’esprit engourdi, elle s’est tranquillement endormie au froid, à l’intérieur de la montagne…

III- Un moine bouddhiste auto-momifié:


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En janvier 2015, le corps momifié d’un moine bouddhiste a été découvert dans une caverne de Mongolie. L’homme était décédé depuis 200 ans (bien que certains Bouddhistes disent qu’il est encore vivant, seulement en profonde méditation…) et il semble s’être auto-momifié. 


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L’homme a été retrouvé en position du lotus, comme s’il était en état de méditation. L’Auto-momification est un procédé connu en Chine, au Tibet et au Japon et qui consiste pour les moines très âgés, sentant la mort venir, à s’isoler dans un lieu calme. Puis ils s’alimentent de moins en moins, afin de provoquer une lente déshydratation du corps. Puis d’autres moines finissent par déplacer son corps près d’un feu, afin de favoriser le dessèchement.

IV- Les momies des tourbières


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Les tourbières d’Irlande, d’Écosse et du Danemark ont également favorisé la préservation des corps, puisque peu d’air y circule. Certains hommes y ont péri en y sombrant par accident, alors que d’autres y ont volontairement été jetés après une exécution ou un assassinat…

Les momies des tourbières sont généralement très bien préservées, au point où nous pouvons même voir le détail des vêtements, de la bouche, des paupières et même parfois un peu de barbe!


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Une des momies des tourbières les plus célèbres est l’homme de Tollund, découvert au Danemark en 1950. Il s’agit du corps d’un homme de 30-40 ans pendu au 4ème siècle av. J.-C. et qui s’est préservé au point où même la corde est restée intacte. On peut aussi remarquer sa barbe, ses rides et voir les détails de son casque.

V- Les membres de l’expédition Franklin:


Photo:
Momie de John Shaw Torrington

Le Canada a lui aussi ses momies célèbres, préservées dans un contexte quelque peu macabre puisqu’il s’agit des corps de membres de l’expédition Franklin, qui avait quitté l’Angleterre en 1845 pour découvrir le passage du Nord-Ouest.


Photo:
Corps de John Hartnell

Les 128 membres d’équipage étaient restés coincés dans les glaces du détroit de Victoria au Nunavut et n’avaient jamais été revus. C’est lors d’expéditions de recherche en 1848 et en 1850 que des indices quant au sort de l’équipage furent découverts, dont des corps inhumés de membres de l’expédition, préservés par le pergélisol.

Ces momies naturelles ont été étudiées en 1981 afin de mieux comprendre ce qui était arrivé. Certains sont morts de scorbut, d’autres d’hypothermie et même d’empoisonnement au plomb. L’appareil de distillation de l’eau serait par ailleurs responsable de cet empoisonnement qui a probablement rendu certains hommes complètement fous avant leur mort. 

Evelyne Ferron, Spécialisée en histoire ancienne

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La nourrice de Toutankhamon aurait été en réalité sa soeur


 

Toutankhamon semble laisser quelques secrets vieux de plus de 3 000 ans, cette fois-ci, c’est la nourrisse du pharaon qui serait dévoilé comme un membre de la famille du pharaon d’après les sculptures et les représentations du tombeau
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La nourrice de Toutankhamon aurait été en réalité sa soeur

 

La momie de Toutankhamon.... (Photo d'archives, AP)

La momie de Toutankhamon.

PHOTO D’ARCHIVES, AP

Agence France-Presse
LE CAIRE

 

Un égyptologue français a affirmé dimanche en Égypte que la nourrice du pharaon Toutankhamon, Maïa, n’était autre que sa soeur, la princesse Mérytaton, relançant les spéculations sur l’identité de la mère du jeune roi, décédé il y a plus de 3000 ans.

L’archéologue Alain Zivie avait découvert en novembre 1996 la tombe de Maïa, la nourrice du jeune pharaon décédé à l’âge de 19 ans en 1324 avant Jésus Christ, après un bref règne de neuf ans, mais devenu l’un des plus célèbres pharaons de l’Égypte antique grâce à son trésor funéraire.

Il s’exprimait dimanche à l’occasion d’une conférence de presse organisée par les autorités égyptiennes, pour annoncer l’ouverture prochaine du tombeau au public.

À l’extérieur de la tombe, dans la nécropole de Saqqara, à 20 km au sud-ouest du Caire, M. Zivie est formel: Maïa n’est autre que «la soeur, ou la demi-soeur de Toutankhamon» soit la princesse Mérytaton, fille d’Akhenaton et de Néfertiti.

Des analyses ADN avaient révélé en 2010 que Toutankhamon était le fils du pharaon Akhenaton, célèbre pour avoir tenté d’introduire le monothéisme en Égypte avec le culte du Dieu du soleil Aton.

Ces mêmes tests avaient cependant exclu que Toutankhamon soit le fils de Néfertiti, l’influente épouse d’Akhénaton, célèbre pour sa beauté légendaire.

M. Zivie se base sur des sculptures murales montrant Toutankhamon et sa nourrice, dans la tombe de Maïa.

«Première chose extraordinaire, ils se ressemblent beaucoup. Ils ont le même menton, le même oeil, il y a des traits de famille, c’est volontaire», a-t-il expliqué à l’AFP.

«Par la suite on a compris que Maïa est assise sur le trône royal (…) et lui est assis sur elle, elle lui transmet la royauté», ajoute-t-il.

M. Zivie se réfère aussi à des représentations similaires qui décrivent la mort d’une seconde fille d’Akhenaton, la princesse Makétaton, dans la tombe du pharaon à Tel el-Amarna, site archéologique de la province de Minya, au sud du Caire.

«Il y a une femme qui allaite un petit bébé, et cette femme qui est toujours présentée comme une nourrisse, c’est la princesse Mérytaton», poursuit l’expert, expliquant que ce nourrisson, dont l’identité est inconnue, pourrait en fait être Toutankhamon.

Et pour M. Zivie, la mère de Toutankhamon serait «ou bien Makétaton, la deuxième fille d’Akhénaton et de Néfertiti, ou bien la fille aînée, Mérytaton.»

La momie de Mérytaton n’a jamais été retrouvée. Les autorités égyptiennes n’excluent donc pas qu’elle soit enterrée dans une chambre secrète dans la tombe de Toutankhamon, dans la Vallée des rois.

«Est-il possible que ce soit elle que nous cherchons, derrière les murs de la tombe de Toutankhamon?», s’est interrogé dimanche le ministre des Antiquités, Mamdouh al-Damati.

Pour l’archéologue britannique Nicholas Reeves, qui a ouvert le débat concernant cette chambre secrète, c’est Néfertiti qui y est enterrée.

«Tous ces points de vue sont des possibilités, pas à pas, nous arriverons à mieux connaître et comprendre l’époque du roi Toutankhamon», a précisé M. Damati.

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Restaurer le masque de Toutânkhamon, un défi de taille


Il y a plus d’un an la barbe de Toutankhamon, lors d’un nettoyage a été brisée et recollée avec de la colle époxy. Ce fut un vrai scandale. Maintenant, on cherche à réparer les dégâts sans trop savoir quelle est la meilleure méthode
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Restaurer le masque de Toutânkhamon, un défi de taille

 

Le directeur de l'équipe de restauration, Christian Eckman,... (Photo AP)

Le directeur de l’équipe de restauration, Christian Eckman, a dit que ce travail nécessiterait une période d’un à deux mois, en fonction du temps que l’équipe mettra à décoller la barbe.

PHOTO AP

BRIAN ROHAN
Associated Press
LE CAIRE

L’équipe qui tentera de restaurer le célèbre masque funéraire du pharaon Toutankhamon a expliqué comment elle entendait procéder, mardi.

Il y a un an, la barbe dorée du masque est tombée. Quelqu’un a tenté de réparer le bris en recollant maladroitement la barbe avec de la résine époxyde.

Une équipe germano-égyptienne d’experts a indiqué comme elle allait retirer la résine époxyde et décoller prudemment la barbe. Celle-ci sera replacée selon une méthode qui n’a pas encore été déterminée.

Le directeur de l’équipe de restauration, Christian Eckman, a dit que ce travail nécessiterait une période d’un à deux mois, en fonction du temps que l’équipe mettra à décoller la barbe. L’équipe tentera ensuite de comprendre comment celle-ci avait initialement été rattachée au masque.

M. Eckman a reconnu que l’équipe devait composer avec certaines incertitudes pour le moment. Elle ne sait pas à quelle profondeur la colle a pénétré l’intérieur de la barbe et ne peut déterminer avec précision le temps qui sera nécessaire au retrait de la pièce.

Il a aussi indiqué que tout le travail serait fait avec des moyens mécaniques. L’équipe utilise des bâtons de bois, une technique qui semble bien fonctionner pour le moment. M. Eckman a ajouté qu’elle pourrait employer une autre stratégie en réchauffant la colle.

«Malheureusement, la réside époxyde n’est pas soluble», a-t-il souligné.

Le masque aurait été fabriqué il y a 3300 années. Il fut découvert dans la tombe de Toutânkhamon, avec d’autres objets, par des archéologues britanniques en 1922. Cette découverte avait soulevé l’intérêt des égyptologues de partout sur la planète. Il est incontestablement l’une des pièces de choix de la collection du Musée égyptien du Caire, inauguré en 1902, qui abrite plusieurs objets et momies datant de l’Antiquité égyptienne.

M. Eckman a dit que des experts profiteraient de la restauration pour étudier les anciennes techniques de fabrication de l’époque des pharaons afin de déterminer quels matériaux avaient été utilisés.

«Nous avons la chance d’obtenir de nouvelles informations au sujet de la fabrication», a-t-il mentionné.

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Le mystère de Senebkay, le pharaon massacré


Un pharaon découvert en 2014 dont les scientifiques découvrent son histoire grâce à ses os. Bien des questions demeure pour ce pharaon mort tragiquement probablement lors d’un combat, mais avec qui ? Peut-être que lors des fouilles d’autres éléments viendront éclaircir les points sombres de son règne
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Le mystère de Senebkay, le pharaon massacré

 

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Le crâne du pharaon Senebkay. Les traits blancs indiquent l’emplacement et la taille de deux importantes blessures. © J. Wegner/Penn Museum.

C’est un pharaon apparu… en 2014. Il y a un an, à environ 500 kilomètres au sud du Caire, sur le site antique d’Abydos, fouillé depuis 1967 par une équipe américaine, le pharaon Senebkay est revenu à l’Histoire avec la découverte de son tombeau. Jusque là, son nom ne figurait nulle part car son règne, aux alentours de 1650 av. J.-C., s’était inscrit dans une ère troublée nommée Deuxième période intermédiaire.

C’est une époque de transition entre le Moyen et le Nouvel Empire, où l’Egypte est divisée au point que se côtoient simultanément plusieurs dynasties : les Hyksos venus du Proche-Orient tiennent le delta du Nil tandis qu’à Thèbes se sont repliés les successeurs des pharaons du Moyen Empire. Quant à Abydos, elle semble désormais avoir été le siège d’une troisième dynastie parallèle car d’autres tombes royales ont été mises au jour en plus de celle de Senebkay. Cette dernière, plutôt modeste en taille, avait été dévastée par des pilleurs qui avaient démantibulé la momie royale. Les chercheurs ont reconstitué ce puzzle macabre et se sont aperçus que le squelette de Senebkay racontait une histoire. L’histoire d’un massacre.

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Le squelette du pharaon Senebkay. © J. Wegner/Penn Museum.

Leurs travaux ne sont pas encore publiés mais le Conseil suprême des Antiquités égyptiennes vient d’en révéler la teneur. Josef Wegner, l’archéologue de l’université de Pennsylvanie qui a dirigé les travaux ayant mené à la découverte du tombeau, a confié l’analyse des ossements à deux anthropologues de la Rowan University (New Jersey), Jane Hill et Maria Rosado. Celles-ci ont tout d’abord constaté que Senebkay était probablement décédé à l’approche de la quarantaine. Surtout, les chercheuses ont comptabilisé un total de 18 marques de traumatismes sur les os. A l’exception de l’un d’entre eux, tous semblaient dater du même moment et disaient que l’organisme du roi n’était pas allé plus loin : rien, en effet, n’indiquait que le corps ait commencé avec eux le moindre processus de guérison…

De toute évidence, ceux qui ont attaqué Senebkay ne lui ont laissé aucune chance.

« Cela semble très brutal, a résumé Josef Wegner pour le National Geographic. Il a probablement été submergé par des assaillants qui l’ont mis en pièces. » 

Curieusement, le corps du pharaon compte de nombreuses blessures dans le bas du corps (pieds, cheville, genou), ce qui a permis aux chercheurs d’élaborer le scénario suivant. Selon toute vraisemblance, Senebkay était à cheval lors de l’attaque, ce qui explique le schéma des traumatismes : les jambes étaient les plus accessibles à ses agresseurs. Cette hypothèse est « confortée » par le fait que l’étude des fémurs et du bassin a montré que le pharaon était doté d’une musculature importante à ce niveau et devait monter beaucoup. La Deuxième période intermédiaire est d’ailleurs celle où le cheval a été introduit en Egypte comme monture de guerre.

Voici, selon la reconstitution des chercheurs, comment l’attaque a pu se dérouler. Les premiers coups ont touché le bas du corps. La blessure à la cheville, très profonde, a dû entraîner une grosse perte de sang. Le pharaon a aussi des traces de coups dans le bas du dos, donnés alors qu’il était en position assise. Une fois Senebkay arraché à son cheval, les assaillants changent de cible et visent la tête. Trois blessures importantes sont ainsi répertoriées sur le crâne. On peut encore y « lire » la taille et la courbure de la lame des haches de guerre utilisées à l’époque. La scène a dû être d’une violence inouïe.

Maria Rosado a précisé à El Mundo que le coup porté « sur le devant de la tête a complètement enfoncé l’os », un coup probablement fatal.

On devine le comment. Reste à savoir le « par qui ? ». Ce qui peut passer par le « où ? ».

Josef Wegner explique que l’étude de la dépouille de Senebkay « suggère que sa mort s’est produite loin du lieu de ses funérailles à Abydos ». 

Le corps ne semble pas avoir été momifié immédiatement après le décès, ce qui laisse supposer qu’il a d’abord fallu le rapatrier.

Senebkay était-il engagé dans une guerre, au nord, contre les Hyksos ? Ou bien, au contraire, se battait-il au sud, étant donné qu’on a la trace, à une époque qui correspond à celle de son règne, d’une tentative de pénétration en Haute Egypte d’une armée venue de Nubie ? Reste enfin la possibilité d’un conflit avec Thèbes… Comme c’est si souvent le cas en science, une découverte provoque une rafale de nouvelles questions. Josef Wegner et ses collègues espèrent que la fouille des autres tombes royales qu’ils ont identifiées dans le même secteur que celle de Senebkay permettront d’en savoir plus sur cette dynastie méconnue et de lever une partie du mystère sur celui qui détient désormais le titre de plus ancien pharaon connu mort au combat.

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La barbe de Toutankhamon engluée dans un scandale


Je n’aimerais pas être dans les souliers de ou, des personnes qui ont eu cette mauvaise aventure avec la barbe de Toutankhamon. Même étant une fan de l’archéologie et je comprends très bien le désastre que cela occasion à un trésor de l’histoire de l’Égypte ancienne, et si cela a été un simple accident, alors il faut le prendre comme tel. Juste qu’il est dommage que le ou les personnes n’ont pas pris la responsabilité d’avertir des personnes compétentes pour réparer le masque du Pharaon
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La barbe de Toutankhamon engluée dans un scandale

 

 

Toutankhamon, avant qu'on lui titille la barbe. © HEATON / ONLY WORLD / ONLY FRANCE / AFP

Toutankhamon, avant qu’on lui titille la barbe. © HEATON / ONLY WORLD / ONLY FRANCE / AFP

Par Bernadette Arnaud

Lors d’un banal nettoyage, le postiche bleu et or du masque du pharaon s’est détaché, puis a été recollé sans précaution aucune par le (ou les) employé(s) maladroit(s)…

STUPIDE. Un des trésors les plus précieux de l’Égypte ancienne, et sans doute l’un des plus connus au monde, a été victime d’un accident aussi stupide qu’irréparable. Lors d’une banale opération de dépoussiérage du célèbre masque de Toutankhamon — l’illustre pharaon du Nouvel Empire (18e dynastie) —, sa barbe postiche bleu et or se serait… détachée ! Et elle serait restée dans les mains de (des ?) (l’)employé(s) du Musée égyptien du Caire où cette merveille, découverte par l’archéologue Howard Carter en 1922, est exposée. Paniqué, celui-ci (ou ceux-ci) aurai(en)t, en toute hâte, utilisé de la colle époxy pour la souder à nouveau au visage. Or, la réfection est totalement ratée… et l’adhésif irréversible. Sur les photos du masque prises récemment, on aperçoit en effet très nettement la couche de gel utilisé pour recoller les morceaux. Le masque aurait aussi été légèrement éraflé lors d’une tentative de retrait d’une coulée de colle par l’utilisation d’une spatule.

La procédure de restauration n’a pas été suivie, c’est le moins que l’on puisse dire ! 

Cet accident, qui se serait produit au mois d’octobre dernier, a été révélé très récemment et relayé par le site Al Araby Al Jadeed le 22 janvier 2015, repris par Associated Press et la presse britannique, en particulier la BBC (voir aussi, en gros plan, à cette adresse). Une journaliste a pu aussitôt se rendre sur place et constater les dégâts. Ces dommages ont ensuite été confirmés par le directeur du Musée égyptien, Mahmoud Al Hawagi. Par crainte de représailles, les conservateurs égyptiens s’expriment sous le couvert d’anonymat et il est donc difficile de savoir pour l’instant ce qui s’est réellement passé. Une chose est certaine, la procédure de restauration n’a pas été suivie, c’est le moins que l’on puisse dire ! Après l’accident, le masque aurait dû en effet être transporté dans le laboratoire de conservation du musée, pour recevoir un traitement adapté. Une enquête interne est en cours.

La barbe, un attribut royal

Dans l’Égypte antique, la barbe postiche était un des attributs royaux du pharaon et des divinités. Celle-ci était portée au menton, attachée aux oreilles par un fil. Un symbole de pouvoir tel, que la reine Hatchepsout devenue pharaon s’était fait représenter portant cette barbe postiche

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La tombe d’une reine pharaonique découverte en Egypte


Une reine du passé de l’Égypte ancienne refait surface à Louxor connu pour ses richesses d’époques révolues.
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La tombe d’une reine pharaonique découverte en Egypte

 

Le site de Louxor

La tombe de l’épouse d’un pharaon de l’époque ramésside a été découverte à Louxor par une équipe d’archéologues français et égyptiens, a annoncé jeudi le ministère des Antiquités égyptien.

«Les recherches se poursuivent pour déterminer le nom du pharaon que la propriétaire de la tombe avait épousé», selon un communiqué du ministère.

L’époque ramésside couvre la XIXe dynastie (1314-1200 av.JC) et la XXe dynastie (1200-1085 av. J-C), au cours desquelles de nombreux pharaons ont porté le nom de Ramsès.

Les archéologues ont notamment retrouvé dans la tombe les fragments de 20 ouchebtis (statuettes funéraires), sur lesquels est inscrit le nom de la reine, «Karomama».

Cela «va aider à en savoir plus sur cette personnalité importante», selon le ministère, qui souligne que peu de vestiges concernant cette reine ont été découverts, si ce n’est une statue recouverte de bronze qui se trouve au musée du Louvre à Paris, des vases canopes et douze statuettes funéraires.

Louxor, ville d’un demi-million d’habitants située sur les rives du Nil, est un musée à ciel ouvert où foisonnent temples et tombes de l’Egypte antique.

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Découverte d’un sarcophage égyptien en Israël


Un sarcophage Égyptien en Israël ? Il semble que cela ne soit pas le premier. Mais d’un pharaon, cela doit être beaucoup plus rare.
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Découverte d’un sarcophage égyptien en Israël

 

Le sarcophage trouvé à Tel Shadud

Le sarcophage trouvé à Tel Shadud Photo :  PC/AP Photo/ Israel’s Antiquities Authority

Des archéologues israéliens ont découvert un rare sarcophage orné d’un visage fin ainsi qu’un anneau portant le nom d’un pharaon égyptien et figurant un scarabée.

L’homme dont le squelette a été retrouvé à l’intérieur était probablement un dirigeant cananéen local au service de l’Égypte ancienne, à une époque où la région était gouvernée par les pharaons.

L’archéologue et égyptologue Edwin Van den Brink a expliqué que le sarcophage a été découvert lors de fouilles à Tel Shadud, dans la vallée du Jezreel, entre décembre et le mois dernier. Il a fallu environ trois semaines pour excaver le sarcophage.

M. Van den Brink croit que d’autres sarcophages sont probablement enfouis au même endroit, en attendant d’être trouvés.

Quant à l’anneau serti d’or, il porte le nom du pharaon Seti I, qui a régné sur l’Égypte ancienne au 13e siècle avant Jésus-Christ. Seti I a conquis une portion de l’Israël actuelle pendant sa première année sur le trône, pour s’emparer de certaines routes commerciales et récolter des impôts pour l’Égypte.

Seti I était le père du pharaon Ramsès II.

Le dernier sarcophage du genre a été retrouvé il y a 50 ans à Deir al-Balah, dans la bande de Gaza, où une cinquantaine de cercueils similaires ont été déterrés, souvent par des pilleurs de tombes. Certains se trouvent aujourd’hui au Musée d’Israël, à Jérusalem.

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