Le Saviez-Vous ► 11 poursuites farfelues intentées contre des chaînes de fast-food


Certaines poursuites judiciaires contre la restauration-rapide peuvent être assez étonnantes. Il y a eu des cas qui sont en attente de jugement, d’autres ont perdu leur cause ou encore ne se sont jamais rendu devant un juge.

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11 poursuites farfelues intentées contre des chaînes de fast-food

Meghan Jones

Trop de glace! Pas assez de poulet! Des clients intentent des poursuites de toute sorte contre ces grandes chaînes de restauration rapide!


McDonald's a été poursuivi pour un café brûlant.BORIMAT PRAOKAEW/SHUTTERSTOCK.COM

Bien plus qu’un simple café brûlant

Difficile de parler de poursuites contre des chaînes restauration rapide sans parler de la plus tristement célèbre d’entre toutes: le procès pour café brûlant. En 1992, le café McDonald’s de Stella Liebeck, 79 ans, s’est renversé sur elle lorsqu’elle a essayé d’enlever le couvercle. On peut bien sûr tourner ça à la blague. «Comment? Le café chaud était chaud? Sans blague!»

Mais l’affaire était tout de même plus sérieuse que ne le laissent supposer ces moqueries. Elle a subi des brûlures au troisième degré qui ont nécessité des greffes de peau et, si elle a fini par poursuivre McDonald’s, c’est parce que l’entreprise refusait de rembourser ses frais médicaux de 10 000$.

Bref, l’affaire n’était pas si ridicule que ça malgré son retentissement médiatique. Surtout si on la compare à d’autres poursuites qu’a connues le secteur de la restauration rapide, et qui sont totalement farfelues et mesquines.

Taco Bell a été poursuivi pour publicité mensongère.GEORGE SHELDON/SHUTTERSTOCK.COM

Les prix peuvent varier…

L’une des plus récentes poursuites en matière de restauration rapide visait Taco Bell et sa société mère, Yum! En septembre 2019, un couple du New Jersey a intenté une action en justice sous prétexte qu’ils avaient acheté deux «Chalupa Craving Boxes à 5$» de Taco Bell et qu’ils avaient payé plus de cinq dollars pour chacune. Le total des deux boîtes était en effet de 12,18$, avant taxes.

Dénonçant la publicité mensongère, le couple a demandé une compensation pour «le temps perdu pour aller [et] l’essence consommée pour conduire leur véhicule jusqu’au Taco Bell en question», faisant valoir que c’est le prix de 5$, annoncé dans un message publicitaire de Taco Bell, qui les avait «incités» à faire le voyage.

L’affaire est allée jusqu’en cour fédérale en octobre, où les avocats de Taco Bell ont soutenu que le message publicitaire de la compagnie était assorti d’un avertissement indiquant que «les prix peuvent varier».

Starbucks a été poursuivi pour mettre trop de glaces dans les boissons.BIXSTOCK/SHUTTERSTOCK,COM

Trop c’est trop!

Un autre procès plutôt comique reprochait au géant du café Starbucks de mettre trop de glace dans ses boissons. Le plaignant s’indignait que Starbucks remplisse à moitié de glace ses contenants à boissons, lésinant du coup sur le vrai café. Les consommateurs recevaient donc beaucoup moins de café que ne le suggéraient les formats annoncés par l’entreprise.

Mais le juge de district Percy Anderson a refroidi les ambitions du plaignant et rejeté ses arguments, soutenant que tout «consommateur raisonnable» qui commande une boisson glacée sait «que la boisson qu’il recevra contiendra de la glace et du thé». Une évidence! Un porte-parole de Starbucks a également affirmé que les employés de la compagnie se feraient un plaisir de préparer à nouveau la boisson de toute personne insatisfaite du rapport glace/boisson.

McDonald's a été poursuivi pour des publicités pour les Joyeux festins étaient délibérément placées à la hauteur des yeux des enfants.MUSKOKA STOCK PHOTOS/SHUTTERSTOCK,COM

Pas si joyeux que ça

Oui, c’est vraiment arrivé: un père a poursuivi McDonald’s pour avoir commercialisé ses «Joyeux festins» pour enfants. Les Joyeux festins sont, en gros, des repas destinés aux enfants. C’est un peu plus compliqué que cela, mais pas beaucoup. Le Québécois Antonio Bramante emmenait régulièrement au moins l’un de ses jeunes enfants avec lui lorsqu’il se rendait dans un restaurant McDonald’s.

Motif de la poursuite? Les publicités pour les Joyeux festins étaient délibérément placées à la hauteur des yeux des enfants, avec leurs jouets de collection bien en vue. Ainsi, ses enfants se mettaient naturellement à mendier un Joyeux festin afin d’obtenir un nouveau jouet, et Bramante se sentait «forcé» de céder. Mais pas par ses enfants. Par McDonald’s.

Le Canada possède une loi interdisant la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans, mais il y a des exceptions pour les vitrines des magasins, les magazines pour enfants et les publicités pour les émissions destinées aux enfants. Bramante prétendait que McDonald’s ne bénéficiait pas de ce régime d’exception, McDonald’s affirmait le contraire. Un juge du Québec a déclaré la poursuite valide, mais aucune décision n’a encore été rendue.


Une femme a poursuivi Wendy’s après avoir trouvé un bout de doigt humain dans son bol de chili.DCWCREATIONS/SHUTTERSTOCK.COM

Doigt d’horreur

Voici une autre poursuite parmi les plus célèbres (et horribles!) dans le monde de la restauration rapide: une femme a poursuivi Wendy’s après avoir trouvé un bout de doigt humain dans son bol de chili. Ça fait penser à l’une de ces affreuses légendes urbaines sur la restauration rapide qui circulent sur internet, mais là, c’est une histoire vraie.

Sauf que ce n’est pas l’histoire d’une cliente malchanceuse qui a trouvé un morceau de corps humain dans son assiette. Anna Ayala avait elle-même mis le bout du doigt dans le chili dans l’espoir d’obtenir de l’argent à l’issue d’un procès. Le bout de doigt était celui d’un collègue de travail de son mari qui l’avait perdu dans un accident de travail. Il l’avait donné au mari d’Ayala pour régler une dette. La vérité dépasse ici vraiment la fiction! Ayala et son mari ont fini par plaider coupables d’avoir comploté pour déposer une fausse plainte et tenté de commettre un vol qualifié. Ils sont tous les deux allés en prison.

Une résidente du Queens a poursuivi Dunkin’ Donuts après avoir découvert que le contenu de son sandwich Steak Angus & œuf n’était qu’une vulgaire galette de bœuf ordinaire.RICOCHET64/SHUTTERSTOCK.COM

Une cliente voit rouge

En 2017, une résidente du Queens a poursuivi Dunkin’ Donuts après avoir eu la surprise de découvrir que le contenu de son sandwich Steak Angus & œuf n’était qu’une vulgaire galette de bœuf ordinaire, et non une véritable tranche de steak. Elle exigeait que Dunkin’ appelle un steak un steak et jouait la carte classique de la «publicité mensongère».

Il faut dire que les publicités pour le sandwich faisaient grand cas du steak de son sandwich (même si elles précisaient à la fin qu’il contenait du «bœuf angus»). Dunkin’ Donuts a soutenu que, puisque la liste des ingrédients du sandwich était facilement accessible à tous les clients, la compagnie n’avait rien fait de mal. Selon topclassactions.com, le procès a également donné lieu à de nombreuses discussions sur la définition du mot «steak». Au moment de publier, le verdict n’avait toujours pas été rendu.

Burger King poursuivi pour une question de prix...SAVVAPANF PHOTO/SHUTTERSTOCK.COM

Ça n’a pas de bon cents!

Le fait que le prix des choses varie d’un endroit à l’autre est une réalité de la vie… qui n’a pas empêché une New-Yorkaise de poursuivre Burger King pour 0,20$. Ses malheurs s’expliquent par le fait qu’un gros Coke coûtait 0,89$ au Burger King à côté de chez elle, mais qu’elle pouvait en obtenir un pour seulement 0,69$ à un Burger King un peu plus loin.

Elle a réclamé 100$ à Burger King pour compenser la distance supplémentaire qu’elle a dû parcourir pour obtenir le soda moins cher. Burger King a gagné le procès sans même se présenter au tribunal.

Un résident de Los Angeles, a intenté contre Krispy Kreme une poursuite pour manque de fruits dans leurs produits.EORGE SHELDON/SHUTTERSTOCK.COM

Une poursuite qui n’a pas porté ses fruits

Jason Saidian, un résident de Los Angeles, a intenté contre Krispy Kreme une poursuite de cinq millions de dollars en 2016, parce que certains de leurs desserts à saveur de fruits ne contiennent pas de vrais fruits. (Il a également soutenu que la Maple Bar et d’autres produits «à base d’érable» ne contenaient aucun produit de l’érable). Il a fait valoir que, si un beignet était présenté comme étant «Garni aux framboises», il devait contenir de vraies framboises – mais un rapide coup d’œil aux ingrédients indiquait que ce n’était pas le cas.

Il faut dire à la décharge de Jason Saidian qu’il avait fait son enquête et établi que certains des desserts de la compagnie contenaient bel et bien les ingrédients qu’indiquait leur nom – les beignes au citron glacé contenaient du vrai jus de citron, par exemple. Il croyait que cette incohérence constituait un motif d’action en justice. Mais finalement, même lui s’en est désintéressé: la poursuite a été abandonnée d’un commun accord en 2017.

Poursuite contre PFK pour publicité mensongère.BALKANSCAT/SHUTTERSTOCK.COM

PFK: le seau de la déception

En 2016, une New-Yorkaise a intenté une poursuite contre PFK pour, devinez quoi? Publicité mensongère. Quel était le problème cette fois-ci? Le seau de poulet qu’elle a reçu n’était pas plein de poulet alors que la publicité montrait un seau débordant de délectables fritures. La publicité, disait-elle, promettait qu’il suffisait à nourrir toute une famille.

«Ils montrent un seau qui déborde de poulet [mais] on en n’en reçoit qu’un demi-seau, a-t-elle confié au New York Post. «Ça ne nourrit pas toute la famille.»

KFC lui a offert une paire de chèques-cadeaux pour apaiser sa déception, mais elle n’en a pas voulu et a intenté une poursuite… que les tribunaux ont aussitôt rejetée.

Jimmy John’s poursuivi pour des sandwiches sans germes.GEORGE SHELDON/SHUTTERSTOCK.COM

Les germes de la discorde

Les travailleurs de la restauration rapide ne sont pas parfaits. Il leur arrive en effet de se tromper dans la commande. Demander un correctif de votre repas est une façon de gérer ce problème. Poursuivre le fournisseur en est une autre.

Heather Starks, une Californienne, a emprunté cette dernière voie lorsqu’elle a constaté que le sandwich qu’elle avait commandé chez Jimmy John’s ne contenait pas la moindre graine germée, contrairement à ce qu’indiquait la description. Elle s’est plainte parce que «les sandwiches annoncés dans les menus en ligne et en magasin, entre autres, devaient contenir des germes, et qu’ils n’en contenaient aucun», selon WKTR News. Son utilisation du pluriel quand elle parlait de «sandwichs» donne l’impression que cette omission des graines germées s’était produite plus d’une fois.

Quoi qu’il en soit, Jimmy John a réglé l’affaire en émettant des bons d’achat pour un plat d’accompagnement gratuit à tous ceux qui prétendaient avoir reçu, eux aussi, un sandwich sans germes.

Une poursuite contre Subway a été intentée pour une question de taille.DENNIZN/SHUTTERSTOCK.COM

C’est pas le pied

Le «Five Dollar Footlong» (textuellement: un pied de long pour 5$) annoncé à grand renfort de publicité par Subway en 2008 est certainement l’une des campagnes publicitaires les plus connues du 21e siècle. Mais une personne a démystifié le produit, provoquant la colère des clients.

Une adolescente australienne a en effet posé avec un ruban à mesurer et un sandwich Subway auquel il semblait manquer un bon pouce pour faire un pied (12 pouces – 30 cm). Elle n’avait probablement pas l’intention d’intenter un procès de plus de trois ans, mais c’est pourtant ce qui s’est passé. Quelques poursuites différentes ont été regroupées en une seule et les procédures se sont poursuivies pendant des années jusqu’au début de 2016, lorsque Subway a accepté d’accorder 500$, plus les honoraires d’avocat, à chacun des dix demandeurs. Et ce n’est pas tout: un avocat a contesté ce règlement sous prétexte que seuls les avocats bénéficiaient de l’entente, et non les consommateurs.

CKE Restaurants a poursuivi un concurrent, Jack-in-the-Box, après que celui-ci l’ait ciblé dans une campagne publicitaire.SIMONE HOGAN/SHUTTERSTOCK.COM

Blague de fesse

Il n’y a pas que les consommateurs mécontents qui poursuivent les chaînes de restauration rapide. En 2007, Carl’s Jr (ou, plus exactement, sa société mère, CKE Restaurants) a poursuivi un concurrent, Jack-in-the-Box, après que celui-ci l’ait ciblé dans une campagne publicitaire.

La campagne (très adulte) tournait autour de la similitude entre le mot «Angus», la qualité de bœuf utilisée par Carl’s Jr. dans ses hamburgers, et «anus», qui impliquait que la viande dont ils sont faits provient littéralement du «cul» de la vache. Les messages publicitaires ne faisaient jamais spécifiquement référence à Carl’s Jr., mais plutôt à «nos concurrents». Carl’s Jr. craignait de perdre des marchés si jamais les consommateurs prenaient cette campagne au sérieux.

L’affaire a fait l’objet d’un règlement hors cour et la demande de CKE de retirer les messages publicitaires des ondes a été rejetée.

https://www.selection.ca/

Chine: le poulet frit se paie par reconnaissance faciale


Je n’aime pas trop l’idée de payer par reconnaissance faciale, même si cela a permis de localiser des criminels
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Chine: le poulet frit se paie par reconnaissance faciale

 

La Chine fait figure depuis quelques mois de... (AFP)

La Chine fait figure depuis quelques mois de laboratoire pour la reconnaissance faciale.

AFP

 

Agence France-Presse
SHANGHAI

L’enseigne de restauration rapide américaine KFC a lancé en Chine un système de paiement futuriste à reconnaissance faciale, à l’heure où le pays asiatique fait de plus en plus appel à cette technologie.

Ce dispositif mis en place par la chaîne spécialisée dans le poulet frit permettra aux clients d’un restaurant de la ville de Hangzhou (est) de passer commander via un terminal tactile tout en gardant leur portefeuille dans leur sac.

Le groupe de restauration Yum, propriétaire des marques KFC ou encore Pizza Hut, s’est associé avec le système de paiement mobile Alipay — du géant chinois du commerce électronique Alibaba — pour concevoir cette nouvelle technologie.

Yum Chine décrit ce dispositif comme une «première mondiale».

Concrètement, le terminal de commande compare les visages des clients avec la photo présente sur leurs comptes Alipay pour valider le paiement.

La Chine fait figure depuis quelques mois de laboratoire pour la reconnaissance faciale.

Un dispositif utilisant cette technologie a ainsi été installée en mars au Temple du ciel, un célèbre site touristique de Pékin, afin de dissuader les vols de papier toilette.

La compagnie aérienne China Southern commence depuis cette année à utiliser la reconnaissance faciale en remplacement de cartes d’embarquement.

Et dans la ville côtière de Qingdao, où est brassée la fameuse «Tsingtao», 25 suspects ont été interpellés au total courant août après avoir été repérés par des caméras à l’entrée du site.

http://www.lapresse.ca/

PFK lance un vernis à ongles à saveur de poulet


Un autre produit ridicule qu’une compagnie en restauration rapide vient de mettre sur le marché. Heureusement, cela n’est pas disponible au Canada
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PFK lance un vernis à ongles à saveur de poulet

 

Les marques rivalisent d’inventivité pour vendre leurs produits, mais la chaîne de restauration rapide Poulet Frit Kentucky vient de pousser l’audace une coche plus loin avec un vernis à ongles à saveur de poulet.

Créés pour les magasins de la chaîne à Hong Kong, les vernis à ongles comestibles sont offerts en deux saveurs, « Original » et « Épicé ».

« Pour l’utiliser, les consommateurs n’ont qu’à l’appliquer et à le laisser sécher comme un vernis régulier, pour ensuite le lécher – encore et encore et encore », a indiqué la marque dans un communiqué rapporté par Adweek.

Si la campagne semble être plus rigolote qu’autre chose, elle est pourtant bien réelle. PFK a d’ailleurs lancé une vidéo pour accompagner son vernis « bon à s’en lécher les doigts ».

Le vernis à ongles ne sera pas disponible en Amérique du Nord, mais la marque invite les consommateurs hongkongais à voter pour leur saveur/couleur favorite afin de lancer une plus grande production du vainqueur.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des cafés et thés avec énormément plus de sucre que vous ne le croiriez


J’aime le café chez Starbucks ou Second Cup ou dépendant de l’endroit au Moca Loca, mais je prends que le café latté sans rajout de chocolat, crème fouettée, etc, car je trouve que cela fait trop sucrée
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Des cafés et thés avec énormément plus de sucre que vous ne le croiriez

 

Certains cafés et thés aromatisés contiennent beaucoup plus de sucre que vous ne le croiriez, alerte une ONG britannique dans une campagne de sensibilisation.

Action on Sugar a vérifié les quantités de sucre contenues dans 131 cafés, thés chauds aromatisés et chocolats chauds dans les cafés et restaurants de type Starbucks, Costa Coffee, PFK, MacDonald…

98 % des boissons chaudes aromatisées avaient des niveaux excessifs de sucre et 35 % en contenaient autant ou plus qu’une canette de Coca-Cola, soit 9 cuillères à café ou plus.

Parmi les pires offenseurs, figurent :

  • Un thé aux fruits de Starbucks, le « hot spiced fruit raisin » en version « venti », soit 568 ml, totalise 25 cuillères à café de sucre (99 g). Ce qui représente autant de sucre que 5 muffins aux pépites de chocolat.

  • Le « chaï latte » de chez Costa, un mélange de thé indien épicé et de lait fouetté, contient 20 cuillères (88 g).

  • Le « mocha blanc » de chez Starbucks, en version 500 ml et avec crème fouettée, qui représente 18 cuillères (73 g), en comptant les sucres naturellement contenus dans le lait.

  • Le « Chocolat chaud Signature – Venti » de Starbucks, contient 15 cuillères (60 g).

En 131e position, se trouve le Costa Coffee Mocha Cortado – Eat In qui contient 3 cuillères et 10 g.

Action on Sugar appelle les chaînes de cafés à « immédiatement réduire la quantité de sucre dans ces boissons chaudes, améliorer leur étiquetage et cesser de vendre les très grandes portions »,

« Ces boissons chaudes aromatisées devraient être un luxe occasionnel, et non pas des boissons de tous les jours », souligne l’ONG. « Elles sont chargées d’une quantité incroyable de sucre et de calories et sont souvent accompagnées d’une collation élevée en sucre et en graisse. Il n’est pas surprenant que nous ayons le plus haut taux d’obésité en Europe. »

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande aux adultes de réduire la consommation de sucre ajouté à environ 10 % des calories quotidiennes, soit environ 12 cuillères à café (50 g, 200 calories), et même idéalement à 6 cuillères (25 g). Ces cibles ne sont pas faciles à atteindre en raison des sucres ajoutés cachés dans une multitude d’aliments qui ne sont pas considérés comme sucrés de prime abord.

Psychomédia avec source : Action on Sugar.

http://www.psychomedia.qc.ca/

PFK inscrit un burger rose au menu de ses restaurants en Chine


Le hamburger noir, au pire, cela peut aller, mais rose pas vraiment certaine que cela me tenterait. En photo, on dirait plus que le rose que c’est quelque chose de sucré. De toute manière, les rares fois que je vais dans un fast-food, c’est pour prendre un café et non pour manger
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PFK inscrit un burger rose au menu de ses restaurants en Chine

 

On ne discute pas les goûts et les couleurs. Et pourtant, parfois, on les mélange. C’est en tout cas l’idée de la chaîne de restaurants PFK, qui vient de lancer en Chine un burger rose baptisé « Rose cheese roasted chicken leg burger ». Traduisez : « Burger de cuisse de poulet rôti au fromage rose »…

PFK bénéficie en Chine d’une grande notoriété, de même que les deux autres grandes chaînes de restauration rapide présentes sur le territoire, Burger King et McDonald’s.

Les trois enseignes misent sur des créations insolites aux couleurs étranges pour fidéliser la clientèle, comme ce fut le cas avec le burger noir et blanc lancé par McDonald’s, ou encore le burger noir et rouge par Burger King en juin dernier.

C’est donc dans ce but que PFK lance aujourd’hui son « Rose cheese roasted chicken leg burger ». Mais si sur la carte, le burger semble relativement appétissant, cela ne semble pas vraiment être le cas une fois dans les assiettes. En témoignent ces quelques avis qui circulent déjà sur internet:

« Le PFK chinois est étonnant, mais pas vraiment d’une bonne manière. Un sandwich rose saveur poulet? Vraiment?« 

« Ce n’est ni bon ni mauvais. Ça se contente d’exister. @iheartbeijing les #fastfoods sont si profonds« 

En parallèle au sandwich rose, PFK lance également un sandwich noir, sous le nom de « Black diamond bacon spicy chicken leg burger », un sandwich au pain noir à la cuisse de poulet et au bacon épicé. Et visiblement, contrairement à son acolyte rosâtre, celui-ci vaudrait le détour :

« En fait, le spicy #blackburger déchire!« 

Malgré la création de nouveaux sandwiches, les fast-foods peinent à obtenir de bons résultats cette année. La faute notamment à un reportage sur la viande utilisée dans ces restaurants diffusé l’année dernière. D’où la multiplication d’opérations marketing lancées par les différentes chaînes visant à faire parler d’elles et éventuellement remonter leurs ventes.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

États-Unis : Une fillette expulsée d’un restaurant en raison des cicatrices sur son visage


En public, j’essaie de rester calme, même si parfois cela se sent que je ne suis pas contente, mais un cas comme cela, j’aurais explosé, je n’aurais pas été capable de me taire !!! Assez pour que les gens prennent conscience de cette méchanceté d’un employé pour que les clients se sentent comme un devoir de sortir du restaurant pour contester. Car je doute que ce soit à cause des clients, bien sûr, les gens risque de dévisager cet enfant, mais pas au point de demander de l’expulsion
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États-Unis

Une fillette expulsée d’un restaurant en raison des cicatrices sur son visage

 

JACKSON, Mississippi – Les habitants de Jackson, au Mississippi, font pression sur un restaurant PFK de la ville après qu’une fillette eut été invitée à quitter les lieux, car des cicatrices sur son visage «dérangeaient les autres clients».

La grand-mère de la jeune Victoria Wilcher, Kelly Mullins, a raconté à la chaîne de télévision américaine WAPT qu’elles ont reçu cette demande alors que la famille était en train de commander son repas dans ce restaurant la semaine dernière.

«Ils nous ont juste dit qu’ils devaient nous demander de quitter parce le visage de la petite dérangeait les autres clients. Victoria a très bien compris ce qui se passait», a expliqué Mme Mullins.

Victoria a été grièvement blessée par un pitbull en avril dernier, subissant des blessures à la mâchoire, au nez et pommettes, ainsi qu’à son œil droit.

Selon ses proches, la petite fille a perdu l’usage de son œil. Elle a subi plusieurs opérations de chirurgie esthétique afin de reconstruire son visage.

«Le côté droit de son visage est paralysé. Elle a eu de nombreuses opérations et ne se regarde même plus dans le miroir maintenant. Lorsque nous sommes arrivés au restaurant, elle ne voulait même pas sortir de la voiture. Elle a trois ans et elle a honte de l’allure qu’elle a. Elle est gênée et je déteste cela parce qu’elle ne devrait pas. Ce n’est pas de sa faute», a ajouté la grand-maman.

La fillette a reçu beaucoup de soutien sur la page Facebook «Victoria’s Victories» créée après son accident.

PFK a d’ailleurs tenu à présenter ses excuses à la famille sur cette page jeudi dernier.

«Veuillez accepter nos excuses les plus sincères. Nous enquêtons en ce moment même sur cet incident. Si vous avez d’autres détails sur cet évènement, contactez-nous par courriel. Nous ne tolérons aucun comportement irrespectueux de ce genre de la part de nos employés. Dès que nous aurons plus de détails, nous enquêterons et prendrons les décisions qui s’imposent. Nous ne souhaitons rien d’autre que le meilleur à Victoria pour sa convalescence.»

http://www.journaldequebec.com

Il trouve un rein dans son poulet!


Une légende urbaine de la Grande Bretagne, il semble que non …
Les rognons de poulet cela se consomme quoique je n’aime pas … cependant quand  tu mange des morceaux de poulet au restaurant .. a moins que ce soit spécifié, tu es loin d’imaginé que c’est un rein qui est a la place de la viande de poulet … Au moins si on peut éliminer un ‘’fast food ‘’ dans notre menu c’est positif Non ??
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Il trouve un rein dans son poulet!

 

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(photo: Facebook/MSN.nz)

L’année 2012 s’est plutôt mal terminée pour un étudiant britannique, qui a eu une très mauvaise surprise  dans un restaurant PFK (KFC en Grande-Bretagne). Le jeune homme a trouvé ce qu’il croyait être -à première vue- de la cervelle dans son repas de poulet, mais qui était en fait un morceau de rein… Ouache!

L’incident a eu lieu dans un restaurant KFC de la ville de Colchester au Royaume-Uni. D’après le journal anglais The Sun, l’étudiant de 19 ans, Ibrahim Langoo, était en train de souper au restaurant lorsqu’il a fait la découverte d’une curieuse et surtout étrange substance.

«J’ai l’habitude de désosser le poulet avec mes doigts avant de le manger et, en essayant de le faire sur l’un des morceaux, je suis tombé sur ce truc ridé et horrible. Je l’ai immédiatement jeté sur mon plateau. Ça ressemblait à de la cervelle… Je me suis senti soudainement vraiment malade», a-t-il ajouté. 

Indigné par son expérience, l’étudiant s’est empressé d’écrire un statut Facebook, prenant soin d’y ajouter une photo de l’objet non identifié et dans lequel on pouvait lire:

«Voilà pourquoi il ne faut plus jamais manger dans un restaurant KFC».

KFC, qui n’a pu analyser que la photo, compatit du moins avec le jeune homme: la compagnie aurait qualifié l’expérience de «disgracieuse».

Elle a aussi assuré qu’il ne s’agissait pas de cervelle, mais bien d’un morceau de rein «qui malheureusement n’aurait pas été retiré lors de la préparation», aux dires d’un porte-parole de la compagnie.

http://lafouinecuisine.ca