États-Unis : sur Internet, une bourse d’échange pour enfants adoptés


Je suis bouche bée !!! Des gens se servent de Yahoo! (qui essaie semble-t’il  de détecter ce genre d’annonce) et de Facebook (qui s’en fou éperdument) pour échanger des enfants qu’ils ont adoptées et qu’ils ne veulent plus. Des enfants qui peuvent tomber dans les mains des pires salopards.
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États-Unis : sur Internet, une bourse d’échange pour enfants adoptés


Une journaliste américaine a enquêté sur un réseau de groupes Facebook et Yahoo! permettant aux parents américains lassés des enfants qu’ils ont adoptés de les donner à d’autres familles (image d’illustration). © Sipa / dr

Par MARIE-VIOLETTE BERNARD

Une journaliste américaine de Reuters révèle l’existence d’un marché noir pour les enfants adoptés sur les sites de Yahoo! et Facebook

Aux États-Unis, certaines familles d’accueil ont trouvé une solution pour « se séparer » des enfants adoptés dont elles ne veulent plus : le « child exchange ». Cette pratique, aussi appelée « private re-homing » [changement de foyer privé, NDLR], consiste à « donner » les enfants à de nouveaux parents en postant des petites annonces sur Internet.

Après dix-huit mois d’enquête, la journaliste d’investigation de Reuters Megan Twohey a révélé ce trafic dans un reportage interactif, publié entre le 9 et le 11 septembre. On y découvre l’existence d’un réseau de groupes Yahoo! et Facebook dédiés au « child exchange » et reprenant le modèle du marché d’animaux de compagnie. Après avoir convenu de l’échange, les parents adoptifs lassés de leurs enfants n’ont qu’à déléguer leurs responsabilités à une nouvelle famille d’accueil, via un simple acte notarié. Ces dernières contournent ainsi les conditions très strictes régissant l’adoption légale aux États-Unis, évitant par la même occasion de payer des frais s’élevant parfois à plusieurs dizaines de milliers de dollars.

Plus de 200 enfants échangés par petites annonces

Selon les statistiques de Reuters, qui a étudié plus de 5 000 annonces sur les groupes Yahoo! concernés, 261 enfants auraient été échangés via ce procédé au cours des cinq dernières années. En moyenne, une annonce de « private re-homing » était postée chaque semaine sur ce marché noir. La plupart des enfants étaient âgés de 6 à 14 ans – le plus jeune d’entre eux avait à peine 10 mois – et originaires d’Éthiopie, de Russie ou encore de Chine.

Parmi les victimes, Quita, une jeune Libérienne de 16 ans. Ses parents adoptifs, les Puchalla, l’ont « donnée » à un couple vivant en Caroline du Nord pour qu’elle ait « une meilleure situation ». Ils ignoraient en revanche que les Eason, connus par les services sociaux pour leurs tendances violentes, avaient perdu la garde de leurs deux enfants et étaient accusés d’abus sexuels. Quelques jours après avoir accueilli la jeune fille, qu’ils avaient forcée à dormir nue avec eux, ils ont disparu. La police a fini par les arrêter quelques semaines plus tard et, contre toute attente, a remis Quita aux Puchalla.

« Une population particulièrement vulnérable »

Nombre de victimes du « child exchange » ont elles aussi connu des sévices, selon Reuters, qui cite le cas d’une jeune fille forcée à creuser sa propre tombe.

« Ces enfants ne sont pas élevés par leurs parents biologiques et sont originaires de pays étrangers », rappelle Michael Sato, expert de l’abus sexuel des enfants au Royal Ottawa Health Care Group, au Canada. « Il s’agit d’une population particulièrement vulnérable. »

Si Yahoo! a fermé tous les groupes repérés par Reuters depuis la publication de l’enquête, Facebook a en revanche refusé d’en faire autant. Le réseau social aurait justifié sa position en expliquant simplement qu’Internet « est un reflet de la société que les gens utilisent pour toutes sortes de communications et régler toutes sortes de problèmes ».

http://www.lepoint.fr/

 

Le site Kijiji pressé d’interdire la vente d’animaux


Il ne devrait pas avoir d’annonces d’animaux sur les petites annonces sauf s’ils sont capables de voir que l’animal vient d’un particulier et non d’une usine a chien ou a chat.
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Le site Kijiji pressé d’interdire la vente d’animaux

 

Une citoyenne de Montréal a lancé une pétition en ligne dans l'espoir de faire... (Photo Martin Roy, Archives LeDroit)

PHOTO MARTIN ROY, ARCHIVES LEDROIT

BENJAMIN SHINGLER
La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Une citoyenne de Montréal a lancé une pétition en ligne dans l’espoir de faire interdire la promotion de la vente d’animaux domestiques sur le plus important site de petites annonces classées du Canada, Kijiji.

Barbara Lapointe, une résidante de Ville Mont-Royal qui possède une entreprise de services de promenade pour chiens, espère ainsi que son initiative contribuera à mettre fin aux pratiques des usines à chiots.

Selon elle, Kijiji devrait bannir les annonces de ce genre d’entreprises et plutôt publier celles provenant de centres de refuge pour animaux certifiés ou encore de familles cherchant un nouveau foyer pour leur animal. Le site web prêcherait ainsi par l’exemple et deviendrait un leader éthique en la matière si de telles mesures étaient adoptées, a-t-elle poursuivi.

En fin de journée, dimanche, Mme Lapointe avait recueilli plus de 48 000 signatures sur le site web change.org.

Elle a aussi mentionné espérer que le conseil municipal de Ville Mont-Royal emboîte le pas à d’autres villes canadiennes et interdise la vente de chiots en animaleries, comme ce fut le cas en 2011 à Richmond, en Colombie-Britannique.

La fermeture de ces établissements permettrait d’éliminer un marché majeur pour les usines à chiots, mais il reste que les éleveurs illégaux auraient encore la possibilité d’avoir recours à des sites de petites annonces en ligne, a-t-elle fait valoir.

Or, Kijiji Canada a déclaré ne pas avoir l’intention de modifier ses politiques. L’un des directeurs de l’entreprise, Shawn McIntyre, a expliqué qu’un système avait été mis en place pour filtrer les annonces suspectes et empêcher les usines à chiots d’avoir recours à leurs services.

M. McIntyre a indiqué que des employés chargés de la modération surveillaient les annonces publiées, ajoutant que l’entreprise faisait équipe avec des groupes de défense des animaux.

Il reste que la direction du site web a eu maille à partir avec certains usagers au cours des dernières années. Une résidante de la Nouvelle-Écosse, Gail Benoit, s’est notamment vu interdire l’accès au site internet après que Kijiji eut reçu des centaines de plaintes à son endroit. Elle a toutefois réussi à contourner cet interdit en utilisant de faux noms, différents ordinateurs et en demandant à d’autres de publier des annonces pour elle.

Le Québec est l’une des provinces canadiennes ayant l’une des plus mauvaises réputations en matière d’usines à animaux. La province a encore une fois cette année été reléguée au dernier rang des listes établies par une organisation de défense des animaux aux États-Unis, l’ALDF.

http://www.lapresse.ca

A VENDRE : TESTS DE GROSSESSE POSITIFS


Il y a des mystères du comportement humain que je ne comprendrais jamais. Il y a des gens qui ont vraiment des drôles d’idées et le pire c’est que d’autres en veulent encore !!!! On vend vraiment n’importe quoi !!
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A VENDRE : TESTS DE GROSSESSE POSITIFS

 

A vendre : tests de grossesse positifs

Des tests de grossesse positifs sont à vendre sur le net

[CC /Esparta]

Sur les sites de petites annonces américains, un phénomène surprenant est apparu : la mise en vente de tests de grossesse positifs. Certains femmes ont trouvé ainsi le moyen d’arrondir leurs fin mois, tandis que les motivations des acquéreurs demeurent obscures.

Le phénomène a été constaté sur Craigslist, un site très puissant de petites annonces d’origine américaine, implanté dans le monde entier. Depuis quelques temps, on peut y trouver cette proposition inhabituelle : « A vendre : tests de grossesse positifs ».

Voici par exemple le texte d’une petite annonce mise en ligne samedi 31 août par une personne résisant à New York, dans le quartier de Manhattan :

« Peut-importe pourquoi vous en avez besoin, cela ne me regarde pas. Mais si vous avez besoin d’un test de grossesse positif, je peux vous en fournir un ».

Plus récente encore, cette annonce mis en ligne dimanche 1er septembre à Delco (Caroline du Nord) :

« Je suis enceinte et je suis prête à faire pour vous des tests de grossesse positifs. Utilisez-les comme bon vous l’entendez. Pas de questions. Pas de jugements ».

Les motivations des acheteurs demeurent encore obscures. Une autre annonce esquisse quelques idées : provoquer un électrochoc chez le mari ou le compagnon pour l’inciter à se poser la question de la paternité. On encore faire une bonne blague à ses parents ou à ses amis (sic). Parmi les autres explications avancées dans un article récent du Daily Mail : l’utilisation de ces tests positifs pour tourner des vidéos familiales retraçant la vie d’un enfant, pour se venger d’un compagnon volage.

Le commerce de ces tests positifs peut rapporter des sommes non négligeables puisque les prix tournent entre 20 et 25 dollars le test. Les vendeuses proposent généralement deux solutions, soit l’expédition du test déjà réalisé, soit l’envoi d’un « kit »  composé d’un flacon d’urine et d’un test vierge à réaliser soit-même à la maison.

http://www.directmatin.fr

Petites annonces, dons en ligne : gare aux arnaques sur Internet


Je ne sais pas si vous avez remarqué même sur Facebook on demande de cliquer pour sauver un animal voués a l’euthanasie, ou encore une offre d’adoption d’un chat, un chien … Mais qui nous dit que ce n’est pas une arnaque ? Comme dans toutes choses, ce qui est vendu sur internet dans les petites annonces ou sur des réseaux sociaux, n’est pas toujours la réalité et ce qu’on soit en France, au Canada ou ailleurs. Et avant de partager un animal a sauvé, pour minimiser les risques d’arnaques, surveillez que l’annonce provient d’un site reconnu
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Petites annonces, dons en ligne : gare aux arnaques sur Internet

 

Lorsque l’on souhaite acquérir un animal, il est tentant de regarder les petites annonces qui pullulent sur Internet. Après tout, cela paraît bien plus simple  son chiot en quelques clics depuis chez soi que de faire des heures de route pour se rendre dans un refuge ou dans un élevage. De même, il est tout aussi irrésistible de faire des dons en ligne qui permettront de sauver de soi-disant animaux en détresse. Et pourtant, toutes ces annonces d’animaux à adopter ou à sauver ne sont pas sans risques. La Fondation 30 Millions d’Amis a mené l’enquête sur ces arnaques du Web.

Les petites annonces

La première de ces arnaques, c’est celle de l’adoption de chiots ou de chatons sur Internet. Via des petites annonces publiées sur des sites tels que leboncoin.fr, des éleveurs hors-la-loi vendent des animaux non vaccinés, ni identifiés, ni sevrés. Quand ces animaux ne proviennent pas de sordides usines à chiots, ils sont issus d’un trafic dont l’origine se trouve dans les pays d’Europe de l’Est.

Concrètement, on vous promet, moyennant finances, un adorable chiot en parfaite santé, et vous vous retrouvez avec un chiot arraché à sa mère avant 2 mois, malade, et probablement traumatisé ne serait-ce que par un long voyage Slovaquie-France en camion, enfermé dans une cage pendant des jours sans eau ni nourriture.

« Le trafic d’animaux a pris encore plus d’ampleur avec Internet. Aujourd’hui, n’importe quel moteur de recherche peut vous faire remonter à un trafic qui commence en Bulgarie ou en Slovaquie » affirme Jean-Paul Billault, journaliste et auteur d’une enquête sur le trafic des animaux diffusée sur France 2.

Une autre arnaque liée aux petites annonces consiste à céder un chiot gratuitement, comme l’explique la SPA :

« Dans 80% des cas, la personne aurait déménagé en Afrique (où le chien « ne s’habitue pas au climat et souffre trop de la chaleur ») ; et dans 20% des cas, en Angleterre (la femme est enceinte, le mari travaille beaucoup, alors le couple ne « trouve plus assez de temps à consacrer » à son chiot) ».

Jusqu’ici, l’annonce semble tenir la route : le chien est donné contre bons soins, et seul le transport de l’animal jusqu’en France reste à la charge de l’acheteur. Celui-ci devra donc payer environ 200 € pour rapatrier son nouveau toutou. Sauf que celui-ci n’arrivera jamais.

Une autre version de cette arnaque existe, et cette fois, c’est le vendeur qui prétend prendre à sa charge le transport de l’animal,

« sauf que le jour de la livraison, il y a toujours un problème avec la douane qui refuse de laisser passer les animaux : pour que « Trésor » ne soit bloqué, il faut payer immédiatement » explique la SPA.

S.O.S d’animaux en détresse

On voit aussi régulièrement fleurir un peu partout sur Internet des annonces du type « sauvez ce chiot en un clic ». Il suffit alors de cliquer sur une pub  pour que l’argent versé aux annonceurs publicitaires (qui est proportionnel au nombre de clics) soit redistribué à une association ou à un refuge. En réalité, il est bien difficile de savoir quelle part de ces bénéfices revient véritablement aux animaux… D’autant que, parfois, le fameux « chiot à sauver » n’existe même pas, et que l’association partenaire n’est en fait qu’une entreprise.

En effet, « si on dépasse 60 000 euros de chiffre d’affaire annuel, on devient imposable. On n’a donc pas le droit de se déclarer d’intérêt général… ni de proposer des reçus fiscaux à ses donateurs ! »

D’autre part, on remarque de nombreuses aberrations :

 Par exemple, « certains sites demandent jusqu’à 135 euros pour couvrir l’ensemble des vaccins, alors que cette même somme permet, dans un refuge, de payer les vaccins mais également la stérilisation de l’animal » dénonce la Fondation 30 Millions d’Amis.

Et d’ajouter : « Autre aberration : après avoir été prétendument « sauvés » – contre les 135 euros réclamés – ces animaux sont placés à l’adoption. Une somme équivalente est alors demandée aux adoptants… pour couvrir des frais vétérinaires déjà financés ! »

Pour savoir si un site de ce type est vraiment sérieux, il faut s’assurer de ses relations avec les refuges: le site a-t-il établi un bilan du refuge avec lequel il collabore ? A-t-il mené une enquête de terrain ? A-t-il vérifié l’absence d’abus, notamment financiers ? Des sites tels que actuanimaux.com mettent un point d’honneur au respect de ces règles. On peut donc leur accorder notre confiance.

Appel à la vigilance

Scandalisée par toutes ces arnaques qui jouissent du malheur des animaux, la Fondation 30 Millions d’Amis lance un appel à la vigilance.

«  Ces sites n’hésitent pas à mettre des photos d’animaux en très mauvais état pour encore mieux abuser du public » regrette la Présidente de la Fondation.

« On ne peut rester insensible à ce spectacle… Pourtant, en cliquant, on ne sauve pas ces pauvres bêtes, on ne fait qu’enrichir des personnes sans scrupules ».

Par Elisa Gorins

http://wamiz.com

Attention! Ventes par Kijiji: les voleurs vous attendent


Je sais que beaucoup magasine par le biais des petites annonces sur le web. Mais, malheureusement, les voleurs sont au rendez-vous et peuvent être très dangereux
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Attention!

Ventes par Kijiji: les voleurs vous attendent

 

Attention! - Ventes par Kijiji: les voleurs vous attendent

Photo Dudarev Mikhail / Fotolia

EDMONTON – La police d’Edmonton demande à la population de faire preuve de prudence lors de la vente de biens par le biais des petites annonces sur internet à la suite de deux vols commis cette semaine en lien avec des annonces publiées sur le site Kijiji.

Le plus récent incident est survenu mercredi lorsque deux hommes ont répondu à une annonce fictive concernant une Subaru 1995 à vendre. Ils se sont rendus au rendez-vous donné par le faux vendeur. Les acheteurs potentiels se sont fait voler leur véhicule, et les 3200 $ qu’ils avaient apportés en prévision d’acheter l’automobile, par trois hommes armés de couteaux.

Un incident semblable est survenu dimanche. Un homme de 23 ans a été enlevé à la pointe d’un couteau dans un terrain de stationnement à Edmonton par des individus souhaitant présumément acheter son véhicule qu’il avait annoncé en ligne.

Les suspects se sont dirigés jusqu’à Calgary. La victime a été en mesure de fuir, et a ensuite appelé la police. Les policiers ont réussi à retrouver et arrêter les suspects.

«Les sites web comme Kijiji et Craigslist sont de bonnes plateformes pour vendre un véhicule, mais elles sont aussi utilisées par les criminels pour ‘blanchir’ des véhicules volés», a expliqué le détective Peter Bagan à l’Agence QMI.

Un Ontarien, Tim Bosma, 32 ans, est disparu le 6 mai après avoir permis à des individus de faire un test routier de son camion.
Ses restes ont été retrouvés quelques jours plus tard. Un homme a été accusé de meurtre prémédité dans cette histoire.

http://fr.canoe.ca

Covoiturage: le MTQ veut serrer la vis aux conducteurs qui tentent de s’enrichir


Le covoiturage est une façon de voyager entre villes pour un moindre prix, mais certains semblent en profiter pour s’enrichir. C’est dommage que certains donnent mauvaises presses a cette façon de voyager
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Covoiturage: le MTQ veut serrer la vis aux conducteurs qui tentent de s’enrichir

 

Pour les quelque 250 kilomètres qui séparent Québec... (Photothèque Le Soleil)

Pour les quelque 250 kilomètres qui séparent Québec et Montréal, certains demandent 20 $ et même 25 $ à leurs passagers.

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

ANNIE MATHIEU
Le Soleil

(Québec) Avis aux conducteurs qui sont tentés de s’en mettre plein les poches lorsqu’ils font du covoiturage. Le ministère des Transports du Québec veut serrer la vis aux automobilistes qui demandent aux passagers beaucoup plus que le coût de l’essence pour les déplacements à plusieurs.

Sur le site de covoiturage Amigo Express, si la majorité des sièges pour le trajet entre Montréal et Québec sont offerts à 15$, quelques conducteurs cherchent visiblement à rentabiliser davantage leur voyage. Par exemple, pour les quelque 250 kilomètres qui séparent les deux villes, un individu demandait hier 20$ aux cinq passagers qu’il espérait voir monter à bord de son véhicule. Un autre demandait 25$ pour chacune de ses trois places disponibles. Pour le trajet entre Montréal et Sherbrooke, la tendance est autour de 10$ par place, mais certains facturent 25$.

Orléans Express, qui dessert en exclusivité la ligne Montréal-Québec, a déjà déposé une plainte pour dénoncer les «professionnels du covoiturage» – qui s’affichent aussi sur les réseaux sociaux et les sites de petites annonces -, soutenant notamment que ces derniers ne payent pas de taxes pour le service offert.

«Le transport doit s’effectuer sans que cela dépasse les coûts d’utilisation et d’entretien du véhicule, sinon un permis est requis», explique le porte-parole de la Commission des transports du Québec, Guy Mailhot.

Ce sont les contrôleurs routiers qui peuvent intervenir s’ils sont témoins d’une situation irrégulière.

Mais le ministère des Transports souhaite aller plus loin.

«On est conscients qu’il y a une problématique alors que certaines personnes effectuent du transport rémunéré sans détenir les permis appropriés sous le couvert du covoiturage. On analyse la situation et on étudie la possibilité de mieux encadrer le covoiturage», affirme le porte-parole, Guillaume Paradis, sans donner d’autres détails.

La responsabilité à l’automobiliste

Le sujet fait l’objet de débats passionnés sur le forum de discussion en ligne d’Amigo Express. Certains estiment que l’entreprise doit fixer un prix plafond, comme c’est le cas chez le concurrent, Allo-Stop. La propriétaire, Joe Spratt, en a décidé ainsi peu après le début de ses opérations en 1981.

«Certains louaient des autobus pour 10 ou 15 personnes!» raconte-t-elle, soulignant que le but du covoiturage est de rendre service aux gens et non de leur fournir une occasion de s’enrichir.

Le directeur général d’Amigo Express, Marc-Olivier Vachon, explique à ses usagers sur le site Internet que l’entreprise a décidé que la responsabilité de la fixation des prix revenait aux individus et les encourage à exercer leur «liberté de choix» en ne cautionnant pas les prix considérés excessifs.

Le directeur des opérations, Olivier Pion, ajoute au téléphone qu’en raison de la grande fluctuation du coût de l’essence, il devient très difficile du point de vue de l’administration de s’ajuster régulièrement. «C’est la responsabilité du chauffeur qui affiche le départ de s’assurer qu’il respecte les lois, nous, on n’est pas la police», tranche-t-il.

Une guerre de prix

Ce débat survient au moment où les différents transporteurs jouent du coude pour attirer davantage de clientèle, notamment pour le très fréquenté trajet entre la capitale nationale et la métropole. VIA Rail offre désormais des sièges à 29$, alors que l’entreprise Orléans Express a révélé plus tôt cette semaine au Soleil qu’elle comptait diminuer ses prix de moitié pour reprendre les parts de marchés perdues au profit du covoiturage.

Un nouveau joueur, Go Navette, souhaite aussi s’implanter et briser le monopole de la compagnie d’autocars en offrant un service de minibus pour moins de 25$.

http://www.lapresse.ca

Offre d’emploi insolite Payés pour se déguiser en hibou en la regardant dormir


Pour tout l’or du monde je ne voudrais pas d’un emploi de ce genre .. quoi de plus endormant que de regarder quelqu’un dormir, puis je ne trouverais pas plus rassurant de voir une personne étrangère dans sa chambre
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Offre d’emploi insolite

Payés pour se déguiser en hibou en la regardant dormir

 

Payés pour se déguiser en hibou en la regardant dormir

Crédit photo : archives

TVA Nouvelles

Le sommeil, ça n’a pas de prix, nous confirme une Australienne qui a décidé de recourir aux petites annonces pour chasser ses soucis.

Cette habitante de la ville de Melbourne, une insomniaque, propose près de 40$ de l’heure à ceux qui seraient prêts à veiller sur elle, pendant son sommeil, rapporte le site web belge 7 sur 7.

Les personnes qui souhaitent postuler doivent cependant prendre note qu’ils seront invités à porter un costume de petit hibou avant de s’assoir dans sa chambre pour la regarder dormir.

Pourquoi?

«J’ai toujours trouvé rassurant le fait que les hiboux veillent tout naturellement sur notre monde», explique celle qui se prénomme Susan. Ceux qui choisiront de ne pas se déguiser peuvent tout de même espérer être sélectionnés… mais ils risquent de gagner moins cher de l’heure, «peut-être 35$».

Ce n’est pas une blague, assure d’entrée de jeu la demandeuse sur le site Gumtree.com, avertissant ceux qui souhaiteraient lui faire perdre son temps de s’abstenir.

Tentés? Sachez d’abord que les moments pour aller aux toilettes doivent être choisis avec soin, «pour s’assurer [qu’elle ne se] réveille pas dans une chambre vide». Un bar à muesli mis à la disposition des travailleurs aux prises avec une petite fringale pourrait toutefois compenser ce léger inconfort.

http://tvanouvelles.ca