Une façon simple de détecter les mensonges


Nous voyons beaucoup de séries policières ou de documentaires des gestes, des réactions subtiles qui dénotent un mensonge. Pourtant, il semblerait que nous avons cette capacité de détecter les mensonges de notre interlocuteur sous forme de message subliminal et que si nous écoutions cette petite voix que notre cerveau nous envoie, nous pourrions même distinguer entre le vrai et le faux
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Une façon simple de détecter les mensonges

 

Sébastien Bohler

Comment savoir si on vous ment ? A notre insu, notre cerveau note tous les signes imperceptibles qui trahissent le menteur. Il crée un sentiment diffus qu’il faut savoir écouter.

Le meilleur des détecteurs de mensonges, c’est vous. Et vous ne le savez pas. Pourquoi ? Parce que, dès l’instant où vous voulez savoir objectivement si une personne ment ou non, votre cerveau devient aveugle à tous les détails imperceptibles que vous envoie son corps, son visage et sa voix. Pour retrouver l’accès à ces messages subliminaux, il faut se laisser aller, et écouter son instinct. Essayer d’entendre cette petite petite voix qui vous sussurre à l’oreille :

« Je ne sais pas pourquoi, je sens que cette personne ne dit pas la vérité ».

C’est ce que les psychologues appellent la détection inconsciente du mensonge.

Une expérience de mensonge subliminal

Dans leur article publié dans le journal Psychological Science, Leanne ten Brinke et ses collègues de l’Université de Californie, à Berkeley, ont fait visionner à des sujets tests des vidéos d’individus en train de mentir ou de dire la vérité. Puis, les spectateurs devaient réaliser une tâche, apparemment simple, consistant à classer le plus rapidement possible des mots comme fiable, authentique, trompeur, faux, honnête, triche, valide, selon deux catégories : MENSONGE ou VÉRITÉ. Mais avant la présentation de chaque mot, les scientifiques faisaient apparaître sur l’écran d’ordinateur, pendant un temps trop court pour être perçu consciemment (17 millièmes de secondes) l’image d’un des individus visionnés auparavant (menteur ou sincère).

Ils ont constaté que, après avoir perçu de manière subliminale l’image d’un menteur, les sujets classaient plus vite les termes associés au mensonge. Après avoir vu en image subliminale une personne disant la vérité, ils classaient plus vite les termes associés à la vérité.

L’explication serait aussi simple que surprenante : notre cerveau « inconscient » reconnaît des signes du mensonge sur les visages. Lorsque de tels signes lui sont présentés en mode subliminal (par des images ultrabrèves), il reçoit l’image du mensonge ce qui explique qu’il classe plus vite les concepts liés au mensonge.

Concrètement, qu’en tirer ?

Autrement dit, n’essayez pas de voir chez les autres tel ou tel signe du mensonge. Ces signes échappent à notre conscience. Contentez-vous de passer un moment avec cette personne. Votre cerveau enregistre tout. Puis, une fois sorti, laissez votre sensation affleurer. Que ressentez-vous ? Avez-vous confiance, ou non ? La capacité d’écoute de ses propres intuitions est sans doute ce qu’il faut développer le plus en pareille circonstance. Si vous savez l’entendre, l’inconscient vous montrera la voie…

http://www.pourlascience.fr/

Schizophrénie La voix de la conscience démystifiée


Beaucoup vont être content d’apprendre qu’entendre une petite voix intérieur nous parler … est normal, c’est une réaction du cerveau .. reste quand même a trouver des moyens de traiter ceux  que leur petite voix les rends malade
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Schizophrénie

La voix de la conscience démystifiée

 

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Des chercheurs ont réussi à la définir de façon scientifique le phénomène de la « voix de la conscience ».

Ceux qui sont familiers avec ce que l’on appelle communément « la petite voix » seront soulagés d’apprendre que des chercheurs ont réussi à la définir de façon scientifique, rapporte Topsante.com.

Et ils sont nombreux à entendre cette voix dans leur tête, bien qu’ils ne soient pas tous enclins à s’en vanter lors de réceptions ou d’apparitions publiques.

Pourtant, il semble que le phénomène soit tout à fait normal. Il appert que la voix provient des zones auditives présentes dans le cerveau, qui stockent toutes les pensées que nous accumulons quotidiennement.

Les chercheurs à la tête de cette étude peu banale publiaient leurs conclusions dans la plus récente édition de The Journal of Neuroscience. On y apprend que le cerveau peut avoir des réactions qui sont similaires à des voix, comme si quelqu’un d’autre nous parlait.

Pour le prouver, les scientifiques ont fait lire des sujets, silencieusement, et ont analysé les réponses cérébrales qui s’ensuivaient. Clairement, ils ont constaté que le système de traitement de la voix du cerveau est actif lorsqu’on « lit dans notre tête ».

Cette percée, qui peut sembler banale à première vue, pourrait mener à des traitements éventuels de la schizophrénie, ainsi que de certains types de comportements dépressifs.

http://sante.canoe.ca