Un Russe publie une annonce: «j’irai en prison à votre place» contre de l’argent


Il y en a qui ont des biens drôles d’idées pour de l’argent, surtout qu’en Russie, les conditions carcérales ont l’air à être plutôt difficiles et la corruption est souvent dénoncées. Enfin, preuve que dans les petites annonces ont peut tout trouver
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Un Russe publie une annonce: «j’irai en prison à votre place» contre de l’argent

 

AFPQC  |  Par Agence France Presse

Un Russe a publié sur un site populaire de petites annonces une offre peu conventionnelle: servir de « remplaçant » à quelqu’un qui doit purger une peine de prison, a rapporté jeudi un journal de Saint-Pétersbourg.

« Je purgerai les peines allant jusqu’à 5 ans de prison à votre place », écrit cet homme qui se présente comme un retraité sur le site internet de petites annonces Avito.ru, selon le journal en ligne Fontanka.ru.

« J’assumerai toutes les responsabilités et ferai les dépositions nécessaires. Merci ne pas proposer des affaires liées à des actes de violence », poursuit le message.

Pour son « service », le retraité demandait un paiement de 2500 à 3000 roubles par jour de détention (entre 54 et 65 dollars).

Le journal, qui a publié une capture d’écran de l’annonce, a ajouté que celle-ci a été retirée du site peu après la publication de son article.

La Russie compte environ 640 000 prisonniers pour une population de 143 millions d’habitants. Les conditions d’incarcération et la corruption du système pénitentiaire sont régulièrement dénoncées par les ONG et les défenseurs des droits de l’Homme

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Achats en ligne: les cinq arnaques les plus fréquentes


Que ce soit en cette période de l’année ou tout autre moment, il est important de faire attention à ceux qui veulent vous arnaquer quand vous faites des commandes sur Internet, et même, ceux qui n’en font pas, doivent être vigilent
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Achats en ligne: les cinq arnaques les plus fréquentes

 

Achats en ligne: les cinq arnaques les plus fréquentes

Photo Fotolia

L’une des plus importantes périodes d’achats arrive à grands pas et plusieurs choisissent de faire leurs emplettes sur internet, mais dans la précipitation, il est facile de tomber dans le piège des arnaques en ligne.

Voici une compilation des cinq fraudes les plus courantes, selon Desjardins.

1. La confirmation d’un envoi de colis

Vous venez tout juste d’effectuer un achat en ligne lorsque vous recevez, dans votre boîte courriel, un message dans lequel on vous demande de confirmer vos renseignements personnels. Méfiez-vous, il s’agit de la fraude la plus courante! Si vous ne connaissez pas l’auteur du message, ne révélez jamais d’informations sensibles.

2. Appel d’une institution financière

Vous recevez un appel d’une personne qui s’identifie comme un employé de votre institution financière. De façon courtoise, elle vous demande de lui confirmer si oui ou non vous avez effectué une transaction bancaire en utilisant votre carte. Attention! Ne donnez jamais d’informations sur votre carte ou vos comptes.

Sachez que lorsque votre caisse ou banque vous appelle, elle possède déjà toutes ces informations et est également en mesure de vérifier en détail quelles transactions vous avez effectuées.

3. Carte virtuelle

De plus en plus fréquente, la carte virtuelle est contenue dans un courriel et consiste en un petit message accompagné d’une image, d’un GIF et parfois de musique ou de courtes vidéos. Si vous ne connaissez pas la personne qui vous envoie ladite carte, ne l’ouvrez pas!

Ces cadeaux empoisonnés contiennent souvent des logiciels malveillants qui prennent le contrôle de votre ordinateur.

4. Application de Noël

Certains sites vous transmettent de la publicité expliquant que vous pouvez télécharger un très grand nombre de pièces musicales ou encore, vous téléchargez vous-même une application de jeux sur votre tablette ou votre téléphone.

Comme dans le cas de la carte virtuelle, des éléments peuvent contenir des logiciels qui enregistrent vos informations personnelles ou encore, qui donnent accès à votre ordinateur.

5. Vente par les petites annonces

Voici une autre arnaque commune, et pas seulement pendant la période de Noël: la fraude par les sites de petites annonces.

Vous vendez un objet et l’acheteur vous envoie un chèque au montant supérieur à celui pour lequel vous vous étiez entendus.

Puis, il vous demande de lui redonner la différence et disparaît avec votre objet et, en prime, un petit montant d’argent.

http://fr.canoe.ca/

Une cycliste de Vancouver prend sa revanche sur le voleur de sa bicyclette LUKE


Elle n’a pas eu froid aux yeux d’aller voler son propre vélo. Elle a quand même été chanceuse que le gars ne s’est rien douté et qu’il n’a pu la rejoindre
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VANCOUVER :Une cycliste de Vancouver prend sa revanche sur le voleur de sa bicyclette

 

PHOTO FOTOLIA

LUKE BROCKI / AGENCE QMI

VANCOUVER – Une femme de Vancouver qui s’est fait voler son vélo, mercredi dernier, a décidé de se faire justice elle-même lorsqu’elle a constaté qu’il avait été mis en vente sur un site de petites annonces.

«Les policiers doivent s’occuper de beaucoup de choses au quotidien, a dit Kayla Smith en entrevue avec l’Agence QMI. Une bicyclette volée, ça ne fait pas vraiment partie de leurs priorités. J’ai donc décidé de m’en occuper personnellement.»

La femme de 33 ans avoue avoir pleuré lorsqu’elle a constaté, en revenant du parc d’attraction Pacific National Exhibition, que sa bicyclette de marque Masi qui valait environ 1000 $ avait été volée. Elle a néanmoins décidé de prendre sa revanche en la volant à son propre voleur lorsqu’elle l’a aperçue en vente le lendemain sur le site internet Craigslist.

Mme Smith dit avoir immédiatement reconnu son vélo, qui était en vente pour 300 $, à cause de ses poignées de frein personnalisées, sa monture aux couleurs dépareillées et les autocollants qu’elle y avait apposés.

«Tout est arrivé si vite, mon cœur battait fort, a-t-elle raconté. Mais c’était mon vélo, je connais mon vélo.»

Après avoir manifesté au vendeur son désir de l’acheter, elle lui a donné rendez-vous dans le stationnement d’un restaurant un peu plus tard dans la journée. Une fois sur place, quand l’homme lui a permis de l’essayer, elle a tout simplement continué de pédaler sans jamais revenir.

«En arrivant chez moi, j’étais tellement en colère que je l’ai rappelé et lui ai laissé un joli message rempli de jurons, s’est souvenue Kayla Smith. Ça m’a vraiment fait du bien.»

Appelé à commenter cette histoire, un porte-parole de la police de Vancouver a admis être heureux pour la cycliste, mais qu’il aurait préféré qu’elle s’y prenne de façon plus sécuritaire pour récupérer son vélo. Il a cependant promis de faire un suivi sur ce dossier grâce à la description du suspect que Mme Smith leur a fournie.

Selon la police de Vancouver, environ 1700 bicyclettes ont été déclarées volées l’an dernier sur leur territoire. Toutefois, de l’aveu même de leur porte-parole, il est très difficile pour les agents de retrouver un vélo s’ils ne connaissent pas son numéro de série.

http://www.journaldequebec.com

Adoption de chiots sur Internet : gare aux arnaques !


Ce genre d’arnaque est aussi actif chez nous et viennent souvent de pays étrangers .. Quoi qu’il en soit craqué pour un animal sur une photo en allant sur Internet n’est pas comme visiter un refuge qui peut faire vraiment toute la différence entre une adoption bidon ou sérieuse
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Adoption de chiots sur Internet : gare aux arnaques !

 

 

Envie d’adopter un chien ? Rechercher le toutou de ses rêves sur Internet peut paraître tentant. Mais ça n’est hélas pas sans risque.

Alors que dans les refuges des milliers d’animaux n’attendent que vous, et l’amour que vous saurez leur donner, la SPA tient à mettre en garde les internautes : sur les sites de petites annonces, les arnaques pullulent…

Une méthode bien rôdée

La méthode est presque toujours la même : une personne propose de donner un adorable chiot, affirmant devoir s’en séparer à contre-coeur en raison d’une mutation à l’étranger.

« Dans 80% des cas, la personne aurait déménagé en Afrique (où le chien « ne s’habitue pas au climat et souffre trop de la chaleur ») ; et dans 20% des cas, en Angleterre (la femme est enceinte, le mari travaille beaucoup, alors le couple ne « trouve plus assez de temps à consacrer » à son chiot)«  explique la SPA.

Les prétendus propriétaires du chien, presque toujours âgé de seulement 3 mois, ne demandent pas d’argent en échange de l’animal, juste la promesse de bons soins. Mais voilà, il faut rapatrier le chien en France, et c’est là que commence l’arnaque…

Le faux maître invite sa victime à régler les frais de transport, environ 200 euros en général, à une société aérienne factice. Et une autre version de l’arnaque existe :

cette fois, « le propriétaire du jeune animal affirme prendre le transport en charge, sauf que le jour de la livraison, il y a toujours un problème avec la douane qui refuse de laisser passer les animaux : pour que « Trésor » ne soit bloqué, il faut payer immédiatement«  écrit l’association de protection des animaux.

A chaque fois, l’internaute reçoit des photos de l’irrésistible chiot. Des clichés qui lui sont envoyés jour après jour, jusqu’au moment où il est censé accueillir son nouveau compagnon à 4 pattes. Un moyen de rassurer la victime…

« Dans les centaines de cas que nous avons déjà pu observer, les courriels sont tous très similaires, montrant que nous avons affaire là à une machine bien rôdée et à des messages types«  note la SPA.

Une dizaine de plaintes par semaine

Malgré les nombreux éléments qui devraient mettre la puce à l’oreille aux internautes, la SPA ne peut que constater l’efficacité de ce type d’arnaques. Les victimes se comptent en effet par dizaines.

« Nous recevons près de 10 plaintes par semaine concernant des arnaques de ce type. Parfois, le préjudice est considérable, car les personnes se retrouvent à avoir déboursé entre 1000 et 2000 euros au total, alors que, bien sûr, il n’y a personne à l’aéroport le jour J » déplore l’association.

La SPA n’est hélas pas en mesure de déposer elle-même plainte. Mais elle n’entend pas rester les bras croisés et tente de convaincre les sites concernés, tels que le leboncoin.fr, de se montrer plus vigilants lors de la validation des annonces qui leur sont soumises.

« Un des combats de la SPA est de dénoncer les petites annonces de soit disant particuliers qui en réalité sont des éleveurs véreux, qui détiennent des animaux dans de mauvaises conditions, et qui passent au travers de nombreuses obligations légales tant en matière de protection animale qu’en matière fiscale grâce à ces petites annonces«  explique Tamara Guelton, responsable du service Juridique Protection de la SPA.

Mais tant que de tels escrocs continueront à sévir sur le web, la SPA ne peut que conseiller d’éviter les sites de petites annonces et de se tourner vers les refuges pour adopter des animaux. D’autant plus qu’à cette période de l’année, après un été encore marqué par de trop nombreux abandons, les centres « sont pleins à craquer » souligne l’association.

http://wamiz.com

«Vends laisse, chiot gratuit»


Il n’y a pas juste au Québec qu’il y a des usines a chiens … mais si nous pouvons en tirer quelque chose de la Pologne c’est de voir comment les gens pourraient faire pour contourner les lois. Mais il semble que les mesures pour enrayer les ventes illégales sont pris aux sérieux,mais si en plus l’amélioration des conditions de vie a ceux qui essaie de mettre de l’argent de côté pour leur vieux jours, ce serait un plus grand succès
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«Vends laisse, chiot gratuit»

«Vends laisse, chiot gratuit»

© AFP Photo/Janek Skarzynski

Entrée en vigueur le 1er janvier, la nouvelle loi interdit d’élever des chiens et des chats à des fins commerciales en dehors d’élevages parrainés par des organisations professionnelles nationales.

«Vends laisse à 400 zlotys (125 dollars), chiot berger allemand gratuit»:

 Depuis le début de l’année, les petites annonces insolites foisonnent sur l’internet en Pologne.

Non, il ne s’agit pas d’une braderie massive de chiens mais d’une «tentative de contourner une nouvelle loi qui bannit tout élevage et commerce d’animaux sans pedigree», explique à l’AFP Tomasz Justyniarski, porte-parole de la Garde des animaux (SdZ), une organisation non gouvernementale.

Entrée en vigueur le 1er janvier, la nouvelle loi interdit d’élever des chiens et des chats à des fins commerciales en dehors d’élevages parrainés par des organisations professionnelles nationales. Elle interdit aussi l’achat et vente d’animaux domestiques en dehors de leur lieu d’élevage.

Le téléphone sonne souvent au siège de SdZ qui réagit à toute nouvelle petite annonce suspecte sur internet.

«Depuis janvier, nous recevons en moyenne une alerte par jour sur un élevage clandestin pour la seule région de Varsovie», indique M. Justyniarski.

Les gardiens de SdZ vont jusqu’à saisir les animaux, pour ensuite leur trouver un foyer d’adoption.

«L’élevage et le commerce non déclarés d’animaux, c’est un phénomène très répandu en Pologne. Il n’est soumis à aucune réglementation fiscale», souligne Cezary Wyszynski, porte-parole de la fondation Viva qui lutte pour le respect des droits des animaux.

«Avant l’entrée en vigueur de la nouvelle loi, des milliers d’animaux étaient proposés à la vente chaque jour sur internet, sans compter les petites annonces dans les journaux et les marchés en plein air. Bon nombre d’éleveurs non déclarés travaillaient pour des marchés allemand et autrichien», ajoute-t-il.

Un plus pour la retraite

La situation est en pleine évolution depuis, mais les éleveurs illégaux ne désarment pas.

«Je vends des chiens depuis 5 ans. Cela me fait un plus à ma retraite», explique à l’AFP l’un d’eux en cachant son visage et refusant de dévoiler son nom.

Grâce à deux chiennes, un berger allemand et un Saint-Bernard qu’il garde dans sa maison en banlieue de Varsovie, il ajouté environ 14 000 zlotys (4 360 $) à son budget familial chaque année.

«La nouvelle loi va certainement me compliquer la vie mais je n’arrêterai pas pour autant car j’ai besoin de cet argent. Beaucoup de gens font comme moi», affirme-t-il.

S’il avait un élevage légal, il estime qu’il pourrait vendre ses chiens 60% plus cher mais il aurait à accomplir de nombreuses formalités et à se soumettre à des conditions plus strictes d’élevage.

La disparition à terme des élevages non déclarés fait rêver les gérants de refuges pour animaux, qui ont du mal à caser tous les chiens errants qu’ils sont obligés d’accepter.

Conditions horribles

 

«Dans ces élevages illégaux, les animaux ont une vie horrible, pire que les chiens errants. Ils sont souvent serrés dans leurs cages, dans leurs propres excréments, affamés…. », déplore Izabela Dzialak, directrice d’un refuge à Celestynow, près de Varsovie.

«Même si pendant un temps nous risquons d’avoir la vie dure en recueillant les chiens de ces élevages liquidés, dans deux ans le problème sera réglé», se réjouit-elle.

En moins de deux mois, les nouvelles dispositions ont d’ores et déjà commencé à porter leurs fruits. Dans les marchés en plein air, les marchands d’animaux se font rares et de nombreux sites internet refusent les annonces qui pourraient concerner ce type de commerce.

Optimiste sur la bonne orientation donnée par les législateurs, Grzegorz Kurkowski, chef de l’inspection vétérinaire à Otwock près de Varsovie, souhaite toutefois deux mesures supplémentaires.

«Il faudrait encore mettre en place un système cohérent d’identification électronique d’animaux et un programme de stérilisation. Ceci réglerait le problème de façon définitive», assure-t-il.

http://fr.canoe.ca