L’optimiste et le pessimiste


Voilà, une façon bien optimiste de voir le bon côté des pessimistes. Et pourquoi pas !!
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L’optimiste et le pessimiste

 

«L’optimiste et le pessimiste contribuent tout deux à notre société. L’optimiste invente l’avion tandis que le pessimiste invente le parachute»

Gil Stern

Faire face à ses regrets


En vieillissant, nous avons tous des regrets, certains semblent venir nous hanter alors que d’autres s’estompent. Pourtant, il est probable que nous aurions agi de la même façon, si cela était à refaire dans le même état d’esprit. Car notre présent est changé en rapport au passé. Et de toute manière, ce n’est pas avec les  »Si » que nous pourrions changer les choses, car nulle ne sait ce qu’aurait été la suite des évènements
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Faire face à ses regrets

 

regrets

    Photo :Getty Images
Isabelle Bergeron
 

«Si j’avais…», «J’aurais donc dû…», on traîne nos regrets comme de véritables boulets! Les conseils d’une spécialiste pour s’en détacher.

Peut-on vivre toute une vie sans avoir le moindre regret? C’est peu probable.

«Néanmoins, certaines personnes semblent n’avoir que très rarement des regrets, alors que chez d’autres, ceux-ci prennent une place démesurée», remarque Rose-Marie Charest, présidente de l’Ordre des psychologues du Québec.

Ce qui les distingue? Les premières, souvent optimistes, savent tirer le positif de toute expérience, alors que les secondes sont généralement plus pessimistes. Les perfectionnistes, les gens qui craignent l’échec et ceux ayant une forte tendance à la procrastination sont aussi plus susceptibles d’accumuler les regrets.

Par ailleurs, la nature de nos regrets a aussi un impact sur la façon dont on les gérera. Selon plusieurs recherches, il semble qu’il soit un peu plus facile de vivre avec le regret de quelque chose qu’on a fait que de quelque chose qu’on n’a pas fait. Alors que le premier a tendance à se dissiper avec le temps, le second, plus insidieux, peut prendre racine pour longtemps. Mais quel que soit le regret qui nous empoisonne la vie, on peut arriver à s’en défaire. Une bonne raison d’y travailler: selon une étude de l’université Concordia de 2011, lorsqu’on se compare avec plus mal loti que soi, on arrive mieux à surmonter nos regrets, et ça a une incidence positive sur notre bien-être émotionnel. En revanche, entretenir des regrets engendrerait un trouble émotionnel qui affecterait jusqu’à notre santé physique.

Pour y arriver, un pas à la fois

1. Faire preuve d’indulgence envers soi-même.

Qu’on regrette d’avoir refusé tel emploi ou de ne pas avoir dit: «Je t’aime» à telle personne, quelle que soit la nature de notre regret, on doit d’abord accepter qu’on ne pourra pas changer les choses. Et se pardonner.

«On doit aussi réaliser que regarder le passé avec notre regard présent est un exercice biaisé, note la psychologue. On n’est pas tout à fait pareille, on a évolué. On peut avoir oublié l’état d’esprit dans lequel on se trouvait alors, ainsi que les raisons qui ont motivé notre choix.»

Dans le cas d’un regret dû à l’inaction, on doit se rappeler qu’on ne sait pas ce qui serait arrivé si on avait posé tel geste ou dit telle chose.

2. Faire le deuil des choix qu’on ne fait pas.

«On peut généralement associer un regret avec un choix qu’on a fait, dit Rose-Marie Charest. Or, ce choix s’est fait au détriment d’un autre. Si on commence à jouer avec les «si» en s’imaginant les mille possibilités qui en découlent, on n’a pas fini! On assume nos choix et on accepte ceux qu’on ne fait pas.»

3. Notre personnalité est-elle en cause?

Peut-être aurait-on avantage à travailler sur notre personnalité, surtout si on est du genre à regretter souvent. S’attarder davantage au positif dans notre vie, apprendre à reconnaître nos bons coups, à apprécier nos résultats même s’ils sont plus modestes qu’on ne l’avait espéré, travailler sur notre tolérance à l’échec, etc. Enfin, se servir de nos regrets pour tirer des leçons:

«Je ne lui ai jamais avoué mes sentiments, désormais je vais m’efforcer de m’exprimer davantage…»

4. Il faut se concentrer sur le présent et se projeter dans l’avenir, dit Rose- Marie Charest.

À partir d’aujourd’hui, qu’est-ce qui est important? Qu’est-ce que je veux vraiment? Il est essentiel de focaliser sur ici et maintenant, et de faire des plans pour le futur.

Si on ne prévoit jamais rien, qu’on se laisse toujours aller au gré du hasard, les occasions de regretter seront assurément plus nombreuses, affirme la psychologue.

Un livre pour s’aider:
Ne laissez plus les regrets vous gâcher la vie, par Serge Ciccotti, Marabout, 2010, 256 p., 9,99$.

http://www.coupdepouce.com/

Vous reprendrez bien un peu d’optimisme?


On dirait une description d’un sur WordPress, l’éternel pessimiste et moi l’optimiste dans ce billet. Là encore, l’optimiste n’est pas de voir tout en rose, de ne pas voir ce qui est malheureux, d’horrible et tout, mais c’est une question d’attitude qui permet de changer ce qui peut être changé et le reste, de trouver des moyens que la vie sois moins pénible et que de toute façon elle suivra le cours des choses et de bien vivre nos émotions, que ce soit les larmes, la tristesse (pour un temps), un deuil de quelqu’un ou un fin de quelque que chose.
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Vous reprendrez bien un peu d’optimisme?

 

Hélene Picot

Pouvons-nous être heureux et optimistes lorsque nous entendons à longueur de journée, que ce soit dans les médias ou à la terrasse des cafés, un discours empreint de catastrophisme (écologique, économique, politique, humanitaire…)?

La réponse est Oui, nous le pouvons mais surtout nous le devons car l’optimisme concret permet de trouver des solutions et d’accompagner le changement.

L’optimiste est tourné sur les solutions

L’optimisme n’est pas de la pensée magique qui se résumerait à répéter frénétiquement des « je vais bien, tout va bien ». L’optimisme ne masque pas le contexte dans lequel nous évoluons mais cette tournure d’esprit nous rend plus « combatif » face à l’adversité.

Car l’optimisme nous engage dans la recherche de solutions. Là où une personne pessimiste (qui la plupart du temps se qualifie elle-même plutôt de « réaliste »), va baisser les bras et se focaliser sur le négatif, les risques, les problèmes, ce qui est totalement sclérosant, l’optimiste, lui, va avoir une toute autre approche. Le problème, il le voit, mais au lieu de se cantonner à l’analyse de celui-ci, il va immédiatement se focaliser sur la recherche de solutions et rapidement passer à l’action.

L’optimiste est tendu vers l’action

Face à une crise, le pessimiste se questionne sur le POURQUOI. « Pourquoi cela (m’) arrive? », « qu’ai-je fait pour mériter cela? ». Il est tourné sur le passé.

L’optimiste, lui, s’oriente sur le COMMENT. « Comment résoudre cela? », « Que mettre en place pour changer la donne? ». Et dès qu’il trouve les remèdes, il agit et devient moteur de son propre changement (individuellement ou collectivement).
Bien évidemment, analyser ce qui a engendré une crise quelle qu’elle soit est sain et se doit d’être fait mais il faut ensuite passer à l’action.

L’optimiste est plus créatif

Pour l’optimiste, un problème ou un échec n’est là que pour lui montrer une nouvelle voie, une nouvelle marche à suivre.

Etre créatif c’est sortir de sa zone de confort, envisager des solutions innovantes, casser les habitudes et les codes.

Car « On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré ». Einstein

Un optimiste voit dans une crise les opportunités, les choses positives qui en émergent, les potentialités de changement vers un mieux.

L’optimiste a plus chance

Ce n’est pas que l’optimiste soit plus chanceux mais plutôt qu’il est conscient de sa chance. Là où un pessimiste aura tendance à porter son attention essentiellement sur les difficultés de la journée, l’optimiste, lui, verra toutes les synchronicités et les aides qu’il a reçues dans ce même laps de temps.

Et plus il prend conscience de sa chance, plus il se définit comme quelqu’un de chanceux. Or, nous sommes ce que nous pensons être.

Alors, un pessimiste peut-il devenir optimiste?

Oui, l’être humain porte en lui la capacité de changer, encore faut-il qu’il le décide. Tout est une question de point de vue, il suffit juste de changer de prisme.

Dans le cadre de l’optimisme, le facteur génétique compte pour 25% par rapport aux 75% des facteurs culturels. Le verre est donc au ¾ plein.

Cher pessimiste, vous prendrez bien une tournée?!

Rêvez, Osez, Foncez!

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Optimiste, pessimiste ou sage


On peut être tout à la fois optimiste, pessimiste et sage dépendant des périodes vécues,. Ce qui compte, je crois qu’il est nécessaire de trouver l’équilibre entre ces trois états, mais laisser quand même le côté pessimiste la plus petite place voir être inexistant
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Optimiste, pessimiste ou sage

 

L’optimiste regarde l’avenir, le pessimiste le passé, le sage se concentre sur le présent …

Catherine Rambert

Les gens pessimistes le sont-ils par choix?


Voilà des points très positifs pour les pessimistes, mais personnellement, je préfère rester optimiste, la vie est plus belle ainsi que de ne trouver que des mauvais côtés
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Les gens pessimistes le sont-ils par choix?

 

Les gens pessimistes le sont-ils par choix?

Photo Fotolia

Il existe des gens qui ne peuvent s’empêcher d’être pessimistes. Pourtant, une récente étude publiée dans la revue Social Psychology démontre qu’il n’y a pas que de mauvais côtés.

Selon des chercheurs, les gens pessimistes sont parfois meilleurs dans leur travail que leurs collègues plus optimistes et au meilleur tempérament.

La raison étant que les pessimistes ont tendance à se concentrer sur une chose à la fois et à faire abstraction de ce qui les entoure. D’autre part, ils sont moins actifs que leurs contraires.

Ainsi, les personnes optimistes tendent vers la jovialité et vont sauter d’une tâche à l’autre, d’une activité à l’autre, et seront parfois moins concentrées, rapporte l’auteur de la recherche, Justin Helper.

Deux études sont venues corroborer la théorie de l’équipe d’experts du département de psychologie à l’Université de Pennsylvanie. Les participants, pessimistes et optimistes, devaient faire la liste des activités auxquelles ils participaient en une semaine, et le temps alloué à chacune.

Il s’est avéré que les personnes au tempérament plus négatif consacraient simplement plus de temps à chacune de leurs activités, moins nombreuses que celles des participants positifs, mentionne Science World Report.

http://fr.canoe.ca

Génétiquement prédisposé au pessimisme?


Être pessimiste est-il génétique ? Pourquoi pas, étant donner que les hormones ont une grande influence sur nos humeurs, nos plaisirs, sur l’attention …. Cependant, il y a probablement, le vécu d’une personne, son éducation, qui peuvent aussi avoir des conséquences sur la manière qu’on voit les choses
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Génétiquement prédisposé au pessimisme?

 

Un homme pessimiste 

Photo :  iStockphoto

 

Existe-t-il un ou des gènes liés au pessimisme? Une chercheuse de l’Université de la Colombie-Britannique a déterminé qu’une variante génétique déjà connue amène certains individus à percevoir leurs expériences émotionnelles, et surtout les expériences négatives, de manière particulièrement intense.

La Pre Rebecca Todd explique que le gène en question, une variante par suppression du ADRA2b, influence la production de norépinéphrine, une hormone qui joue un rôle dans des domaines comme les émotions, l’attention et la vigilance.

Pour en arriver à cette association, la chercheuse a présenté, en succession rapide, des mots positifs, négatifs ou neutres à 200 participants à l’étude. Ceux qui avaient la variante ADRA2b étaient plus susceptibles de remarquer les mots négatifs que les autres, tandis que les deux groupes percevaient mieux les mots positifs que les mots neutres.

Selon la Pre Todd, ces personnes seraient plus enclines que les autres à repérer les gens en colère dans une foule, ou encore à identifier des dangers potentiels plutôt qu’à profiter de la beauté de leur environnement.

Et l’optimisme?

Les résultats de ces travaux amènent la chercheuse à se demander s’il existe aussi un gène lié à l’optimisme.

Elle explique que certains chercheurs s’intéressent déjà à des variantes génétiques qui auraient un impact sur la production de dopamine, une hormone qui joue sur la recherche et l’attente du plaisir, et d’ocytocine, qui est important dans le développement de liens sociaux.

Un bémol

Mais le fait de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein ne peut être lié uniquement à la génétique. La chercheuse pense que les gènes ne peuvent qu’être qu’une partie de l’équation. Ils peuvent vous prédisposer à pencher dans une certaine direction. Mais plusieurs autres facteurs, comme vos expériences de vie, influencent aussi grandement votre perception du monde.

« Notre recherche ne prouve pas que nos gènes causent notre prédisposition, mais elle laisse entendre qu’ils l’influencent. » Pre Rebecca Todd

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Psychological Science.

Le saviez-vous?
En février 2013, des chercheurs allemands affirmaient que les personnes âgées pessimistes sur leurs perspectives de bonheur vivent plus longtemps que celles qui sont plus optimistes. Mieux encore : elles vivent aussi en meilleure santé.

http://www.radio-canada.ca

INSOLITE : LES PESSIMISTES PLUS ACCROS AUX MAILS ?


Je crois que selon l’étude, je rentre parmi les optimistes .. alors qui est sur le côté des pessimistes .. je serais curieuse de savoir si cela est vrai parmi ceux qui liront ce billet
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INSOLITE : LES PESSIMISTES PLUS ACCROS AUX MAILS ?

 

  • Insolite : les pessimistes plus accros aux mails ?
  • iStockphoto

  • Les pensées négatives auraient un impact particulier sur le rapport que l’on entretient avec notre messagerie électronique, selon une récente étude.

 

Les ingénieurs de la plateforme de marketing Contactually se sont amusés à décortiquer les contenus de 100 millions de conversations entretenues par mails. Ils en ont tiré une conclusion surprenante et plutôt utile pour les personnes à qui l’on reproche un excès de pessimisme.

Il semblerait en effet que le pessimisme n’ait pas que des mauvais côtés. Cette propension à la négativité augmente la rapidité à écrire des mails, selon les conclusions de l’enquête. Les auteurs sont catégoriques : les pessimistes répondent 36 % plus vite à leurs mails que leurs collègues plus optimistes.

Accros aux réseaux sociaux ?

Les ingénieurs ont fait cette analyse en regardant le contenu des mails. Ils ont compté et trié les termes négatifs et positifs. Ils ont ensuite calculé un ratio moyen de mails positifs et négatifs par personne. Il est apparu alors que les employés les plus positifs dans leurs conversations répondent en moyenne à 47% de leurs mails reçus dans la journée. C’est beaucoup moins que les personnes dont le contenu des mails semble plus négatif puisqu’ils répondent à 64 % de leurs mails en 24h.

L’étude ne donne pas d’explications à cette différence de comportement numérique. Dommage, il serait intéressant de savoir si les personnes d’un naturel pessimiste sont également plus accros aux réseaux sociaux par exemple. Peut-être sont-elles des acharnées de Facebook ? On comprendrait alors mieux comment, selon certaines études, Facebook peut conduire à la déprime.

http://www.topsante.com

La recette du bonheur


La recette universelle du bonheur existe-il ? Nombre de livres, de chercheurs ont essayer de trouver une réponse, alors qu’en fait il en existe plusieurs. Cependant, le bonheur demande, je crois une prise de conscience, de s’arrêter et de réfléchir sur notre vie, est nécessaire .. Il ne faut pas s’attendre que le bonheur soit là 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, car il y a des évènements qui ne sont pas toujours agréable a vivre mais une personne optimiste a plus de chance de passer au travers et de retenir les bons côtés
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La recette du bonheur

 

Des chercheurs ont démontré que chacun a un... (Photo : archives La Presse)

Des chercheurs ont démontré que chacun a un certain pouvoir sur son bonheur.

PHOTO : ARCHIVES LA PRESSE

NATHALIE CÔTÉ collaboration spéciale
La Presse

Quel est le secret des gens heureux? Bien des psychologues, sociologues, médecins et philosophes se sont penchés sur cette question, sans trouver LA réponse.

«Quiconque prétend connaître la recette du bonheur est incontestablement un charlatan. Faites un grand détour afin de l’éviter», tranche l’auteur belge Léo Bormans, qui a joint une centaine de chercheurs de 50 pays pour son livre Happiness, le grand livre du bonheur.

Il y aurait en fait plusieurs recettes, qui varient d’une personne à l’autre.

Cependant, des chercheurs ont démontré que chacun a un certain pouvoir sur son bonheur. Ils l’ont même chiffré : 40 %. En effet, 50 % de notre capacité à être heureux serait génétique. Environ 10 % serait plutôt lié à différentes circonstances (emploi, revenu, situation conjugale, état de santé, etc.). Le reste ne dépendrait que de nous.

Léo Bormans, qui publiera sous peu au Québec son nouveau livre intitulé Optimiste!, propose de s’entraîner à voir le verre à moitié plein.

«Jusqu’à tout récemment, nous tenions pour acquis que l’optimisme était un trait de caractère. On ne pouvait pas y changer grand-chose. Cette idée est désormais dépassée, car elle est inexacte d’un point de vue scientifique. L’optimisme s’apprend.»

Comment? En misant notamment sur la psychologie positive, approche mise au point par le psychologue américain Martin Seligman. Elle s’appuie sur les forces des individus. Elle ne vise pas à nier la souffrance liée aux malheurs de la vie, mais elle cherche à en tirer profit.

«Sur le coup, une expérience malheureuse n’est jamais une bonne nouvelle», convient Lucie Mandeville, professeure au département de psychologie de l’Université de Sherbrooke et spécialiste de la psychologie positive. «Mais une étude a démontré que 80 % des gens en retirent des bénéfices. L’être humain possède des forces, des talents et des ressources qui subsistent malgré ses souffrances, ses limites et ses failles. La considération des aspects positifs permet de redonner l’énergie nécessaire à tout changement personnel.»

***

Les ingrédients néfastes

L’ennui

«Les maladies chroniques frappent plus de 80% des personnes de 50 ans et plus qui mènent une vie solitaire et malsaine. Or, elle touche seulement 5% de celles qui ont une bonne vie sociale et aiment travailler ou s’adonner activement à un passe-temps», indique Ernst Gehmacher, du Bureau pour l’organisation de la recherche en sciences appliquées à Vienne, en Autriche.

La mauvaise humeur

Ceux qui voient la vie en noir vivent moins longtemps. Voilà la conclusion de chercheurs de l’Université du Kentucky qui ont analysé les récits autobiographiques de 700 religieuses rédigés lorsqu’elles avaient environ 20 ans. Les deux tiers de celles qui ont manifesté le plus d’émotions positives ont atteint 90 ans. À peine 30 % de leurs consoeurs plus malheureuses étaient toujours en vie à cet âge. Une autre étude réalisée à l’Université de Yale conclut que les personnes optimistes vivent en moyenne 7,5 années de plus que les pessimistes.

Les émotions négatives

Un chercheur de l’Université du Kansas a invité des cobayes à plonger leur bras dans l’eau glacée. Il a démontré que les personnes porteuses d’espoir toléraient la douleur deux fois plus longtemps que celles éprouvant des émotions négatives.

Le pessimisme

Il y aurait la moitié moins de maladies cardiaques chez les personnes optimistes, selon une étude réalisée par Laura Kubzansky, de l’Université Harvard.

L’anxiété

Des recherches sur des animaux ont montré que des conditions anxiogènes intenses provoquaient une hausse de 30 % de l’agressivité du cancer. Elles favorisaient aussi l’apparition de métastases.

Refuser l’aide

Le soutien psychologique aide les malades à survivre plus longtemps. Le chercheur américain David Spiegel a réalisé une étude auprès de 86 femmes souffrant d’un cancer du sein incurable. Celles qui ont bénéficié d’une thérapie de soutien de groupe et d’apprentissage de l’autohypnose ont survécu 36,6 mois contre 18,9 mois pour les autres.

Sources : Le pouvoir anticancer des émotions, de Christian Boukaram, et Le bonheur extraordinaire des gens ordinaires, de Lucie Mandeville

http://www.lapresse.ca

Lorsque les nuages obscurcissent l’étoile


La façon que l’on perçoit les évènements donnera le ton sur les conséquences sur notre vie .. Il se peut qu’un pour un certain moment le ciel s’obscurcit mais pour quelqu’un qui a un tempérament positif finira par entrevoir les étoiles dans le firmament
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Lorsque les nuages obscurcissent l’étoile

 

Notre vision de la vie a le pouvoir de colorer  les situations que nous vivons. Pour les uns, les couleurs seront éclatantes, pour les autres, plus assourdies…Notre optimisme aura le don de nous orienter vers le chemin de la réussite, alors que le pessimisme influencera nos propos, nos pensées dans des doutes…Il est d’humeur grave.
 
L’idéal étant de se faire confiance tout en ayant conscience des difficultés à venir. Notre libre-arbitre nous laisse choisir notre attitude, influençant notre destinée.
 
La perception que nous avons de notre environnement va influer sur notre façon de le vivre.
 
-Quelle réalité donnez-vous aux évènements?
 
-Vous laissez-vous plutôt anéantir par ce qui vous arrive? Ou y voyez-vous plutôt une opportunité? Un apprentissage?
 
 
Nous ne sommes pas toujours maîtres de ce qui nous arrive, mais nous sommes responsables de notre perception. Rien n’est insurmontable tant que l’on croit en soi, que l’on se donne les moyens.
 
La vie recèle cette énergie fabuleuse de renaître de ses cendres. Je reste toujours éblouie, lorsque surgissent les premières pousses végétales dans un désert brûlé par un feu de forêt.
 
Nous avons tous en nous cette étincelle de vie: certains l’attiseront, d’autres l’étoufferont.
 
C’est seulement l’amour de nous qui fera cette différence.
 
Nous sommes des étoiles brillantes et lumineuses. Et s’il nous vient l’envie d’en douter, si vous ne voyez pas la votre, c’est qu’un nuage l’obscurcit…

Auteur inconnu