Votre vocabulaire prédit combien de temps vous allez vivre


Est-ce qu’avoir une attitude négative, et le verbaliser raccourci une vie ? Peut-être ! En tout cas, le pessimiste montre la vie bien sombre et rend difficile d’être heureux
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Votre vocabulaire prédit combien de temps vous allez vivre

 

© thinkstock.

Non, les mots ne sont pas « que des mots ».

C’est la science qui le dit: les mots que nous utilisons peuvent prédire combien de temps nous allons vivre.

Dans leur étude, des psychologues ont analysé 197 livres et discours, en accordant une attention toute particulière aux mots qui avaient une connotation négative, et qui induisaient l’échec, c’est-à-dire des mots associés à des attitudes comme l’impuissance, le fatalisme ou encore le pessimisme.

Les chercheurs ont ensuite mis en corrélation le nombre de fois que les mots « négatifs » avaient été utilisé dans les œuvres, et la durée de vie de leurs auteurs. Et il s’avère que les auteurs à avoir utilisé le plus souvent des mots induisant l’échec… étaient généralement décédés plus jeunes.

Évidemment, les mots à connotation négative ne vous tuent pas littéralement, mais il existe un véritable lien entre le fait de penser à l’échec, le verbaliser, et une durée de vie plus courte. Rester positif et utiliser des mots qui le sont aussi ne pourra donc définitivement pas vous faire de mal!

http://www.7sur7.be/

L’optimisme contre le déclin cognitif


Voilà une très bonne raison de travailler  pour devenir optimiste si cela aide à réduire les troubles cognitif
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L’optimisme contre le déclin cognitif

 

La santé cognitive serait liée à l’optimisme chez les personnes âgées de plus 65 ans

L’optimisme serait une solution efficace pour réduire le risque de déclin cognitif, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale Psychosomatic Medicine .

L’optimisme avait déjà été identifié comme bénéfique pour baisser le taux de cholestérol et pour maintenir un cœur en bonne santé . Cette nouvelle étude nous apprend que la joie de vivre permettrait de réduire le déclin cognitif.

Les chercheurs de l’université du Michigan aux Etats-Unis ont analysé les résultats d’un sondage national financé par le National Institute on Aging, et mené sur 4624 participants qu’ils ont suivis sur quatre ans. Au cours de cette étude, ils ont observé qu’il existait un lien entre optimisme et joie de vivre et troubles cognitifs tels que la perte de mémoire, les difficultés à résoudre des problèmes et à prendre les bonnes décisions, chez les personnes de plus 65 ans. Les scientifiques rappellent dans cette étude que les pessimistes peuvent travailler avec des exercices simples d’écriture pour augmenter leur bien-être.

L’optimisme en thérapie contre le déclin cognitif

L’optimisme a été prospectivement associé à une probabilité réduite de déficience cognitive . Si ces résultats sont répliqués dans de futures études, ces données suggèrent que les aspects potentiellement modifiables du fonctionnement psychologique comme l’optimisme jouent un rôle important dans le maintien du fonctionnement cognitif.

«L’optimisme pourrait être une cible originale et prometteuse des stratégies de prévention et d’intervention visant à améliorer la santé cognitive », concluent les chercheurs.

http://www.topsante.com/

Les 10 travers des malheureux chroniques


Être malheureux est-ce une fatalité ? Peut-on changer d’attitude pour être de meilleure humeur ? Pour ma part, je suis certaine que l’attitude face à la vie permet de mieux profiter des bons moments quand ils passent
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Les 10 travers des malheureux chroniques

 

Dr. Travis Bradberry

Auteur du best-seller Emotional Intelligence 2.0 et président de TalentSmart, premier fournisseur mondial d’intelligence émotionnelle

Le bonheur prend des formes si variées qu’il est difficile à définir. Le malheur, lui, est facile à identifier : on le reconnaît d’emblée et on sait sans aucun doute quand il nous tombe dessus.

À l’instar du tabagisme passif, le malheur est nocif pour l’entourage. La célèbre enquête Terman de l’université de Stanford, qui a suivi les participants pendant huit décennies, a établi un lien entre la fréquentation de gens malheureux, une mauvaise santé et une espérance de vie réduite.

Le bonheur dépend beaucoup moins de nos conditions de vie qu’on ne l’imagine. Une étude de l’université de l’Illinois a montré que les personnes gagnant le plus (plus de dix millions de dollars par an) sont à peine plus heureuses que leurs employés.

Les conditions de vie ont peu à voir avec le bonheur, car celui-ci dépend en grande partie de nous, de nos habitudes et de notre façon de voir la vie. Des psychologues de l’université de Californie ont montré que les gènes et les conditions de vie ne jouent que pour 50 % dans le bonheur d’un individu. L’autre moitié repose sur nous.

«La Constitution garantit uniquement le droit de rechercher le bonheur. C’est à vous de l’attraper.» (Benjamin Franklin)

Travers malheureux

Les gens malheureux sont rarement fréquentables, surtout quand il s’agit de travailler avec eux. Le malheur éloigne les autres, créant un cercle vicieux qui vous bloque dans ce que vous entreprenez.

Le malheur peut vous tomber dessus par surprise, mais le bonheur tient tant à vos habitudes (en pensée comme en acte) que vous devez les surveiller afin de vous assurer qu’elles ne vous tirent pas vers le fond.

Certaines habitudes suscitent davantage la tristesse que d’autres. Méfiez-vous surtout des dix suivantes : ce sont les pires. Assurez-vous que ce ne sont pas les vôtres.

S’en remettre à l’avenir

Ressasser «Je serai heureux quand…» est l’un des travers les plus fréquents. Peu importe la fin de la phrase (promotion, augmentation de salaire, nouvel amour). L’accent est mis beaucoup trop sur les conditions de vie. Or, leur amélioration ne rend pas heureux. Ne perdez pas de temps à attendre quelque chose dont il est prouvé qu’il n’a pas d’effet sur le moral. Cherchez plutôt à être heureux au présent. L’avenir n’est jamais garanti.

Consacrer trop de temps et d’efforts à l’acquisition de biens matériels

Les gens vivant dans l’extrême pauvreté voient leur bonheur s’accroître de manière significative quand leurs conditions économiques s’améliorent. Mais cette augmentation diminue rapidement au-dessus de 20 000 dollars de revenus. Des dizaines d’études montrent que les biens matériels ne font pas le bonheur. Si cette quête devient une habitude, vous avez de bonnes chances de vous rendre malheureux. Car, au-delà de la déception ressentie une fois ces biens acquis, vous découvrirez que c’est au détriment de ce qui peut réellement vous rendre heureux, comme les amis, la famille ou les loisirs.

S’enfermer chez soi

Quand on est malheureux, il est tentant d’éviter les autres. C’est une grave erreur, car fréquenter les gens, même si cela ne vous réjouit pas, est excellent pour le moral. Nous avons tous des jours où nous préférons nous cacher et ne parler à personne. En faire une habitude mine pourtant votre moral. Repérez les moments où la tristesse vous rend asocial. Obligez-vous à sortir et à voir du monde. Vous verrez aussitôt la différence.

Jouer les victimes

Les gens malheureux partent souvent du principe que la vie est difficile et leur échappe : «Le sort s’acharne, je n’y peux rien». Le problème de cette attitude est qu’elle entretient un sentiment d’impuissance. Or, ceux qui se sentent impuissants ne sont pas tentés d’améliorer leur sort. Même si on a tous le droit de se sentir déprimé de temps en temps, il est important de savoir quand cela affecte notre vision de l’existence. Vous n’êtes pas le seul à avoir des problèmes, mais vous ne pourrez changer les choses qu’à la condition d’agir.

Le pessimisme

Rien n’entretient mieux la tristesse que le pessimisme. Le problème, c’est qu’en plus de vous saper le moral, il finit par créer ce que vous redoutez : si vous anticipez les ennuis, vous êtes davantage susceptible d’en avoir. Vous aurez du mal à vous débarrasser de vos idées noires tant que vous n’en reconnaîtrez pas le caractère illogique. Obligez-vous à regarder les faits. Vous vous rendrez compte que les choses ne vont pas aussi mal qu’elles en ont l’air.

Se plaindre

Le fait de se plaindre, tout comme le pessimisme, est un comportement qui s’autoalimente. En parlant constamment de ce qui va mal (et donc en y pensant), vous renforcez vos pensées négatives. Si parler de ce qui vous préoccupe peut aider à vous sentir mieux, la frontière entre effet thérapeutique et entretien de la tristesse est ténue. Sans compter qu’en plus d’être malheureux, vous ferez fuir les gens.

Être incapable de relativiser

Tout le monde a des ennuis, mais seuls les gens heureux les voient pour ce qu’ils sont : un coup de malchance. Les gens malheureux, eux, y voient une preuve supplémentaire que le sort s’acharne sur eux. Une personne heureuse sera contrariée d’avoir un accrochage en se rendant au travail, mais elle saura mettre les choses en perspective : «Pas de chance! Mais ça aurait pu être plus grave». Une personne malheureuse, elle, en déduira que cette journée, cette semaine, voire sa vie entière. est vouée à l’échec.

Être dans le déni

Les gens heureux sont responsables de leurs actes. Ils assument leurs erreurs. Les gens malheureux, eux, craignant les ennuis et les erreurs, tentent de les dissimuler. Les problèmes tendent à s’aggraver quand on les ignore. Moins vous tenterez de les résoudre, plus vous aurez le sentiment que vous n’y pouvez rien. Et vous revoilà à vous penser en victime.

Ne pas progresser

Comme les gens tristes sont pessimistes, ils ont l’impression que leur vie leur échappe et tendance à se résigner. Au lieu de se fixer des objectifs et de s’améliorer, ils se traînent et s’étonnent ensuite que rien ne change.

Se comparer aux autres

La jalousie et l’envie sont incompatibles avec le bonheur. Si vous passez votre temps à vous comparer aux autres, il est temps d’arrêter. Les participants d’une étude étaient d’accord pour gagner moins, mais à condition que tout le monde en fasse autant. Méfiez-vous de cette idée. Elle ne vous rendra pas heureux, et risque bien d’avoir l’effet contraire.

Conclusion

Changer vos habitudes pour être plus heureux est un des plus grands services que vous vous rendrez. C’est important pour une autre raison : prendre en main votre bonheur rendra aussi votre entourage plus heureux.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Faire face à ses regrets


En vieillissant, nous avons tous des regrets, certains semblent venir nous hanter alors que d’autres s’estompent. Pourtant, il est probable que nous aurions agi de la même façon, si cela était à refaire dans le même état d’esprit. Car notre présent est changé en rapport au passé. Et de toute manière, ce n’est pas avec les  »Si » que nous pourrions changer les choses, car nulle ne sait ce qu’aurait été la suite des évènements
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Faire face à ses regrets

 

regrets

    Photo :Getty Images
Isabelle Bergeron
 

«Si j’avais…», «J’aurais donc dû…», on traîne nos regrets comme de véritables boulets! Les conseils d’une spécialiste pour s’en détacher.

Peut-on vivre toute une vie sans avoir le moindre regret? C’est peu probable.

«Néanmoins, certaines personnes semblent n’avoir que très rarement des regrets, alors que chez d’autres, ceux-ci prennent une place démesurée», remarque Rose-Marie Charest, présidente de l’Ordre des psychologues du Québec.

Ce qui les distingue? Les premières, souvent optimistes, savent tirer le positif de toute expérience, alors que les secondes sont généralement plus pessimistes. Les perfectionnistes, les gens qui craignent l’échec et ceux ayant une forte tendance à la procrastination sont aussi plus susceptibles d’accumuler les regrets.

Par ailleurs, la nature de nos regrets a aussi un impact sur la façon dont on les gérera. Selon plusieurs recherches, il semble qu’il soit un peu plus facile de vivre avec le regret de quelque chose qu’on a fait que de quelque chose qu’on n’a pas fait. Alors que le premier a tendance à se dissiper avec le temps, le second, plus insidieux, peut prendre racine pour longtemps. Mais quel que soit le regret qui nous empoisonne la vie, on peut arriver à s’en défaire. Une bonne raison d’y travailler: selon une étude de l’université Concordia de 2011, lorsqu’on se compare avec plus mal loti que soi, on arrive mieux à surmonter nos regrets, et ça a une incidence positive sur notre bien-être émotionnel. En revanche, entretenir des regrets engendrerait un trouble émotionnel qui affecterait jusqu’à notre santé physique.

Pour y arriver, un pas à la fois

1. Faire preuve d’indulgence envers soi-même.

Qu’on regrette d’avoir refusé tel emploi ou de ne pas avoir dit: «Je t’aime» à telle personne, quelle que soit la nature de notre regret, on doit d’abord accepter qu’on ne pourra pas changer les choses. Et se pardonner.

«On doit aussi réaliser que regarder le passé avec notre regard présent est un exercice biaisé, note la psychologue. On n’est pas tout à fait pareille, on a évolué. On peut avoir oublié l’état d’esprit dans lequel on se trouvait alors, ainsi que les raisons qui ont motivé notre choix.»

Dans le cas d’un regret dû à l’inaction, on doit se rappeler qu’on ne sait pas ce qui serait arrivé si on avait posé tel geste ou dit telle chose.

2. Faire le deuil des choix qu’on ne fait pas.

«On peut généralement associer un regret avec un choix qu’on a fait, dit Rose-Marie Charest. Or, ce choix s’est fait au détriment d’un autre. Si on commence à jouer avec les «si» en s’imaginant les mille possibilités qui en découlent, on n’a pas fini! On assume nos choix et on accepte ceux qu’on ne fait pas.»

3. Notre personnalité est-elle en cause?

Peut-être aurait-on avantage à travailler sur notre personnalité, surtout si on est du genre à regretter souvent. S’attarder davantage au positif dans notre vie, apprendre à reconnaître nos bons coups, à apprécier nos résultats même s’ils sont plus modestes qu’on ne l’avait espéré, travailler sur notre tolérance à l’échec, etc. Enfin, se servir de nos regrets pour tirer des leçons:

«Je ne lui ai jamais avoué mes sentiments, désormais je vais m’efforcer de m’exprimer davantage…»

4. Il faut se concentrer sur le présent et se projeter dans l’avenir, dit Rose- Marie Charest.

À partir d’aujourd’hui, qu’est-ce qui est important? Qu’est-ce que je veux vraiment? Il est essentiel de focaliser sur ici et maintenant, et de faire des plans pour le futur.

Si on ne prévoit jamais rien, qu’on se laisse toujours aller au gré du hasard, les occasions de regretter seront assurément plus nombreuses, affirme la psychologue.

Un livre pour s’aider:
Ne laissez plus les regrets vous gâcher la vie, par Serge Ciccotti, Marabout, 2010, 256 p., 9,99$.

http://www.coupdepouce.com/

Vous reprendrez bien un peu d’optimisme?


On dirait une description d’un sur WordPress, l’éternel pessimiste et moi l’optimiste dans ce billet. Là encore, l’optimiste n’est pas de voir tout en rose, de ne pas voir ce qui est malheureux, d’horrible et tout, mais c’est une question d’attitude qui permet de changer ce qui peut être changé et le reste, de trouver des moyens que la vie sois moins pénible et que de toute façon elle suivra le cours des choses et de bien vivre nos émotions, que ce soit les larmes, la tristesse (pour un temps), un deuil de quelqu’un ou un fin de quelque que chose.
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Vous reprendrez bien un peu d’optimisme?

 

Hélene Picot

Pouvons-nous être heureux et optimistes lorsque nous entendons à longueur de journée, que ce soit dans les médias ou à la terrasse des cafés, un discours empreint de catastrophisme (écologique, économique, politique, humanitaire…)?

La réponse est Oui, nous le pouvons mais surtout nous le devons car l’optimisme concret permet de trouver des solutions et d’accompagner le changement.

L’optimiste est tourné sur les solutions

L’optimisme n’est pas de la pensée magique qui se résumerait à répéter frénétiquement des « je vais bien, tout va bien ». L’optimisme ne masque pas le contexte dans lequel nous évoluons mais cette tournure d’esprit nous rend plus « combatif » face à l’adversité.

Car l’optimisme nous engage dans la recherche de solutions. Là où une personne pessimiste (qui la plupart du temps se qualifie elle-même plutôt de « réaliste »), va baisser les bras et se focaliser sur le négatif, les risques, les problèmes, ce qui est totalement sclérosant, l’optimiste, lui, va avoir une toute autre approche. Le problème, il le voit, mais au lieu de se cantonner à l’analyse de celui-ci, il va immédiatement se focaliser sur la recherche de solutions et rapidement passer à l’action.

L’optimiste est tendu vers l’action

Face à une crise, le pessimiste se questionne sur le POURQUOI. « Pourquoi cela (m’) arrive? », « qu’ai-je fait pour mériter cela? ». Il est tourné sur le passé.

L’optimiste, lui, s’oriente sur le COMMENT. « Comment résoudre cela? », « Que mettre en place pour changer la donne? ». Et dès qu’il trouve les remèdes, il agit et devient moteur de son propre changement (individuellement ou collectivement).
Bien évidemment, analyser ce qui a engendré une crise quelle qu’elle soit est sain et se doit d’être fait mais il faut ensuite passer à l’action.

L’optimiste est plus créatif

Pour l’optimiste, un problème ou un échec n’est là que pour lui montrer une nouvelle voie, une nouvelle marche à suivre.

Etre créatif c’est sortir de sa zone de confort, envisager des solutions innovantes, casser les habitudes et les codes.

Car « On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré ». Einstein

Un optimiste voit dans une crise les opportunités, les choses positives qui en émergent, les potentialités de changement vers un mieux.

L’optimiste a plus chance

Ce n’est pas que l’optimiste soit plus chanceux mais plutôt qu’il est conscient de sa chance. Là où un pessimiste aura tendance à porter son attention essentiellement sur les difficultés de la journée, l’optimiste, lui, verra toutes les synchronicités et les aides qu’il a reçues dans ce même laps de temps.

Et plus il prend conscience de sa chance, plus il se définit comme quelqu’un de chanceux. Or, nous sommes ce que nous pensons être.

Alors, un pessimiste peut-il devenir optimiste?

Oui, l’être humain porte en lui la capacité de changer, encore faut-il qu’il le décide. Tout est une question de point de vue, il suffit juste de changer de prisme.

Dans le cadre de l’optimisme, le facteur génétique compte pour 25% par rapport aux 75% des facteurs culturels. Le verre est donc au ¾ plein.

Cher pessimiste, vous prendrez bien une tournée?!

Rêvez, Osez, Foncez!

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Optimiste, pessimiste ou sage


On peut être tout à la fois optimiste, pessimiste et sage dépendant des périodes vécues,. Ce qui compte, je crois qu’il est nécessaire de trouver l’équilibre entre ces trois états, mais laisser quand même le côté pessimiste la plus petite place voir être inexistant
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Optimiste, pessimiste ou sage

 

L’optimiste regarde l’avenir, le pessimiste le passé, le sage se concentre sur le présent …

Catherine Rambert