Les familles de 4 générations ne sont pas si rares


Les gens vivent de plus en plus vieux et quelques générations se croisent, et il n’est pas rare de voir 4 générations se croiser
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Les familles de 4 générations ne sont pas si rares

 

 

On le sait, les gens vivent de plus en plus vieux, permettant aux familles de s’agrandir, mais aussi aux différentes générations de se côtoyer.

Sur le réseau social chinois TikTok, un phénomène viral est né. Plusieurs familles multigénérationnelles se sont mises à se filmer pour montrer à quel point leur famille était grande et leur arrière-grand-mère ou arrière-grand-père toujours aussi vivant(e)s.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

La dépression post-partum existe aussi chez les pères


On sait qu’il arrive qu’une nouvelle naissance puisse amener une dépression post-partum chez la mère, il est aussi possible que la paternité soit aussi source de dépression post-partum et d’hypersensibilité qu’il faut mieux en tenir compte pour l’harmonie de la famille
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La dépression post-partum existe aussi chez les pères

 

Crying Man | Thoroughly Reviewed via Flickr CC License by

Crying Man | Thoroughly Reviewed via Flickr CC License by

Repéré par Thomas Messias

Repéré sur UPI

Si les mères sont les premières victimes de la dépression post-partum, les pères sont également susceptibles de vivre cette situation. La clé: une baisse de leur niveau de testostérone.

Touchant officiellement 10 à 15% des mères (sans compter celles qui ne sont pas diagnostiquées), la dépression post-partum peut aussi bien résulter de variations hormonales –baisse des oestrogènes et de la progestérone– que de profonds changements du système immunitaire ou du métabolisme. Le tout est bien évidemment aggravé par un sentiment accru de solitude et un manque de sommeil croissant.

Sans trouver d’excuses à tous les pères qui ne s’occupent pas suffisamment de leur bébé et de sa mère, il faut néanmoins savoir que certains d’entre eux peuvent également être touchés par la dépression post-natale. S’il est encore difficile de quantifier le nombre de pères concernés, une étude vient de démontrer la réalité de cette dépression chez les hommes, et de pointer son origine: la baisse de la quantité de testostérone, explique le site UPI.

Un effet sur les mères

Une paternité récente peut faire diminuer la testostérone de certains hommes. Parmi les conséquences les plus fréquentes de cette diminution, on note l’apparition de symptômes dépressifs. Plus étonnant: cette baisse aurait aussi des effets indirects sur les mères, faisant naître chez elles des signes de dépression (ou les amplifiant s’ils étaient déjà présents). La recherche a donc tout intérêt à travailler conjointement sur les dépressions des pères et des mères, l’une ayant tendance à alimenter l’autre.

L’étude montre que la naissance d’un enfant peut également avoir l’effet inverse chez une partie des pères: leur taux de testostérone aurait tendance à augmenter, ce qui les rendrait plus agressifs et accroîtrait leur hypersensibilité. Si leur corps et leur situation professionnelle ne sont pas affectés par la venue au monde d’un enfant, les pères seraient néanmoins victimes de dérèglements hormonaux qui ne doivent pas occuper le devant de la scène mais nécessitent néanmoins d’être pris en compte afin d’assurer l’équilibre de chaque foyer.

http://www.slate.fr

Parole d’enfant ► Prince charmant


Bien que la question fût posé à Ana-Jézabelle, c’est sa petite soeur qui a répondu. Elle parle beaucoup, mais sans faire de phrase, et parfois un jardon incompréhensible cependant, elle comprend beaucoup de choses.
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Prince charmant

 

 

Maman raconte

L’autre jour
Une dame a demandé à Ana-Jézabelle
Le nom du prince charmant dans l’histoire

Sydney a répondu … Mon papa

Sydney, 2 ans /28 mars 2017

Les fausses couches touchent aussi les hommes


Faire une fausse-couche pour une femme doit être terrible à vivre. Vivre ce deuil prend du temps. C’est important d’être tout coeur avec la mère, mais le père lui ? Pense-t-on a lui demander comment il vit ce deuil ? Eux aussi, vivent des moments tragiques, peut-être pas de la même manière que la mère, mais la peine est présente en silence
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Les fausses couches touchent aussi les hommes

 

Dans le processus du deuil, la phase qui dure le plus longtemps chez moi, c’est la colère. Quand ma première tentative d’avoir un enfant s’est soldée par une fausse couche, j’ai été submergée par la rage pendant des semaines. J’en voulais à la terre entière. Débarrassée de la fatigue de la grossesse, j’ai mis toute mon énergie dans le ménage en espérant que ça m’aiderait à guérir.

Mais, pendant que je m’acharnais sur les plinthes, je n’ai jamais pensé à demander à mon mari comment il vivait ce deuil. Bien que j’aie énormément réfléchi pendant les semaines qui ont suivi ma fausse couche, l’idée que cette perte n’était pas seulement la mienne mais la nôtre ne m’a jamais effleurée. Et nous sommes nombreuses à faire la même erreur.

Chaque fois qu’une femme évoque sa fausse couche à cœur ouvert, le discours est le même:

« je me sens tellement seule. J’ai l’impression que mon mari s’en moque. Il ne me dit rien. Pour lui, c’est comme s’il ne s’était rien passé. »

Or, il suffit d’observer comment, au-delà du couple et du cercle familial, la société traite les hommes dont les compagnes ont perdu un bébé. Qui leur demande ce qu’ils ressentent? On s’inquiète du bon rétablissement de la maman. S’ils répondent qu’elle va bien, on passe à autre chose.

Mon objectif, en tant qu’artiste, réalisatrice et militante, c’est de lever le tabou qui entoure les fausses couches pour que les gens en parlent différemment. Beaucoup de femmes souhaitent en faire de même: en partageant leur histoire, elles tentent de faire disparaître le sentiment de honte. Mais nos efforts seront vains si nous ne nous soucions pas de la population masculine.

Pour commencer, il est nécessaire de reconnaître que les hommes souffrent autant que les femmes quand une grossesse n’arrive pas à son terme. Le chagrin n’est pas l’apanage des femmes.

Notre société collectionne les stéréotypes sur ce qu’un homme doit ressentir ou la manière dont il doit réagir face aux épreuves. De quoi décourager la plupart d’entre eux de s’exprimer. Nous leur apprenons à être stoïques, une épaule solide sur laquelle s’appuyer en cas de coup dur. On leur demande d’être là pour leurs épouses quand elles pleurent. Dans ces conditions, beaucoup d’hommes ont du mal à montrer leur fragilité et à admettre qu’ils pleurent tout autant la mort de cet enfant.

Les chances qu’un homme ose dire qu’il souffre sont d’autant plus faibles que nous avons aussi tendance à relativiser la perte d’un bébé pendant la grossesse.

Pourtant, les hommes se sentent tout aussi concernés quand le test de grossesse se révèle positif. Leur imagination s’emballe, ils s’inquiètent et se mettent à rêver. Une femme se sent mère même si son enfant ne survit pas. De la même manière, un homme a beau ne pas ressentir les nausées, la fatigue et l’ensemble des maux liés à la grossesse, il n’en est pas moins père.

Si nous voulons briser le tabou des fausses couches dans notre société, que les couples se sentent autorisés à porter le deuil du bébé qu’ils ont perdu, nous devons inclure les hommes dans le débat. La situation ne changera pas si la moitié des personnes concernées n’est pas censée intervenir.

Comme souvent, c’est de chacune de nous que viendra le changement. C’est ce que j’aurais dû faire dans mon couple. J’aurais dû demander à mon mari comment il se sentait après la mort de notre bébé, lui dire qu’il était libre d’exprimer ses sentiments, quels qu’ils soient, et qu’il pouvait les partager avec moi.

De même, si une femme me confiait qu’elle avait fait une fausse couche, je lui demanderais aussi comment les autres membres de son foyer vivent la situation, et s’ils ont besoin d’aide.

Il est essentiel de laisser les hommes exprimer leur douleur face au deuil, car ils ont eux aussi vécu la perte d’un enfant.

Je pense que beaucoup de gens s’accordent pour dire qu’il est nécessaire de déstigmatiser les fausses couches. Le chemin pour sortir du silence sera long, mais l’une des premières étapes est claire: il faut lever la chape de plomb qui pèse aujourd’hui sur les hommes.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le cerveau des hommes modifié par le rôle maternel


Le cerveau a une capacité extraordinaire d’adaptation. Par exemple, un papa qui participent aux soins des bébés, le cerveau s’arrangent pour modifier certaines signaux neurologiques … ainsi rend un papa maternel sans pour autant le féminiser
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Le cerveau des hommes modifié par le rôle maternel

 

Photo Fotolia

Les pères qui prennent un rôle plus maternel auprès de leur bébé sur une base quotidienne déclenchent des changements neurologiques au niveau de leur cerveau.

Pour la femme, comme l’indique Science World Report, les étapes de la grossesse, de l’accouchement et de la lactation représentent à eux seuls les détonateurs relatifs à la protection pour la survie de leur enfant.

«Les pères ont les mêmes capacités, mais ils ont besoin d’apporter des soins quotidiens au bébé pour déclencher ce réseau maternel interne», explique Ruth Feldman, chercheuse principale d’une recherche sur le sujet à l’Université Gonda Brain Sciences Center à Bar-Ilan en Israël.

Feldman rapporte que le cerveau envoie des signaux neurologiques différents en réponse aux émotions selon le sexe. L’étude a été menée auprès de 89 parents d’un premier enfant.

Chez la femme, les signaux tendaient vers l’amygdale, alors que chez l’homme, ils se situaient au niveau du sillon temporaire supérieur, région du cerveau responsable des tâches logiques et des interactions sociales.

«Plus les pères participent activement aux soins de leur enfant, plus le réseau neurologique du père activera la partie maternelle de son cerveau.»

Les informations ont été publiées dans la revue PNAS.

http://sante.canoe.ca

Père aux chaudrons, fille ambitieuse


L’action porte plus que les mots, et l’exemple donné aux enfants peuvent avoir de grandes répercussions sur leur avenir. Pour les filles, l’exemple du partage des tâches domestiques pourraient donc, donner une ouverture vers ses choix de carrière
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Père aux chaudrons, fille ambitieuse

 

Une famille qui cuisine. Photo : iStock/Merzzie Photo :  iStock/Merzzie

Un groupe de chercheurs en psychologie à l’Université de la Colombie-Britannique conclut que la façon dont les parents partagent les tâches ménagères joue un rôle clé dans la formation des aspirations et de l’attitude envers les genres de leurs enfants, spécialement de leurs filles.

Alors que les croyances des mères au sujet des rôles hommes-femmes et du travail sont des facteurs importants dans la prédiction des attitudes des enfants envers les genres, l’approche des pères à l’égard des tâches ménagères est encore plus déterminante pour les ambitions professionnelles des filles.

« Ça indique que les filles grandissent avec des objectifs de carrières plus vastes là où les tâches domestiques sont partagées plus équitablement entre les parents » , soutient sur le site web de l’Université l’auteure principale Alyssa Croft, une candidate au doctorat au département de psychologie de l’Université de la Colombie-Britannique.

« La manière dont les pères traitent leurs devoirs domestiques semble jouer un rôle important » —  Alyssa Croft, candidate doctorat en psychologie UBC

L’étude qui paraîtra dans la revue Psychological Science donne à penser que les actions sont plus importantes que les mots. Même quand les pères appuient publiquement l’égalité des genres, s’ils conservent des pratiques de division du travail plus traditionnelles à la maison, leurs filles sont plus susceptibles de s’imaginer dans des emplois historiquement féminins, par exemple comme infirmière, enseignante, bibliothécaire ou mère au foyer.

« Malgré nos meilleurs efforts pour créer un milieu professionnel égalitaire, les femmes sont sous-représentées dans des postes de direction et de gestion », poursuit Alyssa Croft.

« Cette étude est importante parce qu’elle laisse à penser que l’égalité des genres à la maison peut être une façon d’inspirer les jeunes femmes de miser sur des carrières desquelles elles ont traditionnellement été exclues », lance-t-elle.

Méthodologie

La chercheuse a mené une série de tests sur des enfants recrutés au musée Science World à Vancouver, accompagnés d’au moins un parent. Par exemple, certaines parties des tests comportaient une description de deux personnes- l’une avec des traits stéréotypés caractéristiques et l’autre en ayant moins–et demandaient aux participantes à laquelle elles s’identifiaient le plus.

Les effets perçus dans l’étude de 326 enfants âgés entre 7 ans et 13 ans et leurs parents étaient « indéniablement très significatifs et éloquents », selon Alyssa Croft.

Elle reconnaît que les chercheurs ne savent pas si les aspirations des enfants seront liées à ce qu’ils feront une fois adultes. Cependant, elle dit qu’il s’agit de bonnes indications sur la façon dont les enfants se voient dans un contexte de rôles masculins-féminins.

D’après l’aperçu sur l’emploi du temps des Canadiens de l’Enquête sociale générale de 2010 de Statistique Canada, les femmes faisaient, au moment du sondage, une moyenne de 4 heures et 38 minutes de travail non rémunéré par jour. Il s’agissait d’une heure et 13 minutes de plus que les hommes. Le travail non rémunéré inclut le travail domestique, le soin des enfants, les activités civiques et de bénévolat.

http://ici.radio-canada.ca

La santé du futur bébé influencée par ce que mange son père ?


La conception d’un bébé se fait à deux et bien plus que l’on pense. Car papa aussi a une influence sur la santé de bébé sur ce qu’il fume et ce qu’il mange par son empreinte laissée par le spermatozoïde qui viendra féconder l’ovule
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La santé du futur bébé influencée par ce que mange son père ?

 

Lorsqu’un couple décide d’avoir un enfant, c’est à la future maman que l’on adresse les conseils de santé et de diététique : mange ci ou ça, c’est plein d’iode/de fer/de calcium, réduis ton exposition aux toxines, cesse de fumer, de boire ou de prendre certains médicaments, fais une cure de vitamine B9 pour réduire les risques de spina bifida, etc.

Et le futur père ? Le père, rien. Comme si le fait de ne pas accueillir l’embryon en son giron, de n’être qu’un simple pourvoyeur de gamètes, l’exemptait de se préoccuper de ses habitudes de vie et du contenu de son assiette…

Cette conception des choses pourrait bien changer suite à une étude canadienne d’épigénétique publiée ce 10 décembre par Nature Communications. Avant d’aller plus loin, il faut expliquer ce qu’est l’épigénétique.

Il y a d’un côté le génome, qui détermine le plan de construction et de fonctionnement de l’organisme, et, à côté de cela, l’épigénome, qui est en quelque sorte le registre des informations régulant la manière dont lesdits gènes s’expriment. Pour l’expliquer autrement, voici la métaphore du biologiste allemand Thomas Jenuwein, que j’ai trouvée, une fois n’est pas coutume, sur Wikipédia :

« On peut sans doute comparer la distinction entre la génétique et l’épigénétique à la différence entre l’écriture d’un livre et sa lecture. Une fois que le livre est écrit, le texte (les gènes ou l’information stockée sous forme d’ADN) sera le même dans tous les exemplaires distribués au public. Cependant, chaque lecteur d’un livre donné aura une interprétation légèrement différente de l’histoire, qui suscitera en lui des émotions et des projections personnelles au fil des chapitres. D’une manière très comparable, l’épigénétique permettrait plusieurs lectures d’une matrice fixe (le livre ou le code génétique), donnant lieu à diverses interprétations, selon les conditions dans lesquelles on interroge cette matrice. »

Autant le génome est très stable, autant l’épigénome est dynamique, qui dépend de l’environnement, des événements de la vie, de l’exposition aux produits toxiques, de l’alimentation… Or, une partie de ces informations épigénétiques sont transmises du parent à l’enfant. Lors de la fabrication des spermatozoïdes, certains des gènes contenus dans les gamètes reçoivent en effet un marquage chimique, que l’on peut considérer comme une sorte d’empreinte paternelle sur le génome transmis. Les auteurs de l’article paru dansNature Communications ont émis l’hypothèse que si ce marquage était altéré, par exemple par une carence alimentaire, cela se traduirait, dans la génération suivante, par des malformations ou des maladies.

Pour tester cette idée, ils ont choisi une carence en acide folique. Aussi connu sous le nom de vitamine B9, l’acide folique joue en effet un rôle important dans un des principaux mécanismes épigénétiques, la méthylation de l’ADN. Celle-ci module le niveau auquel les gènes s’expriment et elle est même capable de les réduire au silence, de les inhiber complètement. Perturber la prise d’acide folique avait donc, selon les chercheurs, de bonnes chances de perturber le marquage des spermatozoïdes. Les chercheurs ont donc élevé deux lignées de souris mâles. Servant de groupe témoin, la première avait droit, dès le stade embryonnaire et pour toute son existence, à une dose normale d’acide folique tandis que la seconde recevait une dose très réduite (14 % des apports recommandés).

Première conséquence : la seconde lignée montrait davantage de problèmes d’infertilité que la première. Surtout, on constatait des anomalies anatomiques chez 27 % des souriceaux dont les pères avaient été carencés en acide folique (contre 3 % dans le groupe témoin) : malformations crânio-faciales, défauts au niveau des membres, de la colonne vertébrale et des omoplates, ossification réduite du crâne, retard dans le développement des doigts et orteils. Les chercheurs sont donc allés voir ce qui se passait dans les spermatozoïdes. Les gènes étaient dans un état normal. En revanche, on notait, pour le second groupe, des changements de la méthylation de l’ADN dans des dizaines de régions différentes. En résumé, la carence en acide folique avait modifié la manière dont le marquage paternel se faisait sur les gènes transportés par les spermatozoïdes. Pour filer la métaphore de Thomas Jenuwein, le texte était bon mais pas la manière de l’interpréter.

Cette découverte met en lumière le rôle de l’épigénome du spermatozoïde sur le développement fœtal. Pour les auteurs de l’étude, c’est la première fois que l’on montre que la prise d’acide folique par le futur père (et pas seulement par la future mère) est importante pour obtenir une progéniture en bonne santé. Ce point peut être important dans les cas de malnutrition ou chez les personnes en surpoids car l’obésité altère la manière dont l’acide folique est utilisé par l’organisme.

L’article de Nature Communications prend aussi l’exemple du nombre de diabétiques aux Etats-Unis qui a explosé en une génération, passant de 6 à 20 millions :

 « Le rôle de l’épigénome des spermatozoïdes dans ce phénomène et dans d’autres maladies chroniques mérite une enquête approfondie », souligne l’article.

 Ce résultat arrive quelques jours après une autre étude, spectaculaire, sur la transmission d’une peur paternelle via les spermatozoïdes et l’on peut dire que ces travaux remettent un peu d’acquis dansla transmission héréditaire.

Pierre Barthélémy

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr

Le comportement de l’enfant lie aux contacts précoces pere-bebe


Donnons aux pères ce qui appartient aux pères.  Avant les pères étaient quasi inexistant chez les très jeunes enfants, aujourd’hui, ils sont plus présent et devraient généralement faire partie de l’environnement actif de l’enfant pour une meilleur équilibre, ce qui n’enlève rien aux rôle important de la mère
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Le comportement de l’enfant lié aux contacts précoces père-bébé

 

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Agence France-Presse
Paris

Des interactions positives père-bébé dès l’âge de trois mois permettent de réduire les problèmes de comportement du nourrisson à l’âge d’un an, et a fortiori par la suite, selon une étude britannique publiée jeudi.

C’est la première fois qu’un tel impact est démontré chez des enfants aussi jeunes, relève l’étude réalisée par des chercheurs de l’Université d’Oxford et publiée par la revue Journal of Child Psychology and Psychiatry.

«Nous avons découvert que les enfants dont les pères avaient davantage de contacts avaient de meilleurs résultats, avec par la suite moins de problèmes de comportement chez leurs enfants. À l’inverse les troubles du comportement étaient plus nombreux lorsque les pères étaient plus distants, perdus dans leurs pensées ou avaient moins de contacts», explique le Dr Paul Ramchandani qui a dirigé l’étude.

192 familles recrutées dans deux maternités britanniques ont été vues à deux reprises, l’une lorsque le bébé avait trois mois et la seconde à un an. Les chercheurs ont classé le comportement problématique des nourrissons en trois sous groupes : oppositionnel, agressif et hyperactif.

L’étude a également montré que l’impact du père était plus important chez les garçons que chez les filles «ce qui pourrait laisser entendre que les garçons sont plus susceptibles d’être influencés par leur père dès leur plus jeune âge», ajoute le Dr Ramchandani.

Le chercheur se montre toutefois prudent, relevant que le mécanisme reste inexpliqué. Le désengagement du père pourrait ainsi être le résultat d’une relation de couple perturbée avec la mère de l’enfant ou refléter un manque général de supervision ou de soins, auquel l’enfant réagirait par un comportement perturbé.

La plupart des études faites jusqu’à présent s’intéressaient surtout au rôle des mères au cours de la très petite enfance.

«Nos recherches apportent une nouvelle pierre à un faisceau grandissant de preuves suggérant qu’une intervention précoce auprès des parents peut avoir un impact positif sur le développement de l’enfant», conclut le chercheur.

http://www.lapresse.ca