Ces espèces animales qui ont disparu à jamais en 2014


Beaucoup d’espèces sont disparues depuis des dizaines d’années et voir plus loin encore dans le temps. Nous savons que plusieurs d’entre eux ont disparu à cause de l’activité humaine. Des activités qui continuent d’ailleurs à mettre en danger d’autres espèces
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Ces espèces animales qui ont disparu à jamais en 2014

 

Le <i>Plectostoma sciaphilum</i> vivait sur une seule colline calcaire de la péninsule malaisienne, aujourd'hui détruite par une exploitation minière.

Labidura herculeana, Plectostoma sciaphilum : l’Union internationale pour la conservation de la nature considère plusieurs espèces animales comme officiellement éteintes.

Elles ont très probablement disparu à jamais de la planète. Un chercheur David Steen a répertorié sur son blog Living Alongside Wildfire les espèces animales qui se seraient éteintes au cours de l’année écoulée. Après s’être déjà prêté à l’exercice en 2013 et 2012, l’Américain s’appuie sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) qui fait figure de référence en matière d’espèces en danger. En 2014, il en a dénombré 22.

C’est le cas notamment du perce-oreille géant de Sainte-Hélène, également connu sous le nom de Labidura herculeana. Ce plus grand forficule connu sur Terre pouvait atteindre jusqu’à huit centimètres. L’Union internationale pour la conservation de la nature a officiellement déclaré l’espèce éteinte cette année. Il avait été observé pour la dernière fois en 1967 par des chercheurs. Depuis cette époque, son habitat naturel n’a cessé de se dégrader. En cause:

«l’élimination, pour la construction, de presque toutes les pierres de surface qui lui assuraient un abri», explique l’ONG.

Le perce-oreille a également été victime de la pression accrue de ses prédateurs.

Le Plectostoma sciaphilum a lui aussi été victime de la dégradation de son habitat naturel. Cet escargot endémique vivait sur une seule colline calcaire de la péninsule malaisienne. Celle-ci a été détruite par une compagnie minière entre 2003 et 2007. Le relief est aujourd’hui devenu un lac. Un autre escargot de la région se voit à son tour menacé, cette fois par le groupe français Lafarge qui exploite un gisement de calcaire. Cette nouvelle espèce, immédiatement inscrite sur la liste rouge de l’IUCN, lui doit d’ailleurs son nom: Charopa lafargei. Cette décision a été prise afin de sensibiliser l’entreprise à la survie de cet animal rare.

Beaucoup d’espèces, officiellement éteintes cette année, le sont en fait depuis plusieurs années, décennies voire siècles pour certains. Aussi, d’après les examens de restes fossiles ou de spécimens conservés dans plusieurs muséums d’histoires naturelles à travers le monde, l’IUCN a annoncé cette année l’extinction de 13 espèces qui ont en réalité disparu depuis 1500, explique David Steen. Il est par exemple difficile de savoir quand a disparu l’hippopotame nain de Madagascar, probablement après l’an 1000. En cinquante ans d’existence, la liste rouge de l’IUCN a déclaré l’extinction de 832 espèces. Et, en 2014, 22413 étaient susceptibles de suivre le même chemin.

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Le Saviez-vous ? ►Piercing dans les jardins : Mais pourquoi l’appelle-t-on perce-oreille ?


Les perce-oreilles aiment particulièrement les dalles de mon perron et en plus ils semble vouloir s’inviter quand le soleil s’éteint par la grande porte de mon appartement … Il semblerait d’après bestioles.ca que le plus simple pour s’en débarrasser serait de leur verser de l’eau avec une forte concentration de savon à vaisselle ..mais par expérience .. mieux vaut le faire tôt quand les oeufs commencent a éclore
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Piercing dans les jardins : Mais pourquoi l’appelle-t-on perce-oreille ?

Par Damien

 

Inoffensif à souhait, on le trouve dans nos jardins au fil des jours… le forficule, plus connu sous son nom de « perce oreille », a la bonne idée de dévorer goulûment les pucerons.

Mesurant de un à deux centimètres, on le voit pointant fièrement sa pince au bout de son abdomen, vêtu de sa tenue noire-marron.

Outre les nuisibles, il se délecte de végétaux en voie de décomposition. Mais comme toute chose, point trop n’en faut : il pourrait alors avoir tendance à s’attaquer à des fruits sains. Dans ce cas, pas de massacre ! il convient juste de les déplacer vers des branches envahies de pucerons.

Le perce-oreille est un insecte lucifuge (il fuit la lumière). Le jour il se cache dans les crevasses du sol, sous les écorces ou sous tout ce qu’il trouve ; la nuit, il s’active pour partir à la recherche de son repas.

Il se reproduit au début de l’automne dans un terrier creusé par la femelle. Elle s’occupe activement de ses œufs jusqu’à l’éclosion en les léchant sans répit pour les protéger de l’humidité ambiante. Lorsque les larves éclosent, la femelle continue de prendre soin de ses petits jusqu’à la dernière des 4 mues des larves.

Pendant l’hiver, la plupart des mâles meurent alors que les femelles survivent.

Au fait, pourquoi le forficule est-il surnommé « perce oreille » ? Il serait ainsi nommé car on le trouve souvent au cœur des fruits à noyaux très mûrs. Sachant que les quartiers d’abricot et de pêche sont appelés des « oreilles » ou des « oreillons », le nom de perce-oreilles serait resté.

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