Des États américains engageront une poursuite contre l’administration Trump pour sa politique migratoire


Donald Trump isole les États-Unis et brise des liens qui duraient depuis des années. En plus, le Président brise en miettes le pays. Plusieurs états américains ont décidé de faire face à Donald Trump en lançant une poursuite contre la manière qu’il gère avec son équipe, le décret migratoire.
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Des États américains engageront une poursuite contre l’administration Trump pour sa politique migratoire

 

Une femme tient une affiche avec le message « Nous appartenons tous à la même communauté » en marge d'une rencontre entre des maires d'un peu partout aux États-Unis, jeudi, près d'un centre de détention d'enfants migrants à Tornillo au Texas.

Une femme tient une affiche avec le message « Nous appartenons tous à la même communauté » en marge d’une rencontre entre des maires d’un peu partout aux États-Unis, jeudi, près d’un centre de détention d’enfants migrants à Tornillo, au Texas. Photo : Reuters/Mike Blake

Une dizaine d’États américains, dont la Californie, Washington et le New Jersey, vont poursuivre l’administration Trump pour sa politique migratoire après la séparation de milliers de familles entrées illégalement sur le territoire américain, a annoncé jeudi le procureur général de l’État de Washington.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« C’est une politique aberrante, cruelle et anticonstitutionnelle » et « nous allons y mettre un terme », a déclaré Bob Ferguson dans un communiqué.

Plus de 2300 enfants et adolescents ont été séparés de leurs parents depuis le début du mois de mai, après l’arrestation de ces derniers pour avoir illégalement traversé la frontière avec le Mexique. Devant l’indignation mondiale suscitée par cette politique et le malaise au sein même de son parti, Donald Trump a signé mercredi un décret mettant fin à ces séparations.

L’incertitude demeure toutefois sur le sort des mineurs arrachés à leurs parents et sur la façon dont ils pourront être réunis.

M. Ferguson a dénoncé « l’incertitude » et le « chaos » créés par la politique de séparation des familles, mais aussi par le décret signé mercredi qui « cherche à détenir de manière indéfinie les enfants et leurs parents et continue à poursuivre pénalement les demandeurs d’asile ».

Le responsable dénonce aussi les « conditions inhumaines et horribles » dans les centres de détention de la police de l’immigration et des frontières, et il s’insurge contre le manque de contact – parfois pendant des semaines – entre les mères et les enfants dont elles ont été brusquement séparées à la frontière.

Parmi les États qui se sont associés à la plainte figurent le Massachusetts, le Maryland, le Nouveau-Mexique, la Pennsylvanie, l’Iowa et l’Illinois.

Bob Ferguson a dit s’attendre à ce que d’autres États les rejoignent.

L’État de Washington est l’un de ceux qui se sont montrés les plus agressifs, aux côtés de la Californie et de New York, contre l’administration du président républicain Donald Trump, engageant notamment des poursuites contre le décret migratoire empêchant l’entrée sur le territoire américain des ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane.

L’administration Trump a de son côté poursuivi la Californie pour sa politique d’État « sanctuaire », qui permet aux autorités locales de refuser de coopérer avec les autorités migratoires au sujet de sans-papiers n’ayant pas commis de crimes sérieux.

https://ici.radio-canada.ca/

Des écoles américaines distribuent des pierres pour se protéger des fusillades


C’est là qu’est rendu les États-Unis, pour lutter contre les fusillades dans les écoles. Au lieu de contrôler les armes pour une meilleure sécurité dans les écoles, les victimes potentielles doivent changer leurs coutumes, sac à dos transparents, ou pas de sac à dos, (que ce soit un autre genre de sac, cela ne change pas grand chose pour cacher les armes) mettre des sceaux de pierres dans les placards des écoles. Vous imaginez devant une personne armée, des jeunes qui tirent des pierres, pourrait blesser quelqu’un d’autres ou se faire tirer.
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Des écoles américaines distribuent des pierres pour se protéger des fusillades

 

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Arme fatale | Akiragiulia via Pixabay CC0 License by

Repéré par Claire Levenson

Dans un district scolaire de Pennsylvanie, des seaux remplis de cailloux ont été placés dans chaque classe.

Depuis la fusillade qui a fait dix-sept morts dans un lycée de Parkland en Floride, certaines établissements scolaires ont pris des mesures de sécurité supplémentaires: les élèves du district de Parkland devront désormais venir en cours avec des sacs à dos transparents fournis par l’administration, et des écoles de plusieurs États ont tout simplement interdit les sacs à dos.

Certains districts réfléchissent à la possibilité de former les enseignants au port d’arme –c’est déjà le cas dans certaines régions, notamment au Texas. En Pennsylvanie, le district rural de Blue Mountain s’est fait connaître pour une initiative unique: armer les enseignants et les élèves avec des pierres.

Selon le directeur du district, où sont scolarisés environ 2.700 élèves, jeter des cailloux sur un assaillant pourrait parfois s’avérer plus efficace que se cacher en silence. Depuis l’automne, avant la fusillade de Floride, des seaux de vingt litres remplis de cailloux ont été placés dans les placards de chaque classe. La plupart des parents soutiennent la mesure.

Outils de dernier ressort

Interviewé par l’Associated Press, un consultant spécialisé dans la sécurité à l’école explique que ce genre de mesure est inefficace, potentiellement dangereuse et répond surtout à un besoin émotionnel.

Depuis que l’initiative a été médiatisée, le directeur du district a déclaré que la sécurité allait être renforcée dans les bâtiments. Il a expliqué dans un communiqué que l’attention médiatique avait augmenté les inquiétudes en matière d’attaques, et précisé que les seaux de pierres n’étaient conçus que comme des outils de dernier ressort.

Les bâtiments scolaires sont également équipés de systèmes de surveillance et de mécanismes de verrouillage automatique pour les portes des classes. Et tous les élèves et enseignants suivent une formation spécialisée qui leur apprend à «alerter, verrouiller, informer, riposter et évacuer».

http://www.slate.fr/

Déneiger avec les moyens du bord quand il neige aux États-Unis!


Je suppose que même si les températures peuvent être en dessous de zéro en Pennsylvanie aux États-Unis, les tempêtes de neige qui restent plus 24 heures ne doit pas arriver souvent, enfin, je crois, car moyenne de température en Janvier -2/4C et Février – 2/5, alors a défaut d’avoir un chasse-neige, pourquoi ne pas en fabriquer 1 avec une tondeuse à gazon et une grande boite. C’est futé non ?
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Déneiger avec les moyens du bord quand il neige aux États-Unis!

 

EDUARDO MUNOZ / REUTERS

Une boîte en carton a de multiples usages.

Pas envie de pelleter ou d’engager un déneigeur? Faites comme cet Américain de la Pennsylvanie qui a construit une souffleuse à neige avec les moyens du bord. Une boîte en carton et une tondeuse à gazon suffisent afin de déblayer votre entrée.

Dans une vidéo publiée le 30 décembre sur Facebook, on aperçoit l’homme perché sur une tondeuse avec une boîte de télévision en guise de pelle. Le résultat est assez convaincant!

    « Souffleuse avec tondeuse à gazon et boîte de téléviseur 50 « ! Ça fait le travail! »

    Ça vous donne des idées pour la tempête qui arrive sur le Québec dans les prochains jours?

Cette journaliste de 9 ans se fait critiquer pour avoir couvert un meurtre. Elle les remet à leur place


Une jeune fille qui ne se laisse pas démonter par la critique parce qu’elle est un enfant de 9 ans et pire parce qu’elle est une fille. Comme si les filles ne peuvent pas faire de journalisme. De plus, elle est quand même encadrée par ses parents et semble bien avec son travail qu’elle prend au sérieux
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Cette journaliste de 9 ans se fait critiquer pour avoir couvert un meurtre. Elle les remet à leur place

 

The Huffington Post  |  Par Hillary Hanson

Les gens disent qu’il n’y a pas de futur dans le journalisme, mais Hilde Kate Lysiak leur prouve qu’ils ont tout faux.

La fillette de neuf ans a sorti les détails sur un meurtre survenu dans son quartier samedi, plusieurs heures avant les chaînes d’informations locales, rapporte leWashington Post. Hilde dirige le Orange Street News (OSN), qui se concentre sur ce qui se passe dans sa communauté de Selinsgrove en Pennsylvanie. Le OSN – qui a une édition imprimée ainsi qu’un site web – couvre divers sujets allant du vandalisme, à la qualité de l’eau dans le quartier en passant par les problèmes de drogues dans les écoles, mais cet assassinat était la plus grosse exclusivité sortie jusqu’à maintenant par la petite fille.

« C’est la première fois qu’elle sort une histoire de cet ampleur », a dit son père, journaliste au New York Daily News, Matthew Lysiak à nos collègues du Huffington Post américain.

Il admet toutefois que ce n’est pas la première fois que sa fille sort une histoire avant les médias locaux.

Hilde n’a pas été en mesure de commenter au moment d’écrire ces lignes, mais son père a expliqué qu’une source avec qui elle avait fait affaire avant lui avait transmis l’information sur le meurtre, et Hilde s’est immédiatement rendue sur la scène pour parler aux voisins.

Bien qu’il se peut qu’elle ait eu la piqûre du journalisme en regardant son père, ce dernier affirme que sa femme Bridget Reddan Lysiak et lui interviennent très peu dans les reportages de leur fille.

« Elle m’a dit qu’une fois que les gens passent par-dessus le choc initial qu’une fille de neuf ans leur pose des questions, les gens la traitent bien, confie-t-il. Ils la traitent comme une journaliste adulte.»

hilde kate lysiak

Ses parents formatent ses articles et les publient sur le site Web d’OSN, mais ils font très peu de corrections. Ils filtrent aussi les courriels que Hilde reçoit pour s’assurer qu’il n’y ait pas du contenu inapproprié. Mais c’est à peu près tout, affirme Lysiak.

Hilde est indéniablement une pro, mais récemment, certains adultes ont critiqué ses reportages.

« Tout le monde aimait Hilde quand elle a commencé ses reportages en novembre 2014 » quand elle se concentrait sur des histoires mignonnes, dit-il. Mais depuis qu’elle couvre des sujets plus sérieux, les gens ont commencé à la dénigrer à cause de son âge et le fait qu’elle soit une fille.

« Quand les gens me disent que je ne peux pas parce que je suis une fillette, ça me fâche, a confié Hilde à Yahoo. Ça me fâche de penser que parce que j’ai neuf ans, je ne peux pas faire du bon boulot. »

Sur la page Facebook d’OSN, son histoire sur le meurtre a provoqué beaucoup d’éloges, mais aussi des commentaires comme

 « Peut-être que vous êtes trop jeune pour comprendre la différence entre la décence/respect et le sensationnalisme » et «Une fille de neuf ans devrait jouer avec des poupées, pas essayer de faire du journalisme ».

La sœur de 12 ans de Hilde, Izzy – qui fait des chroniques pour le média local Daily Item – a eu l’idée de faire une vidéo de Hilde qui répond à ses détracteurs.

« À cause de mon travail, j’ai été en mesure d’informer la population qu’il y avait un terrible homicide des heures avant que la compétition ne se rende sur le terrain », dit Hilde dans la vidéo (en haut de l’article), qu’Izzy a tourné et monté. « Certains de ces journaux alimentés par des adultes rapportaient la nouvelle incorrectement. Ou pas de nouvelles du tout. »

Elle a aussi des conseils à donner à ceux qui ont un problème avec elle.

« Je sais que quelques-uns d’entre vous veulent seulement que je m’assoie et demeure en silence parce que j’ai neuf ans. Mais si vous voulez que j’arrête de couvrir les nouvelles, alors lâchez votre ordinateur et couvrez les nouvelles »

Dans les dents.

Cet article initialement publié sur le Huffington Post États-Unis a été adapté de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des chercheurs «gèlent» des patients avant de les ramener à la vie


Avec l’histoire vécue d’un jeune américain qui était supposé mort d’hypothermie est revenu à la vie au bout de 15 heures, des scientifiques voudraient bien avoir des volontaires pour étudier l’hypothermie qui serait un atout dans le domaine médical. Des volontaires ??
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Des chercheurs «gèlent» des patients avant de les ramener à la vie

 

Les pieds dans la neige (image d’illustration) | stuartpilbrow via Flickr CC License by

Les pieds dans la neige (image d’illustration) | stuartpilbrow via Flickr CC License by

Repéré par Vincent Manilève

L’hypothermie est de plus en plus étudiée par la communauté scientifique.

En février 2015, en plein milieu de la Pennsylvanie, Don Smith roulait sur une route enneigée quand il a aperçu le bout d’une botte sur le bord. Après s’être arrêté, il a vite réalisé qu’un homme était là, gelé sous la neige, et qu’il s’agissait de son fils Justin. Le site The Star, qui rapporte l’histoire, cite une interview donnée par Don à une télé locale:

«J’ai regardé et c’était Justin, allongé là. Il était bleu. Son visage, il était sans vie. J’ai cherché un pouls. J’ai cherché un battement de cœur. Il n’y avait rien.»

Et pour cause, les températures étaient largement négatives et Justin était resté comme ça pendant douze heures. Le constat sera le même pour les équipes de secours arrivées sur place. Justin va même être emballé dans un sac mortuaire et la police va procéder à une enquête. Sauf qu’un docteur des services d’urgence de l’hôpital du coin va tout de même pratiquer une réanimation cardio-pulmonaire. Avec succès puisque le jeune homme va être miraculeusement sauvé au bout de quinze heures. Il a été relâché au bout de six semaines et moins d’un an plus tard, il a tenu une conférence de presse pour remercier les urgences de ne pas l’avoir abandonné.

Ce miracle, aussi incroyable soit-il, n’est pas anodin. Le site Quartz explique que Justin n’est pas un cas isolé dans le genre.

«Une température du corps réduite veut dire que les cellules du corps ont un taux métabolique plus lent, écrit le site, donc elles ont besoin de moins d’énergie et peuvent survivre sans le flux respiratoire et sanguin normalement nécessaire pour vivre.»

Après l’hypothermie, l’hibernation?

Et le monde médical s’est saisi de ce phénomène, inspiré par des histoires miraculeuses comme celles de Justin Smith.

«Actuellement, les docteurs réduisent la température du corps sensiblement (de quelques degrés, rien d’aussi extrême que l’hypothermie accidentelle) pour soigner les bébés prématurés ou les blessures au cerveau.»

Mais bientôt, ils pourraient aller encore plus loin: l’université de Pittsburgh a commencé à utiliser l’hypothermie comme test sur des patients souffrant par exemple de blessure par armes à feu. Le but est de donner plus de temps aux médecins pour soigner la victime en ralentissant le processus de mort. Une solution saline froide remplace alors le sang pour accélérer le refroidissement.

Mais ce genre de méthode pose beaucoup de questions, et notamment celle de la capacité de la victime à donner son accord pour être un cobaye. Le Baltimore Sun a rapporté en octobre dernier que l’université du Maryland, qui procédait également à ce genre de tests, a dû faire toute une campagne de promotion dans les médias, dans les réunions publiques et même dans les églises pour convaincre de l’utilité de la méthode. Reste à savoir si les membres de communauté seront d’accord pour placer leur vie (et leur mort) entre les mains de ces docteurs aux méthodes un peu originales.

Et si le public donne effectivement son accord, un autre défi pourrait bientôt l’attendre: l’hibernation. Quartz conclut son article en disant que plus la science avancera et plus l’hibernation, prolongement de l’hypothermie, deviendra un objectif incontournable. Selon un spécialiste interrogé par le site, cet objectif pourrait être atteint… dans cent ans. 

http://www.slate.fr/

Ils sauvent un ours ayant la tête coincée dans un airbag


C’est un non-sens que les gens de la faune aux États-Unis n’ont pas aidé cet ours à se servir de ce mauvais pas. Mais des gens ont secouru l’animal avec les moyens du bord et malgré beaucoup de difficultés ont pu redonner la liberté a cet ours
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Ils sauvent un ours ayant la tête coincée dans un airbag

 

Selon les habitants de Perry Township, l’ours avait la tête emprisonnée depuis au moins un mois. Photo : Facebook / Save the Bucket bea

Ils n’en pouvaient plus de voir un ours souffrir et ont décidé de prendre les choses en main. Lundi, un groupe d’habitants de Perry Township (Pennsylvanie), dans l’est des États-Unis, a délivré un ours qui rôdait depuis plusieurs semaines avec… ce qui ressemblait à un seau, coincé sur la tête.

Des particulier ont pris les choses en main pour sauver le petit ours

Le sort du mammifère, surnommé « bucket bear » (l’ours au seau), avait tellement ému qu’un habitant avait créé une page Facebook appelant à le sauver. Son auteur indique avoir alerté les autorités locales du problème.

« Elles sont au courant mais disent qu’elles ne peuvent rien faire tant que l’ours continue de se déplacer et n’est pas blessé », précise un internaute, s’étonnant que des spécialistes des animaux ne viennent pas « le maîtriser avec des flèches tranquillisantes ».

Finalement, lundi, quatre personnes ont décidé d’intercepter l’animal à la vision obstruée. Deux d’entre-elles avaient déjà participé à des opérations de sauvetage. Alors que les premiers retenaient l’animal, les autres ont utilisé plusieurs outils dont une scie à métaux pour ôter l’objet de la tête de l’ours. Le tout bien évidemment filmé par une cinquième personne. Lorsque l’ours a pu enfin revoir la lumière du jour, il s’est échappé dans les bois. Quand à l’objet, il s’agissait d’un airbag utilisé dans les semi-remorques entre le véhicule et la remorque. La manière dont il a atterri sur la tête de l’ours, en revanche, reste un mystère.

http://www.metronews.fr

Abandonnée dans un Burger King Une photo «virale» pour retrouver sa mère


En temps que mère, je ne peux comprendre comment peut-on abandonner un enfant. Cependant, on ne peut juger ces mères qui ont choisi cette option, surtout quand elles laissent leur bébé dans un endroit où il sera facilement récupérer. Je crois que si j’étais a la place de cette jeune femme, je ferais la même, c’est son histoire qui manque un élément important de sa vie
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Abandonnée dans un Burger King

Une photo «virale» pour retrouver sa mère

 

Une photo «virale» pour retrouver sa mère

Crédit photo : Gracieuseté Facebook

Katheryn Deprill n’avait que quelques heures de vie lorsqu’elle a été retrouvée sur le sol de la salle de bain d’un restaurant Burger King en Pennsylvanie en 1986.

La jeune femme de 27 ans est maintenant mère de famille et aimerait retrouver sa mère biologique.

Elle a «posté» sur Facebook une photo qui est rapidement virale où elle explique n’avoir aucune rancoeur envers sa mère, mais qu’elle voudrait savoir si elle a des frères ou des sœurs.

«Je recherché ma mère. Elle m’a donné la vie le 15 septembre 1986. Elle m’a abandonnée dans la salle de bain d’un Burger King quelques heures plus tard à Allentown en Pennsylvanie», peut-on lire sur une pancarte que Katheryn tient sur sa photo.

(Gracieuseté Facebook)

«S’il vous plait, aidez-moi à la retrouver en partageant mon « post ». Peut-être qu’elle verra cela. Merci.»

Katheryn, qui est maintenant mère de trois enfants, a été adoptée par une famille de la région et travaille actuellement comme ambulancière.

Elle a expliqué à la chaîne de télévision locale, WFMZ, qu’elle voulait retrouver sa mère pour l’interroger sur ce qui s’est passé ce jour-là.

«J’espère vraiment la rencontrer et simplement lui demander pourquoi et savoir si je n’ai pas de frères et sœurs ou quelqu’un qui me ressemble», a-t-elle dit.

Elle a ajouté qu’elle n’avait aucune rancune, comprenant, maintenant qu’elle est elle-même mère de famille, la difficulté d’élever un enfant.

«J’imagine qu’elle ne pouvait pas me donner la vie qu’elle voulait. C’est pourquoi elle m’a abandonnée dans un endroit public, au chaud.»

La mère adoptive de Katherine Deprill, Brenda Hollis, supporte à 100% la démarche de sa fille.

http://tvanouvelles.ca/