Parler ou me taire


Parler ou se taire … Avez vous remarquer que nous parlons beaucoup quand le silence serait idéal que ce soit pour écouter l’autre, les bruits de la nature, divulgué un secret, ou un mot mal placé selon les circonstances alors que nous tenons a notre silence au lieu de dénoncer les injustices, ou encourager une personne, ou encore dire je t’aime, je t’apprécie car on prend pour acquis que l’autre le sait  …
Nuage

 

Parler ou me taire


Depuis mon enfance, je me fais dire :
La parole est d’argent mais le silence est d’or !

Bel adage qu’il est bon de suivre dans certaines situations ou au contact de certaines personnes… Je me suis rendue compte, au fil du temps, que le contraire était vrai aussi! J’ai tellement savouré les paroles consolatrices dictées par le coeur quand mon oiselle s’est envolée! J’avais soif de paroles limpides et franches car le désert de ma peine était si pénible à traverser! Un simple mot dit avec compassion se transforme en bouée pour la personne envahie par la peine… Une souffrance reconnue est toujours plus facile à apprivoiser… des mots sur les maux sont déjà porteurs de guérison intérieure!

Souvent aussi,  je regrette de ne pas avoir dit les bons mots d’Amour et d’Encouragement à celui ou celle qui cheminait à mes côtés. Timidité, pudeur, orgueil mal placé ? J’ai laissé passer de bonnes occasions et maintenant que je ne peux défaire le temps, bien des paroles resteront à jamais bloquées dans le fond de ma gorge ! Maintenant, quand j’ai quelque chose à partager, quelque chose qui me fait vibrer, je mets des sons sur ma voix intérieure !

Le silence est un tueur. Un criminel dans des cas de violence conjugale, d’inceste ou de malhonnêteté. Il faut savoir dénoncer même si ça nous fait battre et débattre le coeur ! Car se taire, c’est être complice ! Une confidence, c’est un « cadeau » offert par l’ami confiant, c’est un morceau de son âme qu’il nous offre sur un plateau d’argent. C’est une bonne façon de m’enrichir le coeur ou d’enrichir celui de la personne en qui je mets toute ma confiance.

Aujourd’hui,  j’écoute l’oiseau qui pépie à mes côtés et je lui gazouille mes trilles si je sens qu’il en a besoin. Je me dévoile aussi à l’autre avant de prendre mon envol et vous? Tendrez-vous les ailes et les oreilles?

Jovette Mimeault

Sortie des ténèbres


La vie a ses hauts et ses bas, dépendant de l’attitude que nous avons, nous pouvons passer au travers. Ce n’est certes pas ignorer les douleurs, les regrets, les difficultés mais c’est seulement prendre consciences que malgré tout, il y a toujours un lendemain
Nuage

Sortie des ténèbres

Coule ma vie, enveloppe ma nuit
Toutes ces visions tentent de sortir au grand jour
De mon âme indocile, jaillir de ce sombre puits
Cherchant lumière, trouvant humour

Exorciser mes profondes blessures intérieures
Chasser toutes les peines pour les enfouir dans le sable
Cultiver cette nouvelle prairie  ornant mon coeur
Parfumée de divers arômes pour la rendre mémorable

Ce que mon esprit espère n’est qu’espoir
De jours meilleurs, loin des profondeurs des abîmes
Inondés par cette lumière qui n’est point illusoire
Déceler cette parcelle de vie qui au jour le jour s’affirme

Cheminer sur cette terre solide, tête haute sans ire
Afin d’atteindre le ciel de milles rêves
Que mes pleurs se transforment maintenant en rires
Et que
du destin puisse surgir les promesses de ma sève

Rachel Hubert (Nuage)
21 Août 2001

Pénible romance


Un autre ami avait une peine d’amour, un fin de romance, avec la discussion j’ai écrit essayant de me mettre a sa place, mais avec un brin d’espoir qu’un jour nouveau se relèvera pour lui 
Nuage

Pénible romance

Mon coeur dérive sur la mer agitée
Dans tout ce cataclysme tourbillonne mes pensées
Cherchant en vain une terre promise
Trouver le calme souhaité de ma vie insoumise

Je scrute dans la rose des vents
Cet asile ou je puis trouver un endroit clément
Dans un jardin magique ou coulent les ruisseaux
Écoutant les douces mélodies du chant des oiseaux

Je suis à la quête de cette étoile perdue dans le noir
Pour déceler cette lumière et acquérir ce pouvoir
Cette lune qui pourrait me montrer ce chemin
Se cache quelque part au milieu de cet univers incertain

Ou est ma raison de vivre dans ce monde ?
Ou es ma route, que je puisse suivre cette ronde?
Cet héritage jadis promis n’est il qu’utopique?
Cette sérénité n’est elle que mystique?

L’espoir de ce jour sombre semble être affaibli
L’espérance de ce moment s’est enfouie
Dans cette mer aux vagues houleuses
Que nul ne peut secourir de mon audace douteuse

Le temps poursuit ainsi sa route lentement
A travers ma romance, je ne peux qu’attendre cet avènement
Ou le calme, la confiance reviendront à une autre fragrance
A un autre temps, une autre histoire sera ma chance

Rachel Hubert (Nuage)
2 Juin 2001

3 questions pour mieux comprendre le pardon


Il y a des pardons qui sont plus difficiles que d’autres, mais pardonner est d’abord passé par différentes étapes de nos émotions pour enfin s’en libérer sans pour autant oublier les blessures, les pertes. Pardonner est un acte avant tout volontaire qu’on a remuer dans notre esprit pour être en mesure de tourner la page et d’aller de l’avant
Nuage

3 questions pour mieux comprendre le pardon

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Photo : istockphoto.com

Pardonner, c’est une démarche qui demande du temps et un sérieux ménage dans nos émotions. On fait le tour de la question avec la psychologue Josée Jacques.

Pourquoi est-il important de pardonner?

On pardonne d’abord pour soi. En fait, on doit d’abord reconnaître qu’il y a eu une blessure et, ensuite, par le pardon, on se libère de toute la charge émotive qui s’y rattache. Mais on ne se lève pas un matin en disant: "C’est aujourd’hui que je pardonne!". Ce n’est pas un acte volontaire. Il faut passer à travers toute une gamme d’émotions (colère, ressentiment, peine, etc.) avant de réaliser un jour qu’on est plus sereine face à ce qui s’est passé et que les émotions sont moins vives.

Pourquoi dit-on «Je ne lui pardonnerai jamais»?

C’est un mécanisme de défense! On est tellement fâchée ou on a tellement honte qu’en fait, on dit cela pour se protéger. Pardonner, c’est explorer toute notre vulnérabilité.

Pardonner, est-ce oublier?

Non! Si c’était le cas, on n’aurait pas besoin de pardonner. On n’oublie donc pas la blessure, mais on la détache de toute l’intensité des émotions qui l’entourait. De fait, on n’a pas nécessairement besoin de dire à l’autre qu’on lui pardonne, parce que c’est parfois impossible de le faire ou encore qu’on n’a pas envie de reprendre une relation avec elle. C’est une démarche personnelle qui nous amène à être en paix avec notre histoire et notre blessure. Si on le désire, on peut poser un geste symbolique en écrivant une lettre – sans la remettre à l’autre – pour mettre en mots comment on se sent désormais, alors que le tumulte émotionnel est passé. La lettre peut commencer par: «Maintenant, je suis en paix parce que… je me sens…»

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Le désespoir


Le désespoir est insidieux, il se couvre d’un manteau de noirceur pour éteindre la flamme, mais il existe toujours une lueur qui peut faire revivre et dissiper cette noirceur
Nuage

Le désespoir

Le désespoir commence quand tout est noir.
C’est lui le seul et unique voleur de tes sourires, il arrive toujours sans prévenir.

Quand il vit en toi, ta vie n’a plus de sens, tu ne vois plus rien.

Tu ne trouves plus le bon chemin, tu voudrais continuer à vivre et avancer mais il est là, il te suit, te surveille.

Incapable d’avancer, il t’entraîne dans son monde noir et vide.

Un monde sans joie, sans jolie matin, un monde où il n’y a rien.

Tu te demandes pourquoi il te garde prisonnier ainsi. Il t’a enlevé le goût de la vie.

Puis un matin, tu souris, tu ramasses tes peines et tes souffrances.

Déterminer à revivre, tu fais peur au désespoir en croyant à nouveau à la vie.

Le désespoir s’enfuit, te laissant continuer ton chemin sans obstacles et noirceur.
Enfin tu l’as fait fuir…

Il faut garder cette joie de vivre car il pourrait revenir sans prévenir et te prendre, cette fois-ci,

ta vrai raison de vivre ….

Marie-Christine

Pour un instant


Ah l’amour !!! Un ami avait une peine d’amour, après une grande discussion sur sa tristesse, ce poème a suivi A noter que quand j’écris des souffrances provenant d’amis, je le met presque toujours a la première personne sans pour autant vivre la même chose
Nuage

Pour un instant

Amour d’un instant de doux plaisirs
Sombre soudain dans les ténèbres sans avertir
Emportant comme un coup de vent tous les espoirs
Ma romance n’est maintenant qu’illusoire

Vite, lumière éclaire-moi, j’ai peur de ce noir
Lance-moi une bouée avant que je me noie
Que ma vie, je puisse revivre sans cette transe
Oubliant une partie de mon existence

Soyez patients amis
Laissez moi vivre ma peine, mes soucis
Toucher le fond des abîmes que je ne puis détourner
Peut-être  es-ce mon purgatoire que je ne peux éviter

Soyez patients amis
Je resterais blessé oui mais grandi
Car n’ayez de craintes, je me relèverai
Pour vaincre cette nuit noire, oui je me relèverai

Rachel Hubert (Nuage)
25 Octobre 2000

SI FACILE DE MOURIR


Un témoignage d’une personne qui a voulu en finir, mais la vie en a décider autrement pour lui laisser une nouvelle chance de prendre une tout autre attitude face a sa propre vie face aux autres
Nuage

 

SI FACILE DE MOURIR

Si facile de mourir, si difficile à vivre.  Quel choix prendre?  Moi, j’ai pris celui de la facilité, celui de la lâcheté: j’ai choisi de mourir. 

J’ai aimé lorsque c’était la machine qui me faisait respirer.  Je n’avais plus mal, je ne sentais rien, j’étais au paradis.  Mais même Dieu n’a pas voulu de moi, il m’a rejeté en bas en pénitence à cinq minutes et je traversais, je voyais les personnes en bas de moi.  

Lorsque qu’après 11 jours de coma profond j’ai commencé à me réveiller, j’étais révolté contre cette malchance mais après avoir vu le chagrin et la peur que j’avais occasionné à ceux que j’aime et qui m’aiment, je me suis trouvé en plus, très égoïste. 

J’avais laissé plein de pages blanches.  Pour ceux qu’on aime et qui nous aiment, il faut avoir le courage de vivre pour eux, se battre. 

Je me suis fais un paradis dans ma tête où il y a un chemin parsemé d’étoiles et de pétales de rose qui, lorsque sera le temps pour moi d’y retourner, me guideront à la bonne place, celle où je suis allé et pour tout ceux qui n’ont pas le choix, seront reçu avec ma tendresse.  

J’ai toujours aussi peur de vivre, pas peur de mourir, mais peur de faire du chagrin.  

Si vous ne vous sentez pas bien, lancez des appels à l’aide.  Il faut attendre comme au guichet, chacun son tour.  Je vous envoie à tous, plein de petits bonheurs qui s’accumulent dans la journée et qui, le soir venu, en devient un énorme. 

 Je me suis retrouvée en fauteuil, je suis handicapée maintenant mais j’ai la joie dans les regards autour de moi celle dont je vois la vie!

(angebleu)