Une fillette victime d’abus sexuels Forcée de visiter son père agresseur


Être a la place de la mère, je ne comprendrais pas non plus comment fonctionne la justice surtout en ce qui attrait aux causes d’abus sexuels chez les enfants .. mais comment peut-on penser que cela est bon pour des enfants dont la victime d’aller voir son père abuseur et reconnu comme telle et ainsi obliger de respecter les droits de visite sous peine d’être arrêter .. C’est un non sens
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Une fillette victime d’abus sexuels

Forcée de visiter son père agresseur

 

 Forcée de visiter son père agresseur

Crédit photo : Le Journal de Québec

Par Jean-François Racine | Le Journal de Québec

Une mère de famille est renversée de voir que sa fillette victime d’abus sexuels est forcée de visiter chaque semaine son père agresseur alors que la loi protège tous les autres enfants du quartier.

Pire encore, si la mère ne respecte pas les droits de visite qui ont été maintenus malgré une courte peine de prison, elle risque elle-même une arrestation pour avoir voulu protéger son enfant.

Nathalie (prénom fictif) est désemparée et confuse. Le 29 février, après presque deux ans de procédures judiciaires, son ex-conjoint dans la quarantaine a été reconnu coupable de contacts sexuels sur son enfant de moins de dix ans.

Le juge Hubert Couture a exigé qu’il soit inscrit au registre des délinquants sexuels pour une durée de 20 ans. S’ajoute également une interdiction de fréquenter des endroits où l’accusé pourrait se trouver en contact avec des enfants comme les piscines, parcs ou cours d’école.

«Ridicule»

La loi ne semble toutefois pas s’appliquer à l’enfant qui a dû témoigner au procès. Si elle était majeure, le tribunal aurait vraisemblablement prononcé une interdiction pour l’accusé de communiquer avec sa victime.

«Elle m’a tout raconté. C’était sérieux. J’ai porté plainte à la police. Il m’avait toujours dit que si quelqu’un faisait du mal à sa fille, il se ferait justice lui-même. Il a eu 90 jours d’emprisonnement, mais les fins de semaine pour ne pas perdre son emploi et son logement. C’est ridicule!», raconte la mère, qui ne sait plus vers qui se tourner pour obtenir de l’aide.

En raison de la surpopulation carcérale, les peines discontinues ne sont pas toujours purgées. Lorsque le détenu se présente le vendredi, il est parfois retourné chez lui faute de place à l’intérieur des murs.

Incompréhension

«Quatre jours plus tard, le lundi suivant sa sentence, une intervenante s’est présentée pour que mes enfants puissent voir leur père. Je ne comprends pas. Trois heures par semaine sous supervision. Comme mère, ça me déchire le cœur.»

Il y a quelques jours, la DPJ s’est déplacée pour lui expliquer cette position. Selon elle, aucun parent digne de ce nom n’abuse de ses enfants.

Confuse

«Ils disent que je dois penser aux enfants. Que c’est bon pour eux. C’est leur façon de voir les choses. Ils voulaient me donner un plan d’intervention. Ce que monsieur doit travailler et ce que je dois travailler aussi. Des fois, je me demande si c’est moi qui ne suis pas assez compréhensive. Je suis perdue. Je ne sais plus quoi penser.»

Aujourd’hui, Nathalie considère que la dénonciation et les démarches judiciaires ne valaient pas tous ces tracas.

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Dany Lacerte Son ordinateur intéresse la SQ


Il faut espérer que ce monsieur qui est exaspéré par le nombre de prédateurs sexuels sur internet ne soit pas accusé pour diffamation. Et que la police puisse utilisé son travail contre la traque aux cyberprédateurs puisse servir a en arrêter
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Dany Lacerte

Son ordinateur intéresse la SQ

Son ordinateur intéresse la SQ

Crédit photo : Journal de Québec

Par Taïeb Moalla | Journal de Québec

La Sûreté du Québec (SQ) s’intéresse de près au contenu de l’ordinateur du chasseur de pédophiles Dany Lacerte. Un agent de la SQ a contacté M. Lacerte, hier après-midi, pour obtenir les vidéos enregistrées avec de présumés pédophiles. Les enquêteurs aimeraient également jeter un coup d’œil sur les historiques de conversation entre Dany Lacerte et les individus qu’il avait dans sa ligne de mire.

« Ils ne parlent pas encore de poursuites contre moi. (…) Et de grâce, arrêtez de partager les vidéos sur YouTube. Ça n’améliora pas mon sort », a écrit le père de deux fillettes sur son populaire groupe Facebook, hier en fin d’après-midi.

Ce dernier a assuré qu’il était tout à fait prêt à « coopérer » avec les corps policiers en vue de coincer les présumés pédophiles.

Dimanche, Dany Lacerte a admis au Journal de Québec avoir lui-même mis en ligne deux vidéos de sa rencontre avec les présumés cyberprédateurs. Ils les auraient ensuite effacées en constatant qu’il pourrait être poursuivi par les personnes filmées dont les visages n’avaient pas été cachés.

Or, hier, la version de l’homme de Québec avait quelque peu évolué. Les enregistrements lui auraient été « volés », puis mis en ligne à son insu sur le site de partage de vidéos YouTube, a-t-il juré.

À la SQ, le lieutenant Guy Lapointe a confirmé que les agents étaient entrés en contact avec M. Lacerte. Mais comme une enquête est en cours, il a refusé d’en dire davantage.

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Droits de l’enfant Des câlins pour contrer l’exploitation sexuelle


Je suis ambivalente par cette sensibilisation. Montré a un enfant que des câlins pour montrer l’affection pour qu’ils puissent s’épanouir est important, renfoncer les liens entre parents, enfants pour qu’ils que les enfants soient heureux et en sécurité va de soit … mais que les pédophiles comprennent la différence entre l’affection et l’agression, je ne suis pas sur que le message passera
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Droits de l’enfant

Des câlins pour contrer l’exploitation sexuelle

Des câlins pour contrer l'exploitation sexuelle

Crédit photo : Gracieuseté

Des comédiens, inspirés du mouvement «Câlins gratuit – Free hugs» ont offert des câlins pour sensibiliser les passants aux droits des enfants. Sur cette photo Geneviève Brouillette et Danielle Ouimet.

Par Sarah Bélisle | Agence QMI

Afin de faire la promotion des façons appropriées pour exprimer de l’affection aux enfants, un regroupement d’artistes québécois a lancé une vidéo de sensibilisation sur l’exploitation sexuelle des enfants, vendredi, dans le cadre de la journée mondiale des droits de l’enfant.

Les agresseurs ont des besoins affectifs qu’ils sont incapables d’exprimer de façon appropriée, explique Alain Gariépy, président du Théâtre Québécois d’Expression Créative à l’origine du projet.

Il explique que le film vise à montrer comment «exprimer d’une façon affectueuse les besoins affectifs et pour les besoins sexuels, il faut aller vers des personnes consentantes et majeures».

Postés rue Prince-Arthur pendant une journée, une poignée d’artistes ont distribué des câlins gratuits aux passants. Ces moments, captés à la caméra, font l’objet de la vidéo de sept minutes.

Tous bénévoles, Danielle Ouimet, Isabelle Blais, Geneviève Brouillette, Pierre Gendron, Josée Lavigueur, Karyne Lemieux et André Gagnon font partie du projet. En plus de dispenser des câlins dans la rue, certains d’entre eux livrent leur témoignage dans ce court métrage de sept minutes.

«On voulait montrer comment on peut avoir des gestes intelligents avec des enfants, des contacts chaleureux. On voulait proposer un message d’espoir et des images positives», dit M. Gariépy.

«Ça donne des images auxquelles peut ressembler un contact normal avec les enfants. Et c’est émouvant », poursuit M. Gariépy.

Il a opté pour le câlin gratuit, car il s’agit d’un « geste chaleureux, simple et sain».

«Un enfant qui grandit dans des conditions malsaines, où il y a des abus, on lui enlève cette petite lumière qu’il a naturellement au fond de lui. On lui enlève sa candeur et une partie de sa pureté», dénonce Isabelle Blais dans la vidéo.

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Pornographie juvénile Des cybermilitants s’attaquent aux sites pornos


Ce sujet me tiens a coeur, (Anonymous traque les prédateurs et supprime des sites pédopornographiques) car la protection des enfants envers la perversité des pédophilie est importante … et je pense qu’avec les attaques d’Anonymous contre les sites pornographies ne peut qu’être applaudit .. c’est je pense un des piratages qui est le plus apprécier par le monde en général

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Pornographie juvénile

Des cybermilitants s’attaquent aux sites pornos

Des cybermilitants s'attaquent aux sites pornos

Crédit photo : Reuters

Des représentants d’Anonymous

Agence QMI

Anonymous, un groupe de cybermilitants, a annoncé le mois dernier qu’il avait fait «planter» des sites de pornographie juvénile et dénigré ceux qui avaient fréquenté ces sites.

La semaine dernière, le groupe Anonymous a diffusé les adresses IP de près de 200 visiteurs de sites de pornographie juvénile en utilisant des renseignements récoltés sur les sites que le groupe avait fermés. Une adresse IP est la combinaison unique utilisée par chaque appareil qui se branche à internet.

Selon le site msnbc.com, ces cybermilitants ont relevé les adresses IP des visiteurs de sites de pornographie infantile en leur offrant de télécharger une fausse mise à jour du logiciel Tor, qui peut servir à cacher l’identité d’un utilisateur.

Cette fausse mise à jour redirigeait les internautes vers un serveur contrôlé par Anonymous qui enregistrait les adresses IP entrantes et leurs destinations.

Les cybermilitants ont ensuite envoyé un message aux visiteurs de sites pornos qu’ils avaient démasqués :

 «À vous pédophiles, à la lumière des preuves que nous, Anonymous, avons récoltées, vous n’avez plus besoin de fouiller sur internet, d’accord? Nous avons mis la main sur vos adresses IP, malgré le «mythe de l’anonymat» du logiciel Tor. Nous avons piraté vos sites préférés.»

«Si vous utilisez des noms d’emprunt pour vos activités perverses, sachez qu’en prison, on vous en donne de différents.»

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Cyberprédateurs Les policiers menottés


J’averti que ceux qui sont contre la pédophilie seront comme moi choqué (et le mot est faible) de lire ce billet. Je comprends avec les droits et libertés que la police soit ainsi menotté pour agir face a ces malades (pour rester poli dans mes mots, car j’ai des qualificatifs beaucoup plus vulgaire pour ces personnages que je n’ai aucune estime, aucun respect.) Je trouve que la liberté d’expression devrait avoir des limites car cela n’a pu aucun bon sens. Les agresseurs sont beaucoup mieux protéger que les victimes
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Cyberprédateurs

Les policiers menottés

Les policiers menottés

Crédit photo : archives TVA Nouvelles

Par Kathleen Frenette | Journal de Montréal

Fantasmes, perversions, désirs avoués: depuis de nombreuses années, les pédophiles réclament la possibilité d’avoir des relations «intergénérationnelles» sur le Net, mais devant ce comportement dérangeant, les policiers ont tout simplement les mains liées.

Défendant leur mode de vie et leurs préférences sexuelles, les groupes de boylovers et de girlovers envahissent aujourd’hui la Toile en utilisant «l’amour des enfants» comme cheval de bataille.

Dans l’anonymat le plus complet, ils discutent librement de leurs fantasmes, de leurs rêves ou de leurs expériences passées au vu et au su de tous. Seul règle: que les « histoires » racontées soient fictives ou qu’elles aient déjà jugées par un magistrat.

Ils peuvent émettre leur opinion face à leur mode de vie, en « surfant » sur la mince ligne entre le « légal» et «l’illégal».

«Être pédophile, ça ne signifie pas de brusquer les enfants, mais de vouloir faire des choses plus intimes, ça oui!», écrit l’un d’eux sur l’un des forums visités par Le Journal.

«De toute façon, même si nous sommes en faveur des relations sexuelles avec les enfants, cela ne veut pas dire que nous allons passer à l’acte», écrira un autre, qui répondait au sondage

 Pour ou contre les relations sexuelles avec les fillettes, sondage réalisé sur un forum dédié aux girlovers.

« Je dirais pas de pénétration vaginale avant l’âge de huit ans et pas de violence, bien sûr, car l’enfant est un être humain », répondra un autre sur le même sujet.

Mains liées

Même si les policiers connaissent l’existence de ces sites, il est difficile d’agir contre les internautes qui s’adonnent à ce genre de discussion, puisque celles-ci demeurent toujours à la limite de la légalité.

«En fait, ils défendent l’idée que les rapports sexuels entre les adultes et les enfants sont acceptables. Cependant, comme ils ne font qu’émettre des opinions et qu’ils n’incitent personne à passer à l’acte, nous avons les mains liées et nous ne pouvons rien faire actuellement pour empêcher cette propagation», a expliqué Caroline Girard qui travaille pour la division de la cybercriminalité à la Sûreté du Québec.

À l’aide d’arguments pseudoscientifiques ou de référence à l’Antiquité, ils tentent d’ébranler les conceptions et se présentent souvent sous la forme de victime bannie par la société.

«Ils peuvent dire, par exemple, qu’il est anormal de les condamner, puisqu’ils ne font qu’aimer les enfants ou encore que les enfants sont capables de comprendre les implications d’une relation sexuelle», précise la policière.

Certains vont même jusqu’à militer pour l’abolition de la notion légale de la majorité sexuelle et rejettent la faute de leur déviance sur le dos des enfants qui agissent comme «allumeurs» de leur désir.

La seule mince fenêtre qui pourrait permettre aux policiers d’agir contre ces individus, c’est si l’un d’eux, dans une discussion sur un forum, admettait publiquement un geste illégal qui n’a pas été jugé.

Cette option est cependant quasiment nulle, puisque les « amoureux des enfants» ont des règles à suivre pour demeurer dans la plus pure des légalités.

Extrait d’une lettre

Voici quelques extraits d’une lettre écrite par un pédophile qu’on retrouve sur l’un des forums visités par Le Journal.

Je suis un « Girlover » et je suis fier de l’être. Je suis différent des autres, mais je ne l’ai pas choisi. Il y a des gens qui aiment les femmes, d’autres préfèrent les hommes, moi c’est les fillettes.

Pour plusieurs, c’est difficile de résister à une cigarette, un plaisir très banal. Imaginez-vous à quel point c’est difficile de se priver de sexualité, le plus grand plaisir qui existe sur cette terre ? C’est ça notre réalité chaque jour.

La pédophilie ne se guérit pas. Ceux qui disent qu’ils réussissent à ne plus penser aux enfants, ils se trompent. Un jour, les pulsions referont surface et là, ça sera beaucoup plus difficile de les gérer dû à l’effet de surprise, mais aussi dû au fait que la personne n’est pas habituée à les gérer.

Ce n’est pas mal de se masturber en pensant à des enfants, mais de réaliser ses fantasmes, oui. C’est ça la mentalité des « hild lover», «boy lover» et «girl lover».

Des «trucs» juridiques

Non seulement les pros pédophiles discutent de leurs fantasmes sur le Web, mais ils se donnent aussi des trucs juridiques.

«Je remarque que très peu d’informations légales sont présentées sur le forum concernant les lois et les procédures concernant le Québec. Voici quelques liens intéressants qui expliquent en gros le fonctionnement et nos droits de base en tant que citoyen en cas d’inspection, d’arrestation ou de mise en accusation», peut-on lire comme prémisse à la fameuse « page juridique » trouvée sur l’un de ces sites.

Qui peut obtenir l’aide juridique? Que faire en cas d’arrestation? Et comment fonctionne la justice? Voilà autant de questions abordées sur cette page qui mène vers le même endroit: le site Internet du réseau juridique du Québec.

Quelques «astuces» directes sont également proposées, comme le fait que, selon l’auteur du texte,

«il ne soit pas obligatoire de s’identifier à un agent de la paix, hormis pour les permis de conduire et les papiers du véhicule».

«Dans le cas d’une enquête, d’une arrestation ou d’un interrogatoire, le suspect ou l’accusé n’est jamais tenu de répondre, de s’incriminer ou d’aider ceux qui accusent. La lecture des droits est obligatoire pendant une arrestation comme le droit de communiquer avec un avocat dans les plus brefs délais», peut-on lire dans ce cours de droit abrégé.

Ne rien dire

Selon les «conseils» transmis aux utilisateurs du forum, il est recommandé à l’individu, qu’il soit coupable ou non, de ne rien dire, sauf à son avocat.

«Choisir de ne rien dire ne veut pas dire que vous reconnaissez votre culpabilité, mais que vous choisissez, tout simplement, de faire valoir vos droits. Par contre, si un individu décide de parler, il est important de dire la vérité. Les prévenus qui font de fausses déclarations à la police, dans l’espoir "de s’en sortir", se rendent en général un bien mauvais service. Vaut donc mieux ne rien dire que de faire de fausses déclarations dont la fausseté ressortira le plus souvent au moment du procès et, la plupart du temps, au plus grand détriment de l’accusé», dit l’auteur en terminant.

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Enquête J.E. — Cyberprédateurs Une ado de 13 ans suscite le désir sexuel


Je trouve cela révoltant de voir la facilité que des prédateurs sexuels peuvent avoir traquées les jeunes avec un simple ordinateur et curieusement ce n,est pas juste des vieux mais aussi des gens dans la trentaines qui sont des prédateurs ..
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Enquête J.E. — Cyberprédateurs

Une ado de 13 ans suscite le désir sexuel

Une ado de 13 ans suscite le désir sexuel

Crédit photo : Agence QMI

Michel Jean discute avec un homme mûr émoustillé par la jeune Hélodie âgée de 13 ans

Par Jean-Louis Fortin | Journal de Montréal

Quatre ans après l’enquête du Journal de Montréal, qui démontrait qu’un grand nombre de prédateurs traquent les jeunes enfants sur Internet dans le but d’obtenir des contacts sexuels, rien n’a changé, révèle un reportage de l’émission J.E. qui sera diffusé ce soir.

Masturbation en direct d’une webcam à l’intention d’une fillette de 13 ans, avances sexuelles explicites, rencontres à domicile dans le but d’avoir des contacts physiques; voilà jusqu’où sont encore prêts à aller les pédophiles.

Les images rapportées par le journaliste Michel Jean et son équipe donnent froid dans le dos et se veulent un avertissement aux parents de jeunes enfants qui utilisent Internet sans supervision.

Le reportage de J.E. est diffusé ce soir à 19 heures

Pendant deux mois, l’émission d’enquête a inscrit sur un site de rencontres le personnage fictif d’une fillette blonde qui indique très clairement qu’elle a 13 ans. Elle se prénomme Hélodie.

Une cinquantaine d’individus l’ont approchée pour discuter de sexe avec elle.

Certains envoyaient des photos ou des vidéos dégoûtantes montrant des images très explicites. Parmi eux, dix ont rapidement proposé une rencontre en personne.

«Objets sexuels»

«Il est sur un terrain de chasse et il cherche des victimes. Pour eux, c’est simplement des objets sexuels», analyse le sexologue Mario Larrivée-Côté, dans le reportage, à propos de l’un des prédateurs.

Les rencontres devaient avoir lieu dans des lieux publics, ou encore dans un appartement loué par l’équipe de J.E.

Sur place, confrontés aux journalistes, les prédateurs ont tous menti, niant dans un premier temps qu’ils venaient rencontrer Hélodie. La plupart ont fini par se confier. L’un deux a même avoué avoir eu des liens avec une fillette de 10 ans.

«Sa jeunesse, sa physionomie, la fraîcheur de sa personne, sa beauté. Ça m’attirait», expliqué un homme de 50 ans.

Pas de surveillance

Même si l’enquête-choc du Journal sur le même phénomène remonte à 2007, il semble qu’Internet soit encore un terreau fertile pour les prédateurs.

Ceux-ci n’ont à peu près pas de chance de se faire prendre, «compte tenu qu’il y a peu de budget et de policiers qui les traquent sur Internet», estime le sexologue.

Le reportage comporte également un volet sur la prévention. On apprend notamment que les policiers ontariens attrapent cinq fois plus de cyberprédateurs que ceux du Québec, grâce à un module d’enquête spécialement dédié à ce fléau.

L’équipe de TVA assure que malgré des demandes répétées, ni les corps policiers, ni le ministre de la Sécurité publique Robert Dutil n’ont voulu commenter la situation.


Le reportage de l’émission J.E. sera diffusé ce soir à 19 h, sur les ondes de TVA. Il sera en reprise samedi et dimanche à 15 h, à LCN.

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Lettre «d’amour» d’un pédophile récidiviste


Voici une jeune fille qui a eu l’intelligence d’agir immédiatement après avoir reçu une lettre d’un pédophile. Une bonne communication avec les parents, la direction de l’école a permis de mieux la protéger et d’en donner l’exemple aux autres élèves Au moins, cette lettre a été prise aux sérieux et ce même si cela n’impliquais pas nécessairement des propos sexuels
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Lettre «d’amour» d’un pédophile récidiviste

Nicolas Saillant
Agence QMI

Québec - Lettre «d’amour» d'un pédophile récidiviste

QUÉBEC – Une adolescente du Collège Saint-Charles-Garnier s’est vu remettre une lettre «d’amour» par un pédophile récidiviste de 56 ans alors qu’elle se rendait à l’école, en transport en commun.

Dans la lettre sur laquelle les coordonnées de l’individu sont clairement indiquées, l’homme écrit qu’il «l’observe [la jeune fille] depuis un certain temps, qu’il la trouve très très jolie, qu’il veut la rencontrer et finalement qu’il lui offre de faire des activités», confirme le directeur général du Collège, Mario Gagnon.

Une invitation à aller au restaurant et au cinéma est notamment proposée.

«C’est extrêmement dérangeant», a indiqué M. Gagnon qui a lu la lettre. «Dans ce cas-ci, à Saint-Charles c’est le code rouge», a-t-il ajouté.

La nouvelle a été mise au jour par le FM93 qui a reçu une copie de l’inquiétante lettre écrite par l’individu.

À son arrivée à l’école, l’adolescente qui avait déjà mentionné à ses parents qu’elle se sentait observée dans l’autobus s’est directement adressée au directeur des études du premier cycle pour lui remettre la lettre. Le directeur général de l’établissement, Mario Gagnon a ensuite été avisé des événements et une plainte a été déposée au Service de police de Québec (SPVQ).

Une rencontre a rapidement eu lieu jeudi avec la jeune fille, sa mère, le directeur ainsi que deux policiers. De son côté, la police de Québec confirme qu’une enquête a été ouverte dans ce dossier.

«Ce n’est pas ce qu’on appelle un leurre d’enfant parce qu’il n’y a pas d’incitation à des contacts sexuels ou il ne s’est pas fait passer pour un jeune, mais on complète un dossier quand même», a expliqué Catherine Viel, porte-parole du SPVQ. Aucune arrestation n’a donc été faite pour l’instant.

Réaction exemplaire

M. Gagnon n’hésite pas à parler d’un exemple à suivre pour les autres élèves de son école, en cas de pareille situation.

«C’est une jeune fille en pleine possession de ses moyens qui a agi très correctement. Le fait d’arriver à l’école, de venir immédiatement nous rencontrer et de nous remettre la lettre, c’était la meilleure façon de réagir», a ajouté le directeur.

La direction a également demandé au personnel de rehausser leur vigilance aux abords de l’école secondaire à la suite de cet événement bien que le geste ait été posé sur un circuit d’autobus.

«La sécurité des jeunes, c’est l’affaire de tous les adultes», a rappelé Mario Gagnon.

Au Réseau de transport de la Capitale (RTC), il n’existe pas de supervision particulière destinée aux étudiants du secondaire qui utilisent le transport en commun pour se rendre à l’école. Le porte-parole du RTC, Claude Lévesque a souligné toutefois que les chauffeurs ont le devoir de rapporter toute situation anormale rencontrée dans un autobus.

«Une vigile se fait sur chacun des quelque 600 autobus en circulation et il y a des communications régulières avec la police de Québec sur toute sorte d’événements», a précisé M. Lévesque.

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