Un pêcheur découvre un bébé en vie flottant au large des côtes


Les bébés ont vraiment des « pouvoirs » exceptionnels. Ce petit de 18 mois qui a été exploré le monde via la mer, a survécu en se laissant balancer par les vagues et a pu être aperçu par un pêcheur.
Nuage

 

Un pêcheur découvre un bébé en vie flottant au large des côtes

 

« Je croyais que c’était une poupée », a raconté le pêcheur néo-zélandais.

Ce sauvetage miraculeux a eu lieu au large de la Nouvelle-Zélande ce 26 octobre dernier. Alors que Gus Hutt se préparait à une journée de pêche ordinaire, il aperçoit une « poupée » en train de flotter non loin de son embarcation. Il s’approche, tend la main et saisit le « jouet » par le bras. Stupeur, il s’agit d’un enfant. Il est toujours vivant. 

« Il a lâché un petit cri »

« Son visage avait l’air d’être en porcelaine, avec ses cheveux courts aplatis sur le visage, mais il a lâché un petit cri et je me suis dit ‘Oh mon Dieu, c’est un bébé et il est en vie' », confie-t-il au journal Whakatane Beacon.

L’incident est survenu au large de la baie de l’Abondance, sur l’Île du Nord.

Un bébé de 18 mois

Malachi Reeve, un bébé de 18 mois, avait échappé à la vigilance de ses parents qui campaient non loin de la mer. Il aurait profité de leur sommeil pour quitter la tente et s’aventurer sur la plage où il a été happé par une vague.

« Ce n’était pas son heure »

« Il flottait à un bon rythme dans le courant. Si je n’avais pas été là ou si j’avais été là une minute plus tard, je ne l’aurais pas vu », a raconté le pêcheur. « Il a eu beaucoup de chance mais il n’était pas destiné à partir. Ce n’était pas son heure », a-t-il ajouté.

« Il est égal à lui-même »

Le teint « violacé », la peau « froide » et « plus petit que d’habitude » lors de son sauvetage, selon sa mère, le bébé s’est malgré tout bien remis de cet incident:

« Il est égal à lui-même. Il aura peut-être appris à se méfier de l’eau », a-t-elle déclaré au journal local Stuff.

https://www.7sur7.be/

"Il n’est pas nécessaire de créer des monstres, la nature l’a déjà fait"


En haut mer, dans les profondeurs de la mer, ou la lumière n’arrive pas du tout a fendre les vagues pour étendre sa lueur, des animaux hors du commun nagent dans cette noirceur. Un pêcheur russe prend toutes les photos des poissons étranges qui se font prendre dans ses filets
Nuage

 

« Il n’est pas nécessaire de créer des monstres, la nature l’a déjà fait »

 

Roman Fedortsov se sert des réseaux sociaux (Instagram et Twitter) pour partager des photos de créatures sous-marines étranges qui se promènent dans ses filets. © (Twitter)

Sur Instagram et Twitter, il existe deux comptes consacrés aux étranges monstres marins (photos sous l’article).

Roman Fedortsov est un pêcheur de haute mer à Mourmansk. La ville russe surplombe la mer de Barents, relativement peu profonde qui débouche dans l’océan Arctique. Il se sert des réseaux sociaux (Instagram et Twitter) pour partager des photos de créatures sous-marines étranges qui se promènent dans ses filets.

Plus aucun rayon de soleil

« Il n’est pas nécessaire de créer des monstres, la nature l’a déjà fait », assure le pêcheur russe.

Selon Science Alert, les créatures de Roman Fedortsov vivent dans la « zone crépusculaire » (la zone aphotique) de l’océan qui s’étend d’une profondeur de 200 à 1.000 mètres sous la surface. En-dessous de cette zone (de 1.000 à 4.000 mètres), il n’y a plus aucun rayon de soleil. On comprend mieux pourquoi ces espèces méconnues de la science sont majoritairement noires ou rouges, ce qui leur permet de rester invisibles dans leur habitat naturel face aux éventuels prédateurs marins.

Un album photo original

« Les animaux noirs absorbent toutes les couleurs de la lumière disponible, et les animaux rouges apparaissent noirs aussi: il n’y a pas de lumière rouge à refléter et leurs corps absorbent toutes les autres longueurs d’ondes de lumière disponibles, donc les animaux rouges et noirs prédominent », explique la NOAA (National Ocean and Atmospheric Administration).

Dans l’album photo original de Roman Fedortsov, on épinglera les démons marins barbus, les requins fantômes, les poissons cyclopes et toutes sortes de crustacés assez exceptionnels.

 

Crédit photos ;  Роман Федорцов @rfedortsov

http://www.7sur7.be

Le «cyberbraconnage», une menace pour les animaux


Les animaux n’ont pas assez de se méfier de l’homme avec une arme, ou des touristes qui prennent des risques en s’infiltrant dans des zones dangereuses, que maintenant, la technologie qui servent à la recherche sont souvent pirater pour satisfaire autant les braconniers, les photographes et les touristes
Nuage

 

Le «cyberbraconnage», une menace pour les animaux

 

AFPQC  |  Par Agence France-Presse

Braconniers, photographes, pêcheurs ou simples touristes mettent en danger des animaux en piratant les balises qui servent normalement à les suivre à des fins de recherche scientifique.

Ce « cyberbraconnage » est dénoncé par Steven Cooke, biologiste à l’université Carleton d’Ottawa et grand utilisateur de ces mêmes outils pour ses études scientifiques visant à protéger certaines espèces.

A travers un article publié dans la revue Conservation Biology, il cite le cas de pêcheurs dans l’Etat américain du Minnesota ayant exigé d’avoir accès aux données retraçant les déplacements de poissons, au motif que les recherches étaient financées par l’argent public.

En Australie, ces outils ont permis aux autorités de localiser des requins pour les neutraliser. Et des braconniers ont tenté en Inde de pirater les puces GPS de tigres du Bengale, une espèce en voie de disparition.

Peu de données sont disponibles à ce stade pour illustrer un phénomène si « préoccupant et inattendu », selon Steven Cooke, que des scientifiques se rencontreront en juin en Australie pour trouver des parades à ce nouveau défi.

Le cryptage des données et la restriction d’utilisation des outils télémétriques aux seules recherches scientifiques sont parmi les pistes avancées.

La protection de l’environnement et la gestion des ressources sont autant de domaines bénéficiant de l’utilisation du système de balises électroniques.

« Si le problème du cyberbraconnage n’est pas résolu rapidement, il pourrait nuire non seulement aux animaux menacés mais également à la recherche scientifique », explique à l’AFP Steven Cooke. « Essayez d’imaginer toutes les façons étranges dont les gens pourraient essayer de profiter de cette technologie ».

C’est lors d’un séjour au parc national de Banff, en Alberta dans l’Ouest canadien, qu’il découvre que les autorités ont interdit l’utilisation de terminaux radios après avoir surpris des photographes se servant d’outils télémétriques pour suivre à la trace des ours, des caribous des bois ou des carcajous.

Suivre à la trace

Ces outils apportent un stress supplémentaire aux animaux et les mettent en péril quand ils s’habituent au contact humain. Leur comportement pourrait s’en trouver modifié et altérer de facto les recherches scientifiques.

Les balises émettent un son qui peut être intercepté par un terminal radio grand public, explique le chercheur, permettant ainsi de « traquer ces animaux dans leur environnement naturel au lieu d’attendre qu’ils se dirigent vers vous ».

Selon Steven Cooke, convaincre les scientifiques de restreindre l’accès à leurs données pourrait néanmoins s’avérer difficile.

« Cela va à l’encontre de la philosophie » des scientifiques qui, selon lui, utilisent largement les réseaux sociaux pour partager leurs découvertes. Dans certains cas, les chercheurs financés par des fonds publics sont contraints de partager leurs informations.

Le chercheur parle aussi de « terrorisme télémétrique », en citant l’exemple de fermiers américains accusés d’avoir interféré dans la réintroduction de loups dans le parc national de Yellowstone, ou encore de plongeurs aux Bahamas qui ont retiré les balises GPS de requins.

Le risque est grand que des intérêts commerciaux se superposent aux enjeux de la protection.

Steven Cooke raconte ainsi avoir recueilli le témoignage d’un voyagiste spécialisé dans les safaris utilisant les balises pour repérer les animaux sauvages afin d’aller les dénicher au grand plaisir des touristes, plutôt que d’attendre patiemment près de points d’eau dans l’espoir qu’ils se montrent.

Dans leur contrat, certains voyagistes proposent des remboursements partiels si leur client n’a pas vu tel ou tel animal pendant le safari.

« Pour ces entreprises, il y a une forte motivation financière de trouver des animaux de manière constante », déplore le chercheur.

http://quebec.huffingtonpost.ca/2

Scène du monde


De chaque coin de cette Terre, une scène se joue sur terre ou dans les air et meme dans les mers … tous en même temps a l’unisson
Nuage

 

Scène du monde

Pakistan

Randy Olson, National Geographic

Cave de cristal,  Mexique

Carsten Peter, National Geographic

La femme au parasol,  Australie

Helen Dittrich, My Shot

Lac au  5 fleurs, Chine

Michael Yamashita, National Geographic

 

Cones de Sel Boulivie

George Steinmetz, National Geographic

La grenouille et le crocodile, Afrique du Sud

Jonathan Blair, National Geographic

Pêcheur, Indonésie

David Doubilet, National Geographic

Souris de plage, Floride

Joel Sartore, National Geographic

 

http://photography.nationalgeographic.com

Rocky 27 lbs, profession: homard


Voilà un homard très chanceux … en plus d’être différent de ses semblables, il a pu se sauver de la casserole et de rester en captivité … Grace a sa grosseur inusité, il a pu voir la liberté .. Espérant qu’il se méfiera des filets de pêches la prochaine fois car qui sait s’il aura la même chance de continuer son petit homard de chemin en toute liberté
Nuage

 

 

Rocky 27 lbs, profession: homard

 

Rocky 27 lbs, profession: homard

Crédit photo : Page Facebook, Maine State Aquarium

Le homard géant de 27 livres capturé au large des côtes du Maine vendredi dernier n’a finalement pas terminé sa vie dans un chaudron d’eau bouillante.

Voyez le reportage de News Center (en anglais)

Celui qu’on a surnommé Rocky a finalement été libéré et relâché dans la baie de Boothbay, dans le Maine, jeudi vers midi.

Le Maine State Aquarium, qui l’avait pris en charge, n’était pas en mesure de le garder : il n’y existe pas de bassin suffisamment gros pour lui permettre d’y rester à long terme.

C’est un pêcheur de fruits de mer, Robert Maloney, qui avait capturé le crustacé géant la semaine dernière au moment même où la saison de pêche se terminait.

Les biologistes de l’endroit jugeaient que la capture d’un aussi gros homard près des côtes était très inhabituelle.

(photo: Page Facebook, Maine State Aquarium)

 

(photo: Page Facebook, Maine State Aquarium)

http://tvanouvelles.ca