Poissons difformes: les sables bitumineux soupçonnés


Le gouvernement Harper a fermer des recherches sur certains lacs expérimentaux afin de voir les effets sur les sables bitumineux. Je doute  que les gens de Pêche et Océans Canada soient objectif avec une telle politique pour mieux comprendre ce qui se passe avec les poissons malades et malformés
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Poissons difformes: les sables bitumineux soupçonnés

 

Poisson déformé péché dans le lac Athabasca.

Poisson déformé péché dans le lac Athabasca.  Photo :  PC/HO

Il semble y avoir des « similarités remarquables » entre des poissons difformes trouvés en aval des sables bitumineux de l’Alberta, et ceux observés après le déversement pétrolier de l’Exxon Valdez en Alaska, et après le désastre de la plateforme Deepwater Horizon, en Floride, affirme un écologiste de renom.

David Schindler de l’Université de l’Alberta a écrit une lettre ouverte à deux ministres fédéraux pour mentionner les récentes découvertes de scientifiques oeuvrant aussi loin que le golfe du Mexique.

Dans sa lettre, M. Schindler affirme qu’en vertu des parallèles entre ces différents endroits, il semble logique de penser que des produits chimiques présents dans le pétrole brut provoquent les malformations.

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Il propose que le Canada prenne la tête des recherches dans ce dossier en isolant les différents composés chimiques et en les testant sur des stocks de poissons dans des environnements contrôlés.

M. Schindler précise que la région des lacs expérimentaux — qui a été fermée aux chercheurs par Ottawa pour des économies annuelles d’environ 2 millions $ — est le laboratoire naturel idéal pour ces travaux.

Selon le chercheur, on ne pourrait pas établir la liste des produits chimiques impliqués même si le gouvernement fédéral surveillait plus étroitement ce qui se passe dans la région de la rivière Athabaska.

Une porte-parole de Pêche et Océans Canada n’a pas directement répondu aux préoccupations de M. Schindler, mais a indiqué que

« le gouvernement continue de travailler activement à mettre en place un nouvel exploitant pour la région des lacs expérimentaux afin que la recherche puisse s’y poursuivre. »

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Colombie-Britannique Un poisson «monstre» envahit le Canada


Ce n’est pas une chasse a l’homme mais une chasse au poisson .. un poisson qui viens d’ailleurs et qui semble bien s’acclimater a notre environnement .. sauf qu’il menace aussi les espèces indigènes de cette région ..
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Colombie-Britannique

Un poisson «monstre» envahit le Canada

 

Crédit photo : Agence QMI

Le ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique a confirmé vendredi avoir attrapé le fuyant poisson-serpent du Nord, une espèce envahissante venue d’Asie, qui a investi les eaux de l’étang de Central Park à Burnaby, en banlieue de Vancouver.

Selon Pêche et Océans Canada, ce prédateur vorace croît rapidement et un adulte peut atteindre 1,5 mètre ou plus. Le risque d’invasion est réel, car cette espèce envahissante est très résistante.

« Elle peut même vivre hors de l’eau pendant un certain temps – pour chasser ses proies ou trouver un nouvel habitat, dans le cas où l’ancien s’assèche. Elle peut survivre en hiver sous la glace des lacs du Nord; certaines espèces [de poisson-serpent] ont même survécu au gel! » peut-on lire sur le site du ministère canadien.

La traque pour capturer le poisson-serpent du Nord, qui gobe tout ce qu’il trouve – des poissons indigènes aux petits mammifères -, a captivé les médias locaux pendant des semaines.

L’équipe composée de membres du personnel du ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique et de la Ville de Burnaby a enfin capturé le prédateur vendredi. Il sera supprimé.

Une vidéo rendue disponible sur YouTube le 14 mai avait confirmé la présence du poisson, mais les tentatives précédentes pour le capturer avaient échoué.

(photo: Agence QMI)

Les experts craignent que le poisson s’échappe de l’étang, se propage et se reproduise rapidement, menaçant les stocks de poissons et l’écosystème en général.

Afin de mettre le grappin sur l’intrus, les experts ont partiellement drainé l’étang mercredi et jeudi, afin d’abaisser le niveau de l’eau et confiner les espèces aquatiques dans un plus petit habitat.

Puis, vendredi, ils ont utilisé des filets pour retirer toutes les espèces non locales et ont identifié celles qui sont invasives. Certains spécimens feront l’objet d’études, d’autres seront détruits.

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