Des familles «victimes» du réchauffement saisissent la justice européenne


En Europe, des gens ont déposé des procédures judiciaires en cour de Justice en temps que les victimes des changements climatiques. Non, ce n’est pas pour l’argent, mais pour dénoncer lors de l’accord de Paris, les défis ne sont pas respecter ou ne sont assez haut pour améliorer les choses et ceux qui dépendent directement de l’environnement en subissent les conséquences.
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Des familles «victimes» du réchauffement saisissent la justice européenne

 

« Notre production de lavande a été impactée très... (Philippe LOPEZ, AFP)

« Notre production de lavande a été impactée très fortement, notamment ces 15 dernières années, au point de compromettre la vie même de l’exploitation », relate Maurice Feschet (photo), 72 ans, dont le fils a repris la ferme familiale dans le sud de la France.

PHILIPPE LOPEZ, AFP

 

AMÉLIE BOTTOLLIER-DEPOIS, AVEC LES BUREAUX EUROPÉENS DE L’AFP
Agence France-Presse
Paris

Sécheresse, fonte de glaciers, inondations… Une dizaine de familles se disant victimes déjà des effets du dérèglement climatique ont saisi la justice européenne pour obtenir que l’UE réduise plus ses émissions de CO2.

La plainte, la première de ce type au niveau européen selon ses promoteurs, été déposée mercredi devant la Cour européenne de Justice, par des familles de l’UE, kenyane et fidjienne, a précisé à l’AFP le Réseau Action Climat (RAC), qui réunit des ONG de toute l’Europe et porte cette affaire baptisée « People’s climate case ».

« Il n’y a plus de printemps ni d’automne ; après l’été, on entre directement en hiver (…) Avec mon troupeau, je dois monter à une altitude de plus en plus élevée » pour le nourrir, a raconté à l’AFP Petru Vlad, 50 ans, qui avec sa famille emmène chaque printemps ses moutons et ses vaches dans la montagne roumaine.

« Notre production de lavande a été impactée très fortement, notamment ces 15 dernières années, au point de compromettre la vie même de l’exploitation », relate de son côté Maurice Feschet, 72 ans, dont le fils a repris la ferme familiale dans le sud de la France.

Le paysan retraité français et le berger roumain font partie de la trentaine de personnes associées à cette plainte, qui a fait l’objet d’une communication coordonnée dans toute l’Europe jeudi.

« Ce sont des familles qui vivent près des côtes, des familles qui ont des forêts, des familles qui vivent dans la montagne et voient les glaciers fondre », a expliqué à l’AFP leur avocate Roda Verheyen, précisant que cela pourrait prendre des mois avant que la Cour décide d’entendre l’affaire ou non.

« Ce sont des familles déjà affectées par le changement climatique (…) et qui disent à l’Union européenne, « vous devez faire ce que vous pouvez pour nous protéger parce que sinon nos dommages seront catastrophiques » », a-t-elle ajouté.

Pas une question d’argent

Dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat qui vise à limiter le réchauffement à maximum 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, les États se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

Mais les plans nationaux actuels conduiraient à un monde à + 3 ° C, avec son lot annoncé de sécheresses, ouragans et territoires submergés par les eaux.

Les Européens se sont fixé l’objectif de baisser de 40 % leurs émissions d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Mais cet objectif est « insuffisant pour protéger les droits fondamentaux à la vie, à la santé, au travail et à la propriété », selon les représentants du « People’s climate case ».

« Je ne cherche pas à être indemnisé, mais à alerter les autorités de l’UE », qui ont « une responsabilité de leader au niveau mondial sur ces questions », a expliqué à l’AFP Armando Carvalho, propriétaire forestier dans le centre du Portugal qui a vu tous ses arbres détruits par le feu en 2017.

Ces familles de huit pays demandent à la Cour de justice d’annuler trois directives réglementant notamment les émissions des secteurs industriels et des États membres, tout en les maintenant en vigueur jusqu’à leur renforcement.

Parmi les plaignants, une famille des Alpes italiennes qui peine de plus en plus à gagner sa vie en emmenant les touristes grimper sur des cascades glacées, des Allemands d’une île de mer du Nord confrontés à la montée des eaux ou encore une association représentant le peuple autochtone des Samis en Suède qui voient l’impact de la hausse des températures sur leur élevage de rennes.

Mais aussi une famille kényane victime de la désertification dans le nord de son pays, et des Fidjiens subissant des pertes de revenus de la pêche en raison du blanchissement des coraux.

« L’UE partage la responsabilité (du changement climatique) avec d’autres pays dans le monde », a justifié Wendel Trio, directeur du RAC Europe.

Alors que les scientifiques estiment que la température mondiale a déjà augmenté d’un degré, les impacts du dérèglement se font de plus en plus sentir à travers le monde.

Dans ce contexte, des procédures judiciaires contre des entreprises ou des États commencent à fleurir en Asie, aux États-Unis ou en Europe.

http://www.lapresse.ca/

La légende des deux faucons


Comme ce faucon qui ne vole pas, nous sommes sommes souvent accroché a quelque chose qui nous empêche d’aller plus loin. Nous avons mit souvent des obstacles peut-être par craindre de perdre ce que nous avons déjà, peur de quitter notre confort, qu’on ne peut avoir mieux .. et de la nous formons nos limites, nos peurs et malgré nos rêves si cela nous ne tombe pas du ciel nous restons a attendre que le moment opportun ou bien nous laissons tomber si nous rencontrons quelques difficultés …  Il faudrait peut-être couper la branche qui tout comme ce faucon nous retiens
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La légende des deux faucons

 

 


 
Le roi d’un pays lointain reçut un jour comme offrande deux jeunes faucons qu’il remit sans tarder au fauconnier pour qu’il les dresse.

Au bout de quelques mois, le roi demanda au maître fauconnier des nouvelles concernant le dressage des deux précieux oiseaux.

Celui-ci l’informa qu’un des deux faucons répondait parfaitement au dressage, mais que l’autre n’avait pas bougé de la branche où il l’avait posé le premier jour.

Le roi fit venir des guérisseurs de toutes sortes pour qu’ils voient le faucon, mais personne n’arriva à faire voler l’oiseau. Il confia alors la mission aux membres de la cour, mais rien de plus ne se passa…

Désespéré, le roi décida de faire savoir à son peuple qu’il donnerait une juteuse récompense à la personne qui arriverait à faire voler le faucon. Et dès le lendemain matin, il vit le faucon en train de voler élégamment devant les fenêtres du palais.

Le roi dit à sa cour : « Amenez-moi l’auteur de ce miracle ! ». Et un modeste paysan se retrouva alors devant lui.

Le roi lui demanda : « C’est toi qui as fait voler le faucon ? Comment as-tu fait ? Est-ce que tu es magicien ?

Intimidé, le paysan dit au roi : « Ce n’est pas de la magie ni de la science, Majesté, j’ai juste coupé la branche et le faucon a volé. Il s’est rendu compte qu’il avait des ailes et il a commencé à voler. »

La légende raconte que depuis ce jour, le faucon vola librement et sans restriction aucune et le roi simplement prenait plaisir à le regarder…

Auteur inconnu

Le saviez-vous ► Expression : A tout bout de champ


Une expression bien connu et encore très utilisé aujourd’hui, alors que son origine a probablement fait surface sur une terre de labour
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A tout bout de champ

 

 

 

A chaque instant.
Sans cesse.

Vous êtes un paysan d’autrefois.
Ce matin, il fait un temps à rester au lit, mais vous devez impérativement labourer votre grand champ, derrière la ferme.

Très tôt, vous harnachez votre cheval de trait (ou vos boeufs) et lui accrochez votre charrue munie de son soc.

Vous vous placez ensuite dans un coin choisi de votre champ et commencez le labourage parallèlement à une bordure du terrain.

Arrivé au bout, vous faites demi-tour en vous décalant un peu et repartez en sens inverse.

Le champ est très long. Il a beau faire froid, vous avez quand même la sueur qui perle à grosses gouttes à votre front.

Une fois arrivé à l’extrémité (celle dont vous êtes initialement parti), vous refaites demi-tour et recommencez.

Et ainsi de suite, jusqu’à ce que vous ayez parcouru l’intégralité de votre terrain, du nord au sud et d’est en ouest.

Vous venez ainsi d’effectuer votre tâche par des actions très répétitives, avec des demi-tours à tous les bouts de votre champ. Et c’est très probablement suite à ce travail que, dans votre tête ou dans celle d’un de vos congénères, cette expression a germé.

Au XIVe siècle, elle se disait « à chascun bout de champ », au XVIe, c’était « à tous bouts de champ » et au XVIIe, « à chaque bout de champ ».

C’est simplement une métaphore dont le sens a glissé du spatial (le terrain labouré sur toute sa surface avec des allers-retours incessants) au temporel (l’action répétée sans cesse ou l’évènement survenant à tous moments).

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Le paysan et son âne


Il est possible d’éduquer les animaux a faire telle action si nous faisons tel geste et si nous ne le faisons pas, il ne s’exécuterons pas. C’est comme pour nous, nous sommes tellement ancrer dans nos habitudes que nous bloquons si la routine est changée . Nous avons appris et grandit dans certains milieu qu’un dépaysement nous rends mal a l’aise. Si nous pensons ne pas être en mesure d’aller plus loin ,… il sera difficile d,aller contre cette pensée … Soyons un peu plus créatif et innovateur
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Le paysan et son âne

 

Cette histoire se passe pas si loin de chez nous, il n’y a pas si longtemps de cela, un paysan se rend au marché avec trois de ses ânes pour vendre sa récolte.

La ville était à trois jours de marche.

Après une longue route, le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer à proximité de la maison d’un vieil ermite.

Au moment d’attacher son troisième âne, il constate qu’il lui manque une corde.

« Il faut absolument que j’attache mon âne, se dit-il ennuyé, sinon demain, il se sera sauvé… »

Après avoir solidement attaché les deux autres, il monte sur son âne et se dirige vers la maison du vieil ermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner.


Ce dernier, ayant fait vœu de pauvreté depuis bien longtemps, n’avait pas de corde à lui donner.

Il s’adressa alors au paysan et lui dit :

« Retourne à ton campement et, comme chaque jour, prend ton âne, fait comme si tu lui passe une corde autour du cou et surtout, n’oublie pas de faire comme si tu l’attachais à un arbre. »

Le paysan trouvait cette proposition bien étrange. Néanmoins, n’ayant pas d’autre solution, il fit exactement ce que lui conseilla le vieil homme.

Le lendemain au réveil, le premier regard du paysan est pour son âne. Surprise… et soulagement : il est toujours là !

Après avoir pris son petit déjeuné et chargé ses trois ânes, il décide de se remettre en route.


Mais là, grand étonnement, l’âne qui n’a pas été attaché pendant la nuit refuse de bouger de sa place.

Le paysan a beau tirer sur son âne, le pousser, le frapper, l’injurier, rien n’y fait. L’âne refuse de bouger d’un pouce.


Désespéré, le paysan retourne voir l’ermite et lui raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde ? » lui demanda sereinement le vieillard.

« Mais il n’y a pas de corde, je ne suis pas fou ! » répondit le paysan avec étonnement et agacement.

« Pour toi non, mais pour l’âne, il y en a une. » répliqua le sage.

Le paysan fit demi-tour, retrouva son âne au même endroit où il l’avait laissé : il n’avait toujours pas bougé.

C’est alors que d’un mouvement large, il mime le geste de retirer la corde du cou de l’âne et de l’arbre. L’âne le suivit alors sans aucune résistance.

Auteur inconnu