Oh Mer !


Ce que je préfère quand j’écris c’est d’employer des éléments de la nature comme s’ils pouvaient nous répondre, car la nature a son propre langage pour nous faire réagir quand on la contemple
Nuage

Oh Mer !

J’allais venir à toi, Oh Mer !
Aux profondeurs de tes abîmes
Me libérer du goût amer
De mes entrailles qui s’abîment

Envoûtée par une expression
De l’intensité de ton coeur
T’offrir l’acmé de mes passions
Dans ton écrin de tout malheur

Tes vagues, ton ire me tanguent
Puis se dissipent sous mes pieds
Et ta fraîcheur qui me seringue
Pour me vider et me confier

Puis ensevelie d’un silence
Qui jalonne mon état d âme
Ma candeur naît la confiance
Croire en toi serait un grand drame

Les poètes m’ont pervertie
Sans une clairvoyance posthume
Mes douleurs cherchant l’amnistie
Dans tes ténèbres que j’exhume

Oh Mer !
Je ne viens plus me confesser
Ou ensemencer mes labours
Une méthode de me panser
Pour chasser loin tous mes vautours

Cœur brisé débourre ta peine
Tes poèmes aux rafles des vents
Ainsi écrire à perdre haleine
Cet amour, tu es seul fervent

Hélas, tu restes toujours sévère
Comme les belles courtisanes
Juste l’emblème de l’éphémère
Ainsi, rends mon cœur si profane

Rachel Hubert (Nuage) Saïd
5 Juillet 2004

Fétichisme? L’homme qui aimait trop les ballons


Euh, pensez-vous que des ballons gonflables ont des sentiments ? Qu’ils peuvent être substitués a des enfants ??? Il semblerait qu’un américain le pense vraiment … Je ne sais pas mais je pense qu’il devrait revoir ses valeurs
Nuage

 

Fétichisme?

L’homme qui aimait trop les ballons

 

L'homme qui aimait trop les ballons

Crédit photo : TVA Nouvelles

Le jeune Collins adore les ballons à un point tel qu’il aime les glisser sous son t-shirt, les embrasser et se recroqueviller contre eux la nuit venue.

TVA Nouvelles

La vie de David Collins pourrait sembler ordinaire à ceux qui l’observent de l’extérieur. L’homme, âgé de 27 ans, vit à Little Rock, en Arkansas, où il enseigne le piano pour gagner sa vie.

David Collins pourrait ressembler à n’importe qui d’autre si ce n’était sa passion dévorante pour les ballons. Il «sauve la vie» de la plupart d’entre eux en visitant les concessionnaires automobiles, qui décorent leur commerce avec ces ballons qu’il aime tant.

«C’est difficile de conduire à ces endroits, parce que je ne veux qu’attraper toutes ces belles choses», a-t-il confié à la chaîne National Geographic.

 

 

Le jeune Collins adore les ballons à un point tel qu’il aime les glisser sous son t-shirt, les embrasser et se recroqueviller contre eux la nuit venue. Mais ne vous y trompez pas: l’homme assure que sa passion pour ces objets gonflables est pure, rapporte le Daily Mail.

«Je suis persuadé que ces ballons sont mes enfants. Ils font partie de moi en tant que personne, et ils font partie intégrante de ma prétendue famille», explique le professeur de musique.

«Je suis convaincu que les ballons ont des sentiments. Ils sont vulnérables à un tas de choses. Je déteste quand ils sont malheureux, je déteste aussi quand ils éclatent… Les ballons ont besoin d’une bonne maison», poursuit M. Collins.

http://tvanouvelles.ca

La peur, ce goût amer


Il y a des jours qu’on sent le monde en ébullition comme pour percer un abcès mais en vain, ..Nous avons un idéal quand nous étions enfant mais en grandissant les choses ont changer .. certains ont réussit d’autres pas .. mais on sent cette pression qu’on nous impose par des ceux qui gouvernent. Quand cette pression s’étend a un groupe, foule, il y a risque d’éclatement
Nuage

 

La peur, ce goût amer

 

 

Avons-nous si peur du progrès
Que nous laissons grandir l’abcès
Des sentiments issus du feu
Espérant ne perdre l’enjeu

Où est cette graine qui jadis
Fût semé dans un oasis
Au cœur même de notre enfance
Qui, grandissant devient souffrance

L’envie de forger une victoire
Être l’empreinte dans l’histoire
Ce rêve de changer les choses
Mais la peur, le temps l’ankylose

L’être sur l’autel du sacrifice
Hypnotisé par les artifices
S’ancre tel l’agonie vers la mort
Balai de sorcière sur nos sorts

Comme si mes nerfs se déracinent
Forcé de vivre ce qui lancine
Je ne veux plus voir la télé
Vivre le coeur moins affolé

La peur me donne ce goût amer
Et m’envenime tel un cancer
Puis, s’infiltre jusqu’à mon cerveau
Déguise tout ce que j’ai de beau

J’ai les yeux grands ouvert, il fait noir
Malgré les deux astres de l’espoir
Le ciel du destin s’est assombri
Au cœur néant de l’homme meurtri

Est-il mieux d’être aveugle et sourd
Ce sentiment devient plus lourd
Devant les erreurs des nations
Sans magie, sans incantations

Tous ces rêves se sont échappés
Bannissant les printemps escarpés
Laissant les hivers prendre le trône
Confisquer la moindre aumône

Il ne me reste que les miettes
De mes passions encore secrètes
Que les souvenirs qui s’estompent
Par la faute de ces chefs qui trompent

Il faut suivre à la lettre, les ordres
Montrer souplesse facile à tordre
Se soumettre que pour exister
Ainsi la paix peut-elle persister ?

Rachel Hubert (Nuage) Saïd
12 Avril 2004

L’illusion


Une des raisons, que j’ai insisté pour mettre au moins le prénom a mon ami, malgré qu’il ne voulait pas vraiment .. c’est que c’est lui qui a vécu cet amour illusoire qui a fait couler les quelques poèmes
Nuage

 

L’illusion

 

Au passage… des regards se sont croisés

L’innocence d’un sourire m’envahi
Tout comme une mer agréable sans ire 
La fleur de mes passions a mûri
À travers des abîmes de délire

Comme les saisons… le temps a passé

Ta respiration gênée s’estompe
Ton esprit s’éloigne en ma présence
Tes mains pourtant… donne des signes qui trompent
Mais tes lèvres m’imposent un long silence

Les rêves se sont métamorphosés

J’ai voulu à mon âge l’élixir 
Chamboulant mes peines en vagues de rires
Tu m’as mené vers de faux désirs
Comme un vampire cherchant qu’à séduire

La satire de ton amour m’a blessé

Les paroles qui frappaient sur tes cordes
Fécondaient en moi les plus belles odes
À faire bouillonner le coeur des hordes
D’espoirs forgés dans mon épisode
 
Le bleu de mon ciel s’est embrasé

Quelle émotion tu as  fais  jaillir !
À croire l’amour en dernier  soupir
Défier vent et marée pour mourir
Apparaître à tes yeux un martyre

Mais ton cœur à jamais cadenassé

Je narre en ermite, ma nostalgie
Dans mes entrailles c’est l’hémorragie
Meurtri du glaive d’une mythologie 
Ânonner dans une triste liturgie

Je m’enferme dans ma coquille cassée

J’erre dans les pensés de vieux fakirs
Préférant la dureté qu’au plaisir
Je veux faire de l’amnésie  ma mire 
Sans continuer, je veux en finir

Mes rêves sont maintenant épuisés

Déchiré ces pages de naïveté 
Ne soulagerais point ma douleur
Je souffre trop par ma crédulité
Qui a laissé tant de fausse rumeur

Rachel Hubert (Nuage) Saïd
12 Décembre 2003

Je ne veux pas savoir …


Quand on veut connaitre une personne, on passe bien au dela de la connaissance extérieur. Nous allons au plus profond a la nature de l’âme. C’est peut-être ce qui nous manque aujourd’hui, d’apprendre a connaître vraiment l’autre …
Nuage

 

 

Je ne veux pas savoir …

 
Je ne veux pas savoir ce que tu fais pour gagner ta vie.  Je veux savoir ce qui te passionne et si tu as le courage de réaliser tes rêves.

Je ne veux pas savoir quel âge tu as.  Je veux savoir si tu peux tout risquer pour l’amour, pour tes rêves, pour l’aventure de la vie.

Je ne veux pas savoir sous quel signe tu es né.  Je veux savoir si les épreuves de la vie ont ouvert ton coeur, ou si, au contraire, elles l’ont fermé à jamais.

Je ne veux pas savoir si tu dis la vérité ou non.  Je veux savoir si tu peux supporter le poids d’une accusation et ne pas trahir ton âme, si tu es fidèle et si je peux ainsi mettre ma confiance en toi.

Je ne veux pas savoir où tu habites ni combien d’argent tu gagnes.  Je veux savoir si tu peux te relever après avoir connu le désespoir, courbaturé et meurtri jusqu’aux os, et si tu peux ensuite aider tes enfants.

Je ne veux pas savoir qui tu es ni d’où tu viens.  Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi, sans reculer.

Je ne veux pas connaître l’objet de tes études.  Je veux savoir ce qui t’a permis de continuer quand tout allait mal.

Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même, et si tu apprécies ta compagnie dans les moments de solitude.

Oriah Mountain Dreamer

Le saviez-vous ► D’où vient la tradition de la bague de fiançailles?


Quand un mariage commence a germer dans un couple, la bague de fiançailles viens confirmer que le projet est en cours . Mais dans l’histoire, le prix et l’oeuvre de ces alliances n’a pas toujours été un gage d’union. Il fut un temps ou ce n’était qu’un simple anneaux
Nuage

 

 

D’où vient la tradition de la bague de fiançailles?

 

D'où vient la tradition de la bague de fiançailles?

La bague de fiançailles au motif de fede date de l’époque Romaine. Les deux mains se serrant l’une l’autre signifiaient qu’un marché était conclu. Le motif est demeuré dans les traditions de fiançailles européennes au Moyen-Âge jusqu’à la Renaissance.
© Photos courtesy of The Three Graces/www.georgianjewelry.com

Pourquoi la bague surmontée d’un diamant est-elle devenue l’emblème de la demande en mariage? Ce bijou de luxe et de rêve pour lequel les jeunes hommes sont prêts à casser leur tirelire afin d’aller promettre l’amour éternel ne date pas d’hier.

Le professeur d’histoire de l’UQAM, John V. Drendel, raconte que dès l’époque romaine, l’homme enfilait un anneau, généralement de fer ou de cuivre, à l’annulaire de celle qu’il voulait pour femme, lors de fiançailles informelles.

«Il s’agissait d’un contrat de dot, donc d’une promesse de mariage et d’échanges de biens», explique-t-il.

À cette époque, l’anneau ne comportait aucune pierre précieuse, mais était souvent sculpté du motif de «fede», qui vient de l’expression italienne «mani in fede», mains jointes dans la foi, et qui était représenté par deux mains se serrant l’une l’autre. Cet anneau signifiait qu’un marché était conclu.

Au début du Moyen-Âge, la tradition de mariage de l’Empire germanique vint rivaliser celle des Romains.

 «Pour les Germains, un mariage devait être consommé pour être conclu. En d’autres mots, la femme devait donner son corps pour être officiellement mariée», indique le professeur Drendel.

L’Église catholique s’est toutefois imposée au 13e siècle pour formaliser la cérémonie du mariage selon le droit romain. Le don du corps n’était pas reconnu par l’Église pour officialiser le mariage. La cérémonie consistait plutôt en un consentement par un échange de paroles et d’anneaux à l’église. Bien qu’elle soit non formelle, la tradition romaine de fiançailles a par le fait même aussi été retenue dans les traditions jusqu’à nos jours.

«L’anneau de fiançailles et de mariage, c’est tout ce qu’il nous reste de la tradition de dot et d’échanges de cadeaux, du moins en Occident», ajoute M. Drendel.

Pierres précieuses

La bague de fiançailles surmontée d’un diamant est devenu un classique dans les traditions occidentales vers le milieu du 20e siècle.
© Shutterstock

Le simple anneau de fiançailles, de fer ou de cuivre et parfois d’or, souvent sculpté du motif de «fede» ou gravé de phrases poétiques, est demeuré populaire durant tout le Moyen-Âge jusqu’à la Renaissance. Cependant, les plus riches ont commencé à orner cet anneau de pierres précieuses, comme le saphir, le rubis, l’émeraude ou le diamant. On attribuait à ces pierres des pouvoirs magiques.

Le rubis rouge symboliserait le cœur, la dévotion et la passion et protégerait contre la trahison; le saphir bleu, la pureté, la confiance, la fidélité, la sagesse et la vérité; l’émeraude verte, la connaissance, la justice, le renouveau, l’espoir et la chance; et finalement le diamant, l’indestructible, la force et les liens durables du mariage.

L’archiduc Maximilien de Habsbourg aurait été le premier noble à offrir une bague à diamant à sa future épouse, Marie de Bourgogne, en 1477.

Le diamant a gagné en popularité par rapport aux autres pierres précieuses seulement à la suite de la découverte de nombreuses mines de diamants en Afrique du Sud au 19e siècle. Le diamant qui devint plus commun qu’auparavant vit son prix chuter, jusqu’à ce que la compagnie De Beers acquière presque la totalité de la production mondiale de diamant brut en 1888.

De Beers, qui a monopolisé le marché pendant presque la totalité du 20e siècle, a pu contrôler le prix du diamant et le stabiliser. Le professeur Drendel ajoute que De Beers a usé d’un grand effort de marketing pour faire du diamant la pierre précieuse de prédilection des futurs époux, comme on la connaît aujourd’hui.

En 1947, De Beers lançait sa campagne de publicité qui associait le diamant à l’amour éternel avec le slogan «A diamond is forever» (Un diamant c’est pour toujours), qui a marqué l’histoire de la publicité et qui a depuis réussi à intégrer la bague de fiançailles à diamant dans les mœurs occidentales.

Des bagues de fiançailles célèbres

  • La bague de fiançailles hors du commun de la Reine Victoria (1819-1901) a fait beaucoup jaser puisqu’elle avait la forme d’un serpent.
  • L’actrice américaine Grace Kelly, devenue princesse de Monaco suite à son mariage avec le Prince Rainier III, a reçu de son fiancé, une superbe bague surmontée d’un diamant de coupe émeraude de 12 carats.
  • Madonna s’est fait offrir le jour de son anniversaire une magnifique bague de fiançailles à trois diamants ronds de son amoureux Guy Ritchie.
  • Enfin, une des plus célèbres bagues de fiançailles des dernières décennies est sans aucun doute celle de la princesse Diana, un large saphir bleu ovale entouré de 14 diamants sur un anneau en or blanc 18 carats. Cette bague s’est par la suite retrouvée au doigt de la femme du prince William, Kate Middleton. Peu de temps après leurs fiançailles, le prince William a confié à la presse qu’il a offert à Kate la bague de sa défunte mère pour qu’elle ne rate pas ce jour important.

 

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La nuit


La nuit a toujours eu un petit quelque chose de magique, surtout quand cette grande voute céleste offrent ses étoiles en guise de présent. Les contempler c’est de s’apercevoir notre petitesse devant l’infini
Nuage

La nuit

Jour nuit qui chevauchent le temps
Jouant à cache-cache au fil des ans
Laissant tour à tour le soleil et la lune
Trôner dans ce grand ciel trouver fortune


Dans ce firmament aux millions d’étoiles
Ce peintre à su coloré sur sa toile
Des sentiments d’espoirs qui jaillissent d’un seul regard
Mêlé d’émotion devant cette oeuvre qui n’est point hasard


De cette lune, qui dévoile ses milles promesses
Laissant l’esprit bercé de tendresse
L’âme solitaire trouve refuge
Dans l’obscurité égayer de lumières en déluge


Oh! Toi la nuit qui fait naître tant de poésie
Déclarant amour, prédisant avenir comme par magie
Abreuvant de mots pour avouer toutes passions
Afin que mon coeur trouve asile, en pleine rémission…….

Rachel Hubert (Nuage)
1 er Septembre 2001

La passion


Comme on ne sait quand viendra cette heure fatidique ou la lueur des yeux se fermeront a jamais .. il est temps aujourd’hui, d’accomplir les projets auquel nous tenons
Nuage

La passion

Ce n’est pas les choses que nous avons faites pendant notre vie que nous regrettons sur notre lit de mort. Ce sont les choses que nous n’avons pas faites. Trouvez votre passion et suivez-là.
 
Randolph Frederick Pausch