Avec l’âge


Plus on avance en âge, plus on apprend la différence entre la parole et l’acte.

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Avec l’âge


« Avec l’âge, je prête moins attention aux dires des Hommes. Je m’intéresse à leurs actes. » –


Andrew Carnegie

Le Saviez-Vous ► Condamnés à mort : leurs dernières paroles


Qu’on soit pour ou contre, des gens ont été condamné à mort pour leur crime. À part les dernières volontés, il y a aussi les dernières paroles avant de mourir. En voici quelques-unes.
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Condamnés à mort : leurs dernières paroles

 

par Maxime.P19 avril 2019, 10 h 00 min

    Aussi populaires que leurs derniers repas, les dernières paroles des condamnés à mort sont prononcées quelques secondes seulement avant leur dernier souffle.

    Celles-ci peuvent être émouvantes, glaçantes voire drôles, mais restent néanmoins perturbantes. En voici une compilation :

    Les plus émouvantes

        • « Je veux commencer par dire à tous ceux qui sont impliqués dans cette atrocité que je leur pardonne. Maman, je t’aime… (pleurant) Je suis prêt à y aller, gardien. J’arrive papa, j’arrive papa. » Michael Perry, exécuté le 1er juillet 2010 pour meurtre.

  • « J’aimerais que vous disiez à ma famille et mes amis que je les aime. » Ted Bundy, exécuté pour les viols et meurtres de plus d’une trentaine de femmes.

    Les plus glaçantes

  • « Après que ma tête aura été coupée, pourrai-je encore entendre, juste un instant, le son de mon sang en train de gicler de mon cou ? Ce serait mon plaisir ultime ». Peter Kürten

  • « Dépêchez-vous bande de connards, je pourrais avoir le temps de pendre une douzaine d’hommes pendant que vous glandez ! » Carl Panzram, exécuté pour 21 homicides, viols, cambriolages et incendies.

Carl Panzram pendaison mort

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Carl Panzram – Crédits: Wikimedia Commons

    Les plus drôles

  • « Je pars pour un endroit magnifique. C’est bon, gardien, envoie la sauce. » Ignacio Cuevas, exécuté le 23 mai 1991 pour meurtre.

  • « Êtes-vous sûr que c’est sans danger ? » William Palmer, médecin exécuté pour meurtre par empoisonnement.

  • « Je vais vous dire ma dernière volonté… Un gilet pare-balles. » James Rodgers, exécuté par balles en 1960 pour meurtre.

  • « French Fries, ça c’est du gros titre. » James French, faisant un jeu de mots avec son nom et la chaise électrique.

  • « Docteur, le gaz va-t-il être dangereux pour mon asthme ? » José Monge, exécuté dans une chambre à gaz en 1967. Le médecin le rassurera aussitôt : « Pas longtemps ».

Robert Charles Comer, exécuté pour le meurtre d’un homme et le viol d’une femme obtient la palme de la dernière déclaration la plus philosophique :

« Que l’on soit l’idiot, le sage, le mendiant ou l’empereur, riche ou pauvre, nous sommes tous égaux face à la mort ».

Grand spécialiste des tueurs en série, c’est en 2016 que Stéphane Bourgoin a publié son livre Les dernières paroles des condamnés à mort. Dans cet ouvrage, l’auteur nous propose une compilation de ces derniers mots, prononcés sur la chaise électrique, sur l’échafaud ou juste avant l’injection létale. Si cet article vous a intéressé, ce livre devrait vous combler.

Sources : GentsideYouTubeLibération

https://lesavaistu.fr/

Un implant cérébral pour transformer les pensées en paroles?


Mon voisin qui a fait un AVC, il y a 2 ou 3 ans, serait heureux s’il pouvait communiquer grâce à un décodeur. J’arrive à le comprendre, mais nous n’avons plus des petites conversation comme avant. Quand leur technologie sera au point, ce sera une grande avancé pour ceux qui ont perdu la parole.
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Un implant cérébral pour transformer les pensées en paroles?

 

NATALI_MIS VIA GETTY IMAGES

Des chercheurs travaillent sur un «décodeur».

Les patients incapables de parler à cause d’un AVC ou d’une paralysie se serviront-ils un jour d’un décodeur qui transformera les signaux de leur cerveau en paroles? C’est la piste sur laquelle travaillent des chercheurs, selon une étude publiée mercredi.

Ils ont inventé un décodeur pour reproduire des paroles synthétiques par ordinateur, à partir des signaux cérébraux qui déclenchent les mouvements correspondants dans la bouche.

Présentée dans la revue Nature, cette technique n’en est qu’à ses… balbutiements et sa mise en application n’est pas pour demain. Ses promoteurs espèrent toutefois qu’elle pourra un jour bénéficier aux patients qui savent parler mais en ont perdu la capacité.

« Notre objectif de longue date, c’est de créer une technique permettant de restaurer la communication pour des patients incapables de parler, que ce soit en raison de problèmes neurologiques comme les AVC ou de maladies comme certains cancers », explique à l’AFP l’un des auteurs de l’étude, Edward Chang, de l’université de Californie à San Francisco.

Les systèmes actuels…

  • Il existe déjà des dispositifs qui aident les patients à composer des mots lettre par lettre, grâce à des mouvements des yeux ou de la tête.
  • Bien qu’ils améliorent la qualité de vie, ces systèmes sont lents.
  • Ils produisent tout au plus 10 mots par minute, contre 150 pour la parole.
  • D’où l’idée d’aller puiser directement les mots à la source: dans le cerveau.

Les chercheurs ont mené une expérience avec cinq patients traités pour une épilepsie. Dans le cadre de ce traitement, des électrodes étaient placées sur leur cerveau.

Les chercheurs ont d’abord demandé à ces patients de lire à voix haute certaines phrases prédéfinies. Le but: identifier, grâce aux électrodes, les signaux cérébraux responsables de l’articulation des mots.

Ensuite, ils ont décodé ces signaux en y associant les mouvements nécessaires à la prononciation, dans les mâchoires, la langue, les lèvres ou le larynx. Enfin, sur la base de ces mouvements, ils ont reproduit les dites phrases par ordinateur.

Toutes en anglais, ces phrases sont d’une construction simple. Par exemple,

« La preuve que tu cherches ne peut pas être trouvée dans les livres ».

Des résultats qui étonnent

Les fichiers audio rendus publics par les scientifiques sont étonnants: si la voix synthétique mange certains mots, d’autres sont clairement compréhensibles, presque autant que dans la version naturelle des phrases étudiées.

« Les signaux cérébraux liés aux mouvements de la parole sont en partie communs à tous les individus », assure Edward Chang.

Selon lui, « il sera un jour possible qu’un décodeur paramétré sur un individu doué de la parole serve à un patient incapable de parler, qui pourra le contrôler grâce à sa propre activité cérébrale ».

Plus étonnant encore, les chercheurs ont demandé à un participant de mimer des paroles sans les prononcer, comme lorsqu’on chante en play back.

Si les résultats étaient moins bons qu’avec les phrases effectivement prononcées, les scientifiques ont tout de même jugé possible de synthétiser ainsi des mots par ordinateur.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Transposer la pensée en parole, bientôt réalité?


Il y a du encore du travail à faire, mais ils semblent être sur la bonne voie pour utiliser l’intelligence artificielle au service de ceux qui n’ont plus la parole, ainsi rendre la pensée en mot.
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Transposer la pensée en parole, bientôt réalité?

 

Illustration d'une femme dont les idées sont transformées en parole.

C’est la première fois que des scientifiques réussissent à transposer des signaux du cerveau directement en parole. Photo: iStock

Alain Labelle

Un système qui permet de traduire la pensée en paroles intelligibles a été mis au point par des neuro-ingénieurs américains.

C’est la première fois que des scientifiques réussissent à transposer clairement des signaux du cerveau directement en parole.

En analysant l’activité cérébrale d’une personne, cette technologie basée sur des synthétiseurs de la parole et sur l’intelligence artificielle reconstruit les mots qu’une personne entend avec une clarté inégalée.

Selon Nima Mesgarani de l’Université Columbia et ses collègues, cette percée marque une étape déterminante vers la création d’interfaces cerveau/ordinateur permettant aux personnes dont la capacité de parler est limitée ou inexistante de s’exprimer, notamment celles qui vivent avec les séquelles d’un AVC ou avec la sclérose latérale amyotrophique.

En outre, cette avancée pourrait aussi mener à de nouvelles façons pour les ordinateurs de communiquer directement avec le cerveau.

La voix, instrument central

« Notre voix nous aide à communiquer avec nos amis, notre famille et le monde qui nous entoure, c’est pourquoi en perdre l’usage à la suite d’une blessure ou d’une maladie est si terrible », explique Nima Mesgarani de l’Université Columbia.

Notre étude représente un moyen de rétablir ce pouvoir. Nous montrons qu’avec la bonne technologie, les pensées peuvent être décodées et comprises par n’importe quel auditeur. Nima Mesgarani

Le cerveau en observation

Dans les dernières décennies, les travaux de neuroscientifiques ont montré que certains modèles particuliers d’activité apparaissent dans le cerveau lorsqu’une personne s’exprime par la parole (ou s’imagine le faire).

D’autres signaux particuliers apparaissent aussi dans le cerveau lorsqu’une personne en écoute une autre.

Ces deux observations ont mené des chercheurs à vouloir enregistrer et décoder ces schémas dans l’objectif de percevoir les pensées dans le cerveau et de les traduire en paroles.

Un exploit difficile à réaliser

De précédents efforts menés par la présente équipe, mais aussi d’autres groupes de recherche, se sont concentrés sur des modèles informatiques simples qui analysaient des spectrogrammes, qui sont des représentations visuelles des fréquences sonores.

Mais cette approche n’a pas été un succès puisqu’elle n’a pas réussi à reproduire des sons intelligibles semblables à la parole.

À la suite de cet échec, l’équipe de Nima Mesgarani a abandonné le spectrogramme et s’est tournée vers un vocodeur, un algorithme informatique qui peut synthétiser la parole après avoir été formé à l’écoute de conversations humaines.

« C’est la même technologie utilisée par Amazon Echo et Apple Siri qui répond verbalement à nos questions », explique le Dr Mesgarani.

Leur nouvel objectif était d’apprendre à ce vocodeur à interpréter l’activité cérébrale d’un individu.

Pour cette étape cruciale, le Dr Nima Mesgarani s’est associé avec le neurochirurgien Ashesh Dinesh Mehta, un expert de l’épilepsie qui pratique régulièrement des chirurgies au cerveau.

« Nous avons demandé à des patients épileptiques en cours d’opération au cerveau d’écouter des phrases prononcées par des personnes différentes, pendant que nous mesurions leurs schémas d’activité cérébrale », explique le Dr Nima Mesgarani.

Ce sont ces schémas neuronaux qui ont servi à l’entraînement du vocodeur.

Les chercheurs ont ensuite demandé à ces mêmes personnes d’écouter des chiffres de 0 à 9 audibles à partir de haut-parleurs, tout en enregistrant leurs signaux cérébraux qui étaient ensuite transmis par le vocodeur.

Puis le son produit par le vocodeur en réponse à ces signaux a été analysé et nettoyé par des réseaux neuronaux, un type d’intelligence artificielle qui imite la structure des neurones du cerveau.

Le résultat fut l’émission d’une voix robotique récitant une séquence de chiffres.

Pour en vérifier l’exactitude, le Dr Mesgarani et son équipe ont demandé à des personnes d’écouter l’enregistrement et de rapporter ce qu’elles avaient entendu.

Nous avons constaté que les gens pouvaient comprendre et répéter les sons dans 75 % du temps, ce qui est bien au-delà de toutes les tentatives précédentes. Nima Mesgarani

L’amélioration de la compréhension est particulièrement claire lorsque l’on compare les nouveaux enregistrements aux tentatives antérieures, basées sur des spectrogrammes.

Vers la création d’un implant

 

La prochaine étape sera de tester des mots et des phrases plus complexes.

L’objectif final escompté serait de voir leur système s’intégrer dans un implant semblable à ceux que portent certains patients épileptiques, qui traduirait directement les pensées du porteur en mots. Un individu pourrait alors penser « j’ai besoin d’un verre d’eau » et le système transformerait les signaux cérébraux générés par cette pensée en parole synthétisée.

Le détail de cette étude est publié dans le journal Scientific Reports(Nouvelle fenêtre) (en anglais).

https://ici.radio-canada.ca/

Bonnes paroles


Il ne suffit pas de mots très recherchés pour apaiser, encourager, enfin avoir un impact positif sur une personne. Des fois, on peut parler avec une personne pendant toute une soirée et ce n’est qu’au moment de partir que quelques petits mots sincères qui font toute la différence.
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Bonnes paroles

 

 

De bonnes paroles peuvent être brèves et faciles à dire mais leur écho est véritablement éternel.

Mère Teresa

La parole comme moyen pour prévenir le suicide


Dans les médias à travers le monde, on parle du suicide. Au Québec aussi, l’Association québécoise de prévention du suicide incite les gens à parler aux personnes vulnérables, et même demander si la personne pense au suicide, cela pourrait changer vraiment les choses.
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La parole comme moyen pour prévenir le suicide

 

Le Québec a enregistré 1128 suicides en 2015.

Le Québec a enregistré 1128 suicides en 2015. Photo : iStock/Adam Petto

Trois personnes s’enlèvent la vie chaque jour au Québec. Pour éviter ces drames, il faut mieux communiquer et, surtout, se parler franchement, soutient l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS).

À l’occasion de la 28e édition de la Semaine nationale de prévention du suicide (SPS), l’AQPS lance la campagne « Parler du suicide sauve des vies ».

Elle vise à sensibiliser la population québécoise à la nécessité d’ouvrir le dialogue sur le sujet.

La campagne met l’accent sur un élément fondamental de la prévention, soit la prise de parole, mais il accorde aussi une place importante à l’écoute attentive.

Le directeur général de l’AQPS, Jérôme Gaudreault, indique que parler est à la portée de tous, que chacun d’entre nous peut faire une différence auprès des personnes vulnérables.

Lorsqu’on est en détresse, parler de ses idées suicidaires à un proche ou à un intervenant est un pas important pour diminuer sa souffrance. Jérôme Gaudreault, porte-parole de l’AQPS

« C’est aussi vrai quand on s’inquiète pour quelqu’un : prendre le temps de l’écouter, lui rappeler qu’on est là pour lui et lui poser la question « Penses-tu au suicide? » peut véritablement aider », ajoute-t-il.

Besoin d’aide pour vous ou un proche?

Ligne québécoise de prévention du suicide: 1 866 APPELLE (277-3553).
Ce service est disponible partout au Québec, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.
Le nouveau site
commentparlerdusuicide.com outillera les Québécois qui veulent parler du sujet.

Un témoignage touchant

L’animateur télé et ancien joueur de hockey, Dave Morissette, a été touché par le suicide d’un membre de sa famille. À titre d’ambassadeur de la SPS, il a livré un témoignage dans une vidéo de sensibilisation.

« Mon frère s’est enlevé la vie il y a 22 ans. J’aurais aimé qu’il me dise qu’il souffrait, qu’il avait mal en dedans, qu’il ne reste pas seul avec son mal-être. Ensemble, nous aurions pu trouver des solutions, passer au travers. Nous aurions dû pouvoir en parler », a relaté Dave Morissette.

Le Québec a enregistré 1128 suicides en 2015, selon des données provisoires diffusées par l’Institut national de santé publique. Ce nombre était de 1125 en 2014.

Selon l’organisme, la légère baisse du taux de suicide amorcée au début du siècle s’est atténuée au cours des dernières années, suggérant qu’un plateau a été atteint.

La Semaine nationale de prévention du suicide est soulignée partout au Québec.

Des statistiques inquiétantes 

  • Le taux de suicide augmente avec l’âge : il atteint son maximum entre 45 et 64 ans.
  • Les hommes de 45 à 64 ans présentent le taux de suicide le plus élevé au Québec, selon les données de 2013 à 2015.
  • Les jeunes de 15 à 24 ans et de 10 à 14 ans affichent le taux le plus faible.
  • Pour les femmes, le taux de suicide le plus élevé est observé, comme pour les hommes, auprès des 45 à 64 ans.
  • De 2011 à 2014, le suicide représentait près du tiers des décès chez les jeunes hommes de 15 à 24 ans, tandis que chez les femmes, cette proportion était d’environ 22,1 %.

http://ici.radio-canada.ca/