Le Saviez-Vous ► Le racisme serait détectable au scanner


Le cerveau est complexe et nous n’avons pas fini d’en apprendre. Grâce aux recherches, certains aspect qui fait ce que nous sommes sont mieux comprises, ainsi que nos mauvaises habitudes affectes des zones qui déséquilibre notre vie
Nuage

 

Le racisme serait détectable au scanner

Débusquer les préjugés racistes au scanner serait désormais chose possible. Selon une étude publiée dans la revue Psychological Science, le fait d’être raciste semble modifier la manière dont sont perçus certains visages. En analysant la réaction du cerveau, il serait donc possible de détecter si certaines personnes sont racistes ou pas.

La maladie de Parkinson est une dégénerescence du cerveau

Le mécanisme central de la maladie de Parkinson est la disparition accélérée de neurones qui fabriquent la dopamine, celle-ci jouant en quelque sorte le rôle de l’huile dans un moteur en rendant les mouvements plus fluides, plus rapides et plus efficaces. Nous ne savons toujours pas comment interrompre ou ralentir de manière significative la dégénérescence de ces neurones. La recherche thérapeutique a pour l’instant réussi à remplacer la dopamine manquante, grâce aux médicaments, ou à compenser cette absence.

Le cerveau anticipe les évènements

Les théories actuelles du cerveau mettent en évidence sa capacité à anticiper et à prédire les événements futurs. Le cerveau serait ainsi un système prédictif (Bar, 2011) en avance sur le temps physique. Une conséquence est donc qu’à un moment donné, l’activité cérébrale reflète l’anticipation d’événements futurs : ainsi de nombreuses études ont démontré qu’avant même l’arrivée d’un événement, les fluctuations spontanées de l’activité cérébrale prédisent mais aussi biaisent la perception de cet événement futur (Hesselman et al. 2008). C’est pourquoi, parfois, le temps paraît si long.

Il existe un cerveau artificiel

Le robot permettra-t-il de mieux comprendre l’homme? C’est en tout cas ce que croit Chris Eliasmith, de l’Université de Waterloo, au Canada. Ce chercheur en neurosciences a mis au point SPAUN (Sematic Pointer Architecture Unified Network), le premier cerveau artificiel conçu sur le mode du cerveau humain.

Le désir sexuel se lit dans le cerveau

Le désir sexuel humain peut se lire dans le cerveau : il se traduit par l’activation ou l’inactivation de zones qui sont globalement les mêmes quels que soient le sexe ou l’orientation sexuelle des personnes concernées.

Faire du sport stimule le cerveau

Pour stimuler vos fonctions cérébrales, ne réfléchissez plus: mettez-vous au sport! Des résultats de recherches, présentés lors du Congrès canadien sur la santé cardiovasculaire, qui a eu lieu du 27 au 31 octobre à Toronto, ont montré les effets bénéfiques de l’exercice physique sur le cerveau.

Manger gras endommagerait le cerveau

Une expérience, conduite sur des souris, révèle qu’une nourriture trop riche en acides gras saturés provoquerait des dommages dans les zones du cerveau qui contrôlent l’appétit et l’équilibre énergétique. Soumises à un régime riche en acides gras saturés, les chercheurs ont constaté des dommages cérébraux. Dans une zone cérébrale comme l’hypothalamus, qui opère plusieurs fonctions régulatrices, ces dommages étaient même semblables à ceux qu’aurait provoqué une attaque cérébrale ou une forte inflammation. Les résultats de cette expérience pourraient expliquer pourquoi les personnes obèses auraient du mal à moins manger, et donc perdre du poids.

Obama veut cartographier le cerveau

C’est la dernière marotte de l’administration Obama. Insuffler un nouvel élan à l’étude du cerveau humain. Un effort scientifique d’une décennie pour mettre au point une cartographie complète de l’activité cérébrale et faire autant pour le cerveau que ce que le Projet du Génome Humain a fait en son temps pour la génétique.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Google développe une cuillère pour les personnes atteintes de Parkinson


Un peu surprenant cette innovation de la part de Google, mais l’ustensile sera très utile pour ceux qui souffrent de Parkinson. Malgré qu’elle soit chère, elle sera probablement apprécié par ceux qui l’utiliseront
Nuage

 

Google développe une cuillère pour les personnes atteintes de Parkinson

 

La cuillère développée par Google pour aider les personnes atteintes de Parkinson. Photo :  PC/Eric Risberg

L’entreprise Google a utilisé une partie de ses fonds et de son expertise pour développer une toute nouvelle… cuillère.

L’ustensile en question n’a bien sûr rien à voir avec ce que le commun des mortels utilise à chaque repas.

En fait, l’innovation développée par le géant de l’informatique est destinée aux personnes atteintes de Parkinson pour leur permettre de manger sans faire de dégâts.

La technologie intégrée à la cuillère permet de détecter à quel point les mains des patients tremblent et d’effectuer des ajustements instantanés pour que la nourriture trouve son chemin jusqu’à leur bouche.

Voici une vidéo de Lift Labs, entreprise acquise par Google plus tôt cette année, qui a créé la cuillère :

Au moment où l’ustensile a été mis en vente, son prix avait été fixé à 295 $US.

La mère du cofondateur de Google, Sergey Brin, souffre de Parkinson.

L’homme d’affaires a déjà dit qu’il présente une mutation génétique qui fait en sorte qu’il est susceptible de développer à son tour la maladie.

À ce jour, il a offert plus de 50 millions $US pour financer la recherche visant à trouver un traitement destiné aux patients qui en sont atteints.

http://ici.radio-canada.ca/

Un « pacemaker pour le cerveau » contre les maladies neurologiques


Un progrès pour améliorer l’état de certaines maladies comme le Parkinson. Probablement que l’avenir pour ces personnes souffrant de maladie neurologique du mouvement pourront enfin avoir un traitement adapté pour eux
Nuage

 

Un « pacemaker pour le cerveau » contre les maladies neurologiques

 

Alim Louis Benabid (à gauche) et l’Amércain Mahlon DeLong, coloréats du prix de la fondation | AP/uncredited

Distingué, lundi 8 septembre, par un prestigieux prix de la Fondation Lasker (le « prix Nobel américain »), le neurochirurgien français Alim-Louis Benabid est récompensé avec le neurologue américain Mahlon DeLong pour leur mise au point de la technique dite de « stimulation cérébrale profonde » (SCP).

Ce procédé neurochirurgical a été appliqué pour la première fois sur un patient atteint de la maladie de Parkinson en 1993 au CHU de Grenoble par le professeur Benabid.

L’intervention vise à moduler grâce à un courant électrique à haute fréquence l’activité des circuits neuronaux dont le fonctionnement est perturbé par une maladie. L’hyperactivité pathologie de la région ciblée est en quelque sorte « brouillée ».

Pour cela, les neurochirurgiens implantent directement dans le cerveau de fines électrodes qui délivrent un courant électrique continu à des structures cérébrales profondes, en l’occurrence les noyaux gris centraux pour les malades parkinsoniens.

Entrez la légende de la vidéo ici

UNE APPLICATION POUR LA MALADIE DE PARKINSON

Le dispositif entièrement sous-cutané comprend une électrode, une extension et un neurostimulateur, équivalent neurologique du pacemaker cardiaque.

Reliant l’électrode au neurostimulateur, l’extension est implantée sous la peau et chemine sous le cuir chevelu, descend le long du cou, puis jusqu’au thorax ou l’abdomen, selon le site choisi pour implanter le stimulateur. Ce dernier est programmable par radiofréquences à travers la peau. Cela permet au médecin de régler de manière non invasive les paramètres de la stimulation électrique.

Lire aussi l’entretien avec le professeur Pierre Pollak, chef de service de neurologie à Genève et président du comité scientifique de l’association France Parkinson :  « Il reste beaucoup à faire » pour la maladie de Parkinson

Les bénéfices de la SCP se font généralement sentir en quelques semaines. Une nouvelle génération de neurostimulateurs est développée qui seront capable d’enregistrer l’activité électrique du cerveau et d’adapter en conséquence la stimulation électrique.

La technique de la SCP a d’abord été appliquée avec succès au traitement des manifestations de la maladie de Parkinson, puis à d’autres pathologies du mouvement. En variant les sites d’implantation des électrodes, elle a ensuite été étendue avec plus ou moins de succès à la dépression sévère aux troubles obsessionnels compulsifs (TOC), à la maladie de Gilles de la Tourette.

D’autres pathologies neuropsychiatriques sont envisagées, mais soulèvent des questionnements éthiques en particulier lorsque certains médecins envisagent de l’appliquer à l’anorexie mentale ou à l’agressivité dirigée contre les autres.

http://www.lemonde.fr/