Un mégot de Johnny, mort d’un cancer du poumon, adjugé 250 € aux enchères Drouot


Aux enchères, il y avait plusieurs choses qui ont été vendues de Johnny Hallyday décédé l’an dernier. Je ne suis pas assez fan de qui que soit pour dépenser de l’argent parce qu’une personne la toucher. Le pire est le mégot de cigarette. Faut vraiment être timbré.
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Un mégot de Johnny, mort d’un cancer du poumon, adjugé 250 € (378 $

Cad ) aux enchères Drouot

 

Johnny Hallyday. / Archives

Johnny Hallyday. / Archives

Les enchères se sont envolées, ce samedi à la salle des ventes Drouot à Paris, où des reliques de Johnny et de Cloclo étaient dispersées

Un peu moins d’un an après la mort de Johnny, emporté par un cancer du poumon le 5 décembre 2017, un mégot de la rockstar a été adjugé 250 €, ce samedi, à l’ occasion d’une vente aux enchères organisée salle Drouot à Paris.

Ce bout de cigarette consumée faisait partie d’un lot d’objets divers, touchés ou ayant appartenus au chanteur qui partageait la vedette avec Cloclo, un autre monument de la chanson française, dont la maison Drouot dispersait également quelques reliques.

20 000 € pour une veste Yves Saint-Laurent

De son vivant, Johnny était « coté » 400 € la chemise et 1000 € le costume aux enchères. Mais depuis sa mort, les prix se sont envolés.

Une veste bleue griffée Yves Saint Laurent portée par le chanteur en 1971 est partie à 20 000 €, tandis que le blouson de l’idole des jeunes sur la célèbre photo de Jean-Marie Périer pour « Salut les Copains » en 1966 a été adjugé à 9500 €. Un perfecto a trouvé preneur à 7500 euros, tout comme ce bracelet en cuir, dont la seule valeur est d’avoir appartenu au « Taulier » pour lequel un fan a déboursé 4500 euros.

C’est peu de dire que les enchères se sont envolées, mais les investisseurs sont convaincus d’avoir réalisé un excellent placement. Une fois passée la polémique sur la succession houleuse du rocker, la « cote Johnny » devrait encore grimper.

Dans l’ombre des deux poids-lourds de la chanson française (un pantalon de scène bleu de Cloclo a atteint 7500€ et une cravate 650€), Nino Ferrer, Dave et Patrick Juvet n’ont pas vraiment fait recette chez Drouot. A 40€, leurs 45 tours ont péniblement trouvé preneurs à 40 €…

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Le Saviez-Vous ► En 1974, le pharaon Ramsès II a reçu un passeport pour voyager à Paris


La momie Ramsès II a un parcours impressionnant même après sa mort. Il devait voyager en France pour passer des examens et découvrir plus sur sa santé et son physique. Les Égyptiens n’ont pas de risques, ils ont fait un passeport en bonne et du forme pour être sûr que la momie revienne au bercail.
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En 1974, le pharaon Ramsès II a reçu un passeport pour voyager à Paris

 

par  Laura Boudoux

 

L’un des pharaons les plus puissants de l’Égypte ancienne a reçu un passeport officiel lui permettant de se rendre en France, 3 000 ans après sa mort.

En 1974, les égyptologues avaient constaté que la momie de Ramsès II se détériorait de manière précoce et ils décidèrent donc de l’envoyer à Paris pour une inspection plus poussée. La loi égyptienne voulait alors que les restes humains soient en règles et possèdent donc leurs propres papiers avant de voyager internationalement. Une manière pour le pays d’assurer à la dépouille une protection légale, afin de garantir son retour en Égypte. À l’époque, de nombreux objets et momies avaient en effet été pillés ou volés sans que les musées européens ne respectent les revendications de propriété égyptiennes.

Un passeport fut donc délivré à Ramsès II, précisant notamment sa date de naissance, 1303 avant J.-C., et sa profession : « Roi (décédé) ». La momie du pharaon arriva finalement à l’aéroport du Bourget en septembre 1976, où un défilé militaire fut organisé en hommage à cette collaboration exceptionnelle entre l’Égypte et la France, comme le racontait cette année-là le New York Times. Reçu avec les mêmes honneurs qu’un chef d’État, Ramsès II fut ensuite emporté au Musée de l’Homme de Paris, où pendant huit mois, une cinquantaine de spécialistes étudièrent ses tissus et son sarcophage.

Les analyses montrèrent alors des blessures liées à des combats, de l’arthrite, et même un abcès dentaire. Les chercheurs estimèrent également que le pharaon, décédé entre 80 et 85 ans, mesurait 1,73 m et était roux. Il apparut enfin aux scientifiques que le roi d’Égypte souffrait de spondylarthrite ankylosante, une inflammation des articulations de la colonne vertébrale, qui le contraignait à marcher le dos courbé pendant les dernières années de sa vie. Une fois traitée et restaurée, la momie de Ramsès II fut bel et bien renvoyée en Égypte, où elle est depuis exposée, au Musée Égyptien du Caire.

Source : The New York Times

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Manifestation planétaire sur le climat: Montréal est du nombre


Aujourd’hui, samedi, il y a eu des rassemblements dans plus de 85 pays à travers le monde pour le changement climatique. A Montréal, les manifestants ont profité de la période électorale pour s’attarder à l’environnement. L’ouverture du Sommet mondial d’action pour le climat ayant cours du 12 au 14 septembre 2018. Je doute que les politiciens en tiennent compte
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Manifestation planétaire sur le climat: Montréal est du nombre

 

Au Québec, les manifestants prenant part à cette... (Photo Lillian Suwanrumpha, AFP)

Au Québec, les manifestants prenant part à cette mobilisation internationale espèrent également avoir l’oreille des partis en campagne électorale.

PHOTO LILLIAN SUWANRUMPHA, AFP

 

La Presse Canadienne

Des rassemblements citoyens ont eu lieu dans des centaines de villes, dont Montréal, samedi, pour réclamer des mesures urgentes de lutte contre les changements climatiques.

La journée Dans nos rues pour le climat – Rise for Climate se tenait à quelques jours de l’ouverture du Sommet mondial d’action pour le climat ayant cours du 12 au 14 septembre, à San Francisco, en Californie.

Au Québec, les manifestants prenant part à cette mobilisation internationale espèrent également avoir l’oreille des partis en campagne électorale.

Nicolas Chevalier, porte-parole d’un des organismes écologistes présents au rassemblement dans le Vieux-Port de Montréal, veut interpeller les politiciens et mettre au clair qu’« on veut entendre parler » d’environnement.

Après un été marqué par une canicule meurtrière et des incendies de forêt dévastateurs, M. Chevalier déplore que ces enjeux soient mis « sous le tapis » par ceux qui aspirent à former le prochain gouvernement.

« C’est encore une fois une poussée vers le redressement de l’économie, alors que l’économie va s’effondrer quand les changements climatiques vont prendre le dessus », relève-t-il.

Le représentant de Leap Montréal reproche aux formations politiques d’offrir des « solutions faciles » pour rassurer les citoyens qui ne sont pas prêts à être confrontés à la réalité des changements climatiques.

M. Chevalier s’alarme que la Coalition avenir Québec, en avance dans les intentions de vote, a récemment retiré en catimini les mots « pétrole » et « gaz de schiste » de son site web.

Le parti affirmait auparavant souhaiter une « exploitation responsable du pétrole » et évoquait la possibilité de « l’exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique ». Ses orientations ne parlent désormais que « d’exploitation des ressources naturelles ».

De Montréal à Paris

Les Montréalais ne sont pas seuls dans cette démarche puisque près de 800 rassemblements du genre étaient organisés samedi dans plus de 85 pays, dont la France.

Plus de 18 000 personnes ont pris d’assaut les rues de Paris pour réclamer à leurs élus de placer le dossier du réchauffement climatique en tête de liste de leur ordre du jour politique.

Ils s’étaient donné rendez-vous devant l’hôtel de ville de Paris avant d’entamer une marche de près de deux kilomètres jusqu’à la place de la République.

Le Sommet mondial d’action pour le climat prendra place en Californie sous l’invitation du gouverneur Jerry Brown, qui s’était proposé comme hôte après le retrait des États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat par le président américain Donald Trump.

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Le Saviez-Vous ► Anna Coleman Ladd, la femme qui rendait un visage aux Gueules cassées


Aujourd’hui, les chirurgiens réussissent des transplantation faciale, alors qu’il fut un temps que ce soit par accident ou pendant la guerre, un visage défiguré n’avait que d’autre choix que d’accepter cet état. Alors de la Première Guerre mondiale, une Américaine sculptrice établi à Paris a réparé des visages grâce à son art
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Anna Coleman Ladd, la femme qui rendait un visage aux Gueules cassées

 

Anna Coleman Watts Ladd est une sculptrice américaine, responsable de l’atelier de fabrication de masques de la Croix-Rouge à Paris pendant la Première Guerre mondiale.

Elle a travaillé avec les gueules cassées, des hommes dont le visage était en partie détruit par des éclats d’obus, des balles ou des lance-flammes.

Elle s’inspire du Tin Noses Shop (Magasin de nez en étain) à Londres en 1917, fabriquant des masques pour les soldats mutilés britanniques.

Ladd ouvre un atelier à Paris, pour la fabrication de masques pour les soldats mutilés.

Elle faisait un moule en plâtre du visage de son sujet, remplissant les parties manquantes, puis galvanisait le résultat dans le cuivre.

Après des raccords et des ajustements répétés, ce qui pouvait durer plusieurs semaines, Ladd positionnait le masque sur le visage de son sujet, puis appliquait un masque qu’elle peignait ensuite selon la couleur de la peau de l’homme.

Ses services lui ont valu la Légion d’honneur avec Croix du Chevalier et l’Ordre serbe de Saint Sava

Source Wikipedia

 

https://www.idees-de-genie.fr

À l’Aquarium de Paris, un refuge pour poissons rouges abandonnés


Je ne sais pas si cela existe au Canada, enfin, je ne crois pas, mais je trouve l’idée géniale de l’aquarium à Paris d’être un refuge pour les poissons d’ornements abandonnés. Le jeter dans les égouts n’est vraiment pas la chose à faire, ils sont une espèce envahissante pour l’environnement, car ils viennent d’Asie.
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À l’Aquarium de Paris, un refuge pour poissons rouges abandonnés

 

Du petit bocal au grand bain: l’Aquarium de Paris accueille les poissons rouges abandonnés, parfois à regrets, par leurs propriétaires pendant l’été, transformant le site aux 10.000 spécimens en refuge aquatique.

« Il était dans un petit bocal, je pense qu’il sera mieux ici »: Alexandre, 32 ans, est venu déposer Némo, le poisson rouge d’une amie qui allait partir en vacances. « C’est mieux que de le jeter dans l’évier », glisse-t-il.

Qu’ils ne veuillent plus s’en occuper, déménagent ou souhaitent faire changer d’air à leur animal à nageoires, ils sont une cinquantaine chaque mois à franchir les portes de l’Aquarium de Paris, situé au Trocadéro, pour venir déposer leur petit poisson. Certains avec la larme à l’œil, signe du rude choix, longuement soupesé en famille ou entre amis, de se séparer de Bubulle.

Des rouges, mais aussi des jaunes, tigrés ou noirs ; cadeaux d’anniversaire ou gagnés en kermesse… Depuis que l’établissement a commencé à jouer ce rôle de refuge il y a deux ans, 600 poissons sont venus grossir les 7.500 spécimens qu’abrite l’Aquarium qui héberge également 2.500 méduses.

Placés en quarantaine pendant plus d’un mois à l’aquarium, les petits « carassius auratus » reçoivent par précaution un traitement antibiotique et antiparasites.

« Certains arrivent faibles. Le transport et le changement de vie, ça augmente leur stress », explique Céline Bezault, soigneur aquariologiste à l’Aquarium.

Fragile, une petite partie des animaux ne survit pas à leur déménagement. Mais ceux qui passent l’étape de la quarantaine seront transférés dans des bassins où ils sont présentés au public et leur existence va radicalement changer.

Nouvelle vie

Nouvel espace pour une nouvelle vie: fini le temps passé à errer contre la vitre du petit bocal. Les poissons rouges, espèce grégaire, peuvent nager en groupe dans de bien plus grands bassins. Et reprendre leur croissance, stoppée nette lorsqu’ils sont confinés dans un bocal.

« Certains peuvent mesurer jusqu’à 20 ou 30 centimètres », note Céline Bezault.

Derrière cet accueil de petits poissons en souffrance pointe donc la question du bien-être animal.

 « Je pense qu’il y a une prise de conscience générale que la maltraitance animale est un vrai problème », explique le directeur de l’Aquarium, Alexis Powilewicz, considérant qu’avoir un poisson d’ornement dans de mauvaises conditions est une forme de mauvais traitement.

La législation de certains pays européens interdit d’ailleurs de faire vivre son poisson rouge dans un petit bocal, assure l’équipe de l’Aquarium.

« Pour qu’un poisson vive dans de bonnes conditions, il faut quatre choses: au moins 100 litres d’eau, qu’il ne soit pas tout seul, un système de filtre et des décors dans l’aquarium », ajoute Morgan Percher, un salarié de l’établissement.

Domestiqués depuis des millénaires, notamment en Chine, sélectionnés pour leur beauté au fil des siècles, les poissons rouges devraient connaître à l’Aquarium de Paris un meilleur sort que leurs congénères dont l’existence se termine souvent dans un éclat de chasse d’eau ou dans un évier.

Et le lien avec leur ancien propriétaire n’est pas forcément rompu: plusieurs mois après, certains reviennent voir leur animal à l’Aquarium. Même s’il est difficile de savoir avec certitude où se trouve, parmi les dizaines de pensionnaires, leur petit Bubulle.

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À Paris, les «uritrottoirs» suscitent rires et grincements de dents


Me semble que si je serais un homme, je me sentirais exposé d’utiliser ce genre d’urinoir. L’idée est bonne, mais les endroits qu’ils ont choisis pour tester les uritrottoirs sont mal pensée. Je peux comprendre qu’ils veulent les mettre dans des endroits stratégiques, mais mieux serait des coins plus intimes avec des écriteaux pour indiquer ou les hommes doivent aller.
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À Paris, les «uritrottoirs» suscitent rires et grincements de dents

Entrez la légende de la vidéo ici

SAMI ACEF

Agence France-Presse

Un petit rectangle rouge surplombant la Seine fait rire les touristes. En plein coeur de la capitale, Paris poursuit son expérimentation d’«uritrottoirs», des urinoirs qui se veulent écologiques et sans odeur, mais font grincer des dents certains riverains.

«C’est plus facile d’aller aux toilettes, vous entendez l’eau. Il y a des gens qui ont parfois du mal», plaisante Jonathan, touriste new-yorkais.

«Certains seront peut-être mal à l’aise», souligne tout de même le jeune homme qui travaille dans la publicité.

«Je suis le premier à l’utiliser ? C’est très confortable», lance en s’esclaffant un autre homme sous les rires de ses proches.

En contrebas, les bateaux-mouches naviguent, apercevant à peine le sommet du petit bac rouge d’environ un mètre de large, surplombé de petites plantes.

Inventés par une petite entreprise du nord-ouest de la France, les «uritrottoirs» sont avant tout des urinoirs «écologiques» pour leurs concepteurs.

«L’urine est stockée avec de la matière sèche (de la paille, NDLR) qui peut ensuite être transformée en compost», explique à l’AFP Laurent Lebot, l’un des deux designers de l’entreprise Faltazi.

Alors que la ville de Paris avait déjà installé au printemps trois de ces urinoirs, des grondements ont accompagné l’arrivée du quatrième dans une rue calme de la très touristique Île Saint-Louis.

Une expérimentation

«Je trouve ça très bien, mais l’emplacement n’est pas le bon du tout», regrette Grégory, photographe de 43 ans qui habite le quartier depuis 3 ans, devant les micros de journalistes français et japonais. «Ils auraient pu le mettre directement sur les quais», déplore-t-il.

Mais les urinoirs doivent être accessibles par véhicule pour des raisons de vidange et pour changer la matière sèche toutes les 3 semaines.

«Je trouve ça dommage que la dimension écologique ne soit pas indiquée», ajoute le jeune homme.

Alertée par des amies du quartier, Françoise se dit «scandalisée» par un objet «vraiment pas très esthétique».

Leana, une jeune touriste russe, préfère en rire: «bien sûr que les touristes russes l’utiliseraient».

La mairie de Paris et celle du IVe arrondissement rappellent que ces urinoirs sont installés à titre expérimental, et pour répondre à une «demande des riverains».

«On est tout à fait prêts à discuter du lieu», assure Evelyne Zarka, première adjointe au maire de l’arrondissement Ariel Weil.

«Un « uritrottoir » mal placé sera difficilement accepté», reconnaît Laurent Lebot, qui convient du paradoxe d’un outil «pensé pour la nuit, mais visible le jour». «Le concept n’est pas qu’il trône au milieu du trottoir», dit-il.

«Et les femmes ?»

Comme celui qui trône sous une arcade discrète non loin de la gare de Lyon. Les plantes censées l’embellir sont sans vie, non aidées par les mégots et bouteilles en plastique jetés dessus.

Pas de quoi rebuter Scott Messori, touriste milanais: «j’aime beaucoup», sourit le jeune homme, se prêtant volontiers au jeu. «En Italie il n’y a rien de semblable».

Difficile en revanche de faire plus exposé que l’«uritrottoir» situé à une centaine de mètres du Moulin Rouge… et à une vingtaine de mètres de l’une des 400 sanisettes gratuites de Paris.

«Je crois que les touristes s’en fichent, mais pour des clients français, il faudrait l’enlever», soupire un barman à la terrasse la plus proche.

La police «ne souhaite pas qu’il y ait trop de dissimulation, pour ne pas retrouver les problèmes de drogue ou de sexe qu’il pouvait y avoir avec les vespasiennes, le curseur pudeur n’est pas facile à placer», explique Laurent Lebot.

Reste la critique la plus fréquente: «et les femmes, comment elles font ?»

«Pour des questions d’intimité il est indispensable d’offrir une cabine aux femmes. L’uritrottoir a pour intérêt de délester les sanisettes existantes (…) ainsi davantage réservées aux femmes», fait valoir l’entreprise.

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On lui tire dessus en pleine rue, sa montre arrête la balle


On peut sûrement voir cela dans les films, alors que dans la réalité c’est plutôt surprenant qu’un jeune homme put être sauvé par sa montre lors de personnes tirant sur lui à Paris
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On lui tire dessus en pleine rue, sa montre arrête la balle

 

<p>Quand une montre arrête une balle...</p>

Quand une montre arrête une balle…

© DR

PAR LE POINT MONTRES

Un homme, âgé de 25 ans, a été visé par plusieurs tirs à Paris, en pleine rue. Une balle a fait exploser sa montre, qui en a stoppé la trajectoire…

Quand une simple montre fait miraculeusement office de gilet pare-balles… L’histoire ne dit pas de quelle marque il s’agissait, ni si la montre était imposante. Mais c’est bel et bien elle qui a explosé en stoppant l’une des balles tirées sur un jeune homme de 25 ans en plein Paris.

C’était sans doute un règlement de comptes, rapporte Le Parisien : dans la nuit de mercredi à jeudi, l’homme était dans la rue, à minuit, dans le quartier Curial, dans le 9e arrondissement de Paris, quand deux hommes sur un scooter T-Max noir ont fait feu dans sa direction à trois reprises avant de prendre la fuite.

Une balle a fini dans la vitrine d’une boulangerie, fermée à cette heure tardive, l’autre dans sa montre, permettant à la victime de n’être que légèrement blessée par l’impact…

L’homme a seulement passé la journée à l’hôpital Lariboisière. Qui a dit, à l’heure du smartphone, que porter une montre ne servait à rien ?

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Voici l’homme aux trois visages


La maladie de von Recklinghausen si vous chercher des images de cette maladie, vous verrez plusieurs formes de cette maladie. Un homme en France a donc eu une transplantation de visage, mais à cause d’une infection, il a dû recevoir un autre visage qui semble celui bien tenir. Il est donc le premier au monde avoir reçu une deuxième greffe du visage, Ce qui est remarquable, c’est que malgré tout son périple, il a gardé le moral et accepte très bien sa situation et sa nouvelle identité
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Voici l’homme aux trois visages

 

© afp.

Dans sa vie, Jérôme Hamon a eu trois visages: premier homme au monde à avoir subi deux greffes faciales, il a accepté « immédiatement » sa nouvelle apparence, sa nouvelle « identité ».

Toujours hospitalisé trois mois après son opération à Paris, il est apparu avec un visage encore lisse et immobile, qui n’a pas épousé les traits de son crâne. Cela devrait venir peu à peu, à condition que soit bien suivi le traitement immunodépresseur empêchant un nouveau rejet.

« Je me sens très bien », a dit le greffé, âgé de 43 ans, trois mois après son opération dans la nuit du 15 au 16 janvier, lors d’une rencontre avec des médias la semaine dernière. « J’ai hâte d’être libéré de tout ça », ajoute-t-il, fatigué par le lourd traitement qu’il doit subir, et s’exprimant avec difficulté.

Prouesse inédite

Cette prouesse inédite est à mettre au crédit de l’équipe du Pr Laurent Lantieri, à l’hôpital européen Georges-Pompidou, de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Ce chirurgien plastique avait déjà réalisé, sur le même patient, une première greffe totale du visage, en 2010 à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, près de Paris. Jérôme Hamon est atteint de neurofibromatose de type 1 (maladie de von Recklinghausen), une maladie génétique qui a déformé son visage.

Deux mois sans visage

Le professeur Laurent Lantieri à côté d’un écran montrant les transformations du visage de Jérôme Hamon.

 

La première greffe avait été un succès, comme il l’avait raconté dans un livre publié en avril 2015, « T’as vu le Monsieur? » Hélas, la même année, à l’occasion d’un banal rhume, il est soigné par un antibiotique incompatible avec son traitement immunodépresseur. En 2016 il commence à montrer des signes de rejet chronique, et le visage se dégrade. À l’été 2017 il est hospitalisé, et en novembre, son visage greffé, qui présente des zones de nécrose, doit lui être retiré. Il restera deux mois « sans visage » en réanimation à Pompidou, le temps que l’Agence de la biomédecine signale un donneur compatible. Des moments difficiles à vivre, avec un faciès d’écorché vif.

Cas exceptionnel

Mais à cas exceptionnel, patient exceptionnel.

« Toute l’équipe en réanimation a été époustouflée par le courage de Jérôme, sa volonté, sa force de caractère dans une situation tragique. Parce qu’il est alors dans l’attente, et que jamais il ne s’est plaint. Il était même plutôt de bonne humeur », a raconté à la presse Bernard Cholley, anesthésiste-réanimateur.

Le donneur de visage sera un jeune homme de 22 ans, décédé à plusieurs centaines de kilomètres de Paris. Le Pr Lantieri l’apprend un dimanche soir, le 14 janvier, ce qui déclenche une grosse logistique. Il faut d’abord prélever ce visage dans la journée du lundi. Le soir il faut le transporter le plus rapidement possible, par la route, vers Georges-Pompidou.

Ver marin

Avec l’accord de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), une technique révolutionnaire a été employée pour la conservation du greffon: en plus d’être plongé dans un soluté classique, il a bénéficié des propriétés de l’hémoglobine de ver marin pour retenir l’oxygène.

Jérôme Hamon est entré au bloc opératoire le lundi 15 janvier, à la mi-journée.

« Vers midi, l’équipe a effectué la préparation au niveau receveur: préparer les vaisseaux, préparer les nerfs, pour qu’on puisse ensuite faire cette transplantation », raconte le Pr Lantieri.

Comme poser un masque

Ensuite, ce sera comme de poser délicatement un masque, en le reliant à tout ce qui fait l’anatomie complexe de la tête. Très vite, l’équipe constate que le greffon montre des signes de vie encourageants en se colorant. Le patient ressortira du bloc le mardi en fin de matinée, au terme d’une opération hors normes. Elle fera l’objet d’une fuite dans la presse quelques jours plus tard.

« L’opération répond à une question qui était de l’ordre de la recherche: est-ce qu’on peut refaire une greffe du visage? Oui, on peut retransplanter, et voilà ce qu’on obtient », a expliqué le Pr Lantieri.

Pour éviter un rejet, l’opération a exigé de « nettoyer le sang d’anticorps », par une plasmaphérèse, et de « bloquer la production de ces anticorps » par traitement médicamenteux pendant « les trois mois qui ont précédé la transplantation », a détaillé Éric Thervet, néphrologue.

C’est bon, c’est moi

« La première greffe, j’ai accepté immédiatement le greffon. J’ai considéré que c’était un nouveau visage et maintenant c’est pareil », dit aujourd’hui Jérôme Hamon. « Si je n’avais pas accepté ce nouveau visage, ça aurait été un drame. Effectivement, c’est une question d’identité. (…) Mais là, c’est bon, c’est moi. ».

Il y a eu 40 greffes du visage dans le monde depuis la première, celle de la Française Isabelle Dinoire en 2005.

http://www.7sur7.be/

Découverte d’une protéine anti-cancer du foie


Le cancer du foie souffrant touche surtout les hommes souffrant déjà d’une cirrhose et cette maladie est souvent découverte trop tard. Un espoir cependant avec la découverte d’une protéine. Elle a l’avantage d’empêcher la prolifération des cellules cancéreuses. Son absence donne une espérance de vie de 2 ans. Cette découverte peut permettre de meilleurs traitements
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Découverte d’une protéine anti-cancer du foie

 

Découverte d'une protéine anti-cancer du foie

Photo Fotolia

Paris | Une protéine ayant le potentiel de ralentir le développement du cancer du foie a été découverte, promettant un diagnostic plus rapide et une survie meilleure, a annoncé mercredi l’université de Bâle (Suisse).

Ce type de cancer touche majoritairement des hommes plutôt âgés qui souffrent déjà d’une cirrhose. Et il n’est souvent repéré qu’à un stade très avancé, amoindrissant l’espérance de vie.

« La protéine, appelée LHPP, empêche la prolifération incontrôlée des cellules cancéreuses dans le foie », a indiqué l’université helvétique dans un communiqué.

L’absence de cette protéine diminue de deux ans la durée de vie des patients. Le traitement à développer consisterait donc à rétablir, par la génétique, la production de cette protéine, chez ceux qui ne l’ont pas.

Autre avantage maintenant que nous la connaissons, d’après les chercheurs:

la détecter « comme biomarqueur pourrait permettre aux cliniciens d’offrir de meilleurs choix de traitement ».

La découverte, publiée dans la revue Nature, a été faite grâce à l’analyse de 4.000 protéines, en comparant tissus sains et tumeurs du foie chez des souris.

L’une d’entre elles s’est dégagée: la LHPP, une enzyme de la famille des phosphatases d’histidine.

« Il est frappant que la LHPP soit présente dans les tissus sains et complètement absente dans les tissus tumoraux », a commenté l’auteur principal de l’étude, Sravanth Hindupur. « De la même manière que sur le modèle de la souris, nous avons également vu une chute frappante des niveaux de LHPP sur les tumeurs des patients atteints d’un cancer du foie », a-t-il ajouté.

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Le Saviez-Vous ► Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire


Le sorbet date d’au moins 2000 ans, et c’était de la neige mélangé à du miel et des fruits en Chine, Chez les Arabes avait donné le nom de Chorbets, d’ou viens le de sorbet. Les Grecs et les Romains ont aussi fait leurs propres glaces, et c’est en Italie que débuta des nouveauté tel que la crème glacée et transporter en France, pour encore plus de nouveauté. Enfin les desserts glacés on traverser l’océan pour être aussi connu par l’Amérique
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Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire

 

Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire

Crédits : nolonely/stock.adobe.comLes sorbets ont vu le jour en Chine grâce à un savant mélange de jus de fruit, de neige et de salpêtre !

Rien de plus banal, maintenant, que de déguster à tout moment une glace ou un sorbet. Une appétence gourmande pour ces produits qui ne date pas d’hier puisqu’elle remonte à des temps ancestraux. Jusqu’à l’apparition de la réfrigération, au XIXème siècle, nos ancêtres ont dû accompli de véritables exploits pour satisfaire ce besoin de fraîcheur…

De la neige comme première sorbetière ?

La première sorbetière a aujourd’hui plus de 2000 ans ! En Chine, on préparait des sorbets en mettant des jus de fruits ou du vin dans des tonneaux sur lesquels on faisait couler un mélange de neige et de salpêtre (qui abaisse le point de congélation de l’eau). A la même époque, dans le monde arabe, on fabriquait, de la même façon, des chorbets (ou sharbet), boissons aux fruits glacées : c’est de là que vient le mot sorbet. La neige des montagnes, compressée dans des sacs, était transportée à dos de chameau et stockée dans des maisons construites pour cela. Dans l’Antiquité, à la cour d’Alexandre le Grand, on préparait des boissons glacées en mélangeant des fruits écrasés avec du miel et de la neige.

Cette technique se perpétua chez les Grecs au cours des siècles suivants. Elle fut ensuite reprise par les Romains qui n’hésitèrent pas à faire transporter, depuis les Alpes ou l’Etna jusqu’à Rome, des tonnes de neige tassée et des blocs de glace protégés par de la paille et des fourrures. A l’arrivée, neige et glace étaient enfouies dans des puits pour être conservées. Néron, empereur romain, régalait aussi ses invités de fruits écrasés avec du miel et de la neige, pratiques que Sénèque trouvait fort coûteuses. Combien de temps ces sorbets et fruits glacés ont-ils été consommés ? Les historiens restent muets sur le sujet. Il semble que ces préparations glacées aient perduré en Orient mais pas en Occident. Au XIIIème siècle, le marchand vénitien Marco Polo (1254 – 1324) aurait pour sa part rapporté en Italie le principe de la sorbetière chinoise. Et c’est ainsi que les Italiens auraient, à leur tour, fabriqué des sorbets… avant la crème glacée !

Des sorbets à la crème glacée italienne

On ignore en revanche le nom du pâtissier qui, au XVème siècle, en Italie, eut un jour l’idée de rajouter de la crème, transformant ainsi les sorbets en crèmes glacées. Ce qui justifie pleinement la primauté des Italiens en matière de gelati ! La gourmande Catherine de Médicis, qui s’en délectait quant à elle à Florence depuis son enfance, les fait mettre à sa table française après ses noces avec le roi Henri II de France, en 1533. Les familles royales européennes s’en entichent mais il faudra attendre le XVIIIème siècle pour que les crèmes glacées gagnent réellement du terrain. En effet, il faut de la glace vive – dépourvue de neige – venue de loin, pour les conserver et les stocks étaient rares et chers. La première glacière n’est créée à Paris qu’au XVIIème siècle : on y stocke la glace des étangs de la Bièvre, gelés pendant l’hiver. On en trouve aussi dans les châteaux comme Versailles ou Chantilly. Ce qui n’empêche en rien le développement de recettes de crèmes glacées. On doit la première trace écrite à Menon, dans sa Science du Maître d’hôtel confiseur (1750). Joseph Gilliers, le pâtissier du Roi Stanislas Leczinski (beau-père de Louis XV, gourmand et pour qui fut créé le Baba au rhum) publie aussi dans Le Cannaméliste Français (1751) plusieurs recettes de « neige », dont une d’artichaut (fonds blanchis, pistaches, orange confite, crème et sucre).

La folie des glaces au siècle des Lumières

Ces soufflés glacés au pain d’épice sont directement inspirés du célébrissime soufflé glacé Rothschild.

En 1689, le sicilien Francesco Procopio del Coltelli ouvre à Paris le premier café, Le Procope. Il y sert non seulement du café mais aussi plus de cent sorbets et glaces différents. Toute la bonne société parisienne s’y précipite, y compris les « dames de qualité », ce qui ne se faisait pas jusqu’alors. Et si elles n’osent quitter leur carrosse, un valet leur en apporte. En 1720, il invente les mousses glacées en ajoutant de la crème fouettée dans ses glaces : ces « glaces à la Chantilly » deviennent tout de suite à la mode. Au XVIIIème siècle, les glaciers se multiplient à Paris et la consommation s’étale désormais tout au long de l’année. Les glaces se servent dans des tasses ou en briques, moulées dans des fruits, des coquetiers, des verres.

Les « fromages glacés » apparaissent : en plus d’y avoir ajouté des jaunes d’œufs et supprimé la crème, ces derniers sont parfumés d’épices, de fruits, de chocolat, de café, de liqueurs.

Et comme le souligna à l’époque Pierre Jean-Baptiste Legrand d’Aussy, auteur de Histoire de la vie privée des Français (1782), « on trouva l’art de faire des fromages avec toutes les matières quelleconques qui s’employaient pour les glaces ; et alors la distinction cessa ».

On s’en fait livrer car les glaces de toutes sortes font désormais partie des desserts, différentes pour chaque type de repas ou de réception. Vers 1798, l’italien Tortoni crée un café à Paris très couru de tout le monde politique et intellectuel friand de ses biscuits et bombes glacés.

Les recettes d’entremets glacés ne cessent de se multiplier partout. Des cuisines de Carême sortent ensuite les premiers parfaits glacés et, vers 1820, le célébrissime soufflé glacé Rothschild. On invente aussi toutes sortes de moules : les plus branchés sont ceux en forme d’asperge avec une glace à la pistache, d’écrevisse (glace à la fraise) etc. La Révolution française ne tuera pas les glaces. Au contraire, elle les démocratise. Glacier devient alors une profession à part entière et les sorbetières envahissent les demeures françaises.

Quid des « Ice-Creams » aux Etats-Unis ?

En 1785, Thomas Jefferson, futur troisième Président des États-Unis (1801), est ambassadeur en France. Pris de passion pour ces glaces tellement à la mode, il rapporte avec lui des moules et une recette de glace à la vanille : six jaunes d’œuf, une demi-livre de sucre, deux bouteilles de crème et une gousse de vanille, cuits ensemble puis placés dans ce qui était alors appelée une « sarbottiere ». Pendant sa présidence, des desserts glacés sont alors systématiquement servis aux repas officiels de la Maison Blanche. En 1806, Frederic Tudor, homme d’affaire originaire de Boston surnommé Ice King (le roi de la glace), entreprend de collecter et de vendre la glace des lacs gelés. Et un peu plus tard, Nathaniel Jarvis Wyeth, entrepreneur ayant également participé au commerce de la glace, invente une une machine à découper la glace. En 1843, Nancy Johnson, de Philadelphie, imagine une sorbetière à manivelle qui est brevetée et commercialisée par William Young. La fabrication de glaces se développe vite : la première usine de crèmes glacées ouvre à Baltimore en 1851. Les Américains succombent aux Ice-creams et le célèbre Sundae voit le jour en 1892. Elles deviennent encore plus populaires avec l’apparition du cornet au début du XXème siècle, dont l’invention reste très controversée. Vient-il de Paris ou d’ailleurs ? Nul ne le sait. Quant à la barre glacée enrobée de chocolat, elle est lancée dans les années 1920.

Des glaces artisanales aux glaces industrielles

En France, au XIXème siècle, les glaces artisanales sont aussi devenues populaires mais surtout dans les classes sociales aisées : il faut de la glace vive, matière première chère, pour les fabriquer et les conserver. Ainsi, à l’époque, 40 glacières approvisionnent Paris : si l’on en manque pour cause d’hiver doux, on la fait venir de Norvège. En 1860, la première machine frigorifique est créée par l’ingénieur français Charles Tellier, la pasteurisation est découverte en 1865, et l’homogénéisation à haute pression par Auguste Gaulin, en 1899. Une série de découvertes et d’inventions qui ont participé à l’élaboration des glaces telles que nous les connaissons et consommons aujourd’hui. La première usine de crèmes glacées, inspirée du modèle américain, voit quant à elle le jour en 1924. Sorbets, glaces et desserts glacés se démocratisent. Les marques se multiplient alors et depuis, les artisans-glaciers ont pignon sur rue. Un savoir-faire qui se poursuit encore aujourd’hui avec des associations de parfums toujours plus étonnantes.

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