Une Américaine découvre que sa mère biologique est sa collègue de bureau


 

Quand un enfant cherche ses parents adoptifs, même s’ils ont un nom, c’est un peu compliqué d’aller voir la personne. Mais ce cas est assez cocasse, vue que sans le savoir, la mère et la fille se connaissaient sans penser qu’elles pouvaient être mère et fille
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Une Américaine découvre que sa mère biologique est sa collègue de bureau

La fille et la mère réunies. © Capture d’écran

La-Sonya Mitchell-Clark et Francine Simmons se recherchaient l’une et l’autre, sans savoir qu’elles se connaissaient et échangeaient régulièrement

Connaît-on vraiment ses collègues de bureau ? La-Sonya Mitchell-Clark, une Américaine de 38 ans, en sait désormais long sur la question. Cette habitante de Youngstown (Ohio), qui ignorait l’identité de sa mère biologique, a finalement obtenu une copie de son extrait de naissance, recherché le nom de sa mère sur Facebook et découvert… qu’elle travaillait dans la même entreprise qu’elle.

Les deux femmes se connaissaient et échangeaient régulièrement au sein de l’entreprise de télémarketing InfoCision, la mère, Francine Simmons, travaillant à l’accueil. La-Sonya appelle alors Francine et lui lâche : « Je crois que je suis votre fille ».

Trois soeurs

L’histoire, à peine croyable, a été racontée par la chaîne de télévision WKBN-TV.

« Je suis toujours sous le choc. C’est formidable », s’est exclamée Francine Simmons. « Je suis tombée enceinte quand j’avais 14 ans. Je l’ai eue quand j’avais 15 ans. On m’a mise dans un foyer. Je l’ai eue et je l’ai prise dans mes bras. Je n’ai pas pu lui donner de nom, mais je lui avais donné un nom dans mon coeur toutes ces années. »

Les parents adoptifs de La-Sonya l’ont toujours encouragée à retrouver sa mère biologique, raconte encore la chaîne de télévision. Sans se douter qu’elle retrouverait également trois soeurs, dont l’une travaille aussi dans la même société, une entreprise décidément de plus en plus familiale.

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La Sarre: Jean-Aimé Marenger retrouve sa mère après 68 ans


Imaginer de retrouver sa mère biologique dans la soixantaine et qu’elle soit toujours vivante. Cela est une surprise quand on a été orphelin dans le temps de Duplessis ou les enfants de mère célibataires pour étaient souvent mit dans institutions psychiatriques. Ils n’ont pu se voir malgré que sa mère a voulu le reprendre mais on lui a menti, on moins ils ont pu communiquer a travers des missives …
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La Sarre:  Jean-Aimé Marenger retrouve sa mère après 68 ans

 

Jean-Aimé Marenger retrouve sa mère après 68 ans

Crédit photo : Agence QMI

Jean-Aimé Marenger, de Macamic, a retrouvé sa mère, en 2011, 68 ans après en avoir été séparé après sa naissance. Ces retrouvailles ont eu lieu par l’entremise d’une intermédiaire, Nadia Gagnon

Par Yvon Audet | Agence QMI

Jean-Aimé Marenger, de Macamic, connu sous le surnom de Ti-Mé, a retrouvé sa mère, en 2011, 68 ans après en avoir été séparé après sa naissance. Ces retrouvailles ont eu lieu par l’entremise d’une intermédiaire, et elles ont été rendues possibles grâce au dévouement d’une concitoyenne, amie et confidente du sexagénaire, Nadia Gagnon.

«M. Marenger m’a connue à l’époque où je travaillais dans un restaurant de Macamic, a raconté la dame. Quand j’ai changé d’emploi, il continuait à venir chez nous pour prendre de nos nouvelles. Il me parlait souvent qu’il pensait être un « enfant de Duplessis » et qu’il n’avait pas connu ses parents biologiques. En mars 2011, je lui ai proposé de l’aider à faire les démarches pour tenter de les retracer et il a accepté tout de suite.»

Il savait une seule chose : le couple de Val-St-Gilles qui l’avait adopté en bas âge avait été le chercher à Québec.

Sa mandataire désignée a fait des démarches au près du Centre Jeunesse (CJ) de Québec qui a confirmé par lettre à M. Marenger qu’il est né le 26 juillet 1943 à la Clinique privée St-Joseph et a été transféré à deux reprises avant son adoption.

La travailleuse sociale du CJ de Québec, Lucie Méthot, a ensuite contacté M. Marenger.

« Elle m’a annoncé que ma mère était vivante et aurait 88 ans», a enchaîné le sexagénaire.

«Quand Mme Méthot a expliqué à la dame que quelqu’un la recherchait, qu’on avait retrouvé son fils et qu’il avait 68 ans, cette dernière aurait répondu «non» parce qu’elle pensait avoir eu une fille et que les gens lui avaient dit que [sa fille] était décédée quand elle est retournée pour la chercher, a précisé Nadia Gagnon. La dame s’est mariée par la suite, mais n’a jamais eu d’autres enfants.»

Échange de correspondance

M. Marenger a expédié quelques lettres à sa mère, avec des photos et des médailles, à l’automne 2011 et au début de 2012, et celle-ci a fait de même, toujours en passant par la travailleuse sociale.

«Elle a beaucoup de regret et de peine, a dit son fils. J’ai su qu’elle était une artiste. Elle m’a avoué qu’elle était en phase terminale à la suite d’un cancer des os. Ma mère m’écrit, dans une lettre: « On ne s’est pas vu sur Terre, mais on va se voir de l’autre bord. »»

Sa dernière missive remonte à janvier 2012.

«Elle est la seule vivante parmi les 15 enfants de sa famille, a précisé Mme Gagnon. Quant au père de Jean-Aimé, il est mort à 45 ans.»

Indemnité refusée

Le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale du Québec a refusé d’accorder une indemnité à Jean-Aimé Marenger, de Macamic, à l’intérieur du Programme national de réconciliation avec les orphelins et orphelines de Duplessis, pour les sévices subis pendant les années qu’il a vécues dans des orphelinats, parce qu’il ne se trouvait pas dans un des neuf établissements visés par le programme.

M. Marenger et sa mandataire ont rencontré le député d’Abitibi-Ouest, François Gendron, pour lui demander son aide. Il a accepté d’emblée et devait remettre le dossier en main propre à la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Julie Boulet.

«Nous remercions M. Gendron pour son support et nous attendons une réponse à notre demande de révision», a dit Mme Gagnon.

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