Rester 30 heures dans un cercueil? Le jeu glaçant d’un parc d’attractions


30 heures pour 300 $, cela ne vaut pas vraiment la peine de rester étendu dans un cercueil, c’est long, a moins d’en profiter pour faire des gros dodos
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Rester 30 heures dans un cercueil? Le jeu glaçant d’un parc d’attractions

 

Image d’illustration © getty.

Source: News San-Antonio

Le samedi 13 octobre prochain aux États-Unis, des claustrophobes auront pour défi de rester 30 heures dans un cercueil. Le gagnant remportera 300 dollars.

Ce concours insolite est organisé par le parc d’attractions américain Six Flags de la ville de Saint-Louis, dans le Missouri. Mettant à l’épreuve des claustrophobes, le but du jeu est de rester allongé dans un cercueil étroit pendant 30 heures.

Seules les sorties pour se rendre aux toilettes seront autorisées, tout candidat quittant son cercueil pour un autre motif sera automatiquement éliminé.  

Les participants, qui doivent avoir plus de 18 ans, seront invités à prendre leurs oreillers et couvertures. Ils auront également le droit aux téléphones portables pour faire passer le temps, des bornes de recharge seront installées.

Le gagnant de ce concours remportera 300 dollars, ainsi que des billets VIP pour entrer dans le parc. 

 

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Grand 8 : la ceinture lâche, il rattrape son fils in extremis


Je trouve que le papa a été très calme malgré que son fils aurait pu tomber du manège. Je ne suis pas sûr que cet enfant voudra retourner faire un tour
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Grand 8 : la ceinture lâche, il rattrape son fils in extremis

 

Grosse frayeur pour un père et son fils sur un grand 8.

Grosse frayeur pour un père et son fils sur un grand 8.

Grosse frayeur mais surtout incroyable réflexe pour un père de famille américain il y a quelques jours : alors que Delbert Latham se trouvait à bord d’un grand 8, au parc d’attraction Wonderland, au Texas, la ceinture de sécurité de son fils a lâché et ce dernier s’est mis à glisser de son siège. Heureusement, son père l’a rattrapé in extremis.

La scène s’est déroulée alors que l’Américain filmait avec son téléphone ce qui devait être un moment inoubliable pour sa famille. Mais voyant le visage apeuré de son petit garçon, Kayson, Delbert Latham a immédiatement saisi celui-ci et l’a maintenu en place jusqu’à la fin du parcours.

« Tout va bien. Je te tiens, je te promets. C’est la dernière grande descente », lui explique-t-il sur la vidéo mise en ligne sur Facebook.

Selon CNN, la direction du manège a expliqué que le port de ceinture n’était à l’origine pas nécessaire pour le grand 8 mais que Wonderland l’avait rendu obligatoire. La voiture occupée par les Latham a été retirée et toutes les autres ceintures vérifiées. Mais l’attraction n’a pas été suspendue.

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SeaWorld annule son attraction vedette avec les orques


Cela serait bien, si on interdisait partout en Amérique la capture d’animaux (ou né en captivité) pour des spectacles. Bien sûr, il n’aurait plus de spectacles avec les animaux marins, mais les animaux n’ont-ils pas le droit dans de vivre dans leur environnement en toute liberté ?
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SeaWorld annule son attraction vedette avec les orques

 

SeaWorld s'est défendu en déclarant qu'il traitait les animaux... (PHOTO REUTERS)

SeaWorld s’est défendu en déclarant qu’il traitait les animaux avec dignité et qu’il n’avait pas capturé d’orques au large depuis 35 ans.

PHOTO REUTERS

Agence France-Presse
Los Angeles

Le parc d’attraction aquatique SeaWorld, accusé de maltraiter les animaux, a annoncé lundi qu’il allait progressivement supprimer l’une de ses attractions vedette avec des orques.

SeaWorld a indiqué que ce spectacle phare de son deuxième plus gros parc, celui de San Diego, en Californie, serait remplacé en 2017 par une nouvelle attraction «éducative».

«Nous ne nous limitons pas à un seul animal, à un seul spectacle ou à une seule attraction», a estimé le directeur général Joel Manby lors d’un webcast avec des investisseurs, affirmant que sa société travaillait à son repositionnement.

SeaWorld s’est retrouvé sous le feu des critiques et a vu sa fréquentation plonger dans ses 11 parcs, particulièrement en Californie, après la diffusion en 2013 d’un documentaire très acclamé, Blackfish, qui dénonçait l’impact de la captivité des orques.

Le groupe a tenté de redorer son blason par une nouvelle campagne marketing et des offres de rabais.

L’association de protection des animaux PETA, l’une des premières à dénoncer le traitement des orques par SeaWorld, a toutefois estimé que le retrait du spectacle n’était pas suffisant.

Pour Jared Goodman, de PETA, s’il était nécessaire d’arrêter les «spectacles clinquants style cirque», SeaWorld doit surtout cesser de retenir les orques en captivité.

«C’est comme si un cirque arrêtait de fouetter les lions pendant des spectacles mais les gardait emprisonnés dans des cages à vie», a-t-il fait valoir.

La semaine dernière, le parlementaire californien Adam Schiff a affirmé qu’il envisageait un projet de loi interdisant progressivement de garder et d’élever les orques en captivité, des mesures qui enterreraient pour de bon les spectacles comme celui de SeaWorld.

«Les preuves démontrent sans conteste que les dégâts psychologiques et physiques sur ces magnifiques animaux dépassent de loin tout le bénéfice de leur exhibition», a martelé M. Schiff.

SeaWorld s’est défendu en déclarant qu’il traitait les animaux avec dignité et qu’il n’avait pas capturé d’orques au large depuis 35 ans.

 Les organisations scientifiques comme la sienne «font partie de la solution, pas du problème», conclut la société.

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SeaWorld touché coulé par le documentaire  »Blackfish »


Je n’ai pas vu le documentaire, mais la vidéo-annonce est quand même assez édifiante. Pourquoi qu’on ne laisse pas les animaux marins et terrestre en liberté. Les zoos, parc aquatique sont des prisons pour ces animaux et qui peut provoquer chez eux des comportements agressifs
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SeaWorld touché coulé par le documentaire  »Blackfish »

 

 »Blackfish » a bouleversé nombre de téléspectateurs. Photo : DR

MAUVAISE PUB – Les parcs aquatiques américains subissent actuellement une chute de leurs revenus. Pour la première fois, ils reconnaissent l’impact négatif du film consacré à Tilikum, l’orque tueur.

Dans le milieu des parcs d’attractions, SeaWorld ne se sent plus vraiment comme un poisson dans l’eau. Mi-août, le groupe américain a révélé que ses revenus avaient baissé de 5% sur les six premiers mois de l’année. Pour 2014, la chute devrait atteindre les 7%. Le premier trimestre a été particulièrement mauvais avec une chute de la fréquentation d’environ 13% en moyenne sur les onze parcs. A la suite de la publication de ces chiffres, les actions SeaWorld ont dégringolé, perdant 30% de leur valeur.

Jusqu’à présent, SeaWorld mettait cette crise sur le compte de la concurrence féroce entre les parcs de loisirs. En Floride, les nouvelles attractions de Disney World et l’extension de la zone consacrée à Harry Potter au sein du parc Universal auraient notamment impacté le nombre de visiteurs du SeaWorld d’Orlando. Mais pour la première fois, l’entreprise évoque également l’impact négatif du documentaire  »Blackfish ».

Des bassins plus grands pour les orques

Réalisé par Gabriela Cowperthwaite, ce film retrace l’histoire de Tilikum, un des orques de SeaWorld impliqué dans trois accidents mortels. Edifiante et bouleversante, cette enquête pointe du doigt les conditions de détention de ces grands mammifères marins. De fait, la diffusion de  »Blackfish » en octobre 2013 sur CNN (en France, les téléspectateurs ont pu découvrir fin juin sur Arte cette œuvre rebaptisée  »L’orque tueur ») a réveillé la conscience d’une partie du public. En mars 2014, une proposition de loi visant à interdire l’utilisation d’orque dans les spectacles a même été émise en Californie. A la suite d’une pétition, la compagnie aérienne Soutwest Airlines a, par ailleurs, mis un terme à son partenariat commercial avec SeaWorld.

SeaWorld a contre-attaqué sur son site Internet avec une page  »La vérité sur Blackfish ». Le groupe accuse la réalisatrice de mensonge et de propagande. Il réfute notamment l’idée que l’orque tueur Tilikum soit devenu psychotique et agressif à cause de sa détention. A San Diego, l’entreprise a tout de même décidé de doubler la taille du bassin réservé aux orques dont la profondeur passera à 15 mètres. Un puissant courant sera également aménagé pour permettre aux mammifères d’évoluer à contre-courant. Si Gabriela Cowperthwaite y voit là une réponse à son documentaire, Sea World a répliqué que ces travaux étaient prévus depuis longtemps. Ils devraient être achevés courant 2018. D’ici là, les orques continueront de nager en rond.

http://www.metronews.fr/

Des orques peuvent-elles porter plainte pour esclavage?


Je ne suis pas toujours d’accord avec PETA, car certaines fois ils ont manqué de tacts et impose leur idées de façon drastique, mais certains points mérites d’y réfléchir .. Pour ma part, je suis contre les centres d’attractions et les zoos, sauf les refuges pour les animaux en difficultés ou les zones protégés et que si la justice américaine approuvent que les orques sont victimes d’esclavages.. alors imaginez tous les recours pour les autres animaux pour les parcs d’attractions ..
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Des orques peuvent-elles porter plainte pour esclavage?

Des orques peuvent-elles porter plainte pour esclavage?

Des orques.

Photo: AP

Agence France-Presse

Un tribunal américain doit décider si cinq orques qui se produisent dans les parcs d’attractions Seaworld peuvent poursuivre leur «employeur» pour violation du 13e amendement de la constitution qui interdit l’esclavage, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

L’association pour un traitement éthique des animaux (Peta) a porté plainte devant le tribunal fédéral de San Diego (Californie) au nom des cinq orques baptisées Tilikum, Katina, Corky, Kasatka et Ulises qui interprètent des numéros acrobatiques à Orlando (Floride) et San Diego.

La plainte a été examinée lundi par un juge fédéral ainsi que la réponse de SeaWorld, qui demande qu’elle soit déclarée irrecevable. Déposée en octobre, elle demande que le tribunal reconnaisse que les orques sont «soumises à l’esclavage et/ou à la servitude involontaire par les accusés en violation du 13e amendement de la constitution des États-Unis».

Cette affaire se situe à «la future frontière des droits civils», a déclaré à l’audience Jeff Kerr, l’avocat de Peta, parlant de «jour historique».

«L’esclavage ne dépend pas plus de l’espèce de l’esclave que de la race, du sexe ou de l’ethnie», a-t-il dit, selon un communiqué. «La contrainte, l’avilissement et l’assujettissement sont les caractéristiques de l’esclavage et ces orques endurent les trois», a-t-il plaidé.

SeaWorld a demandé que le tribunal rejette cette plainte au motif que «le 13e amendement protège uniquement les personnes, et non les animaux».

Le tribunal n’a pas l’autorité pour décider d’étendre cet amendement aux animaux, estime SeaWorld, et s’il «franchissait ce pas sans précédent, il ouvrirait certainement une boîte de Pandore aux problèmes inextricables et aux conséquences absurdes», peut-on lire dans la réponse du groupe de tourisme et de loisirs en date du 15 novembre 2011.

C’est une affaire sans précédent non pas parce la loi n’a pas de réponse, poursuit SeaWorld, mais parce que les arguments de Peta sont «tellement infondés qu’aucune partie n’a jamais perdu le temps, l’énergie et l’argent d’un tribunal à traduire ce type de revendications dans une plainte».

Dans la plainte, les cinq orques sont représentées par leurs «amis» Peta, un ancien dresseur de dauphins et d’orques, un biologiste marin, le fondateur d’un réseau de protection des orques et deux anciennes dresseuses de SeaWorld.

Les «plaignantes» réclament à être «transférées des infrastructures des accusés vers un habitat décent en accord avec les besoins individuels et les meilleurs intérêts de chacune» d’entre elles.

Selon ce document, les cinq orques ont été «enlevées de force à leur famille et leur habitat naturel, sont retenues en captivité à SeaWorld San Diego et SeaWorld Orlando, privées de tout ce qui leur est naturel, soumises aux techniques d’insémination artificielle ou de prélèvement de sperme pour la reproduction d’acteurs en vue des spectacles organisés par les accusés et sont forcées de se produire pour le seul profit des accusés. En tant que telles, les plaignantes sont soumises à l’esclavage et à la servitude involontaire».

En 2010, Tilikum avait noyé une dresseuse après un spectacle à Orlando, rappelle le texte, et depuis elle a été placée à «l’isolement complet».

«Alors que Peta continuait à se livrer à ce coup publicitaire, SeaWord San Diego remettait en liberté quatre éléphants de mer (après les avoir) sauvés et soignés», a réagi SeaWorld dans un communiqué mardi.

«Nous rejetons ces accusations sur les conditions de vie et la qualité des soins alloués à ces animaux exceptionnels», poursuit le groupe, qui dit rester «une référence pour les soins aux animaux marins» en captivité.

http://www.cyberpresse.ca