L’indifférence


L’indifférence est la source de bien des problèmes qui pourraient être résous avec la volonté d’embellir le monde. C’est une tare que l’être humain est en mesure de pouvoir changer en s’ouvrant un peu plus aux autres
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L’indifférence

 

 

L’indifférence est une paralysie de l’âme, une mort prématurée.

Tchekhov

Des personnes atteintes du syndrome d’enfermement réussissent à communiquer


Le syndrome d’enfermement est terrible, car malgré qu’ils sont conscients, ils ne peuvent ni bouger, ni parler et pourtant, ils entendent et voient tout. Une lueur d’espoir grâce à une technologie qui permet de communiquer avec un oui et un non, et cela les rend heureux malgré leur état. Quand on dit que le bonheur peut être dans les petites choses, c’est un pas qui espérons-le pourra être amélioré pour une meilleure communication
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Des personnes atteintes du syndrome d’enfermement réussissent à communiquer

Kerstin Wirth a participé à l'étude

Kerstin Wirth a participé à l’étude   Photo : Institut WYSS

Une interface cerveau-ordinateur permet de déchiffrer les pensées des personnes incapable communiquer en raison d’un locked-in syndrome, également connu sous le nom de syndrome d’enfermement.

Un texte d’Alain Labelle

Cette percée pourrait révolutionner la vie des personnes qui vivent avec cet état neurologique rare dans lequel elles sont éveillées et totalement conscientes (elles voient et entendent tout), mais ne peuvent ni bouger ni parler, en raison d’une paralysie complète, excepté le mouvement des paupières et parfois des yeux.

Dans cette étude, l’interface a pu lire dans les pensées des patients qui ont été capables de répondre à des questions posées verbalement par un « oui » ou par un « non ».

Contre toute attente, les quatre participants à l’étude ont déclaré être « heureux » malgré leur état. Un homme a même refusé à plusieurs reprises à sa fille de se marier.

L’interface cerveau-ordinateur non invasive détecte les réponses en mesurant les changements des concentrations d’oxygène dans le sang au niveau cérébral. Elle fait appel à la spectroscopie dans le proche infrarouge combinée à un électroencéphalogramme pour mesurer l’oxygénation sanguine et l’activité électrique au niveau cérébral.

Ce syndrome est souvent le résultat d’un accident vasculaire cérébral ou d’un accident de la route.

Le Pr Niels Birbaumer du Wyss Center for Bio and Neuroengineering de Genève, en Suisse, affirme que ces résultats démentent sa propre théorie selon laquelle les personnes atteintes d’un locked-in syndrome complet sont incapables de communiquer.

Si nous parvenions à reproduire cette étude auprès d’un plus grand nombre de patients, je pense que nous pourrions rétablir une communication utile dans les états de locked-in syndrome complet pour les personnes atteintes de maladies des motoneurones. Pr Niels Birbaumer

L’objectif est donc de rendre cette technique disponible dans la pratique clinique, une réalité qui aura un impact considérable sur la vie quotidienne des personnes vivant dans cet état.

Le détail de cette étude est publié dans la revue PLOS Biology.

http://ici.radio-canada.ca/

Il remarche grâce à un exosquelette


C’est comme cela que je vois le positif de la robotique. Cela rends vraiment service à l’être humain pour qu’il puisse être autonome. Bien sûr, il reste beaucoup de travail pour que ce soit plus maléable, plus léger, mais  c’est sur la bonne voie
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Il remarche grâce à un exosquelette

 

Grâce à son exosquelette Mark a pu marcher. Mark Pollock

Grâce à son exosquelette Mark a pu marcher. Mark Pollock

Par Joël Ignasse

Partiellement paralysé depuis cinq ans, ce patient a bénéficié d’une nouvelle technique combinant stimulation de la moelle épinière et équipement high-tech.

 

RÉSILIENCE. Mark Pollock, 39 ans, est un battant. Il a perdu la vue en 1998, événement qui ne l’a pas empêché d’atteindre le Pôle Sud quelques années plus tard devenant ainsi le premier non-voyant à l’atteindre. Un nouvel accident, une chute d’une fenêtre en 2014, a lésé sa moelle épinière et l’a laissé presque paraplégique, partiellement paralysé à partir de la taille. Un nouveau combat débute alors qui s’achève avec cette vidéo présentée par l’université de Californie-Los Angeles (UCLA) où on le voit faire ses premiers pas grâce à un exosquelette construit par la société EKSO Bionics.

Des progrès indéniables

Pour parvenir a effectuer ces quelques pas, Mark Pollock a étrenné une nouvelle technique de stimulation de la moelle épinière transcutanée et non invasive. Elle consiste à placer des électrodes au niveau de la colonne vertébrale et d’y faire passer un courant électrique. La stimulation de la moelle épinière augmente le niveau d’effort que le sujet peut générer, quand il se déplace avec l’exosquelette. En outre, la stimulation améliore les modèles de coordination des muscles des membres inférieurs amenant ainsi une démarche plus souple, comme l’expliquent les scientifiques dans la revue IEEE Engineering in Medicine and Biology Society.

SYNERGIES. Après avoir passé quelques semaines a s’entrainer physiquement, Mark Pollock reçu pendant cinq jours, à raison d’une heure par jour, la stimulation médullaire. Puis il est passé, avec succès, à l’essai de l’exosquelette. L’armature est conçue pour favoriser les mouvements volontaires du sujet :

« Si l’exosquelette fait tout le travail, le sujet devient passif et son système nerveux ne fonctionne plus » explique Reggie V. Edgerton, auteur principal de l’étude.

Les résultats des mesures indiquent que Mark a volontairement plié son genou et soulevé sa jambe gauche. Pendant la stimulation électrique, il a activement participé à chaque pas effectué avec l’exosquelette.

« Pour les personnes qui sont gravement blessées mais pas complètement paralysées, il y a toutes les raisons de croire qu’ils auront la possibilité d’utiliser ces types de synergies pour améliorer leur niveau de fonction » ajoute Reggie Edgerton.

L’armature robotique fabriquée par EKSO Bionics, une société créée à Berkeley en 2005 et partiellement financée par le département de la défense américain, avait été développée pour permettre aux soldats américains de manipuler et transporter plus facilement les charges lourdes. Elle a ensuite été utilisée par les chercheurs de l’UCLA. De nombreux dispositifs similaires sont actuellement en tests dans divers laboratoires et certains comme le ReWalk sont même commercialisés. S’ils n’offrent pas encore une mobilité suffisante pour rendre l’autonomie des patients atteints de lésions de la moelle épinière, ils aboutiront d’ici quelques années à des modèles plus légers et plus pratiques qui pourront être utilisés par des personnes paralysées ou âgées. Le dispositif pourrait aussi être employé par des ouvriers pour faciliter leur travail quotidien, comme le prototype Robo-Mate conçu pour diminuer la fréquence des troubles musculo-squelettique. 

http://www.sciencesetavenir.fr/

Cette femme a trouvé un chien paralytique errant sur une plage, et elle a fait quelque chose de formidable


Ceux qui aiment les heureux dénouements chez les animaux abandonnés, cela vaut la peine d’aller lire l’histoire (en français) de ce chien.
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Cette femme a trouvé un chien paralytique errant sur une plage, et elle a fait quelque chose de formidable

 

Durant un récent voyage en Thaïlande, Meagan Penman, un mannequin canadien, se promenait sur une plage lorsqu’elle a découvert un chien paralytique, qui n’arrivait pas à se déplacer.

Leo était paralysé des pattes arrières. Il devait les traîner pour pouvoir se déplacer.

Alors qu’elle profitait des plages paradisiaques de Thaïlande, Meagan Penman, une canadienne, fit une rencontre qui bouleversa son cœur.

L’émouvante histoire de Léo, un chien paralysé qui rampait sur une plage de Thaïlande et dont personne ne se souciait.

Suite à un accident de moto avec son propriétaire, le pauvre petit chien avait été abandonné et était livré à lui même alors qu’il était devenu paraplégique.

Lorsque Meagan s’est approchée de l’animal blessé, quelque chose d’indescriptible s’est passé entre les deux.

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N’ayant pas les moyens financiers pour s’occuper de l’animal, Meagan eut l’idée de collecter des fonds afin d’offrir des jours meilleurs à ce toutou sans défense.

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Leo n’est pas un grand fan du bain. Bon cette fois c’est vraiment nécessaire. L’animal était couvert de tiques.

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Lorsque Meagan amena Leo chez le vétérinaire, le verdict fut sans appel ; il avait la colonne vertébrale cassée. Il était paraplégique…

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Une fois l’argent réuni, Meagan a pu soigner son compagnon et l’a rapatrié au Canada. Changement de climat après la chaleur de la Thaïlande !

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« Il était dans un état horrible, il serait mort dans le mois si je ne l’avais pas déplacé. N’ayant personne pour m’aider en Thaïlande, j’ai décidé de le ramener chez moi, au Canada. »

Meagan ne pouvait malheureusement pas accueillir Leo chez elle. Elle s’est donc occupée de trouver un nouveau foyer pour le chien tout en continuant de le soigner.

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Leo était donc fin prêt à découvrir sa nouvelle famille…

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Et voici Jamie ! Elle avait vu la page Facebook créée par Meagan et s’était pris d’affection pour cette pauvre petite bête au destin tragique…

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Leo peut désormais dormir tranquillement sur ses deux oreilles. Sa nouvelle famille lui donne toute l’attention dont il a besoin.

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Grâce aux fonds récoltés et à sa nouvelle maman, Leo s’est vu offrir un fauteuil roulant tout neuf ! Une nouvelle vie qui démarre. 🙂

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La vie n’a pas été toujours tendre pour Leo. Il vit aujourd’hui des jours heureux et paisibles. Tirons un grand coup de chapeau à Meagan qui créa ce superbe élan de générosité mondial afin d’offrir à Leo la vie décente qu’il mérite.

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Paralysé, il remarche après une opération


Voilà une belle avancée dans le domaine de la neurologie. Une personne que des nerfs de l’épine dorsale est endommagés sera à jamais dans une fauteuil roulant,. La recherche aurait enfin trouvé un traitement et on peux espérer que l’avenir sera prometteur
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Paralysé, il remarche après une opération

 

Photo :  BBC

L’opération sans précédent qui a permis à un homme paralysé jusqu’à la taille de remarcher est le fruit de douze ans de recherches, a dit mardi le chirurgien polonais qui a dirigé l’intervention, Pawel Tabakow.

« Depuis douze ans, nous menons des recherches sur la possibilité d’aider les patients qui ont subi une déchirure totale des nerfs de l’épine dorsale et qui sont condamnés à se déplacer en fauteuil roulant jusqu’à la fin de leurs jours », a dit le Dr Tabakow, cité dans un communiqué de l’hôpital universitaire de Wroclaw.

C’était le cas de son patient, qui a subi une telle blessure lors d’une agression au couteau par l’ex-mari de sa compagne.

Ces recherches vont à l’encontre « de l’opinion répandue dans le milieu médical selon laquelle il est impossible de régénérer les fibres nerveuses dans la colonne vertébrale chez l’homme », a-t-il précisé.

Les chirurgiens polonais ont utilisé des cellules olfactives engainantes (OEC) du nez du patient sur lesquelles les tissus sectionnés ont pu se développer, selon la description du procédé publiée dans la revue Cell Transplantation.

Cette méthode a été élaborée et testée en laboratoire à l’Institut de neurologie de l’University College de Londres (UCL).

Le patron de la clinique de neurochirurgie de l’hôpital de Wroclaw, le professeur Wlodzimierz Jamundowicz, tout en se réjouissant des perspectives « optimistes » qu’ouvre ce cas, a indiqué que la nouvelle méthode serait maintenant appliquée à d’autres patients.

« Mais ce n’est que le début d’un chemin long et difficile; il faudra prouver que cette thérapie aura des effets chez d’autres patients souffrant d’une lésion comparable de la colonne vertébrale », a-t-il mis en garde.

Interrogé par l’AFP au téléphone, le Dr Tabakow a déclaré que son patient était « épuisé » par le tournage d’un film de la BBC, qui a duré un an. « Seize heures d’images ont été tournées pour faire un film d’une heure », a-t-il précisé. Le convalescent passe beaucoup de temps à l’hôpital, hors de l’hôpital, et dans un établissement de rééducation, a encore dit le chirurgien.

http://ici.radio-canada.ca

Il fait découvrir à son fils handicapé les plus beaux paysages des Etats-Unis


Voilà, un bel exemple qu’avoir un enfant handicapé physiquement et mentalement peut donner de bons moments, des souvenirs inoubliables et un lien très solide entre parents enfant
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Il fait découvrir à son fils handicapé les plus beaux paysages des Etats-Unis

 

INSOLITE – La belle histoire du jour : parce que son fils, handicapé, ne pouvait pas marcher, un Américain a trouvé et mis au point un appareil pour le faire voyager à travers les plus beaux paysages du pays.

 

Rien n’est trop beau pour son enfant. Et aucune difficulté n’est insurmontable pour faire rêver son fils paralysé. Un Américain a décidé d’emmener en voyage son garçon tétraplégique et handicapé mental de 20 ans ans à travers tout le pays. Pour cela, il s’est fait construire un appareil porteur à une roue permettant de le tirer, à mi-chemin entre un traîneau et un fauteuil roulant, avec ceinture et cale-pieds. Le dispositif, accroché autour de la taille du père, leur permet de randonner ensemble à la découverte des plus beaux paysages du nouveau monde.

« Il adore ça, il a toujours été un bon randonneur, un excellent voyageur », raconte le père, James Geier, officier de police à la retraite.

« Nous avons une relation très particulière Jonah, mon épouse et moi-même. Il est aussi bien notre meilleur ami que notre fils. Et est probablement la meilleure compagnie que l’on puisse avoir », explique-t-il au Today Show de NBC. « Il a un sourire communicatif et est lui-même une inspiration pour tous ces défis », ajoute l’homme âgé de 60 ans.

Du ski de fond en traîneau

James a transporté Jonah depuis son plus jeune âge et jusqu’à ses 17 ans dans un porte-bébé, souffrant d’un retard de croissance. Mais lorsqu’il a dépassé les 30 kilos, ce n’était plus possible.

« Je ne peux même pas compter le nombre de randonnées à laquelle il a participé », explique Carla Zambreno, l’épouse de James Geier à ABC News. « Dès les beaux jours, nous partons, et en hiver, nous l’emmenons faire du ski de fond en traîneau. »

Leur démarche a séduit bien au-delà du cercle familial. Le ministère de l’Intérieur américain a récemment posté sur son compte Instagram une photo de ce duo inédit dans le parc national des Arches de l’Utah, dans l’ouest du pays. L’image, prise lors de vacances familiales en 2012, s’est répandue sur Internet comme une traînée de poudre et a reçu plus de 10.000 « like ».

http://www.metronews.fr

Neurologie – Faire entendre sa voie intérieure


Vous imaginez comment cela pourrait allégé les conversations si ces neuroscientifiques réussiraient a faire entendre des mots, des phrases d’une personnes ayant perdue la parole après une maladie ou un accident ou quelconque traumatisme ? Combien de frustrations seraient amoindris si le patient pouvait vraiment communiquer
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Neurologie – Faire entendre sa voie intérieure

Neurologie - Faire entendre sa voie intérieure

Le jour où les médecins arriveront à entendre la voie intérieure d’un patient incapable de parler à la suite d’une paralysie ou d’un accident vasculaire cérébral est peut-être à nos portes

Le jour où les médecins arriveront à entendre la voie intérieure d’un patient incapable de parler à la suite d’une paralysie ou d’un accident vasculaire cérébral est peut-être à nos portes.

Des neuroscientifiques de l’Université de la Californie à Berkeley ont enregistré l’activité électrique dans le lobe temporal du cerveau, le centre de traitement de l’information auditive, et ont établi un modèle qui interprète le son.

Les chercheurs ont ainsi été capables d’établir les mots qu’une personne avait entendus uniquement en analysant l’activité de son lobe temporal.

Selon le Dr Brian Pasley, si les conversations « intérieures » activent des régions semblables du cerveau, il sera éventuellement possible de se servir de la technologie afin d’interpréter les pensées des gens.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue PLoS Biology

http://techno.ca.msn.com