Disparu depuis des jours, il rentre chez lui à temps pour ses propres funérailles


Je n’ose pas imaginer ce qu’ils ont pu ressentir quand ils ont cru leur fils mort, et par la suite vivant. C’est une suite émotions qui devaient être très fortes.
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Disparu depuis des jours, il rentre chez lui à temps pour ses propres funérailles

 

par  Ulyces

Paye ton ascenseur émotif. Au Paraguay, lorsqu’un jeune homme de 20 ans porté disparu depuis trois jours est finalement rentré chez lui, il a trouvé sa famille en pleine funérailles. Les siennes. Ils avaient cru l’enterrer quelques heures plus tôt, raconte le journal argentin Perfil.

Juan Ramón Alfonso Penayo, un adolescent du village paraguayen de Santa Teresa, proche de la frontière avec le Brésil, a causé une tristesse effroyable à ses parents et ses proches en disparaissant sans crier gare le 14 juin. Sans nouvelles de lui, sa famille a contacté les autorités. Et le lendemain, la police les a prévenus qu’un corps avait été découvert dans les environs du village…

Seulement voilà, la victime – car il s’agissait probablement d’un meurtre lié au trafic de drogue – avait été brûlée par ses bourreaux après son assassinat. Après s’être rendus à la morgue à la demande des autorités pour identifier le corps, les parents, face au défunt défiguré par les flammes, ont cru reconnaître leur fils sur la table métallique. Frappés de plein fouet par la tragédie, ils ont organisé l’enterrement et les funérailles de leur fils le lendemain.

Juan est alors rentré à la maison en pleine veillée funèbre. S’il n’a pas confié à la police la raison précise de sa disparition, on peine à imaginer ce qu’ont dû ressentir ses parents, outre l’immense soulagement de le voir vivant. Le cadavre, lui, a été repris par la morgue, et personne n’est encore venu le réclamer.

Source : Perfil

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Enceinte à 10 ans, on craint pour sa vie


En temps normal et personnellement, je suis contre l’avortement, mais quand il y a un risque pour la mère, quand c’est issu d’un viol ou qu’un fillette est enceinte, c’est un fait que l’avortement ne devrait pas être interdit. Cette petite fille en plus d’avoir été violé ne devrait pas vivre cette grossesse
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Enceinte à 10 ans, on craint pour sa vie

 

Enceinte à 10 ans, on craint pour sa vie

Asunción, capitale du Paraguay.Photo Fotolia

Âgée de 10 ans et enceinte de cinq mois, une fillette du Paraguay, violée par son beau-père, s’est vu refuser un avortement et a été admise dans un hôpital d’Asuncion où se trouvent cinq adolescentes déjà mères ou sur le point d’accoucher.

Amnesty International a lancé une campagne afin que l’avortement soit autorisé. Au Paraguay, l’interruption volontaire de grossesse est proscrite par la Constitution. Elle est toutefois tolérée par le Code pénal jusqu’à 20 semaines en cas de danger pour la mère.

Pesant seulement 34 kg avant sa grossesse, la fillette, qui aura 11 ans le 25 mai, «est en danger», affirme l’ONG spécialisée dans la défense des droits humains et dont le siège est à Londres.

Peine perdue. La justice comme les autorités locales, appuyées par l’Église catholique et divers organismes civils, ont fermement écarté cette option, arguant notamment de l’état avancé de la grossesse (23 semaines).

Les médecins affirment que la fillette va bien et que la grossesse est «normale». «Elle n’a ni douleurs ni complications», a déclaré à l’AFP la médecin Dolores Castellanos, cheffe du service Enfance et Adolescence de l’hôpital de la Croix-Rouge à Asuncion.

La Dre Castellanos, chargée par le ministère de la Santé de suivre la très jeune future mère, la décrit comme «menue», sympathique et affable:

«Elle mesure 1,39 m et prend du poids. De 34, elle arrive à 40 kilos».

Cependant, elle a mis en garde sur les risques posés par un poids faible et une tension élevée «comme pour toutes celles qui conçoivent de façon précoce».

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