«Envoyé du ciel» : Cet homme va sauter à 25 000 pieds sans parachute


Qu’est-ce qui fait que des hommes veulent absolument défier le danger de la sorte. Sauter sans parachute, ni wingsuit, ni rien d’une hauteur extrêmement haut et arriver sur un X d’un filet, il ne faut pas avoir froid aux yeux
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«Envoyé du ciel» : Cet homme va sauter à 25 000 pieds sans parachute

(capture d’écran, YouTube)

TVA Nouvelles

Un téméraire va bientôt relever un défi assez fou: va sauter d’un avion à une altitude de 25 000 pieds (7600 mètres)…sans parachute.

«Envoyé du ciel (Heaven Sent)», c’est ce que sera le parachutiste Luke Aikins dans ce défi qui devrait avoir lieu «cette année» et dont la réalisation sera suivie en direct par une équipe de télévision.

L’Américain a développé, pendant les six derniers mois, une installation qui va lui permettre de l’arrêter à l’atterrissage comme il ne sera pas aidé d’un parachute ni d’un «wingsuit», comme il l’explique dans une vidéo mise en ligne sur YouTube.

L’équipe du parachutiste va créer un immense filet de 100 pieds carrés pour absorber sa vitesse. Aikins explique que cette station d’atterrissage peut avoir l’air grande, mais qu’à 25 000 pieds d’altitude, le filet sera minuscule.

(capture d’écran, YouTube)

Luke Aikins, membre de la Red Bull Air Force, a consacré sa vie aux sauts en parachute et son expertise a contribué au développement de plusieurs innovations dans le domaine.

Le parachutiste d’expérience, qui dit être né pour voler, était dans l’équipe de Felix Baumgartner lorsque celui-ci s’est lancé dans le vide, à partir de la stratosphère, à 36 576 mètres d’altitude.

Le parachutiste a déjà effectué plus de 16 000 sauts tout en devenant une sommité en «base jump».

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Le pilote se sacrifie pour éviter des habitations : un «réflexe militaire»


Cet homme était bénévole pour larguer des parachutistes. Même si cela serait un réflexe militaire, face à une mort certaine, les gens ne réagissent pas nécessairement de cette manière aussi héroïque.
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Le pilote se sacrifie pour éviter des habitations : un «réflexe militaire»

 

Plutôt que de s’éjecter de l’appareil, le pilote a délibérément choisi de rester à bord pour éviter que l’avion ne s’écrase sur des habitations. Crédits photo : LOIC VENANCE/AFP

INFOGRAPHIE – Un père de famille de 47 ans aurait pu s’éjecter de son Cessna qui partait en vrille, mais a préféré garder le contrôle de l’avion jusqu’au crash. Un geste héroïque qui relèverait du «réflexe militaire».

Eric Fradin, 47 ans, a perdu la vie samedi lors du crash de son avion à proximité de Tarbes. Un accident qui aurait pu faire beaucoup plus de victimes si le pilote n’avait pas eu un geste héroïque: plutôt que de s’éjecter de l’appareil, il a délibérément choisi de rester à bord pour éviter que l’avion ne s’écrase sur des habitations.

Sans doute à cause d’un défaut mécanique -le gouvernail a été retrouvé à 500 mètres du crash-, le largueur est parti en vrille lors d’un vol à 3000 mètres. Les trois parachutistes qui restaient à bord se sont éjectés d’urgence, mais le pilote s’est, lui, sacrifié. L’avion de tourisme, un Cessna 206, s’est écrasé dans un champ, entre l’autoroute et les habitations, sans faire d’autre victime.

Des témoins, cités par La Dépêche , confirment: «Nous, du sol, on a vu qu’il a tout fait, qu’il était au manche pour rattraper l’avion et éviter les habitations.» «La maison la plus proche était à 30 mètres», précise Geoffroy Lagarde, président du Club para de Tarbes, ajoutant que la manœuvre, relevant d’un sang-froid exceptionnel, n’était pas «le fait de n’importe qui».

Il souligne l’adresse et le professionnalisme du pilote: «Il a mis tout en œuvre pour que l’avion ne prenne pas feu, puis il a coupé les magnétos et tiré sur le manche pour faire vriller l’avion vers les champs.»

Une pratique qui relève du libre arbitre

 

Instructeur en mécanique chez Airbus, habitant la région toulousaine, Eric Fradin est décrit comme quelqu’un de «très professionnel», mais aussi «disponible et jovial». Il était marié et père d’un petit garçon.

Il venait de l’aéronavale et larguait à titre bénévole des parachutistes civils à l’aérodrome de Tarbes. Le président du Club discerne dans le geste héroïque du pilote un «réflexe militaire», une pratique qu’il aurait selon lui apprise lorsqu’il était à l’armée de l’air et qui n’aurait pas pu être le fait de n’importe quel pilote amateur.

Une responsable de l’armée de l’air confirme qu’il s’agit d’une règle cardinale en cas de crash aérien:

«Le pilote a pour consigne de ne s’éjecter que si l’avion s’écrase sur une zone non habitée, sinon il doit tout faire pour garder le contrôle de l’appareil.»

Si les pilotes sont formés pour éviter au maximum les crashs en zones habitées, elle ajoute que l’armée ne demande pas le «sacrifice obligatoire des individus», laissant cette décision «au libre arbitre de chacun».

Crash avion Tarn

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Plus dangereux, inédit, visible: le «toujours plus» des sports extrêmes


Avec les réseaux sociaux, les vidéos, le sport extrême a pris une ampleur démesurée. Risquer sa vie pour se sentir plus vivant. Mais aussi, c’est regarder moi, je suis bon, j’affronte la mort face à face. Malheureusement, ce genre d’activités dangereuses rencontre quelques fois la mort et ce même avec des sportifs expérimentés
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Plus dangereux, inédit, visible: le «toujours plus» des sports extrêmes

 

Base jump, Parkour, High, sauts en wingsuit, une... (Photo PHILIPPE DESMAZES, AFP)

Base jump, Parkour, High, sauts en wingsuit, une combinaison ailée… L’inventivité humaine semble n’avoir point de limite en matière de disciplines toujours plus extraordinaires, plus risquées, plus photo et télégéniques aussi.

Photo PHILIPPE DESMAZES, AFP

 

Françoise CHAPTAL
Agence France-Presse
PARIS

Ils glissent comme des oiseaux entre des parois rocheuses portés par une combinaison ailée, font le poirier sur le rebord d’un toit ou se jettent d’une falaise: les adeptes de sports extrêmes, autrefois circonscrits à une poignée d’initiés, sont de plus en plus nombreux.

Et leurs exploits plus visibles, filmés et diffusés sur l’internet, comme un défi à une société de plus en plus averse au risque.

Base jump (saut en parachute d’un promontoire naturel comme une falaise ou artificiel comme un pont), Parkour (acrobaties urbaines, de toits en balcons, murs, édifices), High ou skylining (funambulisme en milieu urbain ou naturel), sauts en wingsuit, (une combinaison ailée…) L’inventivité humaine semble n’avoir point de limite en matière de disciplines toujours plus extraordinaires, plus risquées, plus photo et télégéniques aussi.

Et plus mortelles aussi: quatre base-jumpers se sont écrasés dans les Alpes et Pyrénées françaises en août après s’être jetés dans le vide depuis un sommet. Le base jump et le wingsuit coûtent la vie à une vingtaine de personnes chaque année en moyenne. En mars, la communauté des amateurs d’adrénaline avait été choquée par la mort de trois sportifs expérimentés et réputés, dans les Alpes suisses, le Néo-Zélandais Dan Vicary, l’Américain Brian Drake et le Français Ludovic Woerth.

C’est dans les années 2000, coïncidant avec l’essor des réseaux sociaux et du partage de vidéos sur l’internet, que ces sports ont fait irruption ou sont sortis de l’ombre, ringardisant le parachutisme, le deltaplane ou le saut à l’élastique, considérés autrefois, dans l’imaginaire collectif, comme le summum des sports à risques.

«Aujourd’hui, beaucoup de pratiquants de ces sports se mettent en scène dans des vidéos et cela change la donne», note Nicolas Cazenave, maître de conférence en psychologie clinique et de la santé à l’université de Toulouse-Jean-Jaurès. «Il y a un côté narcissique qui n’existait pas par le passé, quand ces pratiques étaient confidentielles.»

«Inventivité galopante»

Il suffit en effet de passer un moment sur un site de vidéos, comme Epic TV, pour être abreuvé d’images plus spectaculaires les unes que les autres.

«On s’affronte par vidéo interposée, donc on augmente les risques, parce qu’une fois que tout le monde a réalisé un exploit, il faut passer à quelque chose de plus risqué», poursuit Nicolas Cazenave, lui-même ancien snowboarder.

D’autant que les technologies en terme de matériel sont de plus en plus accessibles. Le wingsuit, cette combinaison ailée qui se gonfle et permet de voler, a été «démocratisée» après le saut dans l’espace de l’Autrichien Felix Baumgartner, orchestré par la marque autrichienne de boissons énergétiques Red Bull.

Aujourd’hui, sauter en wingsuit est devenu tellement «banal» qu’un Italo-Norvégien de 27 ans, Alexander Polli, a cru bon, pour se démarquer, de passer à 250 km/h dans un trou à peine plus large que son envergure, creusé par l’érosion dans une falaise de Catalogne, après avoir sauté, équipé de son wingsuit, depuis un hélicoptère!

«Il y a clairement une inventivité galopante», reprend Nicolas Cazenave. «Parce que les nouvelles technologies le permettent, sont plus accessibles. Et aussi parce que notre société tend à mettre de plus en plus de freins, de protections physiques, de limitations de vitesse, dans la vie de tous les jours et dans le sport. Les sportifs de l’extrême recherchent les niches.»

«Testostérone et dopamine»

Chercheuse en psychologie sociale à l’institut des sciences du mouvement d’Aix-Marseille, spécialiste des prises de risque dans le sport, Cécile Martha a suivi pendant un an et demi une quarantaine d’adeptes du Base jump (sur 200 recensés en France), sorte de parachutisme dont les adeptes se jettent d’un pont ou d’une falaise plutôt que d’un avion.

Elle a dressé un portrait-robot de ces athlètes de l’extrême:

«Un homme, pour l’écrasante majorité (pour des raisons d’abord hormonales liées au mélange détonant de la testostérone, hormone masculine, et de la dopamine, celle du plaisir, dans des situations extrêmes) éprouvant un besoin de sensations fortes supérieur à la moyenne».

«En revanche, ce ne sont pas des impulsifs», poursuit-elle. Ils abordent leur sport de manière très méticuleuse et ceux qui ont le plus d’accidents sont justement les impulsifs». Leur vie est à la merci des reliefs ou d’un coup de vent imprévu.

«Le quotidien ne leur donne pas de sensations fortes, d’émotions. Ce n’est pas se confronter à la mort qui les stimule, mais plutôt le désir de se sentir extrêmement vivants. Pour cela, ils ont besoin de se mettre en danger», explique Nicolas Cazenave.

«L’équitation, le ski, la gymnastique, la F1, la voile, la moto… comportent à priori un risque mortel», explique Jean Griffet, sociologue spécialiste des sports aquatiques extrêmes comme la plongée en apnée.

Mais le danger y est réduit par des dispositifs (glissières de sécurité, tapis de mousse…) et un apprentissage progressif.

«Le sport extrême ne permet pas cet apprentissage. Lorsque vous sautez pour la première fois en Base jump, c’est déjà une activité létale, définie par la loi du tout ou rien.»

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Un homme de 101 ans saute en parachute


Malgré qu’il a un stimulateur cardiaque, cela ne l’a pas empêché de vivre une vie normale et même de relever un défi que certains ont certainement du croire que c’était une folie.
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Un homme de 101 ans saute en parachute

 

Armand Gendreau, en compagnie de l’instructeur Richard Lavoie et du comédien Guillaume Lemay-Thivierge. Photo courtoisie Voltige

Marie-Ève Dumont

 

Un homme âgé de 101 ans a sauté en parachute pour la première fois de sa vie vendredi soir dans la région de Lanaudière.

Armand Gendreau, né le 24 juin 1913, a sauté en tandem avec l’instructeur Richard Lavoie de l’école de parachutisme Voltige et le comédien Guillaume Lemay-Thivierge, fervent adepte du parachutisme.

«J’ai tellement aimé ça, je pourrais sauter demain. Ça ferait un beau passe-temps, n’est-ce pas? J’ai fait des affaires bien pires que de sauter d’un avion», a déclaré M. Gendreau, quelques minutes après son saut.

Son défi maintenant relevé, il est en attente pour être certifié Record Guinness. Le record précédent est détenu par un Norvégien de 100 ans.

«J’ai vu un reportage à la télévision qui parlait d’une dame de 93 ans qui a sauté en parachute. Je me suis dit : Je peux le faire moi aussi», raconte-t-il.

Avec plus d’une décennie derrière la cravate, M. Gendreau est en pleine forme. Il fait un mile (1,6 km) de vélo stationnaire chaque jour. Il se déplace avec une canne ou une marchette, mais aime bien se promener à pied.

«Ça va très bien, je profite de la vie. Je me sens comme une petite jeunesse», a-t-il indiqué lors de sa fête d’anniversaire, entouré d’une cinquantaine d’invités.

À 90 ans, il conduisait encore son auto et à 95 ans il faisait du vélo de route.

«J’aurais aimé avoir une voiture pour ma fête, mais on m’a dit que j’étais trop vieux pour conduire», a-t-il lancé en riant.

«Il a eu un stimulateur cardiaque il y a environ sept ans parce qu’il faisait des chutes de pression, mais depuis ce temps-là il pète le feu», ajoute une de ses petites-filles, Émilie Gendreau.

Vie bien remplie

Armand Gendreau est né à Sainte-Madeleine en Montérégie. Il a grandi à Dunham avant de construire sa maison 1972 à Sainte-Hyacinthe, où il vivait toujours jusqu’à tout récemment.

Il a été marié à la même femme durant 61 ans. Elle est décédée en 1998. Ils ont eu quatre enfants. Aujourd’hui, M. Gendreau a maintenant sept petits-enfants et trois petits petits-enfants.

Le vieil homme est donc veuf depuis plus de 15 ans, mais pas question de se remarier.

«J’ai eu une amie, elle voulait se marier. J’ai arrêté ça, une femme c’est assez», insiste-t-il.

Bon gin

Le secret pour vivre aussi vieux selon M. Gendreau est de ne pas s’en faire avec la vie et de ne pas abuser des bonnes choses.

«J’ai toujours pris la vie au jour le jour. Quand t’as de la misère à dormir, un bon verre de gin et ça règle tout. Mais il ne faut pas ambitionner non plus. Si on ambitionne, c’est là qu’on mange une claque», mentionne-t-il.

«J’ai été chanceux, j’ai mené une bonne vie. Ça passe tellement vite, il faut en profiter», conclut-il.

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Incroyable : ce chien vole en wingsuit avec son maître !


Heureusement, que le chien était bien attaché après la combinaison de son maître. J’aurais eu peur que par la panique, il saute dans le vide… seul. Mais bon, ce toutou semble apprécier l’expérience, sinon, je pense, qu’il aurait fuit loin du parachute
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Incroyable : ce chien vole en wingsuit avec son maître !

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – Dean Potter

Whisper n’est pas un chien tout à fait comme les autres, ou du moins ses hobbies ne sont pas les mêmes que ceux des autres chiens. Non, quand d’autres jouent à la balle, font de l’agilité ou du cani-cross, ce téméraire toutou vole avec son maître, un dénommé Dean Potter, adepte des sensations fortes.

Une première mondiale

Ce grimpeur et parachutiste américain adore son chien, et il a tout naturellement eu envie de partager avec lui sa passion pour les sports extrêmes. Et c’est par le saut en wingsuit, un vol effectué grâce à une combinaison en forme d’aile qui se gonfle d’air au moment où le sauteur s’élance depuis une falaise ou un avion, qu’il a décidé de commencer.

C’est une grande première mondiale : jamais aucun chien n’avait vécu une telle expérience. Et contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, Whisper, fermement attaché dans le sac à dos de Dean Potter, ne semble pas avoir été traumatisé par ce saut dans le vide qui effraierait nombre d’humains. Bien au contraire, le chien a visiblement beaucoup apprécié ce vol dans les Alpes suisses.

Mais il est tout de même heureux de retrouver la terre ferme. Lorsque ses pattes la touchent à nouveau, il saute dans les bras de son maître et le couvre de léchouilles, comme pour le remercier d’avoir partager avec lui ce beau moment.

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Une météorite frôle un parachutiste en plein ciel


Faire du parachutisme n’est pas sans danger, enfin, il y a les risques habituels, mais aussi les risques inimaginables
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Une météorite frôle un parachutiste en plein ciel

 

Une météorite frôle un parachutiste en plein ciel

Le fragment de météorite est passé à quelques mètres seulement du parachutiste.  Capture d’écran YouTube

Anders Helstrup, un parachutiste norvégien, a eu la surprise de sa vie en réécoutant la vidéo de son saut de 2012, filmée par deux caméras fixées à son casque: un fragment de météorite a failli le blesser en passant à quelques mètres de lui, en plein ciel.

D’après des scientifiques, il pourrait s’agir de la première vidéo au monde montrant une météorite en phase de décélération, qui se produit lorsque sa vitesse de chute atteint les 2 à 4 km/s.

Bien que le fragment soit passé très près de lui, M. Helstrup a affirmé aumédia norvégien NKR que sur le coup, il ne s’est rendu compte de rien.

«J’avais l’impression qu’il y avait quelque chose, mais je n’ai pas enregistré ce qui se passait», a-t-il dit.

Après avoir émis l’hypothèse qu’il pourrait s’agir d’une «roche de l’espace», le norvégien a contacté le musée d’histoire naturelle d’Oslo.

«La vidéo a fait sensation. Ils avaient l’air convaincus que c’était une météorite. J’étais probablement celui qui était le plus sceptique.»

Les scientifiques ont confirmé qu’il s’agissait d’une météorite en «vélocité terminale». Ceci signifie qu’elle ne va pas suffisamment vite pour foncer vers la Terre avec un angle: elle ne fait que tomber en chute libre. Par ailleurs, ils estiment que le fragment faisait partie d’une météorite qui aurait explosé environ 20 km au-dessus de lui.

Par la suite, Anders Helstrup et sa famille ont tenté de retrouver le fragment de météorite dans les environs, mais sans succès.

Voici la vidéo de l’événement (en norvégien):

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La police de New York recherche deux mystérieux parachutistes


Ces défis qu’on aime relever sont une chose, mais quand cela se fait en cachette, et ou, dans des lieux dangereux, et ce, sans un minimum de préparation sécuritaire, c’est d’agir en idiot. Ils veulent se prouver, je ne sais pas quoi… Mais pour moi, ce sont des gens immatures ne se souciant non plus qu’ils pourraient provoquer des blessures graves a des personnes qui seraient à la mauvaise place au mauvais moment
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La police de New York recherche deux mystérieux parachutistes

 

La police de New York était à la recherche, lundi, de deux personnes vêtues de... (Photos.com)

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Associated Press
New York

La police de New York était à la recherche, lundi, de deux personnes vêtues de noir qui seraient descendues en parachute d’un gratte-ciel de Manhattan avant de disparaître dans la nuit.

Des gardes de sécurité privés ont indiqué avoir vu des parachutistes atterrir devant les bureaux de Goldman Sachs à environ 3 h, lundi, a affirmé le chef de la police de New York, Raymond Kelly.

L’édifice de Goldman Sachs est situé près de l’endroit où se trouvait autrefois le World Trade Center.

Des vidéos de surveillance montrent le duo – tous deux portant un casque noir et un équipement de grimpeur – «s’éloignant des lieux avec des parachutes», a déclaré M. Kelly.

Il n’y avait pas d’éléments tels qu’une note ou une bannière identifiant les parachutistes, pas plus qu’une indication du moyen qu’ils ont utilisé pour s’enfuir, a ajouté la police.

Les enquêteurs n’ont pas encore déterminé si les deux personnes ont sauté d’un gratte-ciel ou d’un avion, a indiqué M. Kelly.

En juin, trois hommes ont grimpé au sommet du complexe hôtelier Trump International, le deuxième plus haut édifice en Amérique du Nord, avant de redescendre au sol en parachute et de prendre la fuite, selon la police.

Ces téméraires qui bondissent de hauts sommets en atténuant leur chute avec un parachute le font à partir d’édifices, de falaises ou d’autres lieux.

Plus tôt ce mois-ci, un tel adepte est mort après avoir heurté le flanc d’une montagne en sautant en parachute du mont Saint Helena, dans le nord de la Californie.

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