Le Saviez-Vous ► Top 5 des insectes les plus mignons du monde


4 insectes et un arachnide les plus mignons. Je craque sur le hanneton, il est vraiment spécial.
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Top 5 des insectes les plus mignons du monde

 

libellule

Crédits : iStock

 

On ne peut pas dire que les insectes soient les animaux les plus appréciés de la planète… Pourtant, ils peuvent parfois s’avérer être (presque) aussi mignons qu’un chaton. La preuve avec ces insectes que l’on pourrait confondre avec de petites peluches !

1. L’anisote de l’érable

Ce petit papillon de nuit qui ne mesure pas plus de 5 centimètres et dont le nom scientifique est Dryocampa rubicunda, a la particularité d’être très coloré. En effet, les jolies couleurs roses, jaunes et blanches qui parsèment son corps le font ressembler à un « gâteau ». Il possède en plus un duvet de poils bien fourni et qui semble tout doux. C’est l’un des rares insectes que l’on a envie de caresser !

Si vous souhaitez en rencontrer, il faudra vous promener dans les forêts d’érable sou de chênes d’Amérique du Nord.

papillon anisote de l'érable

Crédits : Andy Reago & Chrissy McClarren/Wikipédia

2. La libellule

Alors certes, lorsque l’on regarde le corps de la libellule (Platycnemis pennipes), il y a peu de chances pour qu’on la trouve mignonne. On peut se dire tout au plus qu’elle est plutôt jolie et qu’elle a de belles couleurs. Mais lorsque l’on regarde sa tête, il est impossible de ne pas craquer ! Avec ses gros yeux globuleux et ses expressions presque humaines, cette libellule est tout simplement adorable.

Présente en Europe, elle se rencontre facilement autour des rivières ou des étangs.

libellule

Crédits : iStock

3. La fourmi-panda

Elle a les couleurs du panda et la morphologie d’une fourmi, mais il s’agit bel et bien d’une guêpe ! La femelle fourmi-panda (Euspinolia militaris) ne possède pas d’ailes, à l’instar des fourmis, ce qui explique son nom. Très poilue, son apparence donnerait presque envie de s’en approcher pour l’observer de plus près. Pourtant, elle est réputée pour sa piqûre particulièrement douloureuse…

Si vous souhaitez la voir de vos propres yeux, sachez que la fourmi-panda vit uniquement au Chili et que, au vu de sa rareté, il n’est pas facile de la rencontrer.

fourmi panda

Crédits : RenataPUG/Wikipédia

4. Le hanneton

Le hanneton (Melolontha melolontha) est un gros insecte qui appartient à la famille des scarabées. Il se nourrit exclusivement de plantes, ce qui lui a valu le titre de « nuisible » ravageur de cultures. Malgré son corps peu élégant, il possède une tête particulièrement mignonne, notamment grâce à la présence de deux antennes plutôt atypiques et qui font penser à des cils maquillés au mascara.

Présent en Europe, il se rencontre partout, même si, comme de nombreux autres insectes, sa population est en chute libre.

hanneton

Crédits : iStock

5. La

Originaire d’Amérique du Sud, cette toute petite araignée ne mesure que quelques millimètres. Alors certes, les araignées ne sont pas des insectes mais des arachnides. Mais étant donné sa petite bouille si mignonne, nous ne pouvions pas écarter la cylistella de ce classement !

araignée cylistella

Crédits : Wayne Maddison/Wikimedia Commons

Source

https://animalaxy.fr/

Près de la moitié des espèces d’insectes en déclin dans le monde


Un monde sans insecte, ça vous tente ? Cela serait une catastrophe et il semble que les insectes vont tout droit a une extinction comme les dinosaures. Si cela arrive, l’écosystème sera en péril.
Il faut interdire au plus vite les pesticides, restaurer les lieux humides, etc…
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Près de la moitié des espèces d’insectes en déclin dans le monde

 

ALE-KS VIA GETTY IMAGES

L’Europe aurait perdu près de 80% de ses insectes en moins de 30 ans, contribuant à faire disparaître plus de 400 millions d’oiseaux.

Près de la moitié des espèces d’insectes, essentiels aux écosystèmes comme aux économies, sont en déclin rapide dans le monde entier, alerte une étude qui met en garde contre un « effondrement catastrophique » des milieux naturels.

« La conclusion est claire: à moins que nous ne changions nos façons de produire nos aliments, les insectes auront pris le chemin de l’extinction en quelques décennies », soulignent les auteurs de ce bilan « effrayant », synthèse de 73 études, qui pointe en particulier le rôle de l’agriculture intensive.

Aujourd’hui, environ un tiers des espèces sont menacées d’extinction « et chaque année environ 1% supplémentaire s’ajoute à la liste », ont calculé Francisco Sanchez-Bayo et Kris Wyckhuys, des universités de Sydney et du Queensland.

Ce qui équivaut, notent-ils, « au plus massif épisode d’extinction » depuis la disparition des dinosaures.

« La proportion d’espèces d’insectes en déclin (41%) est deux fois plus élevée que celle des vertébrés et le rythme d’extinction des espèces locales (10%) huit fois plus, » soulignent-ils.

Quand on parle de perte de biodiversité, le sort des grands animaux capte souvent l’attention. Or les insectes sont « d’une importance vitale pour les écosystèmes planétaires »: « un tel événement ne peut pas être ignoré et devrait pousser à agir pour éviter un effondrement des écosystèmes naturels qui serait catastrophique », insistent les scientifiques, dans ces conclusions à paraître dans la revue Biological Conservation.

Exemple de service vital rendu par les insectes, et sans doute le plus connu, la pollinisation des cultures.

A l’inverse, exemple d’impact de leur disparition sur toute la chaîne alimentaire: le déclin « vertigineux » des oiseaux des campagnes révélé en France en 2018.

« Il n’y a quasiment plus d’insectes, c’est ça le problème numéro un », expliquait alors un des auteurs de l’étude française, Vincent Bretagnolle: car même les volatiles granivores ont besoin d’insectes à un moment dans l’année, pour leurs poussins…

Papillons, coccinelles, fourmis

Selon une étude parue fin 2017 et basée sur des captures réalisées en Allemagne, l’Europe aurait perdu près de 80% de ses insectes en moins de 30 ans, contribuant à faire disparaître plus de 400 millions d’oiseaux.

Oiseaux, mais aussi hérissons, lézards, amphibiens, poissons… tous dépendent de cette nourriture.

A l’origine de cette chute des insectes, les chercheurs australiens désignent la perte de leur habitat (urbanisation, déforestation, conversion agricole) et le recours aux pesticides et engrais de synthèse, au coeur de l’intensification des pratiques agricoles ces soixante dernières années.

L’étude se base notamment sur les cas de l’Europe et des États-Unis, où l’on dispose des suivis les plus réguliers.

« Mais vu que ces facteurs s’appliquent à tous les pays du monde, les insectes ne devraient pas s’en tirer différemment dans les pays tropicaux et en développement ».

A ces raisons s’ajoutent les agents pathogènes (virus, parasites), les espèces invasives et enfin le changement climatique mais surtout à ce stade dans les régions tropicales.

Le recul des insectes, qui forment les deux tiers des espèces terrestres, remonte au début du XXe siècle, mais s’est accéléré dans les années 1950-60 pour atteindre « des proportions alarmantes » ces 20 dernières.

Parmi les plus affectés, les lépidoptères (les papillons), les hyménoptères (abeilles, guèpes, fourmis, frelons… présents sur tous les continents sauf en Antarctique) et les coléoptères (scarabées, coccinelles).

Quelque 60% des espèces de bousiers sont ainsi sur le déclin dans le bassin méditerranéen. Et une espèce d’abeilles sur six a disparu au niveau régional, dans le monde.

Les insectes aquatiques ne sont pas épargnés, qu’il s’agisse des libellules ou des éphémères.

« Restaurer les habitats, repenser les pratiques agricoles, avec en particulier un frein sérieux à l’usage de pesticides et leur substitution par des pratiques plus durables, s’imposent urgemment », soulignent les auteurs du rapport, qui appellent aussi à assainir les eaux polluées, en ville comme en milieu rural.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Chaque enfant est unique.


Aucun enfant apporte en naissant son mode d’emploi et dans une famille aucun n’a les mêmes forces et les mêmes faiblesses. Il y a des enfants qui ont des besoins particuliers et pourtant, ils ont autant besoin d’affection et d’amour.
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Chaque enfant est unique

 

Chaque enfant est unique. Les enfants sont comme des papillons dans le vent … Certains peuvent voler plus haut que d’autres mais chacun d’entre eux vole à sa façon … Pourquoi donc les comparer ? Chacun d’entre eux est différent … Chacun d’entre eux est unique … Chacun d’entre eux est beau et incomparable.

Inconnu

Ce sanctuaire de papillons va être rasé au bulldozeur pour construire le mur de Trump


Comment la Justice peut autorisé à un gouvernement qui ne se soucient ni des gens, ni des animaux, ni de l’environnement a passer par-dessus de 28 lois fédérales pour un mur qui fera plus de mal que de bien
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Ce sanc­tuaire de papillons va être rasé au bulldozeur pour construire le mur de Trump

Crédit : Natio­nal Butter­fly Center

par  Ulyces

« Les murs aux fron­tières sont des condam­na­tions à mort, autant pour la faune que pour les humains »,

Début décembre 2018, la Cour suprême des États-Unis a auto­risé l’ad­mi­nis­tra­tion Trump à passer outre 28 lois fédé­rales, notam­ment celles qui concernent les espèces mena­cées d’ex­tinc­tion et la pollu­tion atmo­sphé­rique. Cela signi­fie que 33 nouveaux kilo­mètres de mur vont être érigés, au cœur du Rio Grande et du Natio­nal Butter­fly Center.

« Les murs aux fron­tières sont des condam­na­tions à mort, autant pour la faune que pour les humains », dénonce Amanda Munro, du centre envi­ron­ne­men­tal South­west auprès du quoti­dien britan­nique The Guar­dian.

Dans ce sanc­tuaire, les visi­teurs peuvent actuel­le­ment obser­ver 60 varié­tés de papillons, dont l’ha­bi­tat, qui s’étend sur plus 40 hectares, devrait être détruit dès février 2019.

« Dans le centre, on se croi­rait dans Fanta­sia. Lorsqu’on s’y promène, il faut se couvrir la bouche pour ne pas aspi­rer de papillon », décrit la direc­trice du parc, Marianna Wright.

Si la dispa­ri­tion de ce sanc­tuaire inquiète beau­coup les locaux, certains dénoncent avant tout l’as­pect inhu­main et dange­reux d’un tel mur.

« Les familles qui tentent d’en­trer aux États-Unis vont être repous­sées dans le désert, pour y mourir », dénonce ainsi Scott Nicol, du Sierra Club Border­lands, une ONG qui défend les droits civiques.

Pour lui, les consé­quences de la construc­tion du mur sont encore plus désas­treuses qu’elles n’y paraissent.

 « Les murs empêchent les animaux sauvages d’ac­cé­der à la nour­ri­ture, à l’eau et à leurs congé­nères, dont ils ont besoin pour survivre. Ils affai­blissent la diver­sité géné­tique, frag­mentent l’ha­bi­tat et piègent les animaux lors d’inon­da­tions meur­trières. En paral­lèle, ils poussent les deman­deurs d’asile déses­pé­rés à risquer leur vie dans le désert impi­toyable », alerte le co-président de l’or­ga­ni­sa­tion. 

Sources : The Guar­dian

https://www.ulyces.co

Le bonheur est un papillon


Chercher le bonheur ailleurs ne donne pas grand chose, souvent, il vient nous rendre visite dans des petits moments, mais nous sommes trop occupés pour l’apprécier à sa pleine valeur
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Le bonheur est un

papillon

 

«Le bonheur est un papillon qui, lorsqu’il est poursuivi, est toujours juste au-dessus de votre portée, mais qui, si vous vous asseyez tranquillement, peut se poser sur vous»

Nathaniel Hawthorne

Trump autorise l’utilisation de pesticides tueurs d’abeilles


Encore des interdictions aux États-Unis du temps Obama qui viennent d’être levé, les pesticides qui mettent en grands dangers les abeilles et autre pollinisateurs ainsi que l’OGM dans les réserves naturelles. Même si on prétend que l’utilisation sera du cas par cas, je doute que le cas par cas soit plus généralisé par les pesticides et l’OMG.
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Trump autorise l’utilisation de pesticides tueurs d’abeilles

 

© afp.

Source: Belga

Le gouvernement américain a mis fin à une mesure qui interdisait l’utilisation de pesticides qui seraient responsables du déclin des populations d’abeilles et proscrivait des cultures génétiquement modifiées dans des réserves naturelles du pays, rapportent samedi plusieurs médias. Ces deux interdictions avaient été décrétées par le prédécesseur de Donald Trump, Barack Obama.

Le levée de l’interdiction d’utiliser des néonicotinoïdes dans des réserves naturelles est parue dans une publication du Service américain en charge de la pêche et de la faune (The U.S. Fish & Wildlife Service). Ces insecticides seraient responsables d’un important déclin des populations d’abeilles. Les papillons et autres pollinisateurs seraient aussi menacés par l’utilisation de ces produits.

Les OGM autorisées dans les réserves naturelles

L’autre mesure autorise à présent les agriculteurs à planter des cultures génétiquement modifiées comme du maïs ou du soja dans les réserves naturelles du pays.

Selon Greg Sheehan, vice-directeur du Fish and Wildlife Service, l’usage d’organismes génétiquement modifiés doit aider à « maximiser la production ». Il a soutenu que la levée de ces interdictions ne signifiait pas que les OGM et les pesticides seraient utilisés dans toutes les réserves naturelles en question. Leur utilisation sera décidée « au cas pas cas ».

https://www.7sur7.be/

Découvrez cet étrange comportement de papillons avec les larmes de tortues


C’est presque poétique. Au Pérou, des papillons s’abreuvent des larmes des tortues à dos jaunes pour avoir leur apport en sodium. Le hic, c’est que les tortues ne semblent pas vraiment apprécier d’être confondu à un abreuvoir
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Découvrez cet étrange comportement de papillons avec les larmes de tortues

 

tortue

Crédits : capture d’écran YouTube Jungle Diaries

par Brice Louvet

Une vidéo récemment tournée en Amazonie péruvienne nous montre un spectacle étonnant : des papillons buvant des larmes de tortues se prélassant au bord de la rivière, directement au bord de leurs yeux.

Phil Torres, entomologiste, voyageait en mars dernier près de la rivière Tambopata, au Pérou, lorsqu’il tomba par hasard sur une scène tout à fait étonnante : trois tortues se prélassant au bord de la rivière avec, autour de leurs têtes, plusieurs espèces de papillons s’installant près des yeux des tortues pour siroter délicatement les larmes salées des reptiles. Il a posté les images sur sa chaîne YouTube, The Jungle Diaries, où il documente ses expéditions de recherche et ses découvertes :

Alors, pourquoi boire les larmes des tortues ? Ces papillons (environ huit espèces) sont ici à la recherche de sodium, explique le chercheur dans la vidéo. Les papillons ne peuvent pas obtenir le sodium des fleurs, ainsi les insectes doivent le chercher ailleurs. Certaines espèces de papillons plongent alors dans les excréments d’autres espèces, quand d’autres, ici près de la rivière, ciblent les larmes.

Les reptiles, vraisemblablement des tortues à dos jaune (Podocnemis unifilis), appartiennent à un groupe de tortues qui ne peuvent pas rétracter la tête dans leur coquille. Leur seule option pour décourager les insectes assoiffés est alors de tourner la tête de droite à gauche ce qui, comme vous pouvez le voir, n’est pas très efficace.

Certains types d’animaux participent à une pratique connue sous le nom de mutualisme, un arrangement qui implique habituellement que les deux espèces profitent l’une de l’autre. Par exemple, les buffles hirsutes qui peuplent les zones humides du nord de la Turquie sont souvent couverts de minuscules grenouilles qui se nourrissent des mouches agaçantes sur le dos des bovins. Cependant, tandis que les papillons obtiennent ici quelque chose des tortues — le sodium des larmes — celles-ci semblent quelque peu lésées.

« Elles ne semblent vraiment pas apprécier », note le chercheur.

Source

https://sciencepost.fr/

Les prouesses migratoires de la belle-dame


Le papillon monarque viens de se faire détrôner autant par la distance parcourue que les obstacles à traverser. La belle-dame est un papillon qui parcourt de l’Europe à l’Afrique traversant l’océan et le désert du Sahara. Donc, les haltes de repos sont plutôt rares
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Les prouesses migratoires de la belle-dame

La belle-dame, ou vanesse des chardons.

Le cycle migratoire de la belle-dame, ou vanesse des chardons, peut atteindre jusqu’à 12 000 kilomètres, un record chez les papillons. Photo : Getty Images/Caleb Stewart

Le plus long cycle migratoire chez le papillon appartient désormais à la belle-dame. Son parcours peut atteindre jusqu’à 12 000 kilomètres, soit 2000 de plus que le record auparavant détenu par le monarque, révèle une nouvelle étude.

Un texte de Daniel Blanchette Pelletier

La belle-dame, aussi connue sous le nom de vanesse des chardons, migre chaque automne de l’Europe vers l’Afrique.

« On savait que les belles-dames allaient jusqu’en Afrique tropicale, mais on ne savait pas vers où les générations suivantes continuaient leur migration », explique Clément Bataille, l’un des auteurs de l’étude.

Le retour vers l’Europe au printemps, qui n’était qu’une hypothèse, est désormais confirmé.

Non seulement les générations successives arrivent en Afrique, mais [elles] effectuent ensuite une migration retour, reviennent et recolonisent toute l’Europe.

Clément Bataille, Université d’Ottawa

Le papillon parcourt donc une distance de plus de 12 000 kilomètres, un aller-retour surprenant entre l’Afrique et l’Europe qui rivalise avec les prouesses de nombreux oiseaux.

Contrairement à l’oiseau migrateur, ce voyage se fait sur 8 à 9 générations. La vie d’un papillon dure environ un mois.

« On se demande comment ça fonctionne », poursuit le chercheur.

Il est hallucinant, selon lui, qu’un papillon soit codé génétiquement pour passer le flambeau de génération en génération, à différentes étapes du trajet.

Parcours semé d’embûches

La belle-dame vole donc plus longtemps, et sur de plus longues distances, que tout autre papillon, à commencer par le monarque.

Le parcours effectué par le monarque en Amérique comporte également moins d’embûches que celui de la belle-dame entre l’Europe et l’Afrique, où la mer Méditerranée et le désert du Sahara se dressent sur son chemin.

Le monarque peut s’arrêter facilement sur plusieurs endroits, alors que pour la belle-dame, il y a plusieurs passages où elle doit voler sur 2000 kilomètres d’un coup.

Clément Bataille, Université d’Ottawa

L’étude de Clément Bataille confirme d’ailleurs pour la première fois qu’un papillon arrive à traverser la Méditerranée ou encore le Sahara en plus ou moins une dizaine de jours.

L’empreinte chimique du papillon

Une chenille de belle-dame sur une feuille.

En se nourrissant, la chenille incorpore une signature chimique qui s’intègre aux ailes du papillon lors de sa métamorphose. Photo : Getty Images/Andrew Waugh

Il est impossible de pister une espèce aussi volatile avec les outils conventionnels, comme l’observation et le marquage.

Les chercheurs ont réussi à documenter les prouesses migratoires de la belle-dame grâce à ses ailes.

Chaque papillon est doté d’une empreinte chimique, qui le lie à son origine. Cette signature chimique, propre à chaque région du monde, provient de l’eau de pluie et se transmet aux plantes.

Lorsqu’elle se métamorphose, la chenille, qui s’est nourrie de ces plantes, intègre aux ailes du papillon la signature chimique et y inscrit ainsi l’endroit où elle a grandi.

Une fois que les ailes sont développées, la signature chimique ne change plus. Lorsque les papillons commencent à migrer, on peut regarder les ailes, qui nous disent quelque chose sur l’endroit où ils sont nés.

Clément Bataille, Université d’Ottawa

C’est en analysant l’empreinte chimique que les auteurs de l’étude ont pu confirmer que la belle-dame faisait l’aller-retour entre l’Europe et l’Afrique pendant sa migration.

Affiner la technique

Le chercheur Bataille travaille présentement à la conception d’un nouveau traceur chimique basé sur les sols et les types de roches où se développent les papillons.

L’objectif est de combiner les deux approches, eau de pluie et sol, afin d’obtenir une géolocalisation beaucoup plus précise, note-t-il.Une fois la région déterminée avec un premier traceur, le second pourrait la circonscrire et confirmer l’origine d’un papillon avec plus de précision.

https://ici.radio-canada.ca/

"La sécurité alimentaire est impossible sans pollinisateurs", rappellent l’ONU et l’Europe


Le 20 mai dernier, était statué la Journée mondiale des abeilles. Pourquoi ? Parce qu’elles sont en danger d’extinction et cela affecte dangereusement la sécurité alimentaire de toute la planète. Le syndrome d’effondrement des colonies serait imputable aux pesticides. Alors quel choix nous avons : continuer des pesticides et éliminer les insectes pollinisateurs dont les abeilles à elles seules assurent 90 % des cultures dans le monde. Où essayer de trouver des moyens bio pour protéger les abeilles ?
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« La sécurité alimentaire est impossible sans pollinisateurs », rappellent l’ONU et l’Europe

 

Abeille

Les abeilles sont grandement menacées par les pesticides.

© ARDEA/MARY EVANS/SIPA

Par Sciences et Avenir avec AFP l

La FAO et l’UE ont rappelé que les abeilles et les autres insectes pollinisateurs jouent un rôle clé dans les récoltes et donc dans l’alimentation de l’humanité.

L’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Union européenne (UE) ont appelé le 19 mai 2018 à une action mondiale pour protéger les pollinisateurs, en particulier les abeilles, indispensables pour assurer la sécurité alimentaire.

« Il n’est pas possible d’avoir une sécurité alimentaire si nous n’avons pas de pollinisateurs », a expliqué Jose Graziano da Silva, directeur général de la FAO lors d’une conférence en Slovénie juste avant la première journée mondiale des abeilles.

En effet, afin de souligner l’importance de la préservation des abeilles et autres pollinisateurs, les Nations Unies ont, sur proposition slovène, proclamé le 20 mai Journée mondiale des abeilles. Ce jour correspond à l’anniversaire d’Anton Jansa (1734-1773), pionnier slovène de l’apiculture moderne.

40% des pollinisateurs invertébrés sont menacés d’extinction à l’échelle mondiale

« Les pollinisateurs sont responsables de la plupart des récoltes et de la nourriture que nous mangeons », a ajouté Jose Graziano da Silva. Pour lutter contre l’impact des pesticides, la réduction des zones forestières et de la faune, le monde doit trouver « des moyens pour étendre et préserver la biodiversité et parmi les pollinisateurs, les abeilles sont les plus affectées » selon lui.

Les abeilles contribuent à la pollinisation de 90% des principales cultures dans le monde, mais ces dernières années, beaucoup d’entre elles ont disparu, victimes du « syndrome d’effondrement des colonies », un fléau mystérieux imputé en partie aux pesticides. Selon l’ONU, 40% des pollinisateurs invertébrés – abeilles et papillons en particulier- sont menacés d’extinction à l’échelle mondiale. Le Commissaire à l’environnement de l’Union européenne, Karmenu Vella, qui participait également à cette conférence, a annoncé que la Commission s’apprêter à présenter un plan d’action pour la protection des pollinisateurs 1er juin 2018.

La restriction de l’usage de 3 néonicotinoïdes confirmée par le tribunal de l’Union européenne

En mai 2018, le tribunal de l’Union européenne a confirmé les restrictions d’utilisation imposées en 2013 à trois néonicotinoïdes (clothianidine, thiaméthoxame et imidaclopride), des insecticides considérés comme nocifs pour les abeilles, qui étaient contestées par les fabricants Bayer et Syngenta. Le Tribunal a rejeté « dans leur intégralité » les recours des deux entreprises. Il s’est fondé sur un certain nombre d’études qui suscitaient des « préoccupations » sur les conditions d’approbation des néonicotinoïdes, tandis que l’UE s’était dotée de règles de protection des abeilles afin de sauvegarder leur rôle de pollinisateurs pour la flore et les cultures arables.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Les mantes religieuses mangent des cerveaux d’oiseaux et c’est plus préoccupant qu’on ne le pensait


Si vous pensiez que les mantes religieuses ne mangeaient que des insectes, vous n’avez pas tout à faite raison, car elles se nourrissent aussi des cerveaux de petits oiseaux. C’est la nature qui veut cela. Le problème par exemple, les Américains achètent en grand nombre des mantes religieuses et les relâchent dans le jardin comme antiparasitaire naturel. Sauf que cette méthode met en danger des espèces d’oiseaux comme le colibri et provoque un déséquilibre de l’écosystème
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Les mantes religieuses mangent des cerveaux d’oiseaux et c’est plus préoccupant qu’on ne le pensait

 

OM VAUGHAN VIA L’UNIVERSITÉ DE BÂLE

Par Marius François

Une petite faim? Le plat du jour est un cerveau de colibri sur son lit d’araignée.

SCIENCES – La nature fait rêver mais peut aussi tourner au cauchemar. On savait que certaines mantes religieuses tuaient des oiseaux pour manger leur cerveau mais la situation semble plus répandue et plus alarmante qu’on ne pouvait l’imaginer.

L’Université de Bâle en Suisse a sorti un rapport intitulé « Les mantes religieuses chassent les oiseaux partout dans le monde » révélant l’ampleur du phénomène. Bien que ces animaux se nourrissent principalement d’araignées et d’insectes en tout genre, il arrive qu’elles s’attaquent à de petits oiseaux. Ce comportement a été observé dans 13 pays différents, sur tous les continents (hors-Antarctique) selon les chercheurs. Les victimes sont nombreuses et variées avec 24 espèces différentes d’oiseaux touchées.

Live Science explique que les scientifiques ont compilé de nombreux documents et observé des enregistrements de mantes religieuses chassant des oiseaux. Ils ont réussi à recenser 147 cas, le premier datant de 1864, la majorité d’entre eux répertoriés entre 2000 et 2015. L’oiseau le plus observé dans le rôle de la victime dans ces documents est le colibri à gorge rubis aux États-Unis.

Le site Newsweek a complété ces découvertes par l’interview de deux scientifiques qui n’ont pas participé à l’étude. Ces derniers ont détaillé les méthodes de l’insecte pour s’attaquer à des proies aussi importantes.

Les mantes religieuses « percutent le crâne [de l’oiseau] pour se nourrir de tissus cérébraux » raconte le biologiste William Brown, de l’Université de New York.

L’écologiste Dietrich Mebs ajoute: « Elles tiennent juste leur proie et elles les mangent pendant qu’elles sont encore vivantes, lentement, lentement, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. » Bon appétit!

Si vous ne saviez pas que les mantes religieuses mangeaient des oiseaux, cette nouvelle doit vous surprendre mais la principale nouveauté réside surtout dans l’impact négatif que peut avoir cette pratique sur les écosystèmes.

Le travail des chercheurs fait le lien entre le développement de ces pratiques et l’achat massif de mantes religieuses par les Américains qui les lâchent dans leur jardin pour lutter contre les insectes. L’inconvénient, c’est que l’espèce tue aussi les papillons et les oiseaux.

« Notre étude montre les menaces que les mantes religieuses posent à certaines populations d’oiseaux », explique Martin Nyffeler, l’auteur principal de l’étude. « Ainsi, une grande prudence est conseillée lors de la libération de mantes religieuses pour la lutte antiparasitaire. »

 

https://www.huffingtonpost.fr/