Les mantes religieuses mangent des cerveaux d’oiseaux et c’est plus préoccupant qu’on ne le pensait


Si vous pensiez que les mantes religieuses ne mangeaient que des insectes, vous n’avez pas tout à faite raison, car elles se nourrissent aussi des cerveaux de petits oiseaux. C’est la nature qui veut cela. Le problème par exemple, les Américains achètent en grand nombre des mantes religieuses et les relâchent dans le jardin comme antiparasitaire naturel. Sauf que cette méthode met en danger des espèces d’oiseaux comme le colibri et provoque un déséquilibre de l’écosystème
Nuage

 

Les mantes religieuses mangent des cerveaux d’oiseaux et c’est plus préoccupant qu’on ne le pensait

 

OM VAUGHAN VIA L’UNIVERSITÉ DE BÂLE

Par Marius François

Une petite faim? Le plat du jour est un cerveau de colibri sur son lit d’araignée.

SCIENCES – La nature fait rêver mais peut aussi tourner au cauchemar. On savait que certaines mantes religieuses tuaient des oiseaux pour manger leur cerveau mais la situation semble plus répandue et plus alarmante qu’on ne pouvait l’imaginer.

L’Université de Bâle en Suisse a sorti un rapport intitulé « Les mantes religieuses chassent les oiseaux partout dans le monde » révélant l’ampleur du phénomène. Bien que ces animaux se nourrissent principalement d’araignées et d’insectes en tout genre, il arrive qu’elles s’attaquent à de petits oiseaux. Ce comportement a été observé dans 13 pays différents, sur tous les continents (hors-Antarctique) selon les chercheurs. Les victimes sont nombreuses et variées avec 24 espèces différentes d’oiseaux touchées.

Live Science explique que les scientifiques ont compilé de nombreux documents et observé des enregistrements de mantes religieuses chassant des oiseaux. Ils ont réussi à recenser 147 cas, le premier datant de 1864, la majorité d’entre eux répertoriés entre 2000 et 2015. L’oiseau le plus observé dans le rôle de la victime dans ces documents est le colibri à gorge rubis aux États-Unis.

Le site Newsweek a complété ces découvertes par l’interview de deux scientifiques qui n’ont pas participé à l’étude. Ces derniers ont détaillé les méthodes de l’insecte pour s’attaquer à des proies aussi importantes.

Les mantes religieuses « percutent le crâne [de l’oiseau] pour se nourrir de tissus cérébraux » raconte le biologiste William Brown, de l’Université de New York.

L’écologiste Dietrich Mebs ajoute: « Elles tiennent juste leur proie et elles les mangent pendant qu’elles sont encore vivantes, lentement, lentement, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. » Bon appétit!

Si vous ne saviez pas que les mantes religieuses mangeaient des oiseaux, cette nouvelle doit vous surprendre mais la principale nouveauté réside surtout dans l’impact négatif que peut avoir cette pratique sur les écosystèmes.

Le travail des chercheurs fait le lien entre le développement de ces pratiques et l’achat massif de mantes religieuses par les Américains qui les lâchent dans leur jardin pour lutter contre les insectes. L’inconvénient, c’est que l’espèce tue aussi les papillons et les oiseaux.

« Notre étude montre les menaces que les mantes religieuses posent à certaines populations d’oiseaux », explique Martin Nyffeler, l’auteur principal de l’étude. « Ainsi, une grande prudence est conseillée lors de la libération de mantes religieuses pour la lutte antiparasitaire. »

 

https://www.huffingtonpost.fr/

Publicités

Il y aurait 16 millions de papillons monarques de moins que l’an dernier


Un des papillons les plus formidables qui existent, enfin d’après moi, est le papillon monarque. C’est un papillon qui émigre 5 000 kilomètres, il passe l’hiver au Mexique pour pondre au printemps au Canada. Malheureusement, avec les événements météorologiques durant la migration beaucoup meurent en chemin, de plus la déforestation n’aide en rien pour l’espèce. Cependant, en plantant l’asclépiade un peu partout tout, même dans notre jardin, nous aidons le monarque a mieux survivre
Nuage

 

Il y aurait 16 millions de papillons monarques de moins que l’an dernier

 

Les monarques sont un rouage essentiel de l'écosystème... (ARCHIVES AP)

Les monarques sont un rouage essentiel de l’écosystème nord-américain, puisqu’ils pollinisent plusieurs fleurs sauvages et servent de nourriture aux oiseaux et à d’autres insectes.

 

MIA RABSON
La Presse Canadienne
Ottawa

C’est à ce moment de l’année que les rois de l’univers des papillons émergent de leur hibernation au Mexique à la recherche de l’amour, prêts à se multiplier.

Les scientifiques ont toutefois prévenu cette semaine que le nombre de monarques qui entameront cette année leur périlleuse migration de 5000 kilomètres vers le Canada est en déclin important, en raison des intempéries de l’automne dernier.

Une étude dévoilée lundi par le Fonds mondial pour la nature (WWF) et la Commission nationale mexicaine des aires protégées témoigne d’un recul de 15% de la superficie de zones forestières occupée par les monarques dans le centre du Mexique cet hiver. En termes absolus, cela représente probablement 16 millions de papillons en moins que l’an dernier.

Les monarques sont un rouage essentiel de l’écosystème nord-américain, puisqu’ils pollinisent plusieurs fleurs sauvages et servent de nourriture aux oiseaux et à d’autres insectes.

Une spécialiste de la conservation des espèces pour WWF-Canada, Emily Giles, a expliqué que la population de monarques fluctue, mais qu’on observe une tendance à la baisse depuis 25 ans.

«On pense que c’est un autre indice d’une autre espèce, une autre espèce de pollinisateurs, qui est en déclin», a-t-elle dit.

Les monarques sont déjà considérés comme menacés au Canada, rappelle Mme Giles.

Au cours de la dernière année, un automne plus chaud que prévu a incité les papillons à retarder leur départ pour le Mexique, et lorsqu’ils se sont finalement envolés, plusieurs ont été tués par les ouragans et les tempêtes tropicales qui ont balayé l’Amérique du Nord.

«Cette année, des chercheurs américains ont constaté que plusieurs événements météorologiques ont probablement eu un impact sur les populations qui migraient», a ajouté Mme Giles.

Un habitat qui rétrécit

La population de monarques est mesurée à partir de la superficie de forêt où les scientifiques les trouvent pendant leur hibernation de décembre et janvier. En 1993, les papillons occupaient 6,23 hectares de forêt dans le centre du Mexique, dans les États de Mexico et du Michoacan – soit l’équivalent d’environ 12 terrains de football.

L’an dernier, les monarques n’ont eu besoin que de 2,48 hectares, soit seulement 4,5 terrains de football.

La perte d’habitat entraînée par la déforestation et les intempéries associées aux changements climatiques sont les principaux responsables de ce déclin, selon le rapport du WWF.

Les monarques se reproduisent sur au moins quatre générations chaque année – dont trois qui durent entre six et dix semaines et qui ont lieu au Canada et aux États-Unis entre mars et septembre. La quatrième génération survit plusieurs mois, migrant vers le sud jusqu’en Californie et au Mexique où les papillons hibernent avant de repartir vers le nord pour pondre au printemps.

Des chercheurs de l’université Cornell croient que le déclin de la population est attribuable à la mortalité pendant la migration en raison du mauvais temps et de problèmes avec les forêts où les papillons hibernent.

Mme Giles indique que les Canadiens peuvent aider les papillons en plantant des asclépiades dans leurs jardins; cette plante indigène est la seule où les monarques pondront leurs oeufs.

Elle explique que les asclépiades ont été éradiquées par les herbicides au cours des dernières décennies, et que leur remplacement est donc essentiel à la survie des papillons.

«C’est une espèce que nous pouvons tous aider et je pense que nous l’aimons et que nous tenons à elle, a dit Mme Giles. C’est un peu un emblème national.»

http://www.lapresse.ca/

Cet étrange animal qui tourne sur les réseaux sociaux n’est pas un «fake»


Un très bel insecte qui est assez impressionnant ne pique pas et ne mord pas et est herbivore. En fait, c’est un papillon de nuit qui vit En Asie du Sud-Est.
Nuage

 

Cet étrange animal qui tourne sur les réseaux sociaux n’est pas un «fake»

 

De quoi alimenter vos cauchemars!

Mais quelle est cette créature à l’apparence physique bien particulière? C’est sans doute la question que vous vous êtes posée si vous avez vu cette vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. Et ce n’est pas un fake comme certains ont pu le penser.

En réalité, il s’agit d’un insecte, plus précisément d’un papillon, portant le nom de « Creatonotos Gangis« . Ce petit animal vit majoritairement en Asie du sud-est (Inde, Sri Lanka, Thaïlande) mais peut également être aperçu dans le nord de l’Australie. La bestiole présente sur la vidéo a d’ailleurs été observée en Indonésie. Certains la découvrent par l’intermédiaire de cette publication mais cette espèce n’a rien de nouvelle ni de mystérieuse, loin de là.

Inoffensif pour l’être humain

Elle a été découverte en 1763 par le biologiste suédois Carl von Linné et retranscrite dans son ouvrage taxinomique intitulé « Centuria Insectorum ». Comme vous pouvez le voir ci-dessus, cet insecte porte plusieurs teintures selon la zone du corps. Ses ailes sont noire et beige et son abdomen est largement orange voire rouge avec de petites taches noires et jaunes.

YOUTUBE

Mais la particularité de cette mite tient évidemment à ses quatre sortes de « tentacules »velus qui sortent de son abdomen. Scientifiquement, celles-ci sont des « coremeta » et ont une importance cruciale.

Ce papillon se nourrit de plantes qui produisent des alcaloïdes pyrrolizidiniques. Une alimentation ô combien importante pour son métabolisme puisqu’elle lui permet de sécréter, au-niveau de ses coremata, de « l’Hydroydanaidal », un phénomène chimique propre aux insectes.

Généralement dotés de ces branches poilues, les lépidoptères mâles les utilisent pour attirer d’éventuels partenaires grâce à la sécrétion évoquée juste au-dessus. Tout est donc parfaitement lié. D’une envergure de 4 cm, ce papillon de nuit s’avère inoffensif malgré son apparence atypique, il ne mord pas et ne pique pas non-plus.

TWITTER

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Des micro-guêpes à la rescousse du maïs


Nous sommes tous d’accord qu’il faut absolument délaisser les insecticides chimiques en agriculture. Mais il faut quand même minimiser les pertes. Un allié, un parasite qui s’attaque a un papillon diurne dans l’oeuf qui détruit le maïs. Pour le moment, le coût de cette opération est plus cher, et de plus, il faut trouver un moyen pour installer ces micro-guêpes dans lieux stratégiques malgré le manque de main d’oeuvre
Nuage

 

Des micro-guêpes à la rescousse du maïs

Les agriculteurs québécois ont désormais recours aux trichogrammes -... (Photo François Roy, La Presse)

Les agriculteurs québécois ont désormais recours aux trichogrammes – de petites guêpes à peine visibles à l’oeil nu – pour protéger leurs récoltes de la pyrale du maïs. Une technique est présentement à l’essai chez quatre producteurs : larguer des oeufs de trichogramme par drone.

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

MIRNA DJUKIC

La Presse

Larguer des oeufs de « micro-guêpes » sur des champs de maïs pour les protéger d’un insecte ravageur ? Cette technique, qui a l’avantage de remplacer les pesticides chimiques, devrait bientôt bénéficier d’un coup de pouce de l’État pour en généraliser son utilisation.

La pyrale du maïs, un papillon nocturne, est le principal insecte ravageur du maïs sucré au Québec. Chaque année, elle coûte cher aux producteurs, qui peuvent y laisser jusqu’à 8 % de leurs récoltes, en plus d’engendrer d’importantes conséquences environnementales à cause des quantités massives de pesticides utilisées pour la combattre.

Plus de 150 agriculteurs québécois ont désormais recours à des alliés inattendus pour éloigner ces insectes de leurs récoltes : les trichogrammes. Ces petites guêpes à peine visibles à l’oeil nu sont des parasitoïdes, ce qui veut dire qu’elles sont très spécialisées, selon l’entomologiste François Fournier, professeur-chercheur au collège Montmorency.

« Ils pondent leurs oeufs dans l’oeuf d’un autre insecte [la pyrale], ils le bouffent et éventuellement, ils le tuent. C’est comme Alien », explique-t-il.

C’est justement parce qu’ils s’attaquent presque uniquement aux oeufs de pyrales que les trichogrammes ont si peu de risques pour l’environnement.

« Je ne dis pas qu’ils sont parfaitement spécialisés pour la pyrale, mais ça se rapproche de ça, affirme l’expert. Les impacts sont à peu près nuls sur les autres espèces. »

Si l’utilisation de trichogrammes rebute encore beaucoup de producteurs, c’est parce qu’en plus de chambouler leurs habitudes, elle coûte plus cher que les pesticides chimiques conventionnels.

Le ministère québécois de l’Agriculture et l’IRDA ambitionnent toutefois de doubler le nombre de producteurs qui utilisent les trichogrammes, ainsi que la superficie traitée d’ici deux ans. Ils viennent d’ailleurs de créer un programme d’aide financière pour aider les agriculteurs à se convertir à cette méthode.

«« C’est une méthode alternative qui permet de réduire l’utilisation des insecticides, donc de réduire l’impact sur l’environnement et la santé humaine […] et aussi de préserver une bonne partie de la biodiversité. »»

Sylvie Bellerose conseillère à la direction de l’Institut en recherche et développement en agroenvironnement (IRDA)

De plus, selon elle, les producteurs peuvent y trouver une valeur ajoutée pour leurs récoltes, étant donnée la sensibilité grandissante des consommateurs aux questions environnementales.

DISSÉMINATION PAR DRONE

Il existe un inconvénient à l’utilisation des trichogrammes : l’opération demande beaucoup de main-d’oeuvre – une denrée rare dans le domaine agricole. Elle repose sur l’utilisation de petites cartes qui contiennent des milliers d’oeufs de trichogramme, qu’on appelle trichocartes. Il faut manuellement installer des dizaines de trichocartes par hectare chaque semaine pour avoir l’effet escompté.

Pour contrer ce problème, l’IRDA, appuyé par les gouvernements fédéral et provincial, évalue présentement la possibilité de larguer des oeufs de trichogramme par drone. Des essais techniques chez quatre producteurs et une analyse des coûts sont en cours.

Jusqu’à maintenant, le principal obstacle rencontré est le faible taux de survie des trichogrammes. Puisqu’ils sont plus exposés aux éléments lorsqu’ils sont largués du haut des airs que sur les trichocartes, il faudra trouver un moyen de protéger les oeufs ou d’augmenter la quantité lâchée.

« Les travaux vont continuer, et évidemment, comme toute recherche scientifique, c’est l’argent disponible qui va déterminer la rapidité de progression de la technique », prévoit Sylvie Bellerose.

Selon elle, l’IRDA est optimiste quant aux chances d’éventuellement offrir une méthode « intéressante et efficace » de propager les trichogrammes grâce aux drones.

Pourquoi le trichogramme ?

Il existe d’autres parasites et virus capables de s’attaquer à la pyrale du maïs, mais le trichogramme est particulièrement bien choisi pour trois raisons :

• Il tue littéralement la pyrale dans l’oeuf, soit avant que celle-ci ne puisse causer le moindre dommage au maïs ;

• Il dépend de l’accessibilité des oeufs de papillons pour se reproduire et ne survit pas à l’hiver, ce qui limite les risques de prolifération incontrôlée ;

• Il est inoffensif pour les humains et la plupart des autres vivants. Il n’a donc presque pas d’impacts sur la biodiversité en bordure des champs.

http://www.lapresse.ca/

Migration de papillons: des belles dames par millions !


Je croyais qu’il n’avait que les papillons monarques qui immigraient. Mais voilà, qu’il y a aussi les belles dames qu’en fait nous voyons rarement au Canada car elles volent beaucoup plus haut que les autres papillons, mais cette année à cause des vents, elles volent beaucoup plus bas
Nuage

 

Migration de papillons: des belles dames par millions !

 

Cette année, les belles dames - des papillons... (Photo fournie par l'Insectarium de Montréal)

Agrandir

Cette année, les belles dames – des papillons orange tachetés de noir – sont plus nombreuses que jamais à s’arrêter dans le sud du Québec lors de leur migration.

PHOTO FOURNIE PAR L’INSECTARIUM DE MONTRÉAL

 

LOUISE LEDUC
La Presse

C’est une migration de papillons comme on n’en a jamais vu ici. Par millions, les belles dames (en latin Vanessa cardui) se sont posées dans le sud du Québec, le temps de reprendre leur souffle dans leur long voyage vers le sud des États-Unis.

Ces derniers jours, le spectacle a entraîné son lot de spéculations.

« Les monarques reviennent en force ! L’Insectarium a relâché d’un coup son stock de monarques ! »

Coup de fil à Maxim Larrivée, chef de section, collections entomologiques et recherche à l’Insectarium de Montréal, qui explique qu’il ne s’agit pas de monarques et que ce ne sont pas des papillons relâchés par son institution.

Ce sont des belles dames, des papillons de couleur orange tachetés de noir qui, oui, nous arrivent plus nombreux que jamais lors de leur migration vers le sud.

« Habituellement, les belles dames volent très haut dans le ciel et on ne les voit pas. Mais cette année, les vents – des vents du sud – leur ont été défavorables et les ont rabattues au sol. »

Non seulement on a la chance qu’elles volent bas, mais en plus, « de mémoire d’homme, jamais elles n’ont été aussi nombreuses », dit M. Larrivée. « Le phénomène est exceptionnel. »

Sans doute le doit-on au fait qu’elles ont eu des conditions de survie exceptionnelles, l’hiver dernier, dans leurs chaudes contrées, et que leur descendance a été incroyablement nombreuse à gagner la forêt boréale, du côté de la baie d’Hudson, là où elles passent l’été. (Les belles dames vivent un mois ou un peu plus.)

Des nouvelles des monarques

On aurait quand même aimé que ce soient des monarques, parce que bon, les monarques, ils ne vont pas fort, ces temps-ci, non ?

« En fait, tous les papillons migrateurs ont connu un bon été, y compris les monarques », répond M. Larrivée.

Les monarques ne sont pas sortis de l’auberge, cependant. En gros, selon M. Larrivée, « on est passé de rien… à presque rien ».

N’empêche, à chacune de ses sorties cet été, l’expert ès papillons de l’Insectarium dit avoir aperçu des monarques.

Départ pour bientôt

Pour revenir aux belles dames, combien de temps resteront-elles parmi nous ? D’ici une semaine, tout au plus, elles seront parties vers d’autres cieux.

Avant leur départ, « on peut les retrouver tout particulièrement dans les champs de trèfle, surtout les champs de trèfle en fleur, et, bien sûr, au jardin à papillons de l’Insectarium ! », dit M. Larrivée, qui assure que ce n’est pas là réponse intéressée d’un employé de l’endroit.

Les belles dames ont besoin d’énergie avant de reprendre la route, et les nombreuses fleurs du Jardin botanique leur procurent tout le nectar dont elles souhaitent s’abreuver.

« En 15 à 20 minutes, on en dénombre facilement 300 à 400. Si les gens veulent voir cela, c’est au Jardin botanique [notamment à l’Insectarium] que ça se passe. Et je vous le dis, c’est difficile d’être de mauvaise humeur quand on est entouré de papillons. »

http://www.lapresse.ca/

Le dernier jour


Les papillons et autres insectes ne vivent pas longtemps, pourtant, ils sont actifs. Nous devrions faire comme eux et vivre pleinement comme si c’était notre dernier jour dans ce monde
Nuage

 

Le dernier jour

 

 

Certains papillons ne vivent qu’une journée et en général il s’agit pour eux du plus beau jour de leur vie…

Philippe Geluck

Coupable d’avoir tué deux papillons rares, ce Britannique risque la prison


Si les animales victimes de braconnage peinent à trouver justices des tort subis, ce cas de papillons rares qui sont mort pour un collectionneur trouvera probablement  une justice, surtout qu’il existe aussi un marché noir pour le grand bleu
Nuage

 

Coupable d’avoir tué deux papillons rares, ce Britannique risque la prison

 

PHILIP CULLEN

Un collectionneur britannique a été reconnu coupable par un tribunal de Bristol d’avoir tué deux spécimens du papillon le plus rare du pays, le Grand bleu, espèce protégée et très en vogue à l’époque victorienne.

Les juges ont reconnu Philip Cullen, 57 ans, coupable d' »avoir tué, capturé et possédé des Grands Bleus ». « C’est un cas unique, il n’y a jamais eu de poursuites pour capture et meurtre dans le passé », a relevé le procureur Kevin Withey jeudi 16 mars.

Le délinquant risque une peine de prison. Le verdict sera rendu le 7 avril.

Il négociait les papillons sur e-Bay

Cullen a été repéré en train d’attraper des Maculinea arion (ou azurés du serpolet) dans deux sites protégés du Gloucestershire puis du Somerset (sud-ouest) le jour suivant. La police a perquisitionné son domicile à Bristol en février 2016 et retrouvé un grand nombre de papillons morts, dont deux Grands bleus.

Les enquêteurs avaient retrouvé la trace du collectionneur sur e-Bay, où il négociait les papillons. Il a affirmé les avoir achetés dans des fermes d’élevage en Europe.

Répertoriés dès 1795, les Grands Bleus ont disparu du Royaume Uni en 1979 puis ont été réintroduits de Suède en 1983 sur une dizaine de sites protégés. D’après l’ONG Butterfly Conservation, il existe un marché noir du Grand bleu. Retouchés de façon à passer pour remonter à l’époque victorienne, ils se négocient entre 200 et 300 livres (230 et 350 euros) pièce.

http://quebec.huffingtonpost.ca