Plante vénéneuse Québec n’agit pas contre le panais sauvage


Nous savons qu’au Québec, il faut faire attention à la Berce du Caucase, mais il semble avoir un cousin, le panais sauvage qui est tout aussi irritant pour sur la peau en causant des brûlures
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Plante vénéneuse

Québec n’agit pas contre le panais sauvage

 

Québec n'agit pas contre le panais sauvage

Crédit photo : Agence QMI

Une plante vénéneuse pose problème dans la ville de Québec. Le panais sauvage peut provoquer de graves brûlures si sa sève entre en contact avec la peau.

La Ville de Lévis a mis en garde ses citoyens face à une plante similaire, la berce du Caucase, mais du côté de Québec, rien n’est fait pour le moment pour protéger sa communauté du panais sauvage.

Brûlée sur les deux bras et les deux jambes, Nathalie Blanchet coupait les mauvaises herbes derrière chez elle. Elle a demandé à la Ville de Québec d’intervenir, mais elle dit ne pas avoir été prise au sérieux.

«On m’a appelée pour me dire qu’ils n’interviendraient pas, puisqu’eux interviennent seulement dans les cas de berce de Caucause et non de panais sauvage», raconte Mme Blanchet.


(Crédit photo: Agence QMI)

Pour elle, cette situation est tout simplement déraisonnable.

«Bien, je trouve ça un peu aberrant parce qu’on m’a confirmé à l’hôpital que le panais sauvage causait plus de dommages que la berce du Caucase», poursuit-elle.

Le panais sauvage se propage de plus en plus. À Québec, on en retrouve en bordure d’une piste cyclable et d’un parc rempli d’enfants.

«Je ne comprends pas que la Ville n’ait pas fait quelque chose par rapport à ça. C’est impensable», s’insurge une cycliste.

«Je pense que je vais avertir ma blonde de ne pas revenir ici. Ou de se tenir loin. Parce que non, la santé du petit chien aussi… Même une personne, que ce soit n’importe qui», ajoute un passant.


(Crédit photo: Agence QMI)

La plante se retrouve à plusieurs endroits comme derrière le but d’un terrain de soccer où s’amusent des jeunes, ignorant le danger.

«On passe souvent là-dedans pour aller chercher nos ballons, puis on ne savait pas encore. Donc, on va plus passer par là la prochaine fois», explique une jeune joueuse.

Cette horticultrice croit qu’on n’a pas fini de voir des histoires de brûlures.

«C’est une plante qu’on va retrouver en champs, près des prés, surtout sur le bord des autoroutes. La sève, au contact de la peau, combinée avec le soleil, crée une photosensibilisation qui va faire qu’on va avoir des brûlures», affirme l’experte.

Rappelons qu’à Lévis, des affiches ont été installées sur les terrains infestés, pour signifier la présence de la berce du Caucase. À Québec, rien n’a encore été fait pour le panais sauvage, son cousin.

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