Le Saviez-Vous ► Il était une fois la maladie: La quinine et Zima la traitresse


Tout a commencé quand une comtesse espagnole au Pérou a été atteinte de paludisme fut guéri grâce à sa servante qui avait utilisé une plante médicinale de son pays. Malheureusement, la servante fut tuée par son peuple pour avoir aidé les colonisateurs Pourtant, elle fut l’origine de la quinine qui plus tard des dérivés sont apparus pour soigné le paludisme qui fait encore des victimes aujourd’hui
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Il était une fois la maladie: La quinine et Zima la traitresse

 

Jacques Beaulieu
Chroniqueur et communicateur scientifique

Qu’ont en commun la boisson gazeuse Schweppes, les Jésuites et la naissance de l’industrie pharmaceutique? Mais avant de répondre directement à la question, voici une belle et cruelle histoire qui se passe au Pérou au temps des colonies espagnoles. L’épouse du vice-roi, la comtesse Anna del Chinchon, est atteinte du paludisme. Zima, sa dévouée servante péruvienne lui fait boire une décoction qui guérit la comtesse. La servante sera exécutée par les autochtones parce qu’elle a dévoilé à l’ennemi l’unique moyen de se prémunir contre la malaria. Et cette maladie constituait alors leur seule chance d’espérer voir un jour les conquistadors quitter leur pays. Comme les victimes de l’histoire sont habituellement oubliées, les botanistes ne devaient retenir que le nom de Chinchona pour baptiser l’arbre sauveur. L’écorce de l’arbre quinquina allait faire le tour du monde. Les Jésuites de Lima en rapportèrent à Rome pour lutter contre les fièvres qui faisaient alors rage chaque été en Italie; d’où son nom Herbe ou Poudre des Jésuites.

Pierre Pelletier et Joseph Caventou

Deux pharmaciens français, collaborateurs de longue date, allaient isoler le principe actif de l’écorce de cet arbre. Pierre Pelletier et Joseph Caventou travaillent ensemble à l’Hôpital de Saint-Antoine à Paris. Dès 1826, ils ouvrirent un atelier de fabrication et traitèrent plus de 160 tonnes d’écorce de quinquina pour fabriquer quelque 1 800 kilogrammes de sulfate de quinine. Cette production marque le début du remplacement des plantes médicinales par des principes actifs. Ceux-ci offraient l’avantage d’être bien dosée par rapport aux plantes médicinales dont le contenu était variable, incertain et parfois même frelaté.

La malariathérapie

Docteur Julius Wagner-Jauregg

Au début du vingtième siècle, un médecin neurologue autrichien, le docteur Julius Wagner-Jauregg, trouva une utilisation originale de la quinine, ce qui lui valut le prix Nobel de médecine et de physiologie en 1927 pour sa technique appelée «malariathérapie». Wagner-Jauregg avait remarqué que lors de forts accès de fièvre, les patients atteints de syphilis voyaient leur condition s’améliorer temporairement. Il lui vint donc l’idée d’injecter à ces patients le paludisme. Une fois infectés, trois ou quatre grands accès de fièvre étaient souvent suffisants pour les guérir de la syphilis en tuant la bactérie responsable de l’infection. Par la suite, il ne restait qu’à traiter ces patients avec la quinine pour les guérir de la malaria. Il valait mieux risquer quelques morts dus à la malaria que de garder une syphilis qui allait tuer à coup sûr. Mais l’arrivée des antibiotiques allait rendre désuète la malariathérapie du récipiendaire de ce prix Nobel.

À votre santé

La quinine connut d’autres applications hétéroclites. Ainsi la légende veut qu’à cause de son goût amer, elle soit à l’origine du gin-tonic. Le célèbre cocktail aurait été inventé par les Britanniques en Inde. Il fut aussi introduit dans diverses eaux gazeuses dont le Schweppes, le Canada Dry et diverses autres eaux toniques (Tonic Water). Mais la quinine apporte aussi son lot d’effets secondaires, c’est pourquoi la proportion maximale admise de nos jours dans ces breuvages doit être en dessous de 100 parties par million (PPM).

À fortes doses, plusieurs effets secondaires peuvent se manifester chez les personnes qui prennent de la quinine comme médicament. Il faut s’en méfier dans les cas de diabète, de problèmes cardiaques, de grossesse (elle peut causer des malformations, ou même la mort du fœtus), et durant l’allaitement. La quinine présente une forte toxicité pour le système nerveux. C’est pourquoi on lui chercha des remplaçants contre le paludisme.

En 1926, les laboratoires Bayer mirent au point la plasmoquine. En 1932, ce fut l’arrivée de la rhodoquine, dont les effets ressemblaient à ceux de la plasmoquine mais qui jaunissait la peau des patients. En 1934, la Chloroquine est synthétisée. C’est le premier médicament antimalarique de synthèse de la classe des amino-4-quinoléines. La recherche d’autres médicaments pour lutter au paludisme n’est pas seulement en vue de trouver des médicaments de synthèse plus faciles à produire ou encore pour trouver des médicaments avec moins d’effets secondaires ou avec effets secondaires moins forts. Il faut chercher d’autres médicaments, car le paludisme développe avec le temps des résistances à ces médicaments. Ainsi en 1960 apparaissent les premiers cas de résistance à la chloroquine. Il fallait chercher autre chose.

Les Chinois à la rescousse

Lors de la guerre du Vietnam, l’armée nord vietnamienne avait fait creuser un réseau de souterrains. Ceux-ci comportaient de vastes étendues d’eaux stagnantes (excellents réservoirs pour l’anophèle, le moustique qui peut transporter la malaria), ce qui fit en sorte que durant cette guerre, plus de soldats nord-vietnamiens moururent de paludisme qu’au combat. Les généraux firent appel aux Chinois pour venir à bout de l’infestation. Une région de la Chine était alors très peu touchée par la malaria. Les chercheurs chinois remarquèrent que les habitants de cette région buvaient une décoction d’armoise annuelle, une plante indigène de l’endroit, dès les premiers signes du paludisme, ce qui les en guérissait. On eut alors tôt fait d’en extraire le principe actif: l’artémisine.

l’artémisine

En 1990, les cas de résistance à la chloroquine ayant sensiblement augmenté, on se rabattit donc sur l’artémisine. Comme le souligne Santé Canada, l’artémisine est un lactone sesquiterpénique contenant un radical peroxyde qui n’a aucune parenté structurale avec un antipaludéen connu. Le Qinghaosu, dérivé de la plante cultivée Artemisia annua, est offert sous plusieurs formes: la molécule mère artémisine (préparations orales, parentérales et suppositoires) ou trois dérivés semi-synthétiques, soit un hémisuccinate hydrosoluble (artésunate) pour administration parentérale ou orale et deux composés liposolubles, artemether et arteether, pour injection intramusculaire. Toutes les préparations ont été étudiées et utilisées seulement à des fins thérapeutiques. Leur emploi est recommandé uniquement dans le cadre d’un traitement curatif et non pour la chimiosuppression.

Un autre dérivé

En 2001 l’Organisation mondiale de la santé (OMS) proclame l’artémisine comme étant le plus grand espoir mondial contre le paludisme. Mais elle doit adoucir ses propos dès 2006 et ne plus encourager l’artémisine en monothérapie de crainte que certaines résistances s’installent. L’artémisine ne tue pas le parasite, elle ne fait que l’affaiblir. De fait, des études ont révélé la présence de foyers de résistances dès 2009.

Malgré la quinine, la chloroquine, l’artémisine et tout le reste de l’arsenal thérapeutique à notre disposition, le paludisme demeure une maladie grave. Ainsi en 2008, à l’échelle mondiale, 247 millions de personnes en étaient atteintes dont pas moins d’un million de personnes sont mortes. Toujours selon Santé Canada, il s’agit de la principale infection pouvant mettre en danger la vie des Canadiens qui voyagent dans des régions où cette maladie est endémique. Le taux de mortalité parmi les cas graves d’infection à Plasmodium falciparum peut atteindre les 20 % et plus. Les patients doivent être hospitalisés sur-le-champ et recevoir un traitement médical urgent et intensif, dont un antipaludéen par voie parentérale. Le paludisme grave n’est pas fréquent au Canada, en moyenne 14 cas étant enregistrés par année (de 8 à 20 cas chaque année entre 2001 et 2008).

La quinine a donné naissance à l’industrie pharmaceutique et nous rappelle tout au long de son histoire l’importance de continuer à investir dans la recherche de nouveaux médicaments. La guerre entre l’homme et les divers agents infectieux n’est jamais gagnée et sans nouveaux médicaments disponibles en cas opportun, les pathogènes gagnent du terrain.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Ces petites bêtes si dangereuses pour l’Homme


Des maladies causées par les insectes telles que le paludisme, la dengue, et autres maladies incestueuses ne sont plus centrés dans les pays en voie de développement. Avec la facilité de déplacement d’un pays à un autre, les changements climatiques amènent aussi vers nous ce genre de problème.
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Ces petites bêtes si dangereuses pour l’Homme

 

moustique

Un phlébotome (petit moucheron nocturne) porteur du parasite Leishmania aspire le sang d’un être humain.Photo : OMS/S. Stammers

SANTE – Moustiques, poux, tiques, mouches, gastéropodes… Autant d’insectes petits mais dangereux car vecteurs de maladies qui entraînent chaque année la mort de millions de personnes, alerte l’Organisation mondiale de la santé à l’occasion de la Journée mondiale de la Santé célébrée chaque année le 7 avril.

 

« Ce n’est pas la petite bête qui va manger la grosse ». L’expression est bien connue mais pas tout à fait vraie. On oublie trop souvent que certains insectes comme les moustiques, mouches, tiques ainsi que les gastéropodes d’eau douce peuvent transmettre des maladies susceptibles d’entraîner la mort. Ils transmettent des maladies qui sont, elles, bien connues comme le paludisme, la dengue, le chikungunya ou la fièvre jaune. Tel est le message de la Journée mondiale de la santé 2014, organisée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Ces organismes nocifs sont appelés des « vecteurs », de par leur capacité à transmettre des agents pathogènes ou des parasites d’un sujet infecté à un autre. On les trouve généralement dans les régions tropicales et là où l’accès à l’eau potable et aux systèmes d’assainissement pose problème. Par conséquent, plus de la moitié de la population mondiale est exposée au risque de ces maladies.

« Chaque année, plus d’un milliard de personnes sont infectées et plus d’un million en meurent », précise l’OMS.

La dengue présente jusqu’en Floride

Sans surprise, le paludisme est celle qui fait le plus de victimes, avec 660 000 décès en 2010. En revanche, celle qui se propage le plus rapidement dans le monde est la dengue, dont l’incidence a été multipliée par 30 au cours des cinquante dernières années. Car avec l’augmentation des voyages, les changements environnementaux et l’évolution des pratiques agricoles, beaucoup de ces pathologies se sont propagées : elles représentent actuellement 17 % de la charge mondiale des maladies infectieuses.

Ainsi, la dengue touche désormais une centaine de pays et menace plus de 2,5 milliards de personnes, soit plus de 40 % de la population mondiale. Des cas ont été signalés dernièrement en Chine, au Portugal et en Floride quand la Grèce évoque des malades du paludisme pour la première fois depuis quarante ans.

« Personne au XXIe siècle ne devrait mourir de la piqûre d’un moustique, d’un phlébotome ou d’une tique », regrette le Dr Margaret Chan, directrice générale de l’OMS.

Des moyens simples existent

Pourtant, ces maladies peuvent être entièrement évitées avec des moyens simples comme le fait de dormir sous une moustiquaire, de porter des chemises à manches longues, des pantalons et d’appliquer des produits répulsifs.

« On pourrait sauver nombre de vies et éviter bien des souffrances si l’on accordait une plus grande importance à la lutte antivectorielle dans l’action sanitaire mondiale, précise Margaret Chan. Des interventions simples et économiques ont déjà permis de sauver des millions de vies ».

Mais ces mesures ne sont pas facilement applicables quand les populations les plus touchées sont les plus démunies, qui souffrent de malnutrition, ne bénéficient pas de logements convenables, d’eau potable et de systèmes d’assainissement. Des objectifs devenus prioritaires pour l’OMS, qui a dressé en 2011 une feuille de route pour endiguer, éliminer et éradiquer les maladies tropicales négligées. Cette dernière souhaite que ce projet soit atteint d’ici l’année 2020 et donne donc un coup de projecteur sur le problème cette année.

ALEXANDRA BRESSON

http://www.metronews.fr/

Pourquoi les moustiques nous piquent plus la nuit


Faites-vous piquer la nuit par les moustiques ? Il semble que votre odeur y est pour quelque chose. Pour ma part, il est rare, que je suis au menu durant la nuit, et même dérangé par n’importe quel insecte durant l’été, simplement par ce que mon ventilateur est dirigé vers moi
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Pourquoi les moustiques nous piquent plus la nuit

Mosquito bug from a lowland rainforest in W-Java / gbohne via Flickr CC License by.

Par Michel Alberganti

La nuit, l’attaque des moustiques est encore plus traîtresse que le jour. Ils se posent en silence, piquent et disparaissent, gorgés de leur butin sanguin.

Les anophèles profitent-ils de notre immobilité ou de l’obscurité pour perpétrer leurs piqûres?

Pas sûr. D’après une étude publiée par la revue Nature (en accès libre), les moustiques de l’espèce Anopheles gambiae, celle qui véhicule le paludisme, seraient surtout capables de mieux sentir l’odeur humaine pendant la nuit.

Ces moustiques disposent, sur leurs antennes et sur certaines parties buccales, de protéines capables de concentrer les molécules odorantes et de participer à leur transport vers les récepteurs olfactifs, ce qui provoque la détection des odeurs par l’anophèle. Or, les chercheurs ont découvert que le taux de ces protéines de capture d’odeur varie au cours d’un cycle de 24 heures, et qu’il est plus élevé pendant la nuit. Cette nouvelle information pourrait modifier les modes de protection de l’homme contre ces vecteurs d’infection.

Les chercheurs de l’Institut pour la santé planétaire de l’université de Notre-Dame, dans l’Indiana, ont utilisé la spectrométrie de masse pour mesurer la quantité de protéines de capture d’odeur dans les organes sensoriels des moustiques, ainsi que des «électroantennogrammes» pour déterminer la réponse induite par les molécules odorantes de l’homme à différents moments de la journée. 

Les mesures ont confirmé la coïncidence dans le temps entre l’augmentation de la quantité de protéines de capture d’odeur, une sensibilité olfactive élevée et la pratique des piqûres. Pour l’équipe dirigée par Giles Duffield et Zain Syed, du département  de biologie, ces résultats montrent l’extrême précision du réglage de la physiologie des anophèles. La sensibilité olfactive augmente la nuit, lorsqu’ils se nourrissent, et baisse pendant la journée, lorsqu’ils dorment.

On note également l’extrême précision des mesures réalisées par les chercheurs pour détecter d’aussi infimes variations… Leurs travaux, s’ils n’expliquent pas pourquoi nous sommes aussi piqués, parfois, pendant la journée, seront sans doute utiles à ceux qui luttent contre les infections provoquées par les anophèles, qui touchent 300 millions de personnes en Afrique sub-saharienne et sont responsables d’un million de décès par an. 

http://www.slate.fr

Le moustique est-il l’animal le plus dangereux du monde ?


Il y a des maladies qui existent dans des pays très loin … Mais grâce aux divers moyens de transport qui voyagent partout de le monde, un must pour les moustiques infectés .. Qui rencontre des congénères vecteurs de d’autres maladies… En attendant, éliminées toutes eaux stagnantes qui est est idéal pour une pouponnière de bébés moustiques
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Le moustique est-il l’animal le plus dangereux du monde ?

 

Photo d'illustration.

Photo d’illustration. © SKU / Sciences photo Library / AFP

Par LE PROFESSEUR DIDIER RAOULT

Le moustique est le plus beau produit de la mondialisation. Il arrive en cargo, s’adapte à son nouvel environnement et devient très difficile à déloger

 

Ils ont la particularité de se nourrir de sang, et un certain nombre d’entre eux s’abattent sur nous. Ils nous reconnaissent par nos odeurs, notre chaleur. La saison estivale nous expose de nouveau à leurs piqûres. Les moustiques constituent une très grande famille, près de 3 500 espèces, presque autant que de mammifères. Certains piquent toute la journée, d’autres seulement la nuit, de ceux-là on peut se protéger par les moustiquaires. Si la piqûre est indolore, l’insecte injecte beaucoup de substances auxquelles nous pouvons devenir allergiques d’une manière plus ou moins importante, ce dont témoigne le bouton qui se forme après une piqûre. La taille, l’importance et la rapidité à laquelle les boutons apparaissent dépendent de nous.

En prenant du sang chez un malade présentant une infection puis en allant piquer une autre personne, ils propagent plusieurs maladies qui comptent parmi celles qui font le plus grand nombre de victimes humaines. En effet le paludisme, qui est l’un des plus grands tueurs de l’humanité, est transmis par une femelle moustique (Anophèle), et le chikungunya, la dengue ou encore le virus du Nil occidental sont autant de maladies émergentes récentes qui sont dues aux piqûres de moustiques. À ce titre, les moustiques n’usurpent pas leur réputation d’être les animaux les plus dangereux du monde.

Le moustique résiste aux insecticides !

 

La lutte contre les moustiques est très difficile, car ils se sont adaptés, eux aussi, à la mondialisation, et voyagent de continent en continent, souvent sur les bateaux, en particulier les porte-conteneurs. Ils sont capables de s’habituer à la vie en ville ; ainsi Aedes, le vecteur du chikungunya et de la dengue, est désormais un moustique urbain implanté dans le sud de la France Et pour contrer la parade des moustiquaires qui les empêchent de piquer la nuit, ils ont changé l’horaire de leur repas, c’est le cas d’Anophèle en Afrique 

Ils deviennent en outre résistants aux insecticides utilisés contre eux (DDT autrefois, Perméthrine aujourd’hui). La guerre contre les moustiques n’est pas près de se terminer. Le moyen de lutte le plus efficace, car à la fois le plus sûr et le plus écologique afin d’éviter leur reproduction, reste l’élimination des eaux stagnantes, en clair la chasse aux flaques d’eau !

Le moustique tigre y est, c’est Aedes ! Il vient du Sud-Est asiatique et a rencontré le virus chikungunya qui venait d’Afrique dans l’océan Indien. C’est la mondialisation !

http://www.lepoint.fr

LA SOLUTION CONTRE LES MOUSTIQUES? UN PATCH QUI NOUS REND INVISIBLE


Comme on le sait, les moustiques sont utiles pour certaines espèces. Par contre, ces bestioles nous dérangent .. Utiliser de l’insecticide attaquent aussi d’autres insectes et c’est toute la faune et la flore qui en souffre .. d’ou cette petite patch si cela fonctionne vraiment serait une bonne chose pour lutter contre les moustiques … Surtout celles qui peuvent transmettre des maladies mortelles
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LA SOLUTION CONTRE LES MOUSTIQUES? UN PATCH QUI NOUS REND INVISIBLE

Stikmou par Nourdine GERNELLE via FlickrCC License by

Par Cécile Chalancon

L’été, rien à faire, un moustique est dans la pièce, il est pour vous. Du coup, vous vous parfumez à la citronnelle, il n’y a plus une prise de libre dans les pièces, vous dormez sous une moustiquaire et vous êtes à l’affût de toute nouvelle solution pour échapper aux piqûres.

Une société californienne, ieCrowd a peut-être trouvé la solution: une sorte de cape d’invisibilité pour échapper aux moustiques. Il s’agit d’un patch que l’on colle sur nos vêtements et qui nous rend invisible aux moustiques pendant 48 heures, rapporte CNet.

En effet, le moustique nous «voit» grâce au dioxyde de carbone que l’on dégage. Les composés du patch, non toxiques, inhibent le système olfactif du moustique, qui ne perçoit plus le CO2: s’il ne nous voit pas, le moustique ne peut plus nous piquer. Simple, mais efficace.

Merveilleux pour tous ceux qui ne supportent pas les moustiques, mais surtout pour toute la population touchée par le paludisme à travers le monde, comme l’Ouganda. Le patch est un outil simple qui peut, s’il est efficace, améliorer grandement la lutte contre la maladie.

Ce n’est pas un hasard, donc, si la société a reçu l’aide de la fondation Melinda et Bill Gates.

En effet, le moustique femelle reste l’animal le plus mortel pour l’homme.

Comme nous le rappelions en 2011, «parmi les nombreux agents pathogènes qu’un moustique peut véhiculer, le pire est le paludisme, qui tue chaque année plus d’un million de personnes, dont les deux tiers se trouvent en Afrique sub-saharienne, pour la plupart des enfants de moins de 5 ans».

Il serait néanmoins injuste de penser du mal des 2.600 espèces de moustiques existantes. Parce qu’il n’y en a qu’environ 80, soit 3%, qui boivent du sang humain. Constance Casey expliquait:

«Sur les 2.520 variétés de moustiques relativement irréprochables, il y en a même une qu’on aimerait voir en expansion: celle des Toxorhynchites, qui mangent d’autres moustiques. A l’état de larves, les Toxorhynchites dévorent leurs cousins, puis s’en prennent à leurs frères et sœurs, continuant souvent à les attaquer jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un seul. Ce drame se déroule dans une minuscule nappe d’eau qui s’accumule au creux d’un arbre ou une petite flaque du même genre.

(…) Même les moustiques qui se nourrissent de sang n’en ont pas besoin à chaque repas. En fait, ils puisent l’essentiel de leur énergie dans les fleurs et les plantes, auxquelles ils sont utiles en les pollinisant. Le moustique mâle, innocent mis à part le rôle qu’il joue en produisant davantage de femelles, se nourrit en se contentant exclusivement de nectar ainsi que de fluides issus des plantes.

(…)

Nos alliés vivants dans la lutte contre les moustiques sont principalement les poissons qui mangent leurs larves. A ce titre, on peut remercier le piranha et la gambusie. Les larves de libellules dévorent les larves de moustiques et les libellules adultes se nourrissent de moustiques adultes. Pour leur part, les chauves-souris ont une réputation meilleure que ce qu’elles méritent. En réalité, les moustiques représentent moins de 1% de l’alimentation des chauves-souris. C’est aussi vrai de l’hirondelle noire, même si on l’apprécie.

Si les chauves-souris, les oiseaux et les insecticides pouvaient éliminer tous les moustiques, ce qui est impossible, les exterminer ne serait pourtant pas une bonne idée. Leurs innombrables larves nourrissent les petits poissons, mangés à leur tour par les gros poissons, qui constituent la principale source de protéines dans de nombreux pays en développement.»

http://www.slate.fr/


 

UQAM | RECHERCHE : Bientôt chez nous ?


Quand on parle de malaria, on pense au pays en voie de développement. Mais le moustique qui transmet cette maladie semble prendre du terrain grâce aux changements climatiques, il se permet donc, de s’installer en Occident. Il aurait fait quelques dégâts en Europe, mais rien ne dit qu’il ne traversera pas la mer vers l’Amérique
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UQAM | RECHERCHE : Bientôt chez nous ?

ANNE CAROLINE DESPLANQUES
JOURNAL DE MONTRÉAL

Bien que 90% des cas de malaria soient répertoriés en Afrique, le parasite n’a pas dit son dernier mot dans nos contrées tempérées, ayant même fait un retour en force en Grèce l’année dernière.

Au total, 59 Grecs ont contracté la maladie au cours des neuf premiers mois de 2012. En octobre, le moustique vecteur de la maladie mortelle pullulait dans sept régions du pays et menaçait Athènes.

Quatre ans plus tôt, deux Parisiens avaient contracté le parasite, alors qu’ils séjournaient à Nice. Un Corse l’avait lui aussi attrapé, chez lui, deux ans auparavant. L’Italie voisine a également rapporté un cas au cours de la même période.

Climat

«La hausse des températures et les voyages internationaux risquent de réintroduire ou d’accroître la transmission du paludisme dans les pays à climat tempéré qui ont éliminé ou contrôlé la transmission», selon l’Organisation des Nations Unies.

L’équilibre du cycle biologique de la malaria est en effet intimement lié au climat. Une hausse, même minime, de température, combinée à une augmentation de pluviométrie, pourrait donc favoriser sa dissémination.

Toutefois, «la capacité des systèmes de santé à détecter et à soigner rapidement les malades limite la probabilité d’une propagation du paludisme», estime l’Organisation mondiale de la Santé.

Pauvreté

Seulement voilà, partout où la pauvreté gagne du terrain, elle traîne le moustique dans son sillage.

«C’est une maladie de pauvreté. Là où les niveaux de vie sont plus élevés, il y a moins de paludisme», insiste le Dr Paul Reiter, de l’Institut Pasteur.

Ainsi, seulement 8 des 56 quartiers d’Athènes ont été en mesure de répandre des insecticides pour éliminer le tueur en 2012, à cause des mesures d’austérité. La malaria a ainsi fait un retour marqué en Grèce après 40 ans d’absence.

http://www.journaldemontreal.com/

Pourquoi attire-t-on les moustiques ?


C’est l’été enfin dans quelques jours et les moustiques sont, de plus, présents, on les entend, on les voit et ils piquent… Mais, il semble que ces bestioles aient certaines préférences chez l’humain
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Pourquoi attire-t-on les moustiques ?

 

Des chercheurs américains ont découvert les raisons qui poussent les moustiques à nous dévorer : notre odeur, notre chaleur et nos émissions de CO2.

Vous avez l’impression d’être persécutée par les moustiques ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas folle. Les scientifiques de l’Université Rockfeller de New York ont prouvé que les moustiques sont bel et bien attirés par les être humains. Malheureusement, cette préférence concerne en particulier deux espèces, les Anopheles gambiae et les Aedes ægypti, porteuses des maladies comme le paludisme et la dengue.

Selon les chercheurs, ces insectes fastidieux sont attirés par notre odeur, la chaleur dégagée par notre corps, et la CO2 que nous émettons. L’odeur reste toutefois l’attrait principal, sauf dans le cas des moustiques femelles dont l’activité des neurones olfactifs est nettement diminuée comparée aux mâles.

Les recherches des scientifiques américains ont également servi à comprendre le fonctionnement des répulsifs. Les chercheurs ont déterminé que ces produits chimiques n’agissent pas uniquement sur l’odorat des insectes, car les moustiques qui n’en sont pas dotés sont repoussés tout comme les autres. Les causes exactes de ce comportement restent à élucider, mais cette découverte ouvre la porte à de recherches sur des nouvelles méthodes de contrôle, plus efficaces que les précédentes. Un moyen, peut-être, d’éradiquer les maladies dont ces insectes sont porteurs ?

http://www.topsante.com

Paludisme: les moustiques infectés aiment la puanteur des pieds


L’odeur des pieds qui sentent mauvais semble être un parfum de choix pour les moustiques qui transmettent le paludisme. Maintenant, les scientifiques cherchent une odeur de petits pieds fait artificiellement espérant tromper ces moustiques
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Paludisme: les moustiques infectés aiment la puanteur des pieds

 

Les moustiques porteurs du parasite du paludisme représentent... (Photo AFP)

Les moustiques porteurs du parasite du paludisme représentent environ 1% du nombre total de moustiques.

PHOTO AFP

Associated Press
Londres, Royaume-Uni

Les moustiques porteurs du parasite qui cause le paludisme sont attirés par la puanteur des pieds humains, ce qui pourrait mener à la création de pièges plus efficaces, démontre une nouvelle étude scientifique.

L’étude publiée récemment par le journal PLoS One démontre que ces moustiques étaient trois fois plus attirés par des chaussettes sales que les moustiques qui ne sont pas porteurs de la maladie.

Le paludisme fait environ 600 000 victimes par année, essentiellement des enfants en Afrique.

Les moustiques porteurs du parasite du paludisme représentent environ 1% du nombre total de moustiques.

La mise au point de pièges qui attirent uniquement les moustiques infectés pourrait réduire leur résistance aux insecticides en abaissant au minimum le nombre d’insectes qui y sont exposés. Un expert fait de plus remarquer que les moustiques devraient cesser d’être attirés par l’odeur humaine pour éviter ces pièges.

Ce n’est pas la première fois qu’une étude démontre l’attirance des moustiques pour l’odeur humaine. Les spécialistes préviennent toutefois qu’il sera très difficile de reproduire chimiquement cette odeur pour réussir à tromper l’odorat excessivement sophistiqué des moustiques.

http://www.lapresse.ca/

Quand préserver la biodiversité permet de protéger notre santé


Une bonne raison de prendre conscience de l’importance de la faune et la flore pour l’être humain. Cette fois-ci c’est sur le côté médicale qu’on s’est intéressé de l’interaction entre la nature et l’être humain … que ce soit en vue de trouver de nouveaux traitements, un bouc-émissaire contre les épidémies (qui souvent sont causé par les animaux domestiques)  sans parler du bienfait psychologique même si ce n’est que voir un peu de verdure pendant une hospitalisation
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Quand préserver la biodiversité permet de protéger notre santé

 

En Louisiane, la subsistance d'espèces sauvages d'oiseaux a... (Photo TOM RUETHAI/Shutterstock.com)

En Louisiane, la subsistance d’espèces sauvages d’oiseaux a permis de limiter la propagation de la fièvre du Nil.

PHOTO TOM RUETHAI/SHUTTERSTOCK.COM

Agence France-Presse
Paris

Barrière contre les épidémies, source de précieux médicaments et aide psychologique pour les malades ou même les bien portants: la diversité de la nature est la meilleure garante de notre santé, clament des médecins, vétérinaires et chercheurs dans un ouvrage qui paraît vendredi.

« Aujourd’hui, on associe trop souvent la faune sauvage à des maladies comme le chikungunya, le paludisme ou la grippe aviaire. Pourtant, c’est en détruisant les écosystèmes, en perturbant le fonctionnement du vivant, en diminuant la biodiversité que nous mettons notre santé en danger », estiment les auteurs de cet ouvrage collectif initié par les associations Santé environnement France (Asef) et Humanité et Biodiversité.

La diversité des espèces, en net déclin à l’échelle mondiale, est ainsi un « moteur puissant contre le développement des épidémies », affirmait cette semaine Benjamin Roche, chercheur en épidémiologie à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), en présentant le livre au ministère de la Santé.

À première vue, un appauvrissement du nombre d’espèces pourrait sembler bénéfique à la santé humaine en réduisant le nombre d’agents pathogènes d’origine animale. Or cela semble au contraire accroître le risque de transmission, dit ce chercheur.

Il cite le cas de la fièvre du Nil occidental, pathologie qui cause 600 décès par an aux États-Unis: les comtés de Louisiane possédant la plus forte densité en oiseaux sauvages sont ceux où on observe le moins de cas humains.

« Les animaux sauvages sont souvent pris pour des boucs-émissaires », estime le vétérinaire Michel Gauthier-Clerc, directeur de recherche à la fondation Tour du Valat, pour qui la peur de la faune sauvage, héritée des pestes du passé, n’est aujourd’hui pas fondée sur le plan sanitaire.

Aujourd’hui, « moins de 2% des maladies infectieuses en France peuvent être attribuées à des zoonoses », c’est-à-dire aux maladies transmissibles des animaux aux hommes, confirme Gilles Pipien, codirecteur de l’ouvrage.

Comme la grippe aviaire, les plus grandes zoonoses proviennent aujourd’hui des animaux domestiques, souvent en lien avec « des pratiques d’élevage industrialisées et mondialisées », relèvent les auteurs.

Bon contre le stress

La nature reste par ailleurs une précieuse mais fragile pourvoyeuse de médicaments, telle l’azidothymidine (AZT), un traitement anti-sida provenant d’une éponge de coraux des Caraïbes aujourd’hui en danger.

Une bonne raison d’en prendre soin, insiste M. Pipien, qui raconte par exemple que la découverte dans les années 80 en Australie d’une grenouille particulière élevant ses nouveau-nés dans son estomac avait ouvert des perspectives pour un éventuel médicament contre les ulcères. Mais quand les chercheurs retournèrent sur place pour en savoir plus, la forêt avait été détruite et la fameuse grenouille éradiquée.

D’autres coups de pouce thérapeutiques de la nature sont plus discrets mais tout aussi utiles, en réduisant le stress ou en aidant les malades atteints d’Alzheimer à retrouver la notion du temps avec l’évolution des saisons, explique le Dr Thérèse Rivasseaux-Jonveaux, neurologue au CHU de Nancy.

Selon cette spécialiste, des études ont par exemple montré que, après une opération, « les patients prenaient moins d’antalgiques et restaient moins longtemps en soins intensifs » lorsqu’ils pouvaient voir un espace vert de leur chambre d’hôpital.

Autant de liens entre biodiversité et santé qui font dire à Marie-Christine Favrot, adjointe du directeur général de la santé (DGS), que « préserver la biodiversité fait partie intégrante des actions de promotion de la santé ».

Encore faut-il, relève le cardiologue Pierre Souvet, président de l’Asef, « une vraie formation des médecins sur ces sujets ».

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Une literie «anti-moustique» de la préhistoire


Un site préhistorique riche en information de la vie de ses hommes et femmes qui ont peuplés  la terre et côtoyer eux aussi des insectes qui leur menaient la vie difficile d’ou les moyens naturels pour se protéger
Nuage

Une literie «anti-moustique» de la préhistoire

Une literie «anti-moustique» de la préhistoire

© AFP PHOTO | Christopher Miller

Séjour et chambre à coucher à l’épreuve du paludisme. Des hommes préhistoriques de l’actuelle Afrique du Sud avaient inventé le concept, il y a plus de 75 000 ans, en recouvrant leurs tapis de sol de plantes aux vertus insecticides.

L’abri sous roche du site de Sibudu, dans la province du Kwazulu-Natal, vient de livrer la plus ancienne trace connue de litière végétale et d’utilisation de plantes médicinales, grâce aux travaux d’une équipe de chercheurs dirigés par le professeur Lyn Wadley, qui présentait au public vendredi ses résultats à l’université du Witwatersrand de Johannesburg, le jour même où son étude paraissait dans la revue Science.

«Cryptocarya woodii»

Les scientifiques ont découvert et étudié des litières fossilisées, dont la plus ancienne date de 77 000 ans. Particulièrement bien préservée, elle se compose d’une couche de tiges de joncs et de carex (une plante de la même famille), recouverte d’une très mince couche de feuilles de la plante «Cryptocarya woodii».

Ce sont les feuilles de cet arbuste qui contiennent des produits chimiques aux vertus insecticides et larvicides et qui, une fois écrasées, ont la propriété de repousser les moustiques.

«Le choix de ces feuilles pour la construction de litières suggère que les premiers occupants de Sibudu avaient une connaissance précise des plantes autour de leur abri, et qu’ils en connaissaient les vertus médicinales», assure Lyn Wadley.

«J’irai jusqu’à dire qu’il s’agit du tout premier système de soins d’hygiène et de santé», ajoute avec un sourire la scientifique, soulignant que la lutte contre les moustiques était un enjeu vital dans cette zone, où le paludisme a dû être un danger mortel pendant des milliers d’années.

Ossements et outils

Les ossements d’animaux et les outils retrouvés mêlés aux joncs et aux feuillages démontrent par ailleurs que ces couvertures végétales servaient non seulement de lit, mais également de lieu de vie, de repas et de travail. Permettant de passer des heures et d’élever les enfants, hors de portée des moustiques, mais aussi des parasites.

Les chercheurs de l’équipe, sud-africains, américains et allemand, ont établi que les litières étaient régulièrement brûlées par leurs occupants, ce qui prouve une volonté d’assainir le site entre deux périodes d’occupation.

«Il est rare que les archéologues puissent rendre compte des activités domestiques des hommes préhistoriques», s’est réjouit le professeur Wadley. «C’est ce qui rend cette découverte si particulière».

Le site de Sibudu, fouillé depuis 1998, était déjà connu pour sa richesse. On y a mis au jour des coquillages perforés, probablement utilisés pour la confection de bijoux, mais aussi des pointes d’os taillées pour la chasse, ainsi que des collets et des pièges. De la colle permettant d’emmancher les outils de pierre a également été produite sur place.

Lyn Wadley et d’autres chercheurs y ont aussi trouvé des indices permettant de penser que la technique de l’arc et des flèches y a été développée.

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